1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1’appellent : collège, guerre, sport… la Relève du Matin, le Songe, les Olympiques. Et voici le Chant funèbre, adieu à la guer
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
2aham qui interdit à Paterne son neveu de fumer le matin, de sortir la nuit, et qui lui fait jurer sur la Bible de ne pas entr
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
3êlés et déchirants des saxophones. Sortie dans un matin sourd, frileux, qui avait la nausée. Je rentrai seul. Voici quelques
4ouver ma rue. Il doit être maintenant 5 heures du matin. Premiers appels d’autos dans la ville, mais il me semble que toutes
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5phrases d’un fascinant éclat : « Ô grand Rêve, au matin pâle des édifices, ne quitte plus, attiré par les premiers sophismes
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
6ste baisa cette main cruelle… et quitta le bal au matin. Il neigeait dans les rues sourdes comme un songe de son enfance. Aux
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
71 se contemple au miroir de son monocle. Au petit matin, il se noie dans un verre à liqueur. Poisson dans l’eau, plumes dans
7 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8issements” entre 10 heures du soir et 4 heures du matin, moyennant tant de schillings, dans un décor banal et imposé, avec de
9x étaient baissés. Déjà on criait les journaux du matin, des triporteurs passèrent à toute vitesse, m’éclaboussant de neige e
8 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
10 méditations éléates. Le sommeil l’en délivre. Au matin il court se voir : il est laid. Lâchement il se prend en pitié. Ces s
9 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
11  Tu pleurerais Mais la grâce est facile comme un matin d’été la grâce tendrement dénouée de ta vie comme de cette nuit le jo
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
12achette, odeurs de peaux, comme dans un rêve, des matins de dimanche sonores et tout propres, la cuiller d’huile de foie de mo
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
13iserait plusieurs semestres de travail. Si chaque matin l’enfant parvenait à mettre sa pensée au garde-à-vous durant quelques
12 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
14e tu pleurerais mais la grâce est facile comme un matin d’été la grâce tendrement dénouée de ta vie comme de cette nuit le jo
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
15 Japon pour accueillir du premier regard, dans un matin plein de mouettes — « Un beau bruit d’ailes me fait un ciel » — la va
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
16e le réel de mystère. Montant au Rozsadomb par ce matin brûlant, je savais bien que j’obéissais à ce que nos psychologues app
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
17t sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et leur musique seule s’en souvient. Trésor si pur qu’on n
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
18ille, le colporteur biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole, « ayant l’aspect d’une
17 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
19ssements » entre 10 heures du soir et 4 heures du matin, moyennant tant de schilling, dans un décor banal et imposé, avec des
20ient baissés. Déjà on criait les journaux du matin, des triporteurs passèrent à toute vitesse, m’éclaboussant de neige e
18 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
21e le réel de mystère. Montant au Rozsadomb par ce matin brûlant, je savais bien que j’obéissais à ce que nos psychologues app
22t sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et leur musique seule s’en souvient. Trésor si pur qu’on n
19 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
23ts du « livre de sa vie », dont il compose chaque matin deux pages à la machine. Il y juge du monde en général, de la religio
24es, sur ses terrasses étroites, déjà brûlantes au matin, dominant la ville, ses bruits de chars, ses cris d’enfants. Je trave
20 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
25du soleil derrière nous décroissant, tumulte d’un matin d’été. Maintenant une odeur fine de benzine traverse les odeurs de la
21 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
26e pouvoir dans une banque, se voit arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est inculpé,
22 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
27oyens ? Les discussions seront introduites chaque matin par l’exposé des principales tendances qui s’affirment dans l’Europe
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
28. Et sur toutes les places de la ville, depuis le matin, et dans 45 salles où les formations d’assaut avaient leur « appel gé
29re une rumeur d’océan au-dehors. Le journal de ce matin écrit : « Lorsque le Führer s’écria : Je ne puis vivre que si ma foi
24 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
30ille, le colporteur biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole « ayant l’aspect d’une b
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
31 le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se d
32rminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C’est évidemment absurde, cette histoire.
