1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
1es sacro-saints Principes au nom desquels tout se ligue aujourd’hui pour anéantir la seule chose qui reste à nos yeux sacro-s
2 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
2opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand l
3isme avait dissoute. Il n’y a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aus
3 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
4e Kobé en 1925. Et quelques années plus tard, une ligue réactionnaire fait poser des affiches où elle reprend des termes semb
4 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
5opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, comme le grand l
6isme avait dissoute. Il n’y a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aus
5 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
7ontribue pas à le définir utilement. On fonde des ligues antifascistes40, on cultive une mystique antifasciste, les intellectu
8e fascisme, groupez-vous ! » proclament alors les ligues de gauche. On se groupe. Pour se reconnaître, on adopte un insigne, u
9s que je croie un seul instant à la duplicité des ligues antifascistes. Mais la carence doctrinale dont leurs manifestes font
6 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
10ne, et en France dans le parti des Guise, dans la Ligue. Plus tard, c’est ce même esprit qui obtiendra que Louis XIV révoque
7 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
11n manifeste ou de s’inscrire dans les rangs d’une ligue. On rougit de rappeler de tels truismes. Mais on y est bien forcé par
8 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
12par exemple : c’était jusqu’à présent le fait des ligues que de proclamer la liberté en préparant la dictature. Jamais on n’a
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
13ui n’ose pas préciser ce qu’elle défend, dans une ligue de brebis, de loups et de bergers provisoirement réconciliés par la p
14fortunes excessives ? Et l’Œuvre, de désarmer les ligues fascistes ? Et l’AEAR de libérer Thaelman ? Et M. Frossard de supprim
10 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
15tres de propagande au service d’un parti ou d’une ligue. (Nous voyons s’amorcer ce réflexe de défense depuis un an.) C’est di
11 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
16ilisent les mêmes formations de combat, partis ou ligues, les mêmes tactiques, la même démagogie, au service de doctrines qu’i
12 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
17repris et galvaudé depuis deux ans par toutes les ligues et partis, de La Rocque à Vaillant-Couturier ! (Je ne sais pourquoi,
13 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
18oit, il y a quinze jours, sous les auspices d’une ligue « antifasciste », et qui avait pour sujet : « L’Église contre les tra
19 ? On cherche à enrôler ces cultivateurs dans des ligues toujours anti-quelque chose, qui n’empêcheront rien, c’est l’évidence
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
20oit, il y a quinze jours, sous les auspices d’une ligue « antifasciste », et qui avait pour sujet : « L’Église contre les tra
21 ? On cherche à enrôler ces cultivateurs dans des ligues toujours anti-quelque chose, qui n’empêcheront rien, c’est l’évidence
15 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
22lque sursaut vertueux, non par l’initiative d’une ligue philanthropique, mais par les soins d’une dictature exactement consci
23, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines formes de naturisme, les « fiançailles d’es
16 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
24n manifeste ou de s’inscrire dans les rangs d’une ligue. On rougit de rappeler de tels truismes. Mais on y est bien forcé par
17 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
25ouvoir, la décomposition des « blocs », celle des Ligues trop peu novatrices, la naissance d’une dictature qui s’affirmerait m
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
26lque sursaut vertueux, non par l’initiative d’une ligue philanthropique, mais par les soins d’une dictature exactement consci
27, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeunes gens, certaines formes de naturisme, les « fiançailles d’es
19 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
28 I. Naissance de la Ligue Au mois de juin 1940, une douzaine d’hommes se réunirent pour tente
29ntre eux un comité d’action, adoptaient le nom de Ligue du Gothard, fixaient les cadres de l’organisation et publiaient un pr
30naissance plutôt que le programme définitif de la Ligue.
20 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
31 III. Organisation de la Ligue « Il est temps que les bonnes volontés deviennent une volonté commu
32mmune », disait encore le premier Manifeste de la Ligue. Or, une volonté commune suppose en premier lieu une organisation. Le
33dans plusieurs cantons. Des équipes locales de la Ligue se sont constituées afin de pousser ce travail. On y trouve mêlés en
34ord et des groupes Esprit , « Éléphants » (de la Ligue des Sans-Subventions), officiers, indépendants, coopérateurs, unionis
35, etc. Une chose doit être nettement établie : La Ligue n’entend pas créer de petits parlements de groupes, mais des équipes
36dant l’action : obéir. Ainsi l’organisation de la Ligue correspond à la fois à la tradition fédéraliste de notre État et à l’
21 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IV. La Ligue du Gothard sera-t-elle un parti ?
