1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ts au crâne rasé se promènent un roman jaune à la main. L’un après l’autre, dans cette paresse de jour férié, les clochers d
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2et nous tend les premiers qui lui tombent sous la main : le sport et la morale romaine. Dans sa hâte salvatrice, M. de Month
3 laurier. Vous n’êtes pas couronnés d’olivier. La main connaît la main dans la prise du témoin. L’épaule connaît l’épaule da
4’êtes pas couronnés d’olivier. La main connaît la main dans la prise du témoin. L’épaule connaît l’épaule dans le talonnage
3 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
5it chanta « les Crapauds » avec âme, appuyé d’une main sur l’épaule de Janson, et de l’autre dessinant dans l’air des phrase
4 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6, aux yeux clairs et assurés, le cou robuste, les mains d’un si beau dessin, qui ont du poids et nulle lourdeur, tout cela co
5 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7homme avait posé son journal. Soudain, portant la main à son gilet, il en retira trois dés qu’il jeta sur la table. Les yeux
8usion d’un hasard qui opère au commandement de la main. Ce soir-là, une confiance me possédait, telle que je savais très cla
9per, je m’abats sur mon lit, les cheveux dans les mains. Et je voudrais pouvoir pleurer sur ma lâcheté. Et je t’apostrophe, s
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
10La mode qu’on rie des pleurs, Lors je baise votre main Comme on signe d’un faux nom.
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11ure, car enfin, elle est déesse. Mais entre leurs mains qu’est-elle devenue ? C’est bien leur faute si elle nous apparaît auj
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
12énétra dans le salon de la duchesse, lui baisa la main et l’abattit d’un coup de revolver. Puis s’en fut avec un tact exquis
13 Marquis Salomon le danseur triste baisa cette main cruelle… et quitta le bal au matin. Il neigeait dans les rues sourdes
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
14llai. Je ne trouvai que 100 francs dans son sac à main : c’était assez pour me permettre d’entreprendre quelques beaux vols…
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
15peu sur la laisse, que j’éprouve la fermeté de ma main. Je vous tiens. Je sais où vous êtes. Vous n’allez pas me surprendre
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
16ieu au lecteur (juillet 1927)q Nous passons la main au central de Genève, fidèles à la tradition — en ceci au moins. Nous
12 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
17’une créature aussi parfaite soit touchée par les mains outrageusement baguées de ces courtiers alourdis de “Knödl”. En Orien
13 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
18e saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide   Tu pleurerais Mais la grâce es
19i consent… Ailleurs Colombes lumineuses des mains de mon amour écloses voyageuses ah ! que d’aucun retour vous ne laiss
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
20! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucroute, tapez-lui dans le dos, amen
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
21s, ou bien dans ces promenades en tenant la forte main du père qui fait de longs pas réguliers… L’École, dans ce concert de
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
22lité. Ils ne renferment rien qui soit de première main, rien qui soit authentique. Ils négligent toutes les particularités,
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
23 en affirmant : je siège ; un troisième lèvera la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tou
24un troisième lèvera la main, et dira : je lève la main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre qu’à la
18 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
25qu’un désert qu’un sol dur aux genoux tends les mains au vent captif délivre un souffle tes lèvres battent doucement écoute
26battent doucement écoute-les. IV Tends moi la main à travers cette ombre rapide si je te joins nous la tiendrons captive
27ur du feu et de la joie. V Oh qui a retiré tes mains des miennes quand je te regardais trop profond pour te voir ? Mainten
28e saison morte au tombeau des fleurs obscures les mains de l’absence se ferment sur le vide tu pleurerais mais la grâce est f
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
29es chamois ». On s’émerveille de le voir, dans sa main rapide et minutieuse, décrire la vallée du jeune Rhin ou les pentes d
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
30che de pardessus, me donnait l’autre à serrer, la main n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nu
31face des bouffons qui plongent invariablement les mains dans leurs vastes poches insulaires pour m’informer de cette irrécusa
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32ois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’autre talon en changeant de main ; s
33; frapper le sol de l’autre talon en changeant de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les
34ir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter un quart de tour
35 inverse ; frapper des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martel
36 des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jus
37s plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jusqu’à produire un ro
38 — elles ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne sais ce que disent les
39la nuit déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions précises et courageuses,
40 j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ?
