1 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
1 c’est leur culte qu’ils célèbrent ! Et c’est une liturgie qui se déroule, la grande cérémonie sacrale d’une religion dont je ne
2conquise… Ce drame est visiblement inspiré par la liturgie protestante ; il en copie le plan général : Décalogue, confession des
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
3tains de leurs vers, des expressions tirées de la liturgie cathare ? Il ne serait que trop facile de multiplier ces questions. V
3 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
4l problème des formes du culte, au problème de la liturgie protestante. C’est un laïc qui parle ici, je le répète. Ce n’est pas
5s en France, et je me suis fortement attaché à la liturgie des Églises réformées de ce pays. J’entends ici par liturgie : la par
6s Églises réformées de ce pays. J’entends ici par liturgie : la partie du culte qui n’est pas le sermon, les lectures, prières e
7rouve avec intensité l’absence de toute espèce de liturgie sérieuse dans nos cultes, à quelques rares exceptions près10. Et ce n
8ns près10. Et ce n’est pas seulement le défaut de liturgie qui me choque, mais le manque de sens liturgique que manifestent les
9ence que nous ignorons le sens et la portée de la liturgie véritable. Celle-ci suppose des formes fixes et invariables, connues
10 C’est grâce à cette invariabilité, enfin, que la liturgie crée dans l’auditoire un sentiment de communion, ou de communauté spi
11ommunion, ou de communauté spirituelle. Une vraie liturgie doit être invariable ; de plus, elle doit être prévue par les auditeu
12 cohérent et indivisible. Prenons l’exemple de la liturgie des Églises réformées de France. Je vais vous la décrire dans ses pri
13aint-Esprit… » Puis bénédiction.) Telle est cette liturgie, exposé et témoignage collectif non seulement des dogmes fondamentaux
14 enfin le témoignage de la foi. À mon sens, cette liturgie est une des plus belles, dans sa simplicité, et des plus justes aussi
15onies hitlériennes qui étaient déjà de véritables liturgies païennes. Ces abus manifestes ne doivent pas nous faire négliger le b
16ire négliger le bon usage, l’usage chrétien d’une liturgie chrétienne. La science consommée des chefs totalitaires doit nous ren
17e d’être une proie facile pour les caricatures de liturgie que les païens viendront lui offrir un jour, et qui seront alors une
18ngtemps déçu. Mon second argument en faveur de la liturgie est plus spécifiquement chrétien. Je dirais même qu’il est d’ordre se
19 en ira tout autrement, si le culte débute par la liturgie que je viens de vous résumer. Cette liturgie, en effet, décrit d’abor
20r la liturgie que je viens de vous résumer. Cette liturgie, en effet, décrit d’abord dans une langue frappante les différents mo
21tes français jugent nécessaire et bon d’avoir une liturgie, comment se fait-il que nos Églises suisses soient les seules sur le
22 pouvoir s’en passer, sans dommage ? L’absence de liturgie, remarquez-le, est un obstacle assez considérable à notre rapprocheme
23 (Je pense à l’Église anglicane, qui attache à la liturgie une importance sans cesse croissante.) Et pourtant, les Églises de Su
24. Poser enfin très sérieusement le problème de la liturgie, tant à nos bons théologiens qu’aux laïcs, généralement ignorants de
4 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
25yés par différentes stations. Vous passerez d’une liturgie solennelle de l’Église épiscopale à quelque réunion de Réveil ultra-d
5 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
26 nous parle, par une phrase de la Bible ou de nos liturgies, par un mot que dit un passant, par une prière née dans un cœur. Il n
6 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
27ture occidentale est née de la théologie et de la liturgie chrétienne ; soit en se soumettant au code chrétien, soit en se révol
7 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
28 temps, voilà le lieu pour une étude comparée des liturgies et des principaux rites occidentaux, dépouillés de leur patine, recon
8 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
29 temps, voilà le lieu pour une étude comparée des liturgies et des principaux rites occidentaux, dépouillés de leur patine, recon
30yés par différentes stations. Vous passerez d’une liturgie solennelle de l’Église épiscopale à quelque réunion de Réveil ultra-d
9 1948, Suite neuchâteloise. IV
31énelon, auteur de vingt traités sur la morale, la liturgie et la théologie qui furent traduits dans toute l’Europe, et qui le fi
10 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