37 IV. La Ligue du Gothard sera-t-elle un parti ? Ceux qui croient que nous entendo
38rassembler toutes les forces vivantes du pays. La Ligue du Gothard veut être avant tout une activité. Elle compte sur le trav
22 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VI. Que faire tout de suite ?
39us demandons à ceux qui veulent entrer dans notre Ligue : 1. De propager nos idées dans leur groupe et de vivre personnelleme
40anisation cantonale, soit par le directoire de la Ligue. On nous dit : Que ferez-vous ? Il est dangereux de parler de l’actio
41eints que par l’action d’un groupe local ou de la Ligue dans son ensemble, mais chacun peut y travailler à sa manière, en pré
23 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VII. Réformes politiques
42ue échéance selon les cas. Il importe donc que la Ligue les prépare dès maintenant et en toute indépendance vis-à-vis des par
24 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse
43 VIII. La Ligue du Gothard vue par la presse Rien ne pouvait mieux démontrer la néc
44 ne pouvait mieux démontrer la nécessité de notre Ligue que l’immense curiosité qu’elle a soulevée dans la population, et les
45mesure du possible ces espoirs. Bien avant que la Ligue ait publié les noms des membres de sa direction provisoire et des sig
46st ainsi que l’on a prétendu simultanément que la Ligue était « payée » par les deux partis belligérants, par le grand patron
47le n’était « évidemment » qu’une filiale), par la Ligue des Sans-Subventions, par les groupes d’Oxford, par les compagnies d’
48 calomnies. Lorsque les noms des fondateurs de la Ligue eurent paru, suivis des noms de personnalités qui déclaraient appuyer
49nalités citées n’avaient jamais fait partie de la Ligue, quoi qu’en eussent dit, deux semaines plus tôt... ces mêmes agences 
25 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
50s à dessein autour de nous : 1. La création de la Ligue du Gothard a produit un choc salutaire sur l’opinion suisse. Elle a r
51côté des partis. Il est incontestable que sans la Ligue, les « communautés de travail », esquissées dans divers cantons n’aur
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
52ne, et en France dans le parti des Guise, dans la Ligue. Plus tard, c’est ce même esprit qui obtiendra que Louis XIV révoque
53es Églises seules, et non par un parti ou par une ligue. Une « Suisse chrétienne », ce serait une Suisse dont les citoyens se
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
54lsion décisive lors de la fondation des premières ligues, dans les Grisons et au Tessin, dès la fin du xiie siècle ; puis sur
55que l’un des cantons voudra prendre la tête de la Ligue, il trouvera tous les autres unis contre sa volonté d’hégémonie. Ains
28 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
56 venue, si je puis dire, du côté opposé. C’est la Ligue protectrice des animaux d’un des États de l’est de l’Amérique qui a p
57ement d’opinion contre les essais projetés. Cette Ligue demande qu’au lieu de sacrifier tant d’innocentes victimes, et dans u
29 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
58n manifeste ou de s’inscrire dans les rangs d’une ligue. On rougit de rappeler de tels truismes. Mais on y est bien forcé par
30 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
59mme dit l’intact Pierre Girard, mais l’idée d’une Ligue des Nations a survécu au déchaînement nationaliste. En attendant une
60déchaînement nationaliste. En attendant une vraie Ligue des Peuples, préparons-nous à de nombreux voyages. La SDN ressemble à
61sque, d’entre nous, à ne point faire partie de la Ligue nouvelle. Les Deux Grands qui, là-bas, occupent la scène ne sont pas
62 on le dit en photographie. Nous partons pour une Ligue meilleure. Et, plus heureux que Moïse, nous nous sentons certains d’e
31 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
63Section Armée et Foyer. Écrit le manifeste de la Ligue du Gothard. Il paraît sur une page entière dans soixante-quatorze jou
32 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
64gros paquet de coupures de journaux concernant la Ligue du Gothard, des plans d’organisation, le programme de plusieurs renco
65z-vous ; des séances enfumées du Directoire de la Ligue ; et puis, au sortir de l’une d’elles, vers midi, sur une route au-de
66idement : « Soyez prudent, quatre des chefs de la Ligue dans l’armée ont été arrêtés ce matin à six heures… » Mais pour la Su
67t une réalité. L’opinion s’était ressaisie. Notre Ligue du Gothard, fondée sur l’idée simple d’organiser les volontés de rési
