1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à raconter les choses les plus affreuses sur son compte, simplement p
2s marronniers. À quatre heures, l’orchestre s’est mis à jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai.
2 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
3 l’avènement d’un classicisme nouveau. M. Meili a mis en évidence cette courbe de la peinture moderne avec une netteté et u
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
4 pas trop descendre ». N’est-ce pas une éclatante mise au point ? Et venant de l’auteur du Songe, d’un de ces hommes qui « d
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
5res. Le sujet du Tarramagnou, c’est « la nouvelle mise en servitude du peuple rustique de France ». En effet — le phénomène
5 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
6. Primitivement, le Saint est un homme que Dieu a mis à part par grâce pour qu’il serve. Mais très vite on étend l’appellat
6 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
7 Reprendre l’offensive — au soir, je m’amuserai à mettre des étiquettes sur mes actes… Déjà je sens un sourire, — en songeant
7 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
8ou les soucis politiques, sociaux, etc., et il ne met de la gravité que dans les choses voluptueuses, je n’ai pas dit les c
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
9oque s’en va très vite vers on ne sait quoi. On a mis le bonheur devant soi, dans un progrès mal défini, et l’on court aprè
10ra ce que je veux dire. Il faudrait balayer, — et mettre qui à la place ? Nos penseurs, nos écrivains ont perdu le sens social
11seul coup une grande misère, et par ce moyen nous met tout d’abord en présence, non de nous-mêmes, mais de Dieu. » 1. Il
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
12oles et de quelques autres plaisirs pour civils : mettez-le aux prises avec une petite cité patricienne dont il devra portrait
13plus généreuse que neuve, et qui eût gagné à être mise en action plutôt qu’en commentaires. Le talent de Mme de Watteville p
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
14germes de révolution. Déjà des ingénieurs se sont mis à calculer la réalisation de ce phénomène de haute poésie — la « vill
11 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
15est dans l’inquiétude qu’il nous inflige ». « Ils mettent leur âme en veilleuse, dit-il des rêveurs orientaux. De leur immense
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
16ndre. ⁂ Qu’on imagine un personnage de tableau se mettre à décrire ce qu’il voit autour de lui — et l’étonnement indigné du sp
17e au surréalisme. Tous les héros de roman se sont mis à gesticuler « gratuitement ». Et les critiques d’abord de s’indigner
18 temps de le noter avant de partir. Ou bien je me mettrai à l’analyser plus longuement. Mais alors je le fausse, puisque je le
19urbillonnant à l’intérieur. Un arrêt (l’auteur se met à se regarder vivre, le personnage à douter du sens de sa vie) et les
13 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
20ie. En proclamant la liberté religieuse, Henry IV mettait le royaume à la tête de la civilisation ; en interdisant aux réformés
14 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
21ère qui regarde ailleurs… Qu’il sorte enfin et se mette à graver les scènes qu’il voit dans la petite cité ouvrière, et c’est
15 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
22ates, aux yeux clairs. Il déplia le journal et se mit à lire les pages d’annonces. On m’apporta une liqueur. Et quand j’eus
23ement que je gagnerais à tout coup. L’étranger se mit à discourir. Et dans mon ivresse, ses paroles peignaient des tableaux
24ng rire. Elle me regardait et l’étranger aussi se mit à me regarder bizarrement et j’étais possédé de joies et de peurs. Il
16 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
25aille à affronter d’autres dédales ! Mais il a su mettre plus de choses qu’il n’y paraît d’abord dans ces 50 pages. Beaucoup s
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
26… l’une, se décrochant sans plus d’hésitation, se mit à pérégriner dans les régions de chasse gardée du ci-devant soleil. C
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
27ces, M. Grosclaude son fils Lucas Loukitch et une mise en scène fort ingénieuse qui permit à Mossoul de se perdre dans des j
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
28é, mais sur la corniche d’un gratte-ciel, d’où se met à descendre un petit bateau de papier, sur fond de boulevards et parm
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