41 tu joues ce rôle, tu t’intéresses, tu serres des mains, — tu perds les clefs de tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vien
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
42flexion impartiale et d’une description, plume en main, des mobiles personnels, affectifs, voire religieux, qui sont à l’ori
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
43 admirablement habile qu’on vote l’acquittement à main levée, sans examen des preuves. Non seulement Gide a presque toujours
24 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
44 par la foi ; mais d’autre part nous prêtions des mains complices à des œuvres qui relevaient de conceptions nettement a-chré
45 faire par nous-mêmes le bien, dans l’abandon aux mains de Dieu, — aux violentes mains de Dieu. Un cantique nouveau Nou
46dans l’abandon aux mains de Dieu, — aux violentes mains de Dieu. Un cantique nouveau Nous voici loin de nos auteurs. Si
25 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
47té pure », du salut par la foi, par l’abandon aux mains du Dieu Vivant. En face de philosophes qui se moquent des hommes et n
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
48rage avec laquelle il se rabat sur le travail « à mains », rage de revanche, par son excès même est encore une évasion hors d
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
49même marxistes. Abdication de la pensée entre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pens
28 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
50tuelle — dont l’avènement historique est dans nos mains. On nous a menés à ce point — il n’est question de s’en réjouir ni de
51e chacun de nos gestes — oui, même ce signe de la main — trahisse son immanente puissance. On voudrait dire — mais ce n’est
52ur, nous poussent vers les êtres et guident notre main. Par eux s’incarne la pensée, et c’est là l’héroïsme de l’esprit. Car
29 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
53’une créature aussi parfaite soit touchée par les mains outrageusement baguées de ces courtiers alourdis de « Knödl ». En Ori
30 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
54accent profond et nasillard d’origine juive ; une main pend sur l’ébène, succombant à ses bagues. On voudrait que cela dure
55te referme son livre, plie ses lunettes, baise la main de la maîtresse de maison qui lui offre son bras et l’entraîne dans l
56ure de mourir dans une légèreté éperdue… Mais une main de femme au bord du sommeil saisie me ramène aux regards. Que sont to
57u rêve, oh ! je les hais de me voir ! Je tiens la main d’une femme qui tremble… Comtesse Adélaïde en soie d’aurore, voici l’
58ntes pour qu’on ose les embrasser. — Je tenais sa main, — ho ! qui l’a retirée des miennes ? … Sans se retourner, avec cette
31 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
59che de pardessus, me donnait l’autre à serrer, la main n’étant pas encore sortie… Dormir au fil de l’eau, entre l’étrange nu
60face des bouffons qui plongent invariablement les mains dans leurs vastes poches insulaires pour m’informer de cette irrécusa
61ois frapper le sol du talon en levant un bras, la main à la nuque ; frapper le sol de l’autre talon en changeant de main ; s
62; frapper le sol de l’autre talon en changeant de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les
63ir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter un quart de tour
64 inverse ; frapper des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martel
65 des talons toujours plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jus
66s plus vite, mains à la nuque, mains à la hanche, mains à la danseuse ; partir en martelant le parquet jusqu’à produire un ro
67 — elles ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne sais ce que disent les
68la nuit déserte jusqu’à l’horizon. Où vas-tu, les mains vides, faiblement ? Ah ! toutes les actions précises et courageuses,
69 j’appelle quelqu’un qui vienne me prendre par la main. Ainsi je quitte la Hongrie. Serait-ce là tout ce qu’elle m’a donné ?
70 tu joues ce rôle, tu t’intéresses, tu serres des mains, — tu perds les clefs de tes valises… (Cela encore : m’arrêter à Vien
32 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
71ts au crâne rasé se promènent un roman jaune à la main. L’un après l’autre, dans cette paresse de jour férié, les clochers d
33 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
72aignées luisent et des brindilles tombent sur mes mains, écorces, chenilles. Une bouffée de pipe enveloppe une guêpe qui rôde
73ront, en même temps. — « Ne regardez donc pas mes mains, je dois faire le ménage ces jours, la peau devient toute sèche et je
74ical. Ainsi coula cette nuit sans partage, et nos mains ne s’étaient point touchées, lorsque au point du jour je vis pâlir la
75t je l’accueillis dans mes bras. Elle rêvait, ses mains étaient très douces, et lorsque mes paupières cédaient au sommeil, je
76ur eux les cottes d’orties qu’elle tissait de ses mains, et voici onze princes qui se tiennent autour d’elle. « Elle est inno
34 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
77e l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir,
35 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
78de puissance continuellement disponible entre nos mains incertaines, et que nous pourrions appliquer, — oh ! avec quelle humi
36 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
79à plusieurs reprises la théologie à cette étrange main de Jean Baptiste dans la Crucifixion de Grünewald, cette main énorme
80 Baptiste dans la Crucifixion de Grünewald, cette main énorme qui désigne le Christ en croix. La théologie n’est pas la paro
81mands, fraction de l’hitlérisme qui prétend faire main basse sur les églises et utiliser la religion aux fins de la renaissa
37 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
82 Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)l Qu’on ait pris Ramuz pour un « régio
83du pittoresque. Aucune de ses œuvres mieux qu’Une Main n’en convaincra. On y sent, plus directe qu’ailleurs, sa pensée ; on
84 examen de conscience. S’il s’interroge, dans Une Main, c’est plutôt un examen de son corps. Examen forcé d’ailleurs, interr