33s. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau so
34ous faire soupçonner cette présence, à côté. Hier matin, la mère Calixte arrive tout agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-ell
35ilà brouillé avec Simard. Après l’algarade d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d
36ompais. C’est la mère Calixte qui me l’apprend ce matin. Le ménage Simard est furieux. Nous n’avons pas du tout fait ce qu’il
26 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
37it si bien si l’on pouvait, chaque soir et chaque matin, écrire dans les journaux qui s’impriment quelques heures plus tard,
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
38 assurés, comme le dit Cingria, de trouver chaque matin sur leur table un gros bol de café au lait. Qu’on m’entende bien : no
28 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
39me de francs 67,25, restant due sur l’envoi de ce matin. En effet, Pédenaud qui a voulu en avoir le cœur net, a pris des inst
40asthénique. Et voilà qu’hier, elle a pondu. Et ce matin de nouveau. De très gros œufs, me semble-t-il. (Où va se loger la van
41 Autres ressources : néant. Reste : 90 francs. Ce matin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tourn
29 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
42end rire des enfants. — J’ai rencontré le curé ce matin, suivi comme d’habitude d’une bande de petits garçons. Il n’a pas rép
43eux ouvrages traitant de mon île, j’ai déniché ce matin une édition populaire de La Naissance du jour, de Colette. Je n’avais
44elle un trait de lumière. Lundi dernier, au petit matin, nous nous sommes réveillés couverts de puces. J’exagère à peine : po
30 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
45 somme de 67 fr. 25 restant due sur l’envoi de ce matin. En effet, Pédenaud qui a voulu en avoir le cœur net, a pris des inst
46qui souffle jusqu’au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du lit, je vais scier et fendre une grande bûche dans le cha
47 imprégnée d’une odeur de laurier et de fumée. Ce matin déjà il a fallu casser une couche de glace sur l’eau du puits. J’ai l
48ntend rire des enfants. J’ai rencontré le curé ce matin, suivi commed’habitude d’une bande de petits garçons. Il n’a pas répo
49y a un an, m’en renvoie 100 par le courrier de ce matin. « Vous devez être bien content, me dit la factrice pendant que je si
50eux ouvrages traitant de mon île, j’ai déniché ce matin une édition populaire de la Naissance du Jour, de Colette. Je n’avais
51elle un trait de lumière. Lundi dernier, au petit matin, nous nous sommes réveillés couverts de puces. J’exagère à peine : po
52e janvier. J’attends encore le courrier de demain matin pour prendre une décision. 23 décembre 1933 J’écris ceci sur u
53ma tentative, dans un mois. Nous sommes partis ce matin à 5 heures, par l’autobus, ou « hustubuse » comme l’appellent les vie
54de juillet, l’anniversaire de ma défunte mère. Le matin, je me dis : qu’est-ce qu’on va manger ce jour ? Je n’avais pas grand
55s mangent et on va se coucher. C’est le lendemain matin que j’ai vu qu’ils avaient pris la chèvre. Des hommes mariés de trent
56asthénique. Et voilà qu’hier, elle a pondu. Et ce matin de nouveau. De très gros œufs, me semble-t-il. (Où va se loger la van
57tesse ! 5 juin 1934 Le jardin à 7 heures du matin. Chaque jour, nous le découvrons ! Touffu, feuillu et odorant, plein
58e nous sommes dans l’île. Je n’étais pas fier. Ce matin, nous avons décidé de réagir. Quand une auto risque de rater le tourn
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
59 22 septembre 1934. A… (Gard) Arrivés hier matin, par Nîmes. Déjà je ne sais plus ce que j’attendais, ni ce que j’ai p
60gé la mère Calixte pour donner un coup de main le matin et faire les lessives. C’est une toute petite vieille noueuse, à la s
61 pour les bricolages habituels dans la maison. Ce matin quelqu’un sonne. Un grand jeune homme crépu se présente : il est étud
62, les terrasses sous les platanes, et le dimanche matin, les hommes y vont boire leur pastis. Si l’on va au culte, il faut dé
63935 Deux conférences à Montpellier, hier et ce matin. Des étudiants, des professeurs. Beaucoup de discussions dans de peti
64 le vent. Voici trois jours que je le vois chaque matin. Quand je l’appelle, il donne quelques coups de tête furtifs, et se d
65rminé hier soir la rédaction de ma conférence. Ce matin le pigeon n’est pas revenu. C’est évidemment absurde, cette histoire.