29 sur elle. Images, pensées des autres, je vous ai mis un collier avec le nom du propriétaire ; tirez un peu sur la laisse,
30uand il parle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le plat, de dire de ces choses qu’entre gens du
21 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
31: le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met à m’expliquer des signes, des généalogies étourdissantes qui commence
32x et que depuis quelques semaines, il avait dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au
33 » et ailleurs « Wienerli ». Soudain les autos se mirent à ronfler. Par le grand escalier, au fond de la cour du palais, desce
22 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
34 Chine qui s’éveille au sein même de la lutte qui met aux prises l’Europe et le monde du Pacifique. On retrouvera ici beauc
23 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
35 qu’on sache au juste quelle dose d’« humour » il met dans l’expression), c’est la rencontre d’une locomotive routière. « D
36 plus parfait aussi. Son succès sans précédent le met à l’abri de toutes les attaques, du point de vue technique. L’organis
37 composent, au total, la grande Liberté idéale et mettent de l’huile dans les rouages de la vie quotidienne. Cette Liberté idé
38ur, aujourd’hui, c’est de démontrer que les idées mises en pratique chez nous ne concernent pas particulièrement les autos et
39sent une vague et intermittente détresse, — qu’il met d’ailleurs sur le compte de sa fatigue. Neurasthénie. La conquête du
24 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
40s tous désormais de répondre pour nous-mêmes à sa mise en demeure. Je suis loin de partager toutes les idées de M. Benda, su
25 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
41ans résultat —, il écrivit une adresse réelle, et mit la lettre dans la première boîte venue. Le lendemain, il reçut une ré
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
42 plus beau… Oh ! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucroute, tapez-lui dan
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
43hette avec ma sœur aînée. L’année suivante, on me mit à l’école, parce que c’est la loi. La première classe fut agréable :
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
44nt se « distinguer ». (Le mépris que notre peuple met dans cette expression !) Pour moi, ce que je retire de plus évident d
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
45 des verbes actifs sera active aussi, un élève se mettra à marcher dans le couloir en s’écriant : je marche, ou : j’arpente ;
46e pas à se développer… Prenez un enfant de 6 ans… Mettez ensemble trois enfants… Je reconnais que les buts de l’école nouvelle
30 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
47qui me dresse contre l’École. Mes arguments ne se mettent en branle qu’après coup. Et quand vous les démoliriez tous, ma rage n
31 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
48enté un instrument de progrès : encore faut-il le mettre en marche. Et où le conduire ? Il y a beaucoup de routes, mais vous n
49 des instituteurs. On me demande encore ce que je mettrais à la place. Et parce que je ne propose rien de bien précis, on triomp
32 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
50 de travail. Si chaque matin l’enfant parvenait à mettre sa pensée au garde-à-vous durant quelques instants, il s’épargnerait
33 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
51he ; des philosophes sans pente ni grandeur ; (Je mets au concours ce problème, d’ailleurs insoluble : « Peut-on discerner a
52(Vraiment le jeu est trop facile. Allez donc vous mettre en colère contre l’insignifiance ! On ne nous laisse même plus la col
53r ce qu’ils ne peuvent résoudre sur-le-champ. Ils mettent en jeu des systèmes de valeurs plus ramifiés, plus organiques. Ils ne
54eries du Lido : bien décidé à ne rien acheter qui mette en péril le budget mensuel. Ô sens de la mesure ! (Mais où les audace
34 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
55n aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauvegarde sa qualité. Ailleurs, on la laisse traîner
56essus du gouffre. Je vole sur place, mais tout se met à fuir, alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences a
57oute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. 14. L’amour en Hongrie (généralités)
35 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
58e d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Si M. Thibaudet connaissait l’hôte de céans, il prop
59où il habitait alors, abandonnant sa femme, et se mit à errer dans les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait.