85ommes de peu de poids, facilement entraînés. Une Main nous donne ainsi l’analyse élémentaire d’un des phénomènes les plus i
86er de son pouvoir créateur. C’est le priver de sa main, — ou asservir cette main. Est-ce que ma main n’a pas sa vocation ? E
87. C’est le priver de sa main, — ou asservir cette main. Est-ce que ma main n’a pas sa vocation ? Est-ce qu’elle n’a rien de
88 sa main, — ou asservir cette main. Est-ce que ma main n’a pas sa vocation ? Est-ce qu’elle n’a rien de mieux à faire que de
89aire le poing avec cent mille autres ? Cent mille mains saluent le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de pense
90e autres ? Cent mille mains saluent le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. 26. « J
91e. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. 26. « J’aime que les choses vous résistent et vous contredisent, c
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
92e défaut, l’armée ne sera plus une arme entre ses mains déficientes. On pourra peut-être payer encore la troupe : on n’osera
93par les événements qu’ils subissent, passeront la main aux pouvoirs agissants.   VIII. — La révolution spirituelle est non s
39 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
94ymond, paru dans votre n° 1, me met la plume à la main. Voici quelques notes rapidement rédigées dans les marges. M. Reymond
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
95mon front de la poussière. Ils ont mis leur douce main sous mon menton. Ils m’ont dit : — Fais voir tes yeux ! Ils se sont b
41 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
96s estimer que les objets que nous touchons de nos mains et voyons de nos yeux soient du tout plus concrets que l’acte qui con
97t pouvoir être vu, être touché, consister sous la main17 ; il a compris que l’homme n’est pas un ange, qu’il est un corps je
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
98est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur Caïus Marius, telle est la vérité. Mais trois ou quatre femmes, d
99Car une foule est une abstraction, qui n’a pas de mains, mais chaque homme isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il p
100s, mais chaque homme isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non
101la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles de son voisin et non celles
102u’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles de son voisin et non celles de la foule qui n’a pas de ma
103n voisin et non celles de la foule qui n’a pas de mains. » Tout seul en face du Christ, un homme oserait-il s’avancer et crac
43 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
104Qu’il soit là, proche ou lointain, à portée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu qu
105s visible ni concret, échappe aux prises de leurs mains. Pour chacun d’eux, le tu es devenu le nous, c’est-à-dire a cessé d’ê
44 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
106’il allait au-devant de ces voix, sans armes, les mains nues, au risque de sa vie, peut-être alors le secret du grand Pan s’o
45 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
107ne histoire dont le personnage principal est « la main du Seigneur », ou encore « l’insondable Providence » mise en action a
46 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
108ne histoire dont le personnage principal est « la main du Seigneur », ou encore « l’insondable Providence » mise en action a
47 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
109homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)o Après Une Main, confession réticente, d’une discrétion presque farouche, et dans la
48 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
110esprit d’une part, et d’autre part la prise de la main, la puissance de bouleversement concret. Il semblait que Dandieu inca
111né, mais une rudesse puissante sur le front ; des mains fines à la poignée ferme. On ne saurait trop insister sur la portée d
112ntraîner sa mort, à 36 ans, il avait ajouté de sa main, sur les épreuves de son dernier ouvrage, une conclusion qui nous app
113 aussi que son œuvre se poursuivrait par d’autres mains, sur cette « terre décisive ». 12. Ce qu’il y a de plus profond dan
49 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
114 un Dieu transcendant, et qui n’est point fait de main d’homme. Quel Dieu fait de nos idéaux pourrait nous certifier, dans l
50 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
115même marxistes. Abdication de la pensée entre les mains du prolétaire qui, justement, avait besoin d’être conduit par la pens
51 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
116e lui-même, l’armée n’est plus une arme entre les mains des gouvernants. Tout régime, si bien armé qu’il soit, s’écroule, dès
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
117e l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est pas le loisir,
53 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
118le Japon, à propos du CSAR, à M. Bénès ; des deux mains, des quatre pattes, les yeux fermés, d’une croix, d’une faucille et d
119nt qui se retourne ne devient pas pour si peu une main vivante et agissante. Un libéral qui se soumet aux directives d’un pa
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
120mence aux mêmes points, plus avant. Fermeté de la main, regard sévère qui ne consent à la tendresse qu’après avoir épuisé se
55 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
121istingué » à l’homme qui ne fait rien de ses deux mains. Ce que je reproche à l’esprit cartésien, c’est d’avoir formulé l’équ
122r à sa lourdeur. Décréter que l’esprit n’a pas de mains, c’est libérer de son pouvoir arbitral et animateur le domaine de l’a
123 de ses passions ! Pour sa part, il s’en lave les mains. Pilate fut le premier clerc parfait : le juge refusant de juger. On
124ale. Elle vise en fait à justifier le lavement de mains de Pilate. « Pilate voyant que le tumulte augmentait, prit de l’eau,
125le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule et dit : Je suis innocent du sang de ce juste
126 la sagesse des grands docteurs qui se lavent les mains avec tant d’élégance, — et l’abandonnent libéralement à sa passion ?
