1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1oigne le premier, quand Hölderlin doit quitter la maison de Madame Gontard12, déchirement à peine sensible dans son œuvre. Car
2escendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là une station de canots de
3ux heures. Allons. Un de ces corridors de vieille maison souabe, hauts et sombres, qui paraîtraient immenses s’ils n’étaient à
4e allée sur l’île n’existait pas, en face, ni les maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’
5et seulement de 2 à 4… Une rue étouffée entre des maisons pointues et les contreforts de l’Église du Chapitre : je vois s’y eng
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
6ture d’avant-garde entre 1900 et 1910. Depuis, la maison paraît s’être un peu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le t
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
7te à la voix grave qu’on appelle un père dans les maisons. » Comme Valéry, ce poète sait « des complicités étranges pour assemb
4 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
8ance plus intime de certaine tristesse. Seule une maison blanche est arrêtée tout près de l’eau. Mais ce n’est pas d’elle que
9nue comme une envie de sommeil. Une lampe dans la maison blanche nous a révélé proche la nuit. Nous nous sommes retournés vers
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
10pposent avec hostilité. Dans l’intérieur des deux maisons pourtant se débattent les mêmes brouilles de famille entre Art et Mor
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
11 immenses livrées au 100 à l’heure des autos. Les maisons habitées ne sont plus que des enceintes transparentes, et minces en r
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
12aussi. À Marin, près Neuchâtel, dans cette petite maison qu’on reconnaissait entre trente pareilles, aux cactus qui ornaient l
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
13 encore sa femme, « mais comme on aime une petite maison de province quand on a failli hériter de Chenonceaux ». Peu à peu l’i
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
14vu par les poursuivants, arbres au ciel renversé, maisons obliques, montagnes russes. (J’ai regretté que René Clair ne nous don
10 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
15 du cinéma ! Claretie raconte que les détenus des maisons de correction se jetaient sur ces volumes « au travers desquels ils r
11 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
16ndre que les sources de la poésie sont dans notre maison. Voici un de ces passages où il sait être, avec sa verve doucement co
12 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
17urer. Quel dommage qu’il s’égare parfois dans les maisons des grands bourgeois, où tout, soudain, devient plus terne. Mais bien
13 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
18boulevards comme une nuée d’insectes affolés. Les maisons sont basses, couvertes du haut en bas d’affiches rouges et jaunes et
19uge et jaune aussi). Soudain se dresse une énorme maison de pierre brune, puis une banque en style hongrois, façade aux grande
14 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
20eusait et défonçait, or on lui avait commandé une maison. Nos trois compères se moquaient fort. Le journaliste expliquait qu’o
21ol. Le jeanfoutre trouvait qu’il y a déjà tant de maisons. Cependant le maçon continuait de construire, et quand les fondations
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
22ien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres, qui est un Collège célèbre. 2. La recher
23 de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreus
24e la petite ville aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la
25 sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poète, sur un coteau. Trois chambres boisées entourées d’une large
26y est, je grimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
27st une sorte d’enivrant péché. — Nous aurions une maison dans ce désert aux formes tendres et déjà familières, et le passage d
28aux sables de la plaine du Hortobágy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour d’une place rectangulaire qui res
29noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande P
17 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
30temps c’est très loin parce que je me réjouis. La Maison des Ogres est au 53 rue de Rennes ; je ne vous le confie pas sans un
31rte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues par des
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
32es. On nous connaît mal. Derrière le mur de notre maison on nous croyait peut-être enfermés dans un moralisme étriqué, ennuyeu
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
33s à tous les vents ; de rentrer bien vite dans sa maison garnie de belles nattes et de se plonger dans ses livres de philosoph
34ccès de désespoir, il tente de mettre le feu à sa maison. Il s’enfuit, et s’engage comme manœuvre dans les docks. La mort de s
20 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
35ien, jeunesse… Je me suis endormi dans une grande maison calme aux voûtes sombres, qui est un Collège célèbre. ii La Reche
36 de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreus
37e la petite ville aux rues de terre brûlante, aux maisons jaunes basses, ville sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la
38 sans ombre, sans arbres, et nous montons vers la maison du poète, sur un coteau de vignes. Trois chambres boisées entourées d
39y est, je grimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau
40st une sorte d’enivrant péché. — Nous aurions une maison dans ce désert aux formes tendres et déjà familières, et le passage d
41aux sables de la plaine du Hortobagy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour d’une place rectangulaire qui res
42noir, piqués de petits arbres et d’un désordre de maisons basses, les dernières de la ville de Debrecen, au bord de la Grande P
21 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
43oigne le premier, quand Hölderlin doit quitter la maison de Mme Gontard15, déchirement à peine sensible dans son œuvre. Car ce
44escendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là une station de canots de
45ux heures. Allons. Un de ces corridors de vieille maison souabe, hauts et sombres, qui paraîtraient immenses s’ils n’étaient à
46e allée sur l’île n’existait pas, en face, ni les maisons. Il voyait des prairies et des collines basses, de l’autre côté de l’
47et seulement de 2 à 4. Une rue étouffée entre des maisons pointues et les contreforts de l’Église du Chapitre : je vois s’y eng
22 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
48e à travers les reflets jaunes, roses, verts, des maisons à façades triangulaires. Couleurs d’un crépuscule de pluie. Plus près
49 s’en vont, et avant de disparaître au coin d’une maison jaune, se retournent. Ce petit monde enclos par le pont et l’écluse,
50ent mal ? 24 avril 1929 Les habitants de la maison me paraissent peu nombreux, mais sait-on bien d’où il peut en sortir
51is quelques douceurs aux abris, près d’une de ces maisons isolées où je ne l’amènerai jamais, à cette heure qui serait celle de
52e après ma mort, tant que je serai encore dans la maison, et qu’on ne lésine pas. Il restera toujours assez, à l’époque de ma
53t pas accomplis. Tant que je serai étendu dans la maison, je veux que la lumière brille dans ma chambre et dans les corridors,
54ntrés sous le même parapluie, jusqu’à leur petite maison couverte de roses Crimson. Le père est un colonel en retraite qui dét
55gnal, voir le pays sous la lune, je choisirai une maison isolée, la plus secrète dans les arbres de son verger… pour… ? Le sai
56rte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres basses, mais défendues par des
57e chien. Un chaud soleil pénétrait dans la grande maison fraîche. Maintenant la journée commence, avec les pas de la servante
23 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
58 des pistes, à travers la forêt — nous gagnons la maison de l’inspecteur. On la distingue de loin, seule bâtisse de pierre par
59it confort d’abord dit refus de tout style. Cette maison qui offre les commodités du plus luxueux home anglais, est monstrueus
24 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
60temps c’est très loin parce que je me réjouis. La Maison des Ogres est au 53, rue de Rennes ; je ne vous le confie pas sans un
25 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
61ntaire », mauvais roman… Autre signe : les jeunes maisons, fondées depuis deux ans, se spécialisent de plus en plus dans la pub
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
62ste monde. À ceux-là, je dois la nourriture de ma maison, comme à des dieux. « Aidez-moi ! » dit cette femme. Mais la plupart
27 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
63s, il n’y a qu’un moyen : c’est de leur ouvrir sa maison. D’où les confessions privées ou publiques, qui sont l’un des traits
64nt dégénérée, écrit-il. Les banques, l’armée, les maisons de prostitution, les cabarets, les magasins de tabac, les journaux, n
28 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
65nt rompre ?23 Le jugement va commencer par la maison de Dieu. I. Pierre, 4, 17. Le faux rapport entre le christianisme
29 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
66 vous est une occasion de triompher, ici, dans la maison de Nicodème ! Tenez, j’ai l’impression, depuis que nous nous sommes m
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
67stent et vous contredisent, comme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une c
31 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
68n la vision classique : « Cessons de regarder les maisons : ce qui m’intéresse ici, c’est la foule. » Je me souviens alors de G
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
69n et de la rentabilité du capital investi dans la maison obligent l’éditeur à n’accepter que des livres susceptibles de se ven
70. Ils se font les agents de publicité des grandes maisons. Ils parlent du « livre dont on parle ». Et pourquoi « parle »-t-on d
71omplaisances diverses que l’on n’accorde qu’à une maison puissante). Il faudrait, c’est l’évidence, que les chroniqueurs parle
72e conformisme pour ainsi dire normal des vieilles maisons. Ils compensaient leur incapacité à lutter sur le plan publicitaire p
73s besoins du public, mais d’après le budget de la maison. 2. Le déluge de livres qui en résulte oblige l’éditeur à augmenter s
33 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
74cte matériel qui consiste par exemple à bâtir une maison, à tirer du canon, à donner un soufflet ou à planter des choux ? Je p
34 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
75nder autour de moi si l’on ne connaissait pas une maison vide quelque part… On me la trouva bien vite : au bout du monde, dans
76 L’année suivante, ce fut le Midi : là encore une maison abandonnée qu’on nous prêtait. Il y en a comme cela des centaines, de
35 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