60rridor, — à Paris. Bientôt… Mais il est temps de mettre à ces fariboles un terme19. J’ai du solide à équarrir. Et auparavant,
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
61nt de la critique littéraire ; il arrive qu’elles mettent en jeu de gros problèmes à propos d’ouvrages bien minces. C’est qu’au
62que. « Les curés de tous les dieux blancs se sont mis à convertir ces idolâtres, ces fétichistes, à leur parler de Luther e
63t — et cette fois nous avons affaire à quelqu’un. Mettons-le en présence du scandale que constitue à ses yeux cette anomalie :
64 Et il est évident que si cet idéaliste se trouve mis en présence d’un marxiste, par exemple, qui lui déclare nettement que
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
65 notre jeunesse le tragique ou le merveilleux, on mettait notre volonté aimante, entre toutes les pages, sur toutes les choses.
66 poteries de Palissy. Ce goût de la belle matière mise en valeur dans sa pureté, sa nudité, ce sens de l’artisanat qui se re
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
67iental contre lequel des Massis mal informés nous mettaient naguère en garde. Keyserling voit la cause du développement exagéré d
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
68euve » que deux dates limitent : 1851-1914. Ainsi met-il en jeu les deux éléments dont l’antagonisme fait le fond de presqu
69uvre soudain que cette femme, qui a subi sans les mettre jamais en question les exigences les plus terribles de la société ins
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
70’Université pour se plonger dans la vie active et mettre à l’épreuve son grand idéal. Que pouvait-il y avoir de plus noble que
71un ordre social dont l’avantage évident est de le mettre à l’abri de la véritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la por
72re à l’abri de la véritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la porte. Il lui reste la ressource de se faire instituteur.
73er. Alors dans un accès de désespoir, il tente de mettre le feu à sa maison. Il s’enfuit, et s’engage comme manœuvre dans les
74les sentiments : doutes, passions, conflits qu’il met en jeu, c’est toujours l’absence absolue d’hypocrisie de sa part qui
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
75ents » (p. 59). Là où d’autres triompheraient, il met une sourdine. Car il sait que la modestie est la vertu de choix du cl
76ie de Unamuno. Ne détermine rien en nous. Ne nous met en demeure ni d’agir, ni d’aimer, ni même de douter fortement. C’est
42 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
77t résider avant tout dans l’ordre des faits qu’il met en jeu, dans la problématique qu’il parvient à susciter au cours de c
43 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
78 qu’il se surpasse et qu’il surpasse, mais il y a mis 16 ans — les plus fameux produits des services de propagande officieu
44 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
79ipes. Sangnier devait relever l’anomalie : Briand met la guerre hors-la-loi, aux applaudissements des braves gens, qui par
80pplaudissements des braves gens, qui par ailleurs mettent en prison Martin parce qu’il refuse de faire la guerre. (Ça n’est pas
45 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
81s d’autant plus vivement que le monde actuel nous met en demeure d’abandonner tout ce qui, dans notre éthique, s’inspire d’
46 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
82. Ils sont si cordialement ennuyeux quand ils s’y mettent que ma vivacité n’y saurait tenir. Rien que des gens d’esprit médiocr
47 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
83 même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d
84e fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « mis au monde ». 2° L’hérésie optimiste constate au contraire que « nous s
48 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
85des Signes parmi nous, par sa simplicité même, le met en valeur mieux que tout autre récit de Ramuz. Voici Caille, le colpo
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
86nts de son accession au monde spirituel, il s’est mis en état de défense et de lenteur. Il avance ainsi pas à pas, l’âme te
87s jugements de valeurs humaines. Mais il faudrait mettre en balance une longue fidélité peut-être orgueilleuse, puisque Goethe
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
88s plus folle dans le bien comme dans le mal. « Je mettrais volontiers dans le même sac honnêtes et malhonnêtes gens, mais non pa
51 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
89sation » que sociale : car il faut bien qu’on s’y mette à plusieurs, — rassurante perspective, puisqu’on sait qu’il n’existe
90re, s’il est actif, il se piquera de favoriser sa mise en circulation. Jeter une idée « nouvelle » dans la circulation — rêv
91récisons : réaliser une pensée, ce n’est pas « la mettre à exécution » — la condamner à mort, autant dire, et l’extirper de so
52 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
92: le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met alors à m’expliquer des signes, des généalogies étourdissantes qui co
93x et que depuis quelques semaines, il avait dû le mettre au caviar. Il en demanda donc une petite portion et la fit prendre au
94 » et ailleurs « Wienerli ». Soudain les autos se mirent à ronfler. Par le grand escalier, au fond de la cour du palais, desce
53 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
95s ; restent les paradoxes : peut-être vont-ils se mettre à rêver à voix haute ? Ébranle un peu ces lambris d’or, tu vois bien
54 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
96n aime l’ivresse comme un art. Et qu’on soigne sa mise en scène, qu’on sauvegarde sa qualité. Ailleurs, chez nous, on la lai
97essus du gouffre. Je vole sur place, mais tout se met à fuir, alors il faut voler plus vite pour rattraper ces apparences a
98oute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. xiv L’amour en Hongrie (généralités)
55 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
99Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à raconter les choses les plus affreuses sur son compte, simplement p
100s marronniers. À quatre heures, l’orchestre s’est mis à jouer des ringues charmantes, jazz et clarinette, chansons de Mai.