127her longtemps l’universel complot des « hommes de main ». VIII. Où peut agir l’esprit ? Commettra-t-on ce Palais de l’
128qui s’est fait, et un temps pour saisir à pleines mains les instruments de construction, qui sont aussi ceux des démolitions
56 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
129ternelle. Un des jeunes étudiants avait repris en main le « monument » du professeur Monod, et s’amusait à lire à ses voisin
57 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
130-Baptiste de la Crucifixion de Grünewald, dont la main prodigieuse se détachant sur le ciel noir désigne le Sauveur en croix
58 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
131cuisine à genoux ; à l’aide d’une petite brosse à mains, vous frottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de v
132ncher vous brossez tout ce qui vous tombe sous la main et vous lavez des choses toute la journée. À cinq heures nous allons
59 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
133carpée et difficile, nous tenant fortement par la main. Nous sommes entourés d’ennemis de toutes parts et il nous faut march
134 sommes pas un groupe d’agitateurs ou d’hommes de main au service d’un idéal mythique et vaguement défini. Nous voulons être
60 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
135 le plus parfait du clerc déraciné, du clerc sans mains, ou aux mains folles, du désorienté excité. Il apparaît alors comme l
136it du clerc déraciné, du clerc sans mains, ou aux mains folles, du désorienté excité. Il apparaît alors comme le héros du mon
137u monde « bourgeois », au monde de la pensée sans mains, et des mains privées de pensée ? ⁂ Je ne cherche pas à être juste. N
138geois », au monde de la pensée sans mains, et des mains privées de pensée ? ⁂ Je ne cherche pas à être juste. Nietzsche non p
61 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
139lait avoir été conçu pour demeurer à portée de la main, dans les limites où le pouvoir d’une vocation peut s’exercer. Je voy
62 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
140rise, saisissement. L’esprit se manifeste dans la main qui réalise une vision. Et dans le visage qui conditionne le regard,
141us direct qu’ait jamais consenti Ramuz (c’est Une Main) je lis ceci : « Certains hommes tiennent pour un gain tout ce qui le
63 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
142gence, à chaud et nous y avons porté le fer d’une main assurée. Vos critiques ne nous touchent pas, parce qu’elles ne tienne
64 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
143vantage sans prix d’avoir toujours à portée de la main le critère dernier de toute « formulation chrétienne », les Évangiles
65 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sur l’esprit incarné (février 1936)
144né en Personne ; 5° si le clerc qui s’en lave les mains ne risque pas de faire le jeu des clercs qui crient avec les loups, e
66 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
145re le parler et le faire, — entre la pensée et la main. Cependant que l’effort d’un Claudel, restituant à chaque mot son sen
146se connaît donc à son pas et à l’extension de ses mains, à la facilité plus ou moindre grande qu’il éprouve à se servir des i
147ième jour de sa Semaine, Du Bartas parlant de ses mains les appelle, assez curieusement, d’abord : « Singes de l’Éternel » et
67 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
148n’est pas l’esprit pur d’une élite qui laisse les mains libres aux affairistes et aux politiciens. L’esprit, le spirituel, au
149 disparaît, l’armée n’est plus une arme entre les mains déficientes du chef. Car les insignes du pouvoir n’ont aucune force d
68 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
150 : pour réussir à concentrer l’économie entre les mains de l’État, il faut l’appui d’une mystique qui paralyse les éléments d
69 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
151chique, et de « totaliser » le pouvoir dans leurs mains pour mieux lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité
70 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
152ste sa présence, et dans le mot manifester il y a main. L’esprit n’est vrai que dans son acte, que nos clercs qualifient d’a
153l’amour du prochain est un acte, c’est-à-dire une main tendue, non pas un sentiment drapé, non pas un idéal qui passe sur le
154portez-moi de quoi écrire et de quoi me laver les mains. Voilà nos clercs. C’est pour avoir refusé de s’abaisser à hauteur d’
71 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
155t le pouvoir, parce qu’elle vit du travail de ses mains. La mentalité de cette classe implique en outre une exigence morale,
156inte d’abord au pastel. Or la différence entre la main ouvrière et la main non ouvrière a depuis toujours été un des symbole