77le noir, et l’écho de mes pas contre les murs des maisons mortes. Je me glisse dans le hangar de la grosse voiture et tâte ses
78 des fragments de silhouettes d’arbres devant les maisons. La rumeur de la mer arrive par bouffées. Puis c’est de nouveau cet é
79 des bouleversements que nous avons infligés à la maison. Pas question d’aller quérir du renfort à A. Il faut encore boucler l
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
80t du vallon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la res
816 mai La mort et les cérémonies dans le Gard La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : u
82… — Il est parti. Le bassin est à 50 mètres de la maison, sur une terrasse qu’on ne peut voir d’ici. Je ne comprends pas très
83t : c’est bien ta fôte ! Ça aurait été dans votre maison qu’il y aurait eu un mort, je comprendrais, je n’aurais pas non plus
84plus lavé la vaisselle. Mais ce n’est pas la même maison. — Je ne comprends pas. Madame Calixte. Pourquoi ne peut-on pas laver
85s laver la vaisselle quand il y a un mort dans la maison ? II faut bien continuer à vivre, et à manger, et à laver, il me semb
86nt il n’y a guère à signaler. Sinon peut-être les maisons vides. Il faut avouer qu’on en trouve d’assez belles. Au fond d’un va
87La rampe conduit à une vaste terrasse herbue. Une maison de maître d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, fo
88n solaire, surmontée d’une girouette. Derrière la maison de maître, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, enclo
89ette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On
37 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
90rois mois. On m’offrait un abri quelque part, une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès
91ien peu pour partir : la France a des milliers de maisons vides. Dites autour de vous que vous en cherchez une, et vous en trou
92s ce jardin de curé, qui a juste la largeur de la maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux,
93eaux, et parfois traversé par un nuage rapide. La maison compte deux chambres au rez-de-chaussée, séparées de la cuisine par u
94 sa symétrie architecturale. Il domine toutes les maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner
95De trois côtés de la place généralement vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc
96i est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir. Hier, elle m’a demandé avec tout
97igne le jardin fleuri, éclate sur la façade de la maison, plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourm
38 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
98 Chançay (mars 1937)aa D’abord, c’est une maison humaine (un seul étage) ou plutôt c’est deux maisons basses réunies p
99ison humaine (un seul étage) ou plutôt c’est deux maisons basses réunies par une longue galerie, le tout accoté à une falaise d
39 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
100 mettre en boule dans la plate-bande qui borde la maison, sous ma fenêtre. Il soufflait très vite, il avait l’air malade. Le l
101urs jardins. Et il ajoute : « Dès mon retour à la maison, j’essaierai cela. La Toscane me paraît bien gouvernée, tout y présen
102 dans l’harmonie de cette lande où l’homme et ses maisons mettent les seules verticales. Existence ramenée à ces deux dimension
103vre beaucoup de personnes de l’île. La moitié des maisons sont vides, et quelques-unes déjà tombent en ruines. Et surtout ce ré
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
104 traversons de longs villages blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des landes où le soleil qui reparaît fait
105 vers l’ouest. Sur la dernière lande, la dernière maison luit doucement. Nous voyons de loin sa façade blanchie, où les volets
106leu pâle semblent peints à l’aquarelle. C’est une maison simplette, telle qu’en dessinent les enfants, joli rectangle clair po
107rois mois. On m’offrait un abri quelque part, une maison vide pendant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès
108ien peu pour partir : la France a des milliers de maisons vides. Dites autour de vous que vous en cherchez une, et vous en trou
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
109és ce jardin de curé qui a juste la largeur de la maison. On ne voit rien que le ciel au-delà, un ciel lavé, tissé d’oiseaux,
110s, vertes et bleues, sur les murailles rosées. La maison compte deux chambres au rez-de-chaussée, séparées de la cuisine par u
111 sa symétrie architecturale. Il domine toutes les maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner
112De trois côtés de la place généralement vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc
113i est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous voir. Hier, elle m’a demandé avec tout
114 mettre en boule dans la plate-bande qui borde la maison, sous ma fenêtre. Il soufflait très vite, il avait l’air malade. Le l
115eurs jardins. Et il ajoute : « Dèsmon retour à la maison, j’essaierai cela. La Toscane me paraît bien gouvernée, tout y présen
116’île) Nous sommes rentrés hier soir dans cette maison glaciale et humide. Il n’y avait plus de pétrole, et il était trop ta
117 ce vent qui ne cesse pas de siffler autour de la maison. Nous avons trouvé des noix et bu un verre de vin, à la lueur d’une b
118 dans l’harmonie de cette lande où l’homme et ses maisons mettent les seules verticales. Existence ramenée à ses deux dimension
119vre beaucoup de personnes de l’île. La moitié des maisons sont vides, et quelques-unes déjà tombent en ruines. Et surtout ce ré
120igne le jardin fleuri, éclate sur la façade de la maison plus claire que le ciel vide, et illumine la goutte rose d’une fourmi