68dans le détail des problèmes qui se posaient à la Ligue, assassinats et tortures en moins. Les mêmes peuvent rire de l’armée
69as ressaisi. Le seul fait qu’à ce redressement la Ligue ait contribué si peu que ce fût, voilà qui suffit à mes yeux. En ce m
70 démobilisait les deux tiers de ses effectifs. La Ligue s’engageait dans une phase où j’étais loin de me sentir indispensable
33 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
71ne s’agit que d’un déménagement. Car l’idée d’une Ligue des Nations a survécu au déchaînement nationaliste. En attendant une
72déchaînement nationaliste. En attendant une vraie Ligue des Peuples, préparons-nous à de nombreux voyages. La SDN ressemble à
73encore, ou presque, à ne point faire partie de la ligue nouvelle. Les Deux Grands qui là-bas occupent la scène ne sont pas re
74 on le dit en photographie. Nous partons pour une ligue meilleure. Et plus heureux que Moïse, nous nous sentons certains d’en
34 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
75 venue, si je puis dire, du côté opposé. C’est la Ligue protectrice des animaux d’un des États de l’Est de l’Amérique qui a p
76ement d’opinion contre les essais projetés. Cette Ligue demande qu’au lieu de sacrifier tant d’innocentes victimes, et dans u
35 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
77onstituer le « World Federalist Movement ». Cette ligue compte déjà 18 000 membres actifs et plus de 70 000 sympathisants. Pl
78ancienne ; les unes sont simplement sorties de la Ligue qui les condamnait, les autres ont réagi bien moins en tant que membr
79es ont réagi bien moins en tant que membres de la Ligue qu’au nom de leurs intérêts individuels et de leurs alliances particu
80ls remarquaient tout à l’heure avec raison qu’une ligue de gouvernants est par définition incapable d’empêcher la guerre, pui
81aux, on retomberait soit dans l’impuissance d’une ligue des nations, soit dans la dictature d’une idéologie majoritaire. Si a
36 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
82. L’amour ? La solidarité ? Ce sont des idéaux de ligues, des mots qu’on n’ose plus employer qu’au dessert. La richesse ? Voic
37 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
83lus petit caractère, vous la récrivez en quelques ligues, en ajoutant des précisions sur la source ou le degré de son authenti
38 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
84isations syndicales et professionnelles, églises, ligues féminines, universités, etc. C’est à la période de préparation du Con
39 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
85ilone) ; United Europe Committee (W. Churchill) ; Ligue indépendante de coopération économique (Paul van Zeeland) ; Comité fr
40 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
86urg — dont elle fit des bailliages. À la première ligue des « Cantons forestiers » renforcée par les villes, s’adjoignirent a
87haque ville ou vallée un rôle particulier dans la Ligue, respectait les intérêts locaux et les situations exceptionnelles, au
88et le premier chapitre de toutes les alliances et ligues — écrit un chroniqueur du xvie siècle, Josias Simler — concerne le s
89s : la lutte contre toute hégémonie au sein de la Ligue, et la méfiance à l’égard des « grands hommes ». On croit volontiers,
90e conscience diffuse de la mission spéciale de la Ligue, mission qui lui interdisait toute visée impérialiste ou dictatoriale
91 n’avaient pu venir à bout, faisant ainsi de leur ligue fédérale la première puissance militaire de l’Europe. Les Suisses pas
92illes de Soleure et Fribourg sont reçues dans les Ligues, et les liens fédéraux se voient confirmés et resserrés. Nicolas de F
93e, tout en sanctionnant le retour au statut de la Ligue des cantons — augmentée de neuf États nouveaux — ils réaffirmèrent so
94en 1847 les cantons catholiques constituèrent une Ligue séparée (Sonderbund) pour résister par les armes à la Diète fédérale,
95 première Constitution fédérale de la Suisse : la Ligue des cantons devenait, après cinq cents ans, un État doté d’une armée,
96on séculaire : en décidant de siéger à Genève, la Ligue des Nations rendait un hommage éclatant au rôle supra-national qu’ava
97uisse demanda et obtint un statut spécial dans la Ligue. La Convention de Londres, en 1920, lui reconnut le droit de ne point
98 de rester le seul État neutre au sein même de la Ligue. C’est en partie à cette prudence — jugée excessive en son temps — qu
99ermanent de son destin. À Genève, le palais de la Ligue des Nations, qui venait d’être achevé à la veille de la guerre, resta