157el. Or la différence entre la main ouvrière et la main non ouvrière a depuis toujours été un des symboles les plus usités de
158née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et de la pensée. Elle garde la culture et rabaisse le travai
72 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
159ons… La raison cesse d’être l’outil manié par des mains ouvrières au service d’une passion aventureuse, comme c’était le cas
160: raison d’État. Police-Propagande-État, voilà la main, voilà le cerveau, voilà le nom du dieu-tyran que l’orgueilleuse rais
73 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
161contre lui, pour suivre les faux dieux « faits de main d’homme », les « idoles de leur invention ». Mon peuple consulte son
162puissances de la nature et de la société dans les mains de l’homme responsable, et dont l’esprit connaît un but auquel il déd
74 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
163maine. « Les écrivains apostoliques ont entre les mains les premières affaires du monde31. » Or on les a choisis pour leur se
164verbial : « Voilà un écrit qui a des pieds et des mains !34 » 24. Toute mesure vraie doit être « universelle » dans le temp
75 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
165 tête ! » — Ainsi nos mots se déforment entre nos mains, nos problèmes se déplacent au hasard, chacun joue sa partie comme il
76 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
166t à la culture, une fois le pouvoir politique aux mains du Chef ? Je voudrais esquisser ici, sans tenir compte de l’opinion q
167tion d’une attitude centrale d’où la pensée et la main apparaissent organiquement inséparables… (Attitude que j’essaierai de
77 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
168ence, à chaud, et nous y avons porté le fer d’une main assurée. Vos critiques ne nous touchent pas, parce qu’elles ne tienne
78 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
169 culture d’hier s’évertuait à séparer : pensée et main. « Penser avec les mains », c’est devenu pour moi comme un symbole de
170 hauteur d’homme. Et j’ajouterai : à portée de la main. 57. Voir 1re partie, p. 137.
79 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
171ra la honte de notre mort si nous n’y portons des mains fortes. Il est temps de proclamer vaine toute œuvre qui laisse son au
172e toute œuvre qui ne te saisit pas comme avec une main, qui ne te pousse pas hors de toi-même, dans le scandale ou dans la j
173libérale, ou un capital bien placé. Cerveaux sans mains ! et qui jugent de haut, mais de loin, et toujours après coup, la mul
174de loin, et toujours après coup, la multitude des mains sans cerveaux qui travaillent sans fin par le monde, peinant peut-êtr
175ie condition de l’homme, c’est de penser avec ses mains. L’esprit s’est « distingué » Remarquons qu’une formule telle q
176 les conditions de son repos. « Si c’est avec tes mains que tu te proposes de penser, que vas-tu faire de ton cerveau ? » nou
177peut-il bien s’être ainsi distingué ? Mais de ses mains, tout simplement ! Et si la droite ignore ce que « touche » la gauche
178qui du coup se distingue, et l’on peut tendre une main distinguée. L’esprit moderne a poussé loin la distinction : c’est bie
179ppris à distinguer et opposer : le cerveau et les mains dans le corps, la foi et les œuvres dans l’âme, mais aussi cette âme
180que l’on s’avise de penser avec les mains. Les mains Quelles mains ? Notre siècle « à mains » ne serait-il pas assez ma
181de penser avec les mains. Les mains Quelles mains ? Notre siècle « à mains » ne serait-il pas assez maniaque comme cela
182 Les mains Quelles mains ? Notre siècle « à mains » ne serait-il pas assez maniaque comme cela ? Oui, tout à fait assez
183 est trop vite jugée par celle des distingués aux mains prudentes, et qui n’auront jamais fini de soupeser leurs doutes oppor
184soupeser leurs doutes opportuns. Il nous faut des mains maîtrisées, mais qui pèsent. Non pas ces mains qui manient et manipul
185es mains maîtrisées, mais qui pèsent. Non pas ces mains qui manient et manipulent, mains de joueurs et de maniaques, mains ma
186ent. Non pas ces mains qui manient et manipulent, mains de joueurs et de maniaques, mains machinales et qu’aucun charme ne so
187 et manipulent, mains de joueurs et de maniaques, mains machinales et qu’aucun charme ne soumet : ce sont les mains des agité
188inales et qu’aucun charme ne soumet : ce sont les mains des agités, et non point de ceux qui agissent. Non pas ces mains lent
189s, et non point de ceux qui agissent. Non pas ces mains lentes et sèches à la surface des objets, mains rêveuses ou mains obs
190s mains lentes et sèches à la surface des objets, mains rêveuses ou mains obsédées, mains incertaines, circonspectes, tâtonna
191sèches à la surface des objets, mains rêveuses ou mains obsédées, mains incertaines, circonspectes, tâtonnantes et minutieuse