121 au courrier de midi, l’offre par une amie, d’une maison pour l’hiver prochain, dans le Gard. Autre lettre : une invitation à
122 un an bientôt que j’ai quitté Paris pour notre « Maison du berger ». Voici un an que je dors bien, que je travaille sans fièv
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
123maines sous un ciel doux. Au nord, derrière notre maison, c’est le rocher, la montagne brûlée. La maison : une ancienne magnan
124e maison, c’est le rocher, la montagne brûlée. La maison : une ancienne magnanerie, très haute, aux murs de gros moellons roug
125t grand bassin rectangulaire aux eaux sombres. La maison du jardinier ferme la cour sur la droite, derrière des palmiers et de
126petit exercice de rentrée terminé : « Décrivez la maison de vos vacances… » Ajoutons que le jardinier s’appelle Simard, « Fern
127asset, Pernod. Et qu’il va falloir modifier cette maison pleine de guéridons et d’aquarelles, de telle sorte qu’on puisse y tr
128orté d’URSS, et récemment. On me dit qu’ici trois maisons seulement, sur deux cents, ont l’eau courante. Les femmes vont avec d
129icocoulier. Bientôt un chien furieux surgit de la maison, suivi d’une grande femme en noir. C’est la propriétaire, Mme Turc. E
130sortant que pour les bricolages habituels dans la maison. Ce matin quelqu’un sonne. Un grand jeune homme crépu se présente : i
131s depuis longtemps avant la construction de cette maison… Je passe au fond dans une chambre obscure mais qui me paraît propre
132s. » Elle accepte de venir faire une lessive à la maison pour remplacer sa mère. Nous manquons de corde pour étendre le linge 
133ière bonneterie, ces derniers jours. Le tiers des maisons est en ruines, — tout le centre. On croirait une ville bombardée. 2 3
134nnes au culte. Dans la campagne environnante, une maison sur dix habitée. Dès 1934, la soie japonaise a fait son apparition su
135te noire pour découvrir enfin l’amas brunâtre des maisons au-dessous d’une tache blanche dans un pré, qui est le château. Joie
136de crépuscule roussit les champs, les arbres, les maisons. Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je demande au pasteur
137sit les champs, les arbres, les maisons. Dans ces maisons, il y a donc des communistes. Je demande au pasteur ce que c’est que
138nt qu’on installe l’eau et l’électricité dans les maisons, etc. C’est l’élément réveillé et entreprenant de la population. — Ma
139té rugueuse ». 8 janvier 1935 Accueil de la maison : le courrier passé sous la porte nageait dans une flaque d’eau de pl
140 de son amour pour les feux qui prennent mal, les maisons trop grandes…) 12 janvier 1935 Ces cochons-là ! — Simard le ja
141t du vallon par un cyprès grandiloquent. Et cette maison couleur de terre et festonnée de tuiles roses, elle est bien à la res
142r une espèce de malade qu’on a relégué dans cette maison perdue, faute de savoir comment le soigner. Un bourgeois sans fortune
14335 La mort et les cérémonies dans le Gard. La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : u
144… — Il est parti. Le bassin est à 50 mètres de la maison, sur une terrasse qu’on ne peut voir d’ici. Je ne comprends pas très
145t : c’est bien ta fôte ! Ça aurait été dans votre maison qu’il y aurait eu un mort, jecomprendrais, je n’aurais pas non plus l
146s laver la vaisselle quand il y a un mort dans la maison ? Il faut bien continuer à vivre, et à manger, et à laver, il me semb
147nt il n’y a guère à signaler. Sinon peut-être les maisons vides. Il faut avouer qu’on en trouve d’assez belles. Au fond d’un va
148La rampe conduit à une vaste terrasse herbue. Une maison de maîtres d’assez beau style, ornée d’un perron à double escalier, f
149n solaire, surmontée d’une girouette. Derrière la maison de maîtres, sur le flanc de la montagne, un jardin en terrasses, encl
150ette fait entendre un long cri presque humain. La maison la plus proche est à une bonne demi-heure. Il n’y a pas de route. On
151 son camp. Plus tard, peut-être, quand toutes ces maisons vides des environs seront habitées par des colonies de jeunes gens — 
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
152jardin — un bras de rivière au bas du jardin — la maison donne sur la route en face de très grands prés, on peut pêcher. — Eau
44 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
153ssance page 92. L’auteur habite avec sa femme une maison prêtée ; avec la maison, il y a un jardin ; au fond du jardin, cette
154 habite avec sa femme une maison prêtée ; avec la maison, il y a un jardin ; au fond du jardin, cette poule. Elle n’a pas fait
45 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
155es avenues luisantes et ombragées. La plupart des maisons à vendre ou à louer. Sur les plus belles flotte un drapeau à croix ga
156rtiers : un ou deux par villa seulement. Mais les maisons des rues commerçantes et des quartiers populaires sont rouges du haut
157p ? — Eh bien voilà : nous étions dans une grande maison, logeant deux par deux dans des chambres confortables. J’avais pour c
158es chez les Allemands. Les propriétaires de notre maison sont ruinés. Ils n’ont plus d’autre argent liquide que celui que leur
159opension des gens ruinés à bâtir, à agrandir leur maison, à perfectionner leurs appareils ménagers. C’est un des secrets de l’
160e guerre, et qui ne peut plus s’occuper que de la maison et des comptes de location. Il a coutume de descendre les escaliers e
161ons vis-à-vis du régime, je l’emmène parfois à la maison pour bavarder. Lui. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ?