41 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
100thard. Ce n’est pas par hasard que les premières ligues suisses ont pris naissance près du col qui le franchit. Ce fait provi
101lité étaient compatibles avec les principes de la Ligue nouvelle. Par la Déclaration de Londres, elle obtint d’être dispensée
102nze et demi) la refusant. Une fois entrée dans la Ligue, la Suisse fut la première à signer la clause d’arbitrage obligatoire
103er la raison d’être de leur État, au profit d’une Ligue plus vaste qui, loin d’adapter à l’échelle mondiale les principes for
42 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
104uerre civile, non moins affreuse que celle de la Ligue, désola ce pays. » Voici sur le problème des tournants à prendre au
43 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
105Bruxelles, avec M. Paul van Zeeland, il créait la Ligue européenne de coopération économique (d’abord nommée Ligue indépendan
106opéenne de coopération économique (d’abord nommée Ligue indépendante, dans l’idée de ne pas en exclure les USA). Bientôt, au
107preuve physique, J.H.R. créait des sections de la Ligue en Hollande avec P. Kerstens, en France avec Daniel Serruys, François
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
108en que j’y puisse disposer le Roi mon maître, une ligue offensive et défensive entre lui, vous et les provinces unies des Pay
109délivré par une souveraineté quelconque et que la Ligue rendrait valable. Ceux qui ont voyagé en Allemagne où il y a un si gr
110éciproques, ou dans des Traitez de Garantie ou de Ligue offensive & défensive pour établir, pour maintenir ou pour rétabl
111Souverains Mahometans ses voisins, des Traitez de Ligue offensive & défensive, pour maintenir chacun en Paix dans les bor
112 : Il ne s’agit présentement que de commencer la ligue dans un congrès, à La Haye ou ailleurs. Deux cents ans plus tard, en
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
113on deux aristocraties ; unies entre elles par une ligue perpétuelle, elles se trouvent ainsi liées les unes aux autres en tem
114sque des puissances souveraines s’unissent en des ligues perpétuelles ou temporaires, elles forment naturellement des états ar
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
115r la sagesse, de celle du corps germanique, de la ligue helvétique, et des États-Généraux. Outre ces confédérations publiques
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
116Confédération américaine, la Diète germanique, la Ligue helvétique. Pourquoi la fraternité européenne ne pourrait-elle pas ex
117s exister aussi bien que la Diète allemande ou la Ligue Helvétique ? Ces dernières n’ont pas d’ambitions. Qu’il en soit donc
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
118rent nouer au nom de la stabilité qu’une précaire Ligue des Rois. Toutefois, l’idée européenne avait pris assez de force et r
119ours alliées le sentiment de toute la force de la ligue Européenne… La paix sera celle de l’Europe, toute autre est inadmissi
120 et l’entretenir constitutionnellement ; car deux ligues d’égale force sont nécessairement rivales, et il n’y a pas de rivalit
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
121os luttes, la seule force qui puisse terrasser la ligue des pouvoirs issus du privilège ou de l’égoïsme des intérêts. Et quan
122ans cette génération splendide, les Communes, les Ligues, les Fédérations, et jusqu’à cette Féodalité, qui, par sa constitutio
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
123tuel de l’Europe, William Penn l’accepter dans sa Ligue des Nations, et leurs successeurs en utopie tabler sur la puissance r
51 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
124rope neutre, armée et unie, sur le modèle de la « Ligue helvétique », d’autre part l’abandon par la France et la Grande-Breta
125nt de petits groupes, associations, mouvements et ligues fédéralistes. Leurs chefs rassemblés à Montreux à l’automne 194744 dé
52 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
126nique », des États généraux de Hollande, et de la Ligue helvétique136. L’Europe unie qu’il appelle de ses vœux ne serait null
53 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
127é, le mariage ? Les anciens Suisses, au temps des Ligues, n’étaient pas moins connus pour la licence de leurs mœurs que pour l
128vues dans le domaine de la vie publique : tout se ligue instantanément contre celui qui ferait mine de dépasser la mesure com
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Puissance du mythe