192ace des objets, mains rêveuses ou mains obsédées, mains incertaines, circonspectes, tâtonnantes et minutieuses, mains de pens
193aines, circonspectes, tâtonnantes et minutieuses, mains de pensifs et non pas de penseurs. Que les penseurs aient les mains
194 non pas de penseurs. Que les penseurs aient les mains larges et dures ! Des mains faites pour prendre et peser. Des mains q
195es penseurs aient les mains larges et dures ! Des mains faites pour prendre et peser. Des mains qui sachent, qui accomplissen
196res ! Des mains faites pour prendre et peser. Des mains qui sachent, qui accomplissent et qui sculptent ; des mains qui créen
197sachent, qui accomplissent et qui sculptent ; des mains qui créent. Les mains du modeleur marquent de leur empreinte la forme
198sent et qui sculptent ; des mains qui créent. Les mains du modeleur marquent de leur empreinte la forme même des objets saisi
199preinte la forme même des objets saisis, mais les mains de l’agité marquent à peine les surfaces, et l’on reconnaît le voleur
200convient d’ajouter ici, dans le même sens, que la main seule ne vaut rien pour agir. « L’homme possède par nature la raison
201ir. « L’homme possède par nature la raison et une main. » (Thomas d’Aquin.) Cette raison raisonne mal si elle n’engage pas l
202Cette raison raisonne mal si elle n’engage pas la main. Cette main travaille en vain si la raison ne s’engage pas dans son t
203 raisonne mal si elle n’engage pas la main. Cette main travaille en vain si la raison ne s’engage pas dans son travail. La m
204si la raison ne s’engage pas dans son travail. La main n’est ici qu’un symbole de l’action proprement humaine, qui est celle
205le cerveau lorsqu’il a su en concevoir la fin. La main n’est rien que l’instrument qui réalise une vision. Penser avec les m
206 secourir. Il s’agit ici de deux mots : pensée et main. Au sujet de la main, je crois en avoir dit assez pour écarter les pl
207ici de deux mots : pensée et main. Au sujet de la main, je crois en avoir dit assez pour écarter les plus grossiers malenten
208écarter les plus grossiers malentendus. J’appelle main ce qui manifeste la pensée, ce qui la rend visible et corporelle ; ce
209ensée est bien l’agent initiateur qui qualifie la main elle-même et son action. Or, voici que l’arbitre invoqué faute de mie
210 mais après coup. Que « les autres » y portent la main, le clerc jugera de leurs ouvrages. Le voici portant sa balance : la
211 pensée manifestée, c’est-à-dire, pensée avec les mains. Réciter l’homme, c’est l’impartialité du clerc, c’est son refus mode
212ntre la pensée et l’objet, entre le cerveau et la main, entre l’individu pensant et toute espèce de responsabilité. Lorsqu’u
213e autorisé. Si des penseurs se sont fait de leurs mains ces appareils de quelque utilité, nous saurons bien à notre tour les
214 dans le donné, s’assurer une vitesse de choc. La main qui connaît son outil n’est pas vulgaire si l’outil ne la mène. Encyc
215le germe circule dans le sang même des clercs aux mains débiles ! Le signe d’une angoisse devant le monde tel qu’il va — il f
216 les maîtres, que l’État les décore, et que leurs mains s’étiolent d’inaction. Cette révolte dissimulée ne va pas sans brutal
217maintenant la désignent à périr. Pensée privée de mains, mains privées de pensées, si leur confort fut à ce prix, l’échéance
218ant la désignent à périr. Pensée privée de mains, mains privées de pensées, si leur confort fut à ce prix, l’échéance s’annon
219mpitoyablement logique. La machine, échappant aux mains de l’inventeur, dicte ses lois au producteur : c’est la formule de no
220ns nos outils, mais bien dans la faiblesse de nos mains, il n’est pas moins urgent de préciser qu’une pensée qui s’abandonne
221 qui se retournent — sans devenir pour si peu des mains ! Seule une croyance survivante en la valeur des modes actuels de la
222contre lui et contre moi, et je saurai forcer mes mains cruelles et joyeuses sur leur prise solide, et je le pétrirai selon l
223du monde n’est pas dans les fatalités. Il est aux mains des seuls penseurs qui refusent pesamment le monde — pour le faire. C
224t d’action que par l’acte de l’homme, que par les mains de l’homme ; et que la pensée n’agit jamais sur une époque, mais sur
225poque, mais sur les hommes qui pensent avec leurs mains ; sur quelques-uns. Et comment atteindre les hommes, les persuader, l
80 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
226s cela. Mais cette longanimité agit aussi par nos mains d’hommes. Si nous voulons la reconnaître utilement, reconnaissons d’a
227ui joint la pesée à la résistance, la pensée à la main qui travaille. Dans cet acte, pensée et objet témoignent de leur exis
228e un rôle décisif, et que c’est elle qui guide la main, et qui s’engage à sa suite, à moins qu’il ne s’agisse de simples ges