162oble escalier, les pièces aux meubles rares de la maison de Goethe, plus isolée encore et plus intime dans ce temps. Le Goethe
163doit être le discours du Führer. Personne dans la maison ne répond plus aux sonneries, et toutes les portes ont été fermées à
46 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
164d’Autriche fit rechercher en 1570 dans toutes les maisons du Tyrol les livres favorables à la Réforme, afin de les brûler ; dan
47 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
165vent lieu de vie intérieure. Il me reçoit dans la maison de M. Charles Du Bos, à La Celle-Saint-Cloud, maison simple, sans aus
166son de M. Charles Du Bos, à La Celle-Saint-Cloud, maison simple, sans austérité, tout de suite familière, où il passe l’hiver
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
167 du poème est troublante. Peire Vidal énumère les maisons qui l’ont bien reçu et les régions qu’hélas il doit quitter pour alle
168ont des foyers connus de l’hérésie, ou même des « maisons d’hérétiques » (sortes de couvents) ; que ces comtés sont notoirement
169la garde d’un personnage qualifié dans une grande maison, la maison des hommes ». Ils y recevaient l’enseignement d’un druide,
170un personnage qualifié dans une grande maison, la maison des hommes ». Ils y recevaient l’enseignement d’un druide, et se trou
171tes au moment de la puberté, donc au sortir de la maison des hommes, devaient accomplir un exploit (meurtre d’un étranger ou c
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
172vaient correspondre à des symboles déterminés. La maison de verre par exemple, dans laquelle Tristan fou veut emmener Iseut, é
173cle céleste du Gwynfyd. Dans la Folie Tristan, la maison de verre n’est plus qu’une image émouvante née de la fantaisie poétiq
50 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
174n sorcier, ou d’un esprit qui rôde autour de leur maison. Toujours, la cause du mal, c’est-à-dire l’adversaire, est devant eux
175s de chiffres, dont la balance est favorable à ma maison. — L’exemple peut paraître caricatural. Toutefois, je le certifie exa
51 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
176rdu chez les braves gens, mais accueilli dans une maison de Dieu. Ce que je voudrais dire encore sur ce sujet est peut-être un
52 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
177n sorcier, ou d’un esprit qui rôde autour de leur maison. Toujours, la cause du mal, c’est-à-dire l’adversaire, est devant eux
178s de chiffres, dont la balance est favorable à ma maison. L’exemple peut paraître caricatural. Toutefois, je le certifie exact
53 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
179ng village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une vallée, de l’autre elles s’élevaient à peine d’un étag
180tissant à de vieux escaliers. Une seule rangée de maisons à traverser, et l’on parvient dans la grand’rue : comme elle est vide
181nd à droite, vers la plaine, escortée de quelques maisons ; l’autre s’incline lentement vers la vallée, dans les vergers. Je m’
54 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
182 n’imagine pas en Amérique… Cherchant à louer une maison, je parcours les annonces. J’en trouve plusieurs de ce type : « Six p
55 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
183rielle. Et c’est probablement de ces débris de la Maison désaffectée qu’il fera le bois de chauffage de son Enfer. Il le sait
56 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
184le monde comme un maniaque qui entrerait dans une maison et qui essayerait d’ébranler tous les meubles. Si le meuble résiste,
57 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
185la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une maison, il faut des pompiers, coupables ou non, pour éteindre l’incendie ; e
58 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
186écemment en Illinois : des ouvriers montaient une maison préfabriquée avec une telle rapidité que l’un d’eux resta pris dans l
187 invention diabolique. « En effet, disait-il, une maison devrait être conçue normalement pour abriter les hommes. Il n’est pas
188st pas plus réelle que ce qui s’est passé dans la maison, vous supprimez à la fois toutes les questions possibles, et donc tou
59 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
189la nature du péril. Si quelqu’un met le feu à une maison, il faut des pompiers, coupables ou non, pour éteindre l’incendie ; e
60 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
190stent et vous contredisent, comme par exemple une maison trop grande, un feu de bois vert qu’on s’ingénie à allumer dans une c
61 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
191ons d’architecte, répondit, m’assure-t-on : « Les maisons sont trop basses. » Et c’était vrai, car la plupart ont trois étages.
192ndes plaines couvertes d’usines, les villages aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau de la boîte
193i-je ? Aux premiers contacts, dans la rue ou à la maison, je les trouvais tous un peu crazy les gens d’ici. Ils entraient et s
62 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
194ertumes, rêve simplement de son foyer. Il voit sa maison blanche, sa femme et le drugstore du coin. Huit à neuf fois sur dix,
63 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
195 avons parlé abondamment ces derniers jours : les maisons à hélicoptères vont rétablir le nomadisme ; les grandes cités deviend
64 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
196s fameuses : Saratoga, Mohawk ou Ticonderoga. Les maisons sont presque invisibles, dissimulées à l’ombrage des pins cascadant e
197hef de tribu politique, il possède la plupart des maisons riveraines, dont celle où je suis, la plus vieille : elle aura cent a
198rtée de la main. D’où la méticuleuse propreté des maisons de bois blanc de cette contrée, et la rigidité de sa morale, de ses p
65 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
199temps de trouver une ou deux conclusions avant la maison de mes hôtes, d’où je vous écris. En fait, nous sommes devant l’an mi