129lus, en un fallacieux raccourci, la chronique des Ligues suisses jusqu’au xixe siècle, puis celle de la Suisse fédérée à part
55 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
130e, en trois siècles, étendront le réseau de leurs ligues sur les fiefs alémanes de Rodolphe et en chasseront ses descendants,
131ire et plus complètes par leur composition que la ligue qui va se former à partir d’un noyau minuscule en cette fin du xiiie
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
132t des siècles par toutes sortes d’alliances et de ligues partielles. Une seule d’entre elles, d’ailleurs jurée comme « devant
133trée, ne l’a jamais signée, mais les alliances et ligues ultérieures se sont formées à son image, dans son esprit, avec sa par
134qui savaient rédiger les traités à la manière des ligues lombardes et des jurandes florentines. C’est à cause du Gothard, nous
135 question au cours des cinq siècles suivants. Les Ligues ne seront donc qu’une confédération, une « Suisse des patries » ou de
136dant longtemps, on le désignera comme celui des « Ligues de la Haute-Allemagne », et ses chefs seront nommés dans les traités
137eront nommés dans les traités « ces Messieurs des Ligues ». Toutefois, dans la seconde moitié du xive siècle, l’habitude va s
138 le signe de ralliement de tous les guerriers des Ligues : une croix blanche sur champ rouge, c’est-à-dire le symbole chrétien
139e ou une région nouvelle se joindra au réseau des Ligues. Autant de membres nouveaux, autant de pactes ad hoc. Pourtant, il es
140er chapitre ou article de toutes les alliances et ligues concerne le secours que les uns doivent donner aux autres, contre ceu
141es par les cantons entre eux et avec les cités et ligues de l’Alsace, de la Souabe, de la Savoie, de la Lombardie, etc. Mais i
142puis Appenzell en 1513, à se lier également aux « Ligues suisses », terme désormais consacré pour désigner l’ensemble bellique
143Vues du dehors, par ceux qu’elles ont battus, les Ligues se présentent comme un État, bien qu’elles n’aient d’autre organe com
144rich et de Berne paralyse l’extension normale des Ligues et produit même leur régression territoriale. Successivement, l’actio
145ndaleux : cette ville ayant demandé d’adhérer aux Ligues, les cinq cantons du Centre, auxquels se joint Fribourg, s’allient co
146 qu’en 1848, année qui vit la grande mutation des Ligues en État fédéral. Ce processus d’agrégation, assez bizarre et sans ana
147er chacun soi-même ? En revanche, dans la vie des Ligues, il n’y a pas seulement cette inégalité des droits et des obligations
148séquences, qu’illustre abondamment l’histoire des Ligues. L’assistance collective promise aux victimes d’une agression, et la
149 Il n’en reste pas moins que dans l’évolution des Ligues suisses vers l’État que nous connaissons, tout ne s’est pas opéré en
150é paternelle. (C’était un tiers du territoire des Ligues, à la fin du xviiie siècle !) On voit encore à Bellinzone, chef-lieu
151 aucun État n’a provoqué l’union de nos premières Ligues puis la fédération proprement dite qui leur a succédé en 1848. Au con
152 que la complexe évolution et l’élargissement des Ligues suisses, dès la fin du xive siècle, sont entièrement indépendants du
153richiens, et qui n’en seront pas moins alliés des Ligues à la veille des guerres de Bourgogne. Le seul agent fédérateur dont
154est la passion de se gouverner soi-même. D’où les ligues, conclues ou renouvelées, chaque fois que l’autonomie locale est mena
155t attribuer au seul goût de la paix le système de ligues et de pactes pratiqué par les confédérés. Car en fait, leur passion d
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Ce « petit peuple pacifique… »
156verront se développer la réputation militaire des Ligues, au cours d’une série stupéfiante de campagnes victorieuses. Les Habs
157lus pouvoir contenir l’expansion torrentueuse des Ligues. Leurs chefs au premier rang desquels Mathieu Schiner, ce fils de pay
158ure, Bienne et le Valais, cantons occidentaux des Ligues, médiocrement intéressés par la politique milanaise que poursuit la D
159Une année après Marignan, à Fribourg en 1516, les Ligues concluent avec François Ier un traité de paix perpétuelle qui sera re
160Marignan, sans compter les pensions accordées aux Ligues rhétiques, aux alliés et aux pays sujets. Ces dispositions surprenant
161rre en partie pour servir la politique des Hautes Ligues, en partie pour le sport, mais comme professionnels. « Point d’argent
162tique indépendante et conquérante initiée par les Ligues lors des guerres de Bourgogne, moins d’un demi-siècle auparavant. Ce