32e théologie, de credo ni de catéchisme ; point de liturgie non plus puisqu’il n’existe pas de culte public, ni même de rites com
11 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
33l se perpétue. Les notions de magie, de mythe, de liturgie, l’idéal alchimique et le panthéisme actif de la Renaissance, d’une m
34implement sur les reflets épars du dogme et de la liturgie dans la culture dont il est imprégné. Voilà pourquoi la connaissance
35sport préparent les masses et les individus à des liturgies imprévues. Les religions de « divertissement » au sens pascalien de c
12 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
36s leurs niches… Point de culte public en Inde, de liturgie, d’église organisée. L’Hindou grégaire n’est seul que devant le divin
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
37ui leur rendent le culte civique. Dès lors, les « liturgies » de la Cité règlent les droits et les devoirs, selon les lois ou les
38éléments rituels du mithraïsme ont passé dans nos liturgies, comme le titre suprême de la Rome païenne, le pontifex, désigne enco
14 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
39l se perpétue. Les notions de magie, de mythe, de liturgie, l’idéal alchimique et le panthéisme actif de la Renaissance, d’une m
40implement sur les reflets épars du dogme et de la liturgie dans la culture dont il est imprégné. Voilà pourquoi la connaissance
41sport préparent les masses et les individus à des liturgies imprévues. Les religions de « divertissement » au sens pascalien de c
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
42dition classique. La grammaire latine remplaça la liturgie latine en tant que lien d’unité intellectuelle ; l’érudit et le genti
43ertain nombre d’éléments unitifs fondamentaux. La liturgie profane intériorisée des poèmes du classicisme allemand est aussi peu
44sicisme allemand est aussi peu concevable sans la liturgie de l’Église, que l’idéalisme allemand sans la théologie chrétienne, o
16 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
45puis plus d’un millénaire. Le développement de la liturgie chez les protestants, des études bibliques chez les catholiques, des
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
46 rideau, le théâtre a été longtemps en Suisse une liturgie, au sens propre du mot : action du peuple, cérémonie publique. D’où l
18 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — L’Europe contestée par elle-même
47ie dans tous les arts et dans tous nos pays ; les liturgies, toutes comparables ; le vote majoritaire, le système des partis, les
19 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
48es gages certains d’une présence sacrée : dogmes, liturgies, royauté, et tous les ordres de la société. Pourquoi donc, et comment
20 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
49 la faveur de formes et de rythmes empruntés à la liturgie. Et dès lors il ne cessera plus de rivaliser avec le sentiment religi
50sfert des élans de l’amour divin exprimés dans la liturgie, à ceux de l’amour le plus franchement, le plus insolemment humain. S
21 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Aux origines : le Mythe et l’Épopée
51e, sans nul souci d’un rôle social, hors de toute liturgie civique. Le Pentateuque, le Dict de Padma, la Bhagavad-Gita, le Popol
22 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — Deuxième histoire de fous : Hitler
52 donc pas de culpabilité. Ayant ainsi rétabli les liturgies civiques, une messe allemande, réellement nationale, Hitler se voit d
53 c’est leur culte qu’ils célèbrent ! Et c’est une liturgie qui se déroule, la grande cérémonie sacrale d’une religion dont je ne
54en offrant une camaraderie, un coude à coude, des liturgies — et cela va du tam-tam des tambours nuit et jour, jusqu’aux cérémoni
23 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Passage de la personne à la Cité
55 c’est leur culte qu’ils célèbrent ! Et c’est une liturgie qui se déroule, la grande cérémonie sacrale d’une religion dont je ne
24 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — L’autogestion politique
56urs et coutumes, le langage, l’enseignement ou la liturgie, est en réalité une violence exercée contre la personne. « Toutes ces
25 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
57s droits civiques, donc de leur participation aux liturgies (« actes publics »). Généralement la Gauche s’en soucie peu (il ne s’
26 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
58a langue savante de l’enseignement et celle de la liturgie, ainsi que la langue des relations entre « nationalités » différentes