66 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
200rsité des membres dans un même corps, beaucoup de maisons dans le Royaume de Dieu. Un ordre social ne peut être qualifié de chr
67 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
201e des coteaux. » On ne distingue pas encore cette maison célèbre, cachée dans les bosquets au bout d’une longue allée qui mont
202’est sa manière de se venger de J. car c’était la maison de ses ancêtres, à lui. Elle la déteste. Elle n’aime vraiment que ses
203skies, sans se déranger. Nous traversons toute la maison, puis une large galerie ouverte, encombrée de vieux meubles et de piè
204oute le nouvel intendant. « Je vous retrouve à la maison ! » crie-t-elle. Et, piquant son cheval, penchée sur l’encolure, elle
205Je ne le sais pas plus que vous. Ils sont dans la maison depuis deux ou trois jours et se disent les amis de Jim. — Mais où es
68 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
206 donc fort active à New York ? Au point que trois maisons françaises d’édition s’y sont fondées pendant la guerre. J’ajoute que
207l’usage des Américains ? J’ai un contrat avec une maison américaine qui a commencé par éditer en anglais L a Part du diable
69 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
208 ne puis pas distinguer les noms des rues sur ces maisons jaunes ou grises et si basses. Je cherche à voir, le nez contre la vi
70 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (fin) (18-19 mai 1946)
209naturel. (Et ce n’est pas toujours au galop.) Les maisons des quartiers extérieurs intactes, et si parfaites dans le propret-co
71 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
210r sa nuit de ville. Appartements. — Les grandes maisons les mettent mal à l’aise, parce qu’ils pensent tout de suite à l’usag
211ires. L’idéal de l’Américain serait sans doute la maison d’une seule pièce, avec au centre un grand fauteuil tournant et bascu
212emmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que les pins nous cachent, à deux cents pas, plus petite que la nôtre
213ns. (Seuls les Européens de mon espèce aiment les maisons trop grandes, en Amérique.) L’un des maris se nomme Robert ; son père
214rtemberg. Et, justement, nous arrivons devant une maison de bois peinte en jaune clair, ornée de géraniums aux fenêtres. C’est
215lusieurs églises dominent de leur masse rouge les maisons de bois ou de brique d’un seul étage. Je remarque un groupe de cloche
216e. Les passants me paraissent aussi laids que ces maisons de bois grisâtres ou vert olive, mauves ou goudron, aux parois renflé
217e des coteaux. » On ne distingue pas encore cette maison célèbre, cachée dans les bosquets au bout d’une longue allée qui mont
218est sa manière de se venger de W…, car c’était la maison de ses ancêtres, à lui. Elle la déteste. Elle n’aime vraiment que ses
219iskys, sans se déranger. Nous traversons toute la maison, puis une large galerie ouverte, encombrée de vieux meubles et de piè
220oute le nouvel intendant. « Je vous retrouve à la maison ! », crie-t-elle. Et piquant son cheval, penchée sur l’encolure, elle
221Je ne le sais pas plus que vous. Ils sont dans la maison depuis deux ou trois jours et se disent les amis de Jim. — Mais où es
72 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
222ng village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une vallée, de l’autre elles s’élevaient à peine d’un étag
223tissant à de vieux escaliers. Une seule rangée de maisons à traverser, et l’on parvient dans la grand-rue : comme elle est vide
224nd à droite, vers la plaine, escortée de quelques maisons ; l’autre s’incline lentement vers la vallée, dans les vergers. Nous
73 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
225cette éventualité. Voici le plan de la ville, les maisons, les étages et les noms de ces messieurs, indiqués avec précision. Fo
226étonné. Mais nous avons installé un canon dans la maison d’en face. L’ordre récemment donné aux étrangers de déposer leurs arm
227n exercice pour rester maître de soi-même. Petite maison louée à mi-pente du Gurten. Au-dessous, des cités-jardins et des usin
228ra, et au-delà se passe la guerre. Derrière notre maison, des prairies montent jusqu’aux lisières de la forêt de sapins couron
229st le lieutenant-colonel M. qui m’accompagne à la maison, en voiture. J’attends deux heures. Breakfast. Une auto militaire vie
74 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
230sponsables de groupements divers. Je revois cette maison de Berne à deux entrées, qui nous servit parfois de rendez-vous ; des
75 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
231e, pourquoi on a coulé ce bateau, et pourquoi ces maisons des boulevards n’ont pas de fenêtres et des trous partout dans leurs
232rmanentes. Traces de balles aux façades et pas de maisons derrière, en pleine Avenida centrale. Ici, l’on n’essaye plus de maqu
233ation assiste à ce repas, massée sur le seuil des maisons blanches, rosies et bleuies par un merveilleux couchant. Des enfants
234arbres si riches, touffus et un peu fous ! Et ces maisons coloniales espacées, si intimes semble-t-il derrière leurs grands por
76 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
235et quelques rues des quartiers nègres dont chaque maison de brique s’orne de quatre marches de bois blanc, couvertes de bébés
236vembre Religion. — Nous sommes en quête d’une maison dans la banlieue de Manhattan. Les prospectus que je reçois ne manque
237à quoi je vais m’appliquer, tout en cherchant une maison ; car tout cela me prendra plus de temps que ceux qui m’envoient ne l
238au coupe-papier. 15 novembre 1940 Trouvé la maison, signé le bail sur l’heure et nous nous installons demain, avec des m
239rte une couronne de sapin enrubannée, dans chaque maison, près de la fenêtre, un petit arbre où des lampes électriques multico
240 On parlerait de cinquième colonne à propos de ma maison et de vous-même. — Savez-vous que mon livre est sur la liste noire de
241ulent rien savoir… Beaucoup là-bas ont perdu leur maison, et c’était leur pays et leur enfance, ils n’ont plus envie de bâtir.