66lérical — la conférence est à 10 heures, dimanche matin… — et les oligarchies réactionnaires ! Ô Liberté, Égalité, Fraternité
67s. Avec des cris et des râles presque humains. Ce matin, j’ai trouvé des traces de sang sur le seuil de la remise. Un beau so
68ous faire soupçonner cette présence, à côté. Hier matin, la mère Calixte arrive tout agitée : Madame se meurt ! s’écrie-t-ell
69onc brouillé avec Simard. Après l’algarade d’hier matin, je ne me sentais pas le cœur à lui jouer une comédie de sympathie, d
70ompais. C’est la mère Calixte qui me l’apprend ce matin. Le ménage Simard est furieux. Nous n’avons pas du tout fait ce qu’il
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
71dée s’en était allée (Je ne l’ai retrouvée que ce matin). Mais je venais de voir, le temps d’une lancée névralgique, l’inutil
33 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
72is-tu de la nuit ? — La sentinelle a répondu : le matin vient et la nuit aussi ! Si vous voulez interroger, interrogez ! Conv
34 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
73 marques de la révolution. Et certes, en ce petit matin de gare, à Saarbrücken, c’est le « Heil’ler » tout machinal (le Heil
74 à Paris… 11 novembre 1935 Rencontre. — Ce matin, j’ai ressenti pour la première fois quelque chose de tragique dans l
75lons du travail et notre tasse de café au lait le matin. Qu’on nous donne ça, Hitler ou un autre, ça suffira. La politique n’
76’idée qu’il y avait erreur, je l’ai fait venir ce matin. — Il ne s’agit pas d’une erreur, me dit-il, c’est exactement ce que
77 je dois aller le retirer au bureau de douane. Ce matin, il s’agissait de l’innocente biographie d’une femme de bien… — Est-c
78ation du Reichstag pour demain ! » Onze heures du matin. J’entends la radio à l’étage supérieur, sans comprendre. Ce doit êtr
79e hier par toute la ville. Il est trois heures du matin : j’ai été réveillé par son roulement proche, et je l’entends encore
80thalle — tout un peuple campe alentour, depuis le matin — et je ne puis franchir les portes qu’à 5 heures 10. Comment fait-on
81ous ensemble. 12 mars 1936 Le journal de ce matin écrit : « Lorsque le Führer s’écria : Je ne puis vivre que si ma foi
35 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
82n a les pieds dans la boue, vers quatre heures du matin, après l’alarme. La plupart des hommes le ressentent, presque aucun n
83s et de gamelles entrechoquées. Et, plus tard, au matin, quand l’attaque se prépare, un « à terre » prolongé à la lisière d’u
36 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
84isible. Je ne saurai jamais si j’ai rêvé. Mais au matin, oui, c’était bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Imagin
37 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
85 « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)e Le désarroi de l’époque —
86Séir : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? — Le matin vient, et la nuit aussi ! » C’est toujours le même drame que nous viv
87choses la double possibilité qu’elles offrent, le matin et la nuit qui viennent, et qui ne cesseront de venir jusqu’au Jour é
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
88nce, et le Prince, rendu à son règne sévère : Ce matin nous apporte une paix assombrie… Séparons-nous pour nous entretenir e
89nes à la Nuit, où l’Éros ténébreux supplie que le matin ne renaisse plus (thème des « aubes ») : Que ton feu spirituel dévor
39 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
90-tu de la nuit ? » La sentinelle a répondu : « Le matin vient, et la nuit aussi ! » La paix que nous devons invoquer ne peut
40 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
91 et la Suisse (août 1940)e Je vous parlerai ce matin de l’Église visible et non pas de l’Église en général. Je vous parler
92ans un pays voisin ? Je n’oserais pas répondre ce matin. Ni oui ni non. Mais je voudrais que cette question reste posée. C’es
93e dérangés dans nos petites habitudes du dimanche matin, et il arrive que nous soyons choqués quand un pasteur ne garde pas l
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
94is-tu de la nuit ? — La sentinelle a répondu : Le matin vient, et la nuit aussi ! » La paix que nous devons invoquer ne peut
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
