1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1araît parfois, lorsque la tourmente humaine ne la moleste ni ne l’avive plus, cruelle et désolée comme cette « flamme pensante 
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
2liaison fatale avec la démocratie, de tout ce qui moleste ma liberté et sans doute celle de beaucoup d’autres à qui forcément,
3 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
3ncore figurer la foi commune des clercs, pourtant molestés par l’époque avec une vigueur qui devrait, semble-t-il, les réveiller
4 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
4u délire de persécution. Tout effraye Peter et le moleste en mille manières. Les jeux des enfants dans la rue, les valets qui l
5 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
5erait de leur faire violence, de les inquiéter ou molester en leurs personnes et en leurs biens. Et, à tout événement, chacune d
6 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
6erait de leur faire violence, de les inquiéter ou molester en leurs personnes et en leurs biens. Et, à tout événement, chacune d
7 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
7aventuriers puis libérés au nom de nos principes, molestés, réveillés, mis en mouvement, fût-ce contre nous, pour le meilleur et
8 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
8aventuriers puis libérés au nom de nos principes, molestés, réveillés, mis en mouvement, fût‑ce contre nous, pour le meilleur et