242trée en matière6. 16 février 1941 Seul à la maison depuis deux jours. Je n’en suis sorti que pour racler et déblayer la
243 les forêts de bouleaux ; à Concord où j’ai vu la maison d’Emerson, ses chapeaux et ses cannes accrochés dans le hall, la cham
77 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
244oduit là. Le mari trompé prend sa hache, coupe la maison, rebâtit deux cloisons. Les indigènes sont des métis de nègres et d’h
245e rien de ce que j’ai vu dans les États-Unis. Les maisons ont des numéros qui indiquent à un mètre près la distance de leur por
246mètres. Victoria Ocampo, royalement, m’a prêté sa maison de ville où je vis seul, comblé, mélancolique. Grande maison blanche,
247ille où je vis seul, comblé, mélancolique. Grande maison blanche, aux halls jonchés de peaux de vache noire et blanche, et don
248i-diable ! Dès que le compère est signalé dans la maison, je mets en circulation l’objet que vous voyez. Chaque employé doit l
249ar cette porte-fenêtre ouvrant sur la prairie. La maison très longue et très basse — une enfilade de chambres accolées comme l
78 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
250 la campagne avec un couple ami qui cherchait une maison à vendre, et dans une ferme où nous entrons pour quêter quelque infor
251près de Greenwich village9, au haut d’une vieille maison de pierre brune, et quitté non sans soulagement mon hôtel. Un planch
252, je domine le toit plat, formant terrasse, d’une maison de trois étages qui est un couvent. Les nonnes deux par deux vont et
253le part. Et j’ai songé à cette autre retraite, la maison rose de « La Muette », où Ramuz lui aussi laisse venir ceux qui lui a
254Huit jours de vacances à la mer. Je partage cette maison de bois, au bord du Sound, avec les Saint-Exupéry. Parties d’échecs s
255d, fin septembre 1942 Bevin House. — Nouvelle maison à la campagne, à deux heures de New York, avec les Saint-Ex. J’y pass
256r. Bevin House, fin octobre 1942 Dans cette maison d’il y a longtemps, semblable à celles de mon enfance, en marge du te
79 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
257 terrasse vertigineuse, je domine toute proche la maison des Max Ernst, dont l’atelier s’avance en éperon vers la rivière ; et
258 éperon vers la rivière ; et presque contiguë, la maison des Saint-Exupéry : quatre étages étroits, qui furent naguère meublés
259dans une ville où personne n’en veut. Les grandes maisons les mettent mal à l’aise, parce qu’ils pensent tout de suite à leur u
260ires. L’idéal de l’Américain serait sans doute la maison d’une seule pièce, avec au centre un grand fauteuil tournant et bascu
80 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
261ent des troupeaux de chevaux, et des villages aux maisons de bois tristes qui s’appelaient Chantilly ou Paris mais que semblaie
262l » si j’en crois les jeunes gens de New York… La maison qu’on me prête est une illustration de livre anglais de mon enfance :
263 vais à cinq minutes de là dîner dans la « grande maison », résidence de style colonial en brique sang de bœuf, ornée de haute
264e des coteaux. » On ne distingue pas encore cette maison célèbre, cachée dans les bosquets au bout d’une longue allée qui mont
265est sa manière de se venger de W., car c’était la maison de ses ancêtres, à lui. Un vrai show place. Elle la déteste. Elle n’a
266skies, sans se déranger. Nous traversons toute la maison, puis une large galerie ouverte, encombrée de vieux meubles et de piè
267te le nouvel intendant. — « Je vous retrouve à la maison ! » crie-t-elle. Et piquant son cheval, penchée sur l’encolure, elle
268Je ne le sais pas plus que vous. Ils sont dans la maison depuis deux ou trois jours et se disent les amis de Jim. — Mais où es
81 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
269s fameuses : Saratoga, Mohawk ou Ticonderoga. Les maisons sont presque invisibles, dissimulées à l’ombrage des pins cascadant e
270hef de tribu politique, il possède la plupart des maisons riveraines, dont celle où je suis, la plus vieille : elle aura cent a
271rtée de la main. D’où la méticuleuse propreté des maisons de bois blanc de cette contrée, et la rigidité de sa morale, de ses p
272emmes d’âge moyen et leurs maris se partagent une maison que les pins nous cachent, à deux cents pas, plus petite que la nôtre
273ns. (Seuls les Européens de mon espèce aiment les maisons trop grandes, en Amérique). L’un des maris se nomme Robert, son père
274Wurtemberg. Et justement nous arrivons devant une maison de bois peinte en jaune clair, ornée de géraniums aux fenêtres. C’est
275lusieurs églises dominent de leur masse rouge les maisons de bois ou de brique d’un seul étage. Je remarque un groupe de cloche
276e. Les passants me paraissent aussi laids que ces maisons de bois grisâtres ou vert olive, mauves ou goudron, aux parois renflé
277rien à louer dans toute la ville. J’ai trouvé une maison à Princeton, qui est à moins d’une heure de New York, et j’irai cherc
278ous rappellent avec sévérité que vous habitez une maison « distinguée », ces dos pleins de réprobation quand le visiteur n’est
279trop de foreigners… Mais il faut avouer que cette maison est pleine de bruits jusqu’au 5e étage, à toutes les heures. Et dans
82 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