95 assurés, comme le dit Cingria, de trouver chaque matin sur leur table un gros bol de café au lait. Qu’on m’entende bien : no
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
96 l’autre et la soutient. Je laisserai de côté, ce matin, l’aspect politique au sens étroit du problème. J’estime que le fédér
44 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
97ntier. Le samedi, les synagogues. Le dimanche, du matin au soir, une douzaine de cultes relayés par différentes stations. Vou
98rs et des prêtres des trois grandes religions. Le matin, la radio diffusa les prières de « confession générale », dont il rép
45 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
99Pourquoi donc t’ai-je battu ? lui dit-elle chaque matin. Je ne suis pas méchante, et je t’aimais. Pourtant je t’ai battu, je
46 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
100is-tu de la nuit ? — La sentinelle a répondu : Le matin vient et la nuit aussi ! Si vous voulez interroger, interrogez ; conv
47 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
101e pouvoir dans une banque, se voit arrêté un beau matin par deux inspecteurs. Ces messieurs lui apprennent qu’il est inculpé,
48 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
102lle, le colporteur de bibles, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole « ayant l’aspect d’une b
49 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
103ne (19 octobre 1945)a Cinq ans déjà, et chaque matin je m’étonne encore de me réveiller en Amérique. J’ai vécu en Suisse,
104méticuleux de la bannière étoilée inculqué chaque matin aux enfants des écoles ; la multiplication des jours fériés ; les cor
50 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
105vasif, que n’êtes-vous disparue comme un songe au matin ? Dans ce petit restaurant français de la 56e rue, à l’ouest, un jour
51 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
106. Il passe ainsi chaque jour, vers onze heures du matin. Quand il fait froid il porte un manteau noir. Sa chevelure m’indique
107nner comme un seul homme. Le New York Times de ce matin fournit de nouveaux arguments, très puissants mais contradictoires, a
52 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
108 d’une actualité haletante qui renouvelait chaque matin depuis six ans ses énormes péripéties, l’esprit se sent soudain menac
53 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
109highballs. Je rentre et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qu
110, de faux désastre et d’appel commercial, dans le matin strident de l’East River. Un quadrimoteur argenté passait très haut e
54 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
111 New York, 15 décembre 1945. Le 1er décembre au matin, la ruée vers les magasins s’est déclenchée dans toute l’Amérique, in
55 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
112par un correspondant américain, qui occupe chaque matin une ou deux colonnes de son journal, en apprend davantage sur ce qui
56 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
113s de Paris. Dans quel silence, à quatre heures du matin. Nous donnera-t-on des chambres pour le reste de la nuit ? Deux jeune
57 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
114lles que tout le monde connaît et retrouve chaque matin. Déclarons nos valeurs, pour commencer Nous défendons ici une c
58 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
115-tu de la nuit ? » La sentinelle a répondu : « Le matin vient et la nuit aussi ». Je n’ai pas fini d’aimer ce cri. Les citati
59 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
116rrecte… Le goût de la cérémonie Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude comparée de
60 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
117re et rose au lointain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’a
118blier dans l’énergie fusante de cette capitale du matin. Ville pure. — Entre la Trente-troisième et la Soixantième rue, le
119highballs. Je rentre et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qu
120, de faux désastre et d’appel commercial, dans le matin strident de l’East River. Un quadrimoteur argenté passait très haut e
61 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