163irement du système des alliances inégales, et les Ligues l’ont d’abord subie, non sans rechigner. Car il est clair qu’elle va
164riotes qui s’étaient engagés dans les rangs de la Ligue. Mais déjà en 1709, à Malplaquet, deux régiments bernois aux parement
165ent fois répétés et cette absence de réaction des Ligues constituent un symptôme frappant de l’espèce de schizophrénie dont j’
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
166t peuple égalitaire… » Les hommes des premières Ligues, leurs descendants et leurs alliés qui allaient former la Confédérati
167valaient vers la plaine lombarde, au temps où les Ligues s’acharnaient à conquérir la Valteline et à faire les chiens de garde
168 Salis eurent des rivaux puissants dans les trois Ligues des Grisons. Chaque village de l’Engadine semble être né du groupe de
169ependant, si l’on compare le régime patricien des Ligues à l’actuel régime démocratique, tout l’avantage moral appartient sans
170’en tire aucune théorie ; 2° le principe même des Ligues est l’autonomie de chacun. Les jacobins n’y ont rien compris : cette
171gouverner par autrui est sans doute à la base des Ligues. Nous avons vu qu’il signifiait la volonté de sauvegarder les franchi
172me il est, et c’est bien pour cela qu’on entre en ligue. Mais voici le paradoxe inévitable : la ligue des autonomes ne peut s
173 en ligue. Mais voici le paradoxe inévitable : la ligue des autonomes ne peut souffrir que l’un de ses membres devienne trop
174ons de tous, ruinant ainsi la raison d’être de la Ligue. Or ce second réflexe joue dans un sens égalisant. Les deux tendances
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Un pays traditionnellement neutre »
175t la résultante d’une impuissance congénitale des Ligues à suivre une politique commune à l’extérieur. Tôt après, les luttes r
176demeurés catholiques, et formant le noyau dur des Ligues, n’hésitaient pas à se lier à la Savoie, à la France ou à l’Espagne.
177nant de la neutralité »36, l’opinion générale des Ligues appuya les mesures d’abstention prises par la Diète. (Seules, les Lig
178es d’abstention prises par la Diète. (Seules, les Ligues grisonnes se laissèrent entraîner dans le conflit européen.) Cette ne
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
179lendemain d’une crise décisive, pour passer de la Ligue d’États de l’ancienne Suisse à un État fédératif ; 3° Que la notion d
180ve du territoire suisse, on peut affirmer que les Ligues formaient un ensemble inférieur à la somme de ses parties — et ceci d
181d les armées de la Révolution les envahirent, les Ligues ne purent opposer une armée suisse à l’agresseur. L’un après l’autre,
182tre aux régimes patriciens qui régnaient dans les Ligues — comme l’ont fait la plupart des historiens du siècle passé — ou plu
183se, soit qu’on le compte en partant des premières Ligues, soit qu’on le limite à la période patricienne, ce qui nous donne enc
184rictions aux couvents, activité des corps francs, ligue séparée des cantons catholiques) aboutit à la guerre civile, en novem
185eau. Certaines pratiques remontaient aux vieilles Ligues, leur mise en forme légale et systématisée produit le choc d’une inno
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
186 pas beaucoup évolué depuis le temps des Louables Ligues. Mais dans les grandes municipalités urbaines, elle a subi de radical
187temps un monde à part, bien distinct de celui des Ligues suisses. Ses communes s’organisèrent en juridictions, groupant plusie
188formèrent trois grandes associations spontanées : Ligue grise, Ligue des Dix-Juridictions, et Ligue de la Maison-Dieu (Casa-D
189is grandes associations spontanées : Ligue grise, Ligue des Dix-Juridictions, et Ligue de la Maison-Dieu (Casa-Dei) qui n’ava
190ées : Ligue grise, Ligue des Dix-Juridictions, et Ligue de la Maison-Dieu (Casa-Dei) qui n’avaient d’autre lien qu’une assemb
191lles, dont la guerre de Trente Ans à laquelle les Ligues suisses surent échapper en se déclarant neutres. Et Neuchâtel enfin,
192eu former la Suisse. Les communes, les cités, les ligues et les républiques souveraines portaient en allemand le nom générique
193our quelles raisons économiques et militaires une ligue d’États s’est transformée en un État fédératif. Acte essentiellement
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
194é, le mariage ? Les anciens Suisses, au temps des Ligues, n’étaient pas moins connus pour la licence de leurs mœurs que pour l