280 ne puis pas distinguer les noms des rues sur ces maisons jaunes ou grises et si basses. Je cherche à voir, le nez contre la vi
83 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
281uand l’avalanche balaye tout un village sauf deux maisons, les rescapés sont-ils honteux ? Il me semble que ces scrupules ne so
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
282 à l’ombre d’un rideau de pins qui sépare seul la maison du rivage, domine une jetée de bois, où parfois vient accoster en sil
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre est morte
283 avons parlé abondamment ces derniers jours : les maisons à hélicoptères vont rétablir le nomadisme ; les grandes cités deviend
86 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
284 changerait guère cette condition. Simplement les maisons se déplaceraient, au lieu que ce soient leurs habitants. C’est une qu
285 l’énergie atomique, n’arrivent à transporter des maisons tout entières, verticalement et horizontalement, au-dessus des nuages
286s d’acier, on embraye un hélicoptère, et voilà la maison qui s’envole cependant que les domestiques servent le dîner sans perd
287rrain loué d’avance. (Querelle dans l’air de deux maisons qui prétendent se garer au même endroit.) Vous allez me dire : mais c
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tout est changé, personne ne bouge
288t on y coud des uniformes, au lieu de rebâtir des maisons et de vêtir ceux qui sont nus ; quand je vois la guerre et que chacun
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. Un salon atomique
289emps de trouver une ou deux conclusions, avant la maison de mes hôtes, d’où je vous écris. En fait, nous sommes devant l’An Mi
89 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
290h Denis de Rougemont me reçoit dans l’agréable maison qu’il occupe à la sortie du village de Ferney, désormais et pour touj
90 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
291ttre… Ces six bouteilles sont un présent de notre maison. Il y a longtemps que nous désirions vous voir, et seuls les nombreux
91 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
292lamenter ecclésiastiquement, mais la vision de la maison de l’oncle, s’avançant vers lui sur ces flots, est bien trop réjouiss
92 1947, Doctrine fabuleuse. Le feu
293était que l’invité qui détruisait forêts, gens et maisons, étant admis… » Nous regardions le feu dans la cheminée. Je pensais à
93 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
294ons d’architecte, répondit, m’assure-t-on : « Les maisons sont trop basses. » Et c’était vrai, car la plupart ont trois étages.
295des plaines couvertes d’usines, les villages, aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau de la boîte
296i-je ? Aux premiers contacts, dans la rue ou à la maison, je les trouvais tous un peu crazy, les gens d’ici. Ils entraient et
94 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
297ertumes, rêve simplement de son foyer. Il voit sa maison blanche, sa femme et le drugstore 2 du coin. Huit à neuf fois sur dix
298 l’on multipliait par dix les dimensions de votre maison et de vos meubles, vous ne pourriez plus gravir les escaliers, ni vou
95 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
299 les manuscrits, afin de les mettre au goût de la maison et à la portée du public que cette maison a décidé d’atteindre. Je me
300t de la maison et à la portée du public que cette maison a décidé d’atteindre. Je me promis bien qu’on ne m’y prendrait pas. E
301 n’imagine pas en Amérique… Cherchant à louer une maison, je parcours les annonces. J’en trouve plusieurs de ce type : « Six p
96 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
302le ne se borne pas à choisir les rideaux, mais la maison, et même l’auto. Je vois la preuve qu’elle se sent responsable et aut
303omme joue le rôle de la machine numéro un dans la maison — soient ceux qui offrent le plus de garanties contre le divorce amér
304Dès qu’elle tombait malade, il faisait venir à la maison un entrepreneur de pompes funèbres et des couronnes : divorce accordé
97 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
305par exemple, ne ressemble à l’Europe. Toutes les maisons sont pareilles, fabriquées en série. On se trompe de porte en croyant
306jardin sans rocaille ni clôtures. Et je parle des maisons d’ouvriers, de petits bourgeois, de gens qui n’auraient en Europe qu’
307re des petits propriétaires qui se font bâtir une maison à leur idée a été centuplé depuis une quinzaine d’années, grâce aux m
308’originalité, de diversité et d’élégance, que les maisons bourgeoises en France. Quant aux gratte-ciel, l’ère en est bien passé
98 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
309us multipliez par dix toutes les dimensions d’une maison, vous ne pourrez plus gravir les escaliers ni vous asseoir dans les f
310qui voterait selon des directives envoyées par la Maison Blanche. Autrement dit, l’URSS est présente dans toute l’Europe aux é
99 1948, Suite neuchâteloise. VI
311 bon choix, accumulés depuis des siècles dans les maisons publiques et privées ; pour tant de livres publiés, aussi, n’a rien p
100 1948, Suite neuchâteloise. VIII
312udrait cette aventure, ma rentrée triomphale à la maison. (Faut-il avouer que je la regrette encore ?) Mais je restais là sans