56 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
101s l’atmosphère et dans l’économie du lieu. On l’a mise en pension en Bavière, et les galants qui passent sans avoir l’air de
102ous mon bras. La ville s’éveille et s’aère. Je me mets à grimper la colline parmi le bourdonnement des buissons qui surplomb
103apparaît comme le thème de mes songeries souabes. Mettons un peu cela au net. Paracelse s’occupait d’extraire l’ens des corps,
104’y regarde pas à quelques kilowatts. Je veux être mis en bière dans mes habits de tous les jours, et peu importe si les cou
105s de son objet… 13 juin 1929 Werther. J’ai mis des feuilles de buvard entre les pages, à cause de toutes ces larmes.
106jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes lèvres. Alors j’abaissai mes regards sur ses vête
107de dignité. Alors si l’on est quelques-uns, on se met à chanter des choses déchirantes qui peuvent seules exprimer cette eu
57 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
108has. Les modernes sont fous et ridicules. Ils ont mis un sellier à la tête du Reich, et seuls les insensés voudraient lire
109nuit dans les clairières, comme des arbres qui se mettraient en marche, et sont tellement articulés qu’on craint à chaque pas que
110 occupée à décrire vos satiétés, quand elle ne se met pas au service d’un régime de surenchère désespérée des sensations de
58 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
111e d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Mais qui donc, parmi nos penseurs, mériterait d’être
112où il habitait alors, abandonnant sa femme, et se mit à errer dans les campagnes, en quête de l’inspiration qui le fuyait.
59 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
113 plus ni moins efficaces d’ailleurs. ⁂ On a voulu mettre l’esprit au service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s
114 croyons ici que la dignité de l’homme consiste à mettre en jeu sa vie, à la risquer jusqu’à la perdre si la mesure de notre a
115 Il ne peut sortir d’un système que ce que l’on y met dès l’origine. 10. On aura beau l’appeler « travail de choc ». Ult
60 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
116otos qui pour la première fois, nous semble-t-il, mettent sur notre table le monde tel qu’il est. Quel romancier pourrait nous
117etour à l’essai rendu nécessaire par le besoin de mettre en ordre l’énorme quantité de faits nouveaux que nous découvrons. Ret
61 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
118s demande des réponses ? Mais nous ne pouvons que mettre et remettre en question vos sécurités et vos incertitudes, vos soluti
62 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
119, la littérature universelle semble n’avoir voulu mettre en figures nos désirs et nos ambitions que pour mieux nous en révéler
120atteint jamais. Et les philosophies de l’Occident mettent le comble à cette gigantesque pagaille dont naquit bizarrement au xvi
121ens le plus littéral de ce mot : l’accusation qui met en état de crise l’ensemble de ces affirmations et de ces négations,
122té du cœur », puisqu’elle prétend précisément les mettre en cause. C’est qu’aussi bien ce oui, c’est la Vie en Dieu, et ce non
63 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
123e et la révolution le bouleversaient brutalement, mettant à nu les vraies raisons, les vrais problèmes. « Pasteur, je devais pa
124l ne peut ni ne veut se soustraire, Karl Barth se met à relire l’Épître aux Romains, la plus inquiétante sans doute, pour n
125sion ». Il y a plus. L’histoire biblique, loin de mettre en scène le développement d’une « tradition » spirituelle, figure la
126 enfin, au sens le plus créateur du terme, et qui met en état de crise toutes nos sécurités morales. (Ce n’est qu’à certain
64 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
127ilisation de Saint-Gall non moins remarquable, le met aux antipodes de ces historiens contemporains dont le succès consiste
128une thèse : « Je m’appliquerai à désassocier et à mettre en face de lui-même le poète lyrique — rattaché encore à une école pr
65 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
129n découvre, déconcertantes ; puis l’esprit qui se met à douter, parce qu’il n’a plus d’application, l’esprit qui prend peur
66 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