195vues dans le domaine de la vie publique : tout se ligue instantanément contre celui qui ferait mine de dépasser la mesure com
196e poétique érudition. Mais c’était bien avant les Ligues suisses. Tout commence avec l’humanisme de la Réforme. Bâle avec sa j
197ntion miraculeuse, rétablissant la paix parmi les Ligues, à la veille d’une guerre civile. Loué par Luther et Zwingli, béatifi
198 d’avoir fourni deux princes-évêques de Coire aux Ligues grises, des Landamman à l’Engadine, des baillis à la Valteline, et qu
199s puis les arts, tandis que de la Germanie et des Ligues suisses des armées descendaient vers les plaines lombardes. Ce double
200cessaire par l’absence de pouvoir unifié dans les Ligues, puis élément de « l’équilibre européen », puis moyen d’empêcher l’éc
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
201nique », des États généraux de Hollande, et de la Ligue helvétique132. L’Europe unie qu’il appelle de ses vœux ne serait null
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
202n » des Waldstätten. Une volumineuse Histoire des Ligues confédérées, publiée de 1845 à 1882, accumulera les documents à l’app
203a formation de la Suisse. Raconter l’histoire des Ligues suisses sans Guillaume Tell n’est plus une entreprise paradoxale : c’
65 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
204ns visage. La devise de Guillaume Postel et de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roy » ou la devise d’Hitler : « Ein Volk, ei
66 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
205c Paul van Zeeland, au lendemain de la guerre, la Ligue européenne de coopération économique, au nom de laquelle il était ven
206, Reynaud, Ramadier et André Siegfried), et de la Ligue européenne de coopération économique (van Zeeland, Serruys) se rencon
207ité français aient chacun une voix, tout comme la Ligue économique et l’UEF, cette dernière se trouve seule contre trois. « P
208era aux “grands noms” de l’“Europe Unie” et de la Ligue. Nous pourrions sans doute, dans une certaine mesure, empêcher les au
67 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
209éralement auto-réglage) comme cellule de base des ligues et fédérations. Voilà qui est proprement occidental : devant ce même
68 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
210itique : la Commune autonome, élément de base des ligues et confédérations. Aujourd’hui le massif du Gothard n’est qu’un pli d
69 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Le mouvement européen
211ilone) ; United Europe Committee (W. Churchill) ; Ligue indépendante de coopération économique (Paul van Zeeland) ; Comité fr
70 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
212nt de petits groupes, associations, mouvements et ligues fédéralistes. Leurs chefs, rassemblés à Montreux à l’automne 1947, dé
71 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
213urbaines et rurales, avec leurs conseils et leurs ligues, et leurs propriétés collectives, qui ne doivent rien au droit romain
72 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
214éralement auto-réglage) comme cellule de base des ligues et fédérations. Voilà qui est proprement occidental : devant ce même
73 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
215ns visage. La devise de Guillaume Postel et de la Ligue : « Une Foi, une Loi, un Roi », ou la devise d’Hitler : « Ein Volk, e
74 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
216éralement auto-réglage) comme cellule de base des ligues et fédérations. Voilà qui est proprement occidental : devant ce même
75 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
217 germaniques, les États néerlandais, la diète des Ligues suisses, les conseils des Communes urbaines et des villes d’Empire su
76 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — L’autogestion politique
218aire. Une Foi, une Loi, un Roi comme le disait la Ligue des catholiques français au xvie siècle. Ein Volk, ein Reich, ein Fü
77 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
219stilités terminées, de 1945 à 1947. Dès 1946, les ligues de notables ou de jeunes militants de toutes classes — hommes et femm
78 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
220e lettres romanes, un mouvement de résistance, la Ligue du Gothard. Chose curieuse (j’ai l’air de me vanter beaucoup), c’est
221 Alors que nous étions en train d’organiser cette Ligue du Gothard avec des gens que nous avions pris à droite et à gauche co
222vous au bureau. » J’ai continué à participer à la Ligue du Gothard, mais cela devenait difficile et risqué parce qu’elle comp