121e à lire la presse du soir, et le second celle du matin ? 29 avril 1939 Comme il est des stratèges de Café du Commerce
122Séir : « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? — Le matin vient, et la nuit aussi ! » C’est toujours le même drame que nous viv
123hoses, la double possibilité qu’elles offrent, le matin et la nuit qui viennent, et qui ne cesseront de venir jusqu’au Jour é
62 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
124n a les pieds dans la boue, vers quatre heures du matin, après l’alarme. La plupart des hommes le ressentent ; presque aucun
125s et de pas lourdement rythmés. Et, plus tard, au matin, quand l’attaque se prépare, un « à terre » prolongé à la lisière d’u
126e vient pas. 31 octobre 1939 Il neigeait ce matin de gros flocons humides sur ce petit vallon du haut Jura où nous avon
127isible. Je ne saurai jamais si j’ai rêvé. Mais au matin, oui, c’était bien Paris, et les sirènes d’une fin d’alerte. ⁂ Paris,
63 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
128nité en général. C’est ce que j’ai développé hier matin devant le micro de Radio Berne, qui m’avait offert un quart d’heure,
129première fois. Dans le train qui nous ramenait ce matin à Berne, je lui ai dit : « Si la France est battue, le moral de la Su
130». Dimanche, 16 juin 1940 À 11 heures, hier matin, mon ordonnance fait irruption dans mon bureau, claque les talons, et
131 mon bureau, près de la gare, acheté comme chaque matin la Gazette. Mon article — je n’y pensais plus — en première page, à c
132 C’est bien vous qui avez écrit l’article paru ce matin dans la Gazette ? Oui, mon colonel. — Avez-vous demandé l’autorisatio
133Terminé. — Terminé. Bon. Nous verrons cela demain matin. Arriver à sept heures tapantes au bureau, surtout. Notre projet du 6
134s jours derniers. Secret bien gardé jusqu’ici. Ce matin, on nous a informés au bureau de ce qui s’est passé la nuit dernière.
135cle… Mais la Légation d’Allemagne a protesté hier matin. J’ai l’ordre de vous faire conduire chez vous pour y prendre les arr
64 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
136chefs de la Ligue dans l’armée ont été arrêtés ce matin à six heures… » Mais pour la Suisse, cet été-là, le péril militaire s
137t dans le même sens. Le 20 août, à sept heures du matin, je prenais la route de Lisbonne. 5. On se rappelle, en Suisse, que
65 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
138 de visu. Première journée À six heures du matin, rue du Mont-Blanc, à Genève : l’embarquement dans deux gros autocars
139 la frontière ce jour-ci ayant été atteint dès le matin. Il y a, dans notre convoi, quelques antifascistes notoires qui ne pa
140 train, mais en prenant l’avion de Madrid, demain matin, nous gagnerons une vingtaine d’heures. Curieuse obstination des Espa
141 Nous atteignons la frontière vers huit heures du matin, exténués et assoiffés. Et le petit jeu des douanes recommence. À mid
142 jamais mérité notre Europe. Vers trois heures du matin, si tout va bien, nous atteindrons Lisbonne. Où coucherons-nous ? Le
66 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
143res et de bière à pleins bords. Vers une heure du matin, le square semblait désert. Une femme le traversa, toute seule, à gra
144 veut de l’actualité. Le second m’a fait venir ce matin : — En tant que citoyen, me dit-il, il serait de mon devoir de publie
67 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
145aute dans la piscine illuminée, vers une heure du matin, quand le bar se ferme. Une irrésistible euphorie règne parmi notre c
146ne allô, on dit : olla / Je vais regarder, demain matin, si le soleil ne se lève pas à l’Occident. Mais au-delà de ce pittore
68 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
147re et rose au lointain des avenues trop larges le matin, ce bleu d’ombre de brique au puits des rues luisantes, dos longs d’a
148blier dans l’énergie fusante de cette capitale du matin. 28 novembre 1941 Rêve de la liberté. — Au Cosmopolitan Club u
149. Fin mars 1942 Écrit finis à six heures du matin. Église Saint-Marc à l’aube froide, quelques bonnes femmes et un jeun
150nts à Long Island, le samedi soir, et le dimanche matin j’annonce subitement que je dois rentrer en ville pour une affaire pr
151 Revue Française et l’ancien rédacteur en chef du Matin lui fournissent de la copie. Les anciens directeurs de La Révolution