229ues critères de la pensée qui est pensée avec les mains. Ce seront, si l’on veut, les « vertus » — ou « valeurs » au sens nie
230 initial est une démission de ma pensée ou de mes mains ne produira jamais rien de valable pour ma pensée ni pour mes mains ;
231jamais rien de valable pour ma pensée ni pour mes mains ; bien plus, qu’un tel système, loin de préparer un terrain plus favo
232sparaisse, l’armée n’est plus une arme, entre les mains de l’État ou du chef, car les insignes du pouvoir ne sont plus rien l
233s n’a osé faire. Ils tentent de penser avec leurs mains : si ces mains sont brutales, et la pensée qui les exerce encore abst
234. Ils tentent de penser avec leurs mains : si ces mains sont brutales, et la pensée qui les exerce encore abstraite, c’est qu
235rce qu’elles ne sont pas radicales. Parce que mes mains et ma pensée ne sont pas unies par ma vue, mais par mon acte ! Maxime
236ctivités. C’est en ce sens que la pensée avec les mains est nécessairement une pensée originale, une pensée qui reproduit et
237 la révolution ne pourrait être faite qu’avec des mains brutales, et non du bout des doigts. (Et pourtant la brutalité n’a ri
238 fanatisme qui fait descendre nos images dans nos mains, c’est une émeute contre les sécurités apprises qui joint avec téméri
239lution nécessaire ne sont d’ailleurs pas dans les mains du « peuple » en tant que classe ouvrière. Elles sont dans les mains
240 en tant que classe ouvrière. Elles sont dans les mains des hommes, d’où qu’ils sortent, qui ont compris que la révolution ne
241tholique, et son miracle, ce fut d’unir entre ses mains, durant des siècles, l’autorité spirituelle et le pouvoir organisé. N
242Qu’il soit là, proche ou lointain, à portée de ma main, à portée de mes yeux, à portée d’imagination, peu importe, pourvu qu
243s visible ni concret, échappe aux prises de leurs mains. Pour chacun d’eux, le tu est devenu le nous, il a donc cessé d’être
244e chacun de nos gestes — oui, même ce signe de la main — trahisse son immanente puissance. On voudrait dire qu’il faut avale
245ur nous poussent vers les êtres, et guident notre main. Par eux s’incarne la pensée, et c’est là l’héroïsme de l’esprit. Car
81 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
246ement à un visage, au corps et aux vêtements, aux mains, à l’attitude distraite et vraie d’un être isolé près de moi. Je pren
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
247 dit-il. Figurez-vous qu’elle tient sa canne à la main, comme ça, sur la couverture, et elle explique que c’est pour monter
83 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
248uant la véritable « action » de l’homme entre les mains de Dieu. Tels sont les thèmes qu’illustre cet ouvrage. S’ils n’y sont
84 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
249» et de la pensée « engagée ». Elle met entre nos mains la pièce capitale du procès : l’acte d’accusation du clerc actif qu’é
250re M. Benda. Érasme dit le vrai, puis se lave les mains, et refuse d’endosser les conséquences de sa vérité : il souhaite mêm
251stituant la véritable action de l’homme entre les mains de Dieu. À cet égard, il n’est nullement exagéré de voir dans le Trai
85 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
252 pénétrer l’âme basse et la petite enveloppe à la main. Tant d’autres disent : allons-nous-en, et restent faute d’imaginatio
253ue coûte.) Mon domaine, c’est ce que j’ai sous la main. Voici d’abord la table que je me suis fabriquée : j’ai trouvé dans l
254a machine. — Est-ce qu’il n’y a rien d’écrit à la main ? Si, il y a des corrections écrites à la main. » Pédenaud relit pour
255la main ? Si, il y a des corrections écrites à la main. » Pédenaud relit pour la énième fois son tarif, fait son calcul sur
256comme une mouche et qui vous saute encore dans la main et vous gratte la paume de ses antennes, de ses écailles et de ses pa
257’un bois. Je crois que le réel est à portée de la main, et n’est que là. Alors il s’agit seulement d’assurer la prise de cet
258s il s’agit seulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sa
86 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
259 concentration des richesses terriennes entre les mains du patriciat, posa très vite de graves problèmes. Toute société qui s
260ncentration des terres et de l’argent62 entre les mains d’une classe restreinte commande toute la vie politique. Il suffira d
261e Trésor public, et qui changèrent quatre fois de mains en quelques dizaines d’années. Mais ces luttes pour le pouvoir, dont
262 à ceux de la profession qui travaillent de leurs mains. C’est déjà le commerce de gros, celui où la possession de capitaux f
87 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
263hevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est