130 superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est sig
131 d’un système dont il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. Nul
132un compte suffisant, la productivité par homme se met à croître avec une rapidité qui tient du fantastique. L’index général
133t loin d’être couvert en Russie, parce qu’on peut mettre tout le monde aux machines, et rationaliser au maximum5, bref, parce
134e au labeur qu’on mesure et tarife. Et l’on s’est mis à calculer avec les hommes, comme s’ils n’étaient plus des hommes. On
67 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
135traite, prétendue stratégique, de l’esprit. Hegel met d’abord l’esprit au service de l’État ; puis Marx à celui des « faits
136eyserling). L’intelligence n’a plus alors qu’à se mettre au service des nécessités « telluriques » qu’elle avait pour mission
68 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
137le de M. Arnold Reymond, paru dans votre n° 1, me met la plume à la main. Voici quelques notes rapidement rédigées dans les
138ui tente d’assumer son moi contradictoire pour le mettre aux ordres de la foi. C’est une colle de scolastiques ; elle alimente
139d’action véritable que celle de la foi, lorsque « mettant les pouces », je me rends à son ordre. 2. On comprend dès lors l’attr
69 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
140tres de l’Idéal qu’on n’atteint pas, pour l’avoir mis trop haut. Soit que l’on gruge légalement son prochain, soit que l’on
141que, la croyance vulgaire au bonheur, la religion mise au service de l’ordre, la permanence, les vertus trop massives. C’est
142uons de voir, avant peu, cette même littérature « mise au pas » par l’État fasciste13. Que pourrait-elle lui opposer ? Où do
143ou religieuses, par exemple, des « idées » qu’ils mettent en action. La littérature nouvelle, couronnant un ordre nouveau, sera
70 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
144qui ont relevé mon front de la poussière. Ils ont mis leur douce main sous mon menton. Ils m’ont dit : — Fais voir tes yeux
71 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
145qu’il y ait quelque chose de concret, il faut une mise en présence certifiée par un événement ; il faut que la rencontre d’u
146aminons d’un peu plus près les données qu’il faut mettre en présence. Sujet en tant qu’actif, objet en tant qu’agi, sont des
147ent ? La manière d’être de l’objet lorsqu’il est mis en présence du sujet n’est point passive ; elle est de résister. Mais
148nsaisissable devient tout à coup un acteur, et se met à se comporter tout comme s’il connaissait le fil du drame. D’où lui
149que. Est-ce à dire que le bien de tous doive être mis au service du bien de chacun ? Prenons garde de retomber ici dans un
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
150ovince si vous pensez que j’exagère. Faut-il donc mettre une barre sous la rubrique surréalisme, et verser tout cela au compte
151— ce courage que donne seule la foi — ils se sont mis à déclamer un désespoir décoratif, un désespoir postiche et stylisé,
73 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
152 Que se passerait-il si un beau jour le public se mettait à l’école des penseurs ? On verrait éclater, je pense, l’absurdité d’
153n problème qu’ils placent devant eux et qu’ils se mettent à critiquer, comme s’ils n’étaient pas eux-mêmes en jeu ! Mais, dit l
74 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
154le public s’écarta, effrayé. Lorsqu’en 1854 il se mit à attaquer de front, avec une extrême violence, le christianisme offi
75 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
155’est pas à sa place là où la vocation de Dieu l’a mis. Supposez qu’un tel homme existe. Que va-t-on faire de lui, de ce hér
156 nous retournons à l’origine où il se tient, nous mettons en lui notre espoir de trouver un autre chemin : un chemin qui ne mèn
157 cas, je reste bien tranquille. Ce « moi pur » ne met pas en cause mon désespoir, ou si l’on veut, je peux rêver dans le so
76 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
158 de couper court à des développements qui parfois mettraient de l’aise dans nos pages. Notre ambition serait d’être relus. Nous ai
77 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