152à revenir terminer dans la nuit. À deux heures du matin, si tout a bien marché, je monterai chez « Saint-Ex » faire une parti
69 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
153a mémoire. Faute de mémoire, le singe doit chaque matin redécouvrir ce qu’il apprit la veille. Il se voit condamné au sur-pla
154highballs. Je rentre et j’aligne mes mots. Petits matins déjà doux des terrasses, moments les plus aigus de la vie, au jour qu
155, de faux désastre et d’appel commercial, dans le matin strident de l’East River. Un quadrimoteur argenté passait très haut e
70 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
156, simplement… Je vois Mary signer son courrier du matin, comme un ministre, et je lui pose vingt questions naïves. Est-ce que
157descendra, si ce n’est plutôt une nuit. Et chaque matin, elle va regarder de très près le gazon, pour y chercher la trace d’u
71 1946, Journal des deux Mondes. Intermède. Mémoire de l’Europe
158La force était chanson fredonnée sur le seuil, au matin d’une journée qui se liait aux autres… (Quand ta force devient visibl
72 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
159ue ça y était qu’en voyant les titres du Times ce matin subitement rapetissés. C’est donc la fin de l’époque des grandes manc
160er. 75e rue, fin novembre 1945 Un camion ce matin m’apporta quelques meubles de Beekman Place, à la stupéfaction de la
161 femme, à plusieurs reprises, jusqu’à 3 heures du matin… — Pourquoi jeune ? Elle a dit son âge ? — Oh ! nous savons, nous av
162 Saison de Noël à New York. — Le 1er décembre au matin, la ruée vers les magasins s’est déclenchée dans toute l’Amérique, in
73 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
163s de Paris. Dans quel silence, à quatre heures du matin. Trouverons-nous quelques chambres pour le reste de la nuit ? Deux je
74 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
164ernative. Et personne ne peut deviner si c’est le matin ou la nuit qui s’approche. Mais chacun peut à chaque instant choisir,
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
165oucher chacun de son côté, et sur sa position. Ce matin, le docteur a voulu se rattraper. Nous prenions le breakfast sur la j
76 1946, Lettres sur la bombe atomique. Le savant et le général
166. Il passe ainsi chaque jour, vers onze heures du matin. Quand il fait froid il porte un manteau noir. Sa chevelure m’indique
167nner comme un seul homme. Le New York Times de ce matin fournit de nouveaux arguments, très puissants mais contradictoires, a
77 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
168 d’une actualité haletante qui renouvelait chaque matin depuis six ans ses énormes péripéties, l’esprit se sent soudain menac
78 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
169-tu de la nuit ? » La sentinelle a répondu : « Le matin vient et la nuit aussi. » Je n’ai pas fini d’aimer ce cri. Les citati
79 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
170 ni même de bien lire les journaux. Mais voici ce matin sur mon bureau une de ces lettres-éclair de notre directeur : « Les j
80 1947, Doctrine fabuleuse. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
171 méditations éléates. Le sommeil l’en délivre. Au matin il court se voir : il est laid. Lâchement il se prend en pitié. Ces s
81 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
172ous sortions du bar, Maria et moi, une édition du matin nous apprend l’incendie du Reichstag. Je décide de rentrer le jour mê
173ident. Je m’informe : l’avion part à 10 heures du matin. Mais il faut que je la revoie une dernière fois. Je prendrai donc l’
174a tendu une lettre par avion, arrivée pour moi le matin même et qu’elle avait ouverte par crainte d’un malheur. Quelques lign
82 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
175ntinuent de marcher, riant de joie aux paliers du matin, s’avançant vers Midi avec le naturel de ceux qui ont la coutume de l
83 1947, Doctrine fabuleuse. Antée ou La terre
176and je me réveille couvert de terre, le lendemain matin, je me sens propre ! La forêt, le fouillis, les feuilles, c’est comme
84 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
177entiment de l’Amérique Cinq ans déjà, et chaque matin je m’étonne encore de me réveiller en Amérique. J’ai vécu en Suisse,