264résident, derrière la table, embarrassés de leurs mains, de leurs pieds, de leur casquette. Coups d’œil malicieux aux copains
88 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
265 pénétrer l’âme basse et la petite enveloppe à la main. Tant d’autres disent : Allons-nous-en, et restent faute d’imaginatio
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
266ue coûte.) Mon domaine, c’est ce que j’ai sous la main. Voici d’abord la table que je me suis fabriquée : j’ai trouvé dans l
267a machine. — Est-ce qu’il n’y a rien d’écrit à la main ? — Si, il y a des corrections écrites à la main. Pédenaud relit pour
268 main ? — Si, il y a des corrections écrites à la main. Pédenaud relit pour la énième fois son tarif, fait son calcul sur un
269hevelure noire en bataille qu’il saisit à pleines mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est
270résident, derrière la table. Embarrassés de leurs mains, de leurs pieds, de leur casquette. Coups d’œil malicieux aux copains
271Il me semble souvent que plus je travaille de mes mains, plus il me vient d’idées fermes et utilisables. Est-ce que les vraie
272s viendraient du seul contact des choses, par les mains ? On le croirait à voir l’amaigrissement de la pensée des clercs aux
273voir l’amaigrissement de la pensée des clercs aux mains débiles qui ratiocinent dans les revues sur ce que d’autres ont créé.
274bsurdes, les matériaux informes et bruts pour nos mains déshabituées. Notre langage n’émeut plus ces objets, qui n’en renvoie
275traper comme une mouche et qui vous saute dans la main et vous gratte la paume de ses antennes, de ses écailles et de ses pa
276’un bois. Je crois que le réel est à portée de la main, et n’est que là. Alors il s’agit seulement d’assurer la prise de cet
277s il s’agit seulement d’assurer la prise de cette main. C’est l’affaire d’une patience, ou d’une impatience dominée, — et sa
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
278nge toutes les deux heures. Quand elle sortait sa main du lit, cela fumait. — « Vous avez eu de la fièvre ! » — Elle ne sait
279gens du peuple sont spécialement adroits de leurs mains, débrouillards et pleins de ressources mystérieuses. Mais ils seraien
280encore à une équipe de techniciens et d’hommes de main d’imposer à ce peuple déprimé un cadre politique nouveau, qui lui per
281 dit-il. Figurez-vous qu’elle tient sa canne à la main, comme ça, sur la couverture, et elle explique que c’est pour monter
91 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
282squines. Donc, cette dame de Romorantin a pris en main ma cause méprisée et, s’adressant courageusement à mon auteur, elle l
92 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
283le Japon, à propos du CSAR, à M. Bénès ; des deux mains, des quatre pattes, les yeux fermés, d’une croix, d’une faucille et d
284nt qui se retourne ne devient pas pour si peu une main vivante et agissante. Un libéral qui se soumet aux directives d’un pa
93 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
285it universelle où la Colère de Dieu sévit par les mains de quelques tyrans, on demande au chrétien comme jadis au Prophète :
94 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
286ort de la cave en gesticulant, une bouteille à la main, et remonte quatre à quatre en sifflant le Horst Wessel Lied. Convers
287rès long. Personne ne peut remarquer que j’ai les mains dans mes poches : ils sont dressés, immobiles et hurlant en mesure, l
288 était assis au fond de la chaire, poser les deux mains sur l’appui et regarder son auditoire. Beau visage énergique et tourm
95 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
289iciens, en 1932, vous démontraient, le Capital en mains, que la situation allemande conduisait droit au communisme. Ce qui m’
96 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
290chique, et de « totaliser » le pouvoir dans leurs mains pour mieux lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité
97 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
291ons ». Une suite de hasards m’ayant mis entre les mains, au cours de l’été dernier, quelques écrits populaires sur le Bienheu
98 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
292t, c’est tout ce qu’il y a de réel. 27. Une seule main qui travaille fait plus que cent mille mains qui se lèvent. 28. La cr
293seule main qui travaille fait plus que cent mille mains qui se lèvent. 28. La critique des partis n’est stérile que dans la m
99 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
294t et qui, Tristan ayant épousé Yseut aux blanches mains, l’autre Yseut, ne reconnaissent plus leur amour qu’à l’heure où la m
100 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
295polémique anxieuse, de méchanceté et de défi : la main tendue au Commandeur, dans le dernier acte de Mozart. Non, ce n’est p