159Seigneur », ou encore « l’insondable Providence » mise en action au gré d’un moraliste qui se donne l’air de l’avoir bel et
78 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
160dore Flournoy, tenter de « faire une guirlande en mettant bout à bout des fleurs des champs et des fleurs de rhétorique ? » Ce
79 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
161rale ; ni même d’évangélisation. Il s’agissait de mettre en commun des difficultés intimes, d’entrer dans le concret du christ
162e de salaires basés sur l’état du marché. » On le met en prison. Il y écrit en treize jours un roman : L’Archer tirant cont
80 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
163 caractères, de la vie intérieure, une morale qui mette des obstacles et qui crée des conflits dramatiques dans les vies les
164Seigneur », ou encore « l’insondable Providence » mise en action au gré d’un moraliste qui se donne l’air de l’avoir bel et
81 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
165ablir entre la « Révocation » et les mesures de « mise au pas » prises par Hitler me paraît riche d’enseignements très actue
82 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
166me perde le sens de son destin particulier, il se met fatalement à croire aux destins anonymes et collectifs. C’est ainsi q
83 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
167ticisme réaliste. L’intelligentsia citadine s’est mise tout entière à l’école de Montaigne : « Les autres forment l’homme, j
84 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
168sente me l’interdirait, toute question d’habileté mise à part. Il est clair que le monde moderne n’est pas conduit par des r
85 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
169es mots d’ordre « progressistes » que nos enfants mettront au nombre des superstitions les plus étranges du siècle athée. Ils fo
86 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
170eux leurs problèmes — jusqu’au bout6 !   II. — En mettant sous une même couverture quelques essais de circonstance qui n’ont pa
87 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
171dre assez nouveau parmi les communistes. On s’est mis à citer les textes du jeune Marx16. On s’est fondé sur eux pour affir
88 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
172 même. Car la réalité est précisément ce qui nous met en relation personnelle et immédiate avec Dieu : et que la relation d
173e fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « mis au monde ». 2° L’hérésie optimiste constate au contraire que « nous s
89 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
174que que celle qui réussit. Vous avez tort de vous mettre en souci pour les humains tels que nous les voyons : ils se moquent b
90 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
175tive christianisme-communisme. Si vous essayez de mettre en balance les avantages et les déficiences de la chrétienté d’une pa
176aires que l’on ne peut honorer dignement qu’en se mettant « en garde » dès qu’ils apparaissent. Tenons-nous-en strictement aux
177isme total adresse à notre christianisme. Il nous met en demeure de radicaliser ce christianisme. Je crois que toute autre
91 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
178is que Léon Blum sur les moyens à employer pour « mettre en vacances la légalité ». Ainsi l’épithète de fasciste est-elle deve
179st impersonnel et jamais fatigué. L’État fasciste met fin aux luttes politiques : il supprime les partis et jugule la press
180issance : c’est le mot allemand Gleichschaltung — mise au pas — qui justifia tous les coups de force hitlériens. Les hérauts
181ouis XIV. Que furent les dragonnades, sinon une « mise au pas », une inversion du spirituel soumis de force à la raison d’Ét
92 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
182iquez, c’est bien facile et jeune. Qu’avez-vous à mettre à la place ? — Ceci, et cela, pour telles raisons déduites de la natu
183u hasard les vocables que l’école primaire leur a mis dans la tête. — Problème d’éducation civique. Incertitude essentie
184 facteurs spirituels qu’il nous faut commencer la mise en ordre du monde moderne. Importance d’une définition de la personne
185e et justifiée que pour autant que la personne se met au service du prochain. Elle n’est pas une « valeur », mais un acte.