178méticuleux de la bannière étoilée inculqué chaque matin aux enfants des écoles ; la multiplication des jours fériés ; les cor
85 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
179par un correspondant américain, qui occupe chaque matin une ou deux colonnes de son journal, en apprend davantage sur ce qui
180vasif, que n’êtes-vous disparue, comme un ange au matin ? Dans ce petit restaurant français de la 55e rue, à l’ouest, un jour
181, de dignité, de dévotion correcte…   Un dimanche matin à New York : voilà le temps, voilà le lieu pour une étude comparée de
182ntier. Le samedi, les synagogues. Le dimanche, du matin au soir, une douzaine de cultes relayés par différentes stations. Vou
183rs et des prêtres des trois grandes religions. Le matin, la radio diffusa les prières de « confession générale », dont il rép
86 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
184week-end à la campagne, du vendredi soir au lundi matin. Le temps de réfléchir. L’homme du peuple travaille sans hâte, attend
87 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
185qu’établit à vos yeux notre séance plénière de ce matin, me paraît mériter qu’on le souligne avec une insistance particulière
88 1948, Suite neuchâteloise. VI
186ranger. Comment, moi si frileux, n’éprouvai-je ce matin que bien-être, assis sur ce banc par cinq degrés à peine au-dessus du
89 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
187fois pour toutes par la sentinelle d’Ésaïe : « Le matin vient, et la nuit aussi ! » Cette fin de non-recevoir, lyrique et iro
90 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
188u’il avait dit : « J’ai un studio… » Le lendemain matin, très tôt, nous arrivons chez lui, ma femme et moi. Le studio est vas
189 ! » Le mot ne manque pas de pertinence. Tous les matins, vers onze heures, il viendra entrouvrir la porte capitonnée, en s’an
91 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
190n trouve une preuve de plus dans le journal de ce matin. C’est un savant indien, D. R. Sethi, qui inventa le procédé pour dét
191l fait déjà trente-trois degrés, à deux heures du matin : l’été approche. ⁂ Accroupis au bord du chemin, on ne sait jamais, m
192l’avion que le Premier ministre devait rentrer ce matin même du Kashmir, après une nuit de voyage. On le disait fort irritabl
92 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Libertés « formelles » et libertés « réelles »
193’être réveillé deux jours plus tard à 5 heures du matin par la police, cet homme est en prison dans sa famille. Et celui qui
93 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
194ordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour des lieux. Il fit venir de Genève cinquante familles d’a
94 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
195qu’il n’a pas envie de faire de l’arithmétique ce matin (et qui en a jamais envie ?) on lui répond en souriant qu’il n’a qu’à
95 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
196en 4004 avant J.-C., le 23 octobre, à 9 heures du matin. Les professeurs d’Oxford tenaient pour le 23 mars, même heure et mêm
197e temps la certitude que le temps a été vaincu au matin de Pâques, que l’homme ne lui appartient que par la chair (étant au m
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
198 est frappant que la presse n’ait guère parlé, ce matin, que des incidents qui ont suivi (chahuts devant un journal du parti
97 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
199ordant la route de Gex à Genève me parlent chaque matin de son amour des lieux. Il fit venir de Genève cinquante familles d’a
98 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
200 monde sauf les intellectuels, qui l’attaquent ce matin sur tous les tons. Direct, adroit, bonhomme, ému quand il le faut, il
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
201é de quatorze antithèses : Orient : l’aurore, le matin, le haut, la droite, l’extrême raffinement, la lumière, l’Ange de la
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
202en 4004 avant J.-C., le 23 octobre, à 9 heures du matin. Les professeurs d’Oxford tenaient pour le 23 mars, même heure et mêm
203e temps la certitude que le temps a été vaincu au matin de Pâques, que l’homme ne lui appartient que par la chair (étant au m