186roient pas plus que ça à ce qu’ils disent ? Je ne mets pas en cause leur sincérité, je ne parle que de ce qui est contrôlabl
187ser le bourgeois. Il n’y a qu’une façon réelle de mettre les pieds dans le plat : c’est de croire. Il n’y a qu’une façon réell
188e langage convenues, les « façons » discrètes qui mettent ou qui remettent chacun à son rang. Et le Français veut bien se vante
189choses deviennent plus graves, c’est lorsqu’on se met à légiférer pratiquement sur le fondement de cette égalité abstraite.
93 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
190e à créer doit se manifester dès maintenant comme mise en ordre. Cela signifie que la période de transition au nouvel état s
94 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
191, c’est l’homme de la tribu qui tout d’un coup se met à réfléchir pour son compte, et qui, de ce fait même, se distingue du
192posez maintenant qu’un des membres de la tribu se mette à raisonner à part soi. Raisonner, c’est d’abord douter, et c’est bie
193 au contraire, chacun cherche à se distinguer. On met son point d’honneur à faire mieux que le voisin, ou tout au moins à f
194ne s’oppose plus à son action d’unification, de « mise au pas ». C’est avec la poussière des individus que l’État fera son c
195ous nous sommes efforcés, écrit Calvin, de ne pas mettre nos opinions personnelles à la place de l’exposition simple et fidèle
196gne de Louis le Grand », c’est-à-dire la France « mise au pas » par l’homme qui dit : « l’État, c’est moi » ; la France sync
197er, en deux mots, la conclusion de cette série de mises au point. J’ai tenté de situer la Réforme dans l’évolution de l’Europ
95 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
198 superstition du loisir, — c’est affaire d’accent mis sur le premier ou sur le second membre de la phrase, — ce cri est sig
199 d’un système dont il importe que les victimes ne mettent jamais en question les buts réels : le capitalisme a ses tabous. Nul
200un compte suffisant, la productivité par homme se met à croître avec une rapidité qui tient du fantastique. L’index général
201t loin d’être couvert en Russie, parce qu’on peut mettre tout le monde aux machines, et rationaliser au maximum76, bref, parce
202e au labeur qu’on mesure et tarife. Et l’on s’est mis à calculer avec les hommes, comme s’ils n’étaient plus des hommes. On
96 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
203Ni plus ni moins efficaces d’ailleurs. On a voulu mettre l’esprit au service du « minimum de vie » que n’importe quel animal s
204 croyons ici que la dignité de l’homme consiste à mettre en jeu sa vie, à la risquer jusqu’à la perdre si la mesure de notre a
97 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
205tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rappelle des t
206ées, et de mots d’ordre soi-disant « tactiques », mis au service non point d’un idéal communautaire, mais de passions et d’
207vir aussi de notre intelligence pour travailler à mettre en marche un ordre neuf. Quant à ceux qui nous reprocheraient d’être
208 corresponde au rôle que les autres puissances la mettent au défi de jouer ? A-t-elle une conception de l’homme qui lui soit pr
98 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
209igence n’y gagne guère. ⁂ Tant que les écrivains mettaient leur soin à vivre en marge de tous les conflits et refusaient d’être
210alement de le dominer. S’engager, ce n’est pas se mettre en location. Ce n’est pas « prêter » son nom ou son autorité. Ce n’es
211ibératrice et responsable du seul fait qu’elle se met « au service » d’une doctrine de lutte politique. Faire la révolution
212pensée libérale. Voyez donc comme nos libéraux se mettent d’eux-mêmes en rangs et marquent le pas dès qu’une menace se précise
99 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
213tence des classes dans la réalité campagnarde. Il met en évidence un fait dont il faut souligner dans cette revue toute l’i
100 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
214procéder ». M’autorisant de cette remarque, je me mets à critiquer les formes du langage de Tzara. Je constate un certain no
215t que la formule de ce style est la contagion. Je mets ce phénomène en relation avec la théorie de la métaphore qu’on trouve