1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1r mieux dire, une organisation générale de la vie mondiale. Toutes les forces du temps y concourent obscurément ; et, pour peu q
2éricain, l’on comprendra sans peine la popularité mondiale des « idées » d’Henry Ford et des livres qui les répandent. L’on ne p
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
3ges sur les conditions d’existence du prolétariat mondial, ni que nous ignorions que notre siècle est celui des meneurs. Mais l
3 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
4 violence dictatoriale. ⁂ En France, ce mouvement mondial a rencontré jusqu’ici peu d’écho. La revue le Christianisme social qu
4 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
5évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs politiciens.
6dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus.
7l’homme et d’une large considération des réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux, des comita
5 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
8ns une plantation de thé où, d’ailleurs, la crise mondiale l’aura précédé. Les quatre autres atteignent enfin La Paz, capitale d
9pour la première fois peut-être, l’arrière-pensée mondiale, grandiose, qui soutient ce peuple fiévreux dans les épreuves qu’il t
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
10ique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
11ique nouvelle est la vraie cause de la révolution mondiale, de l’appel qui surgit de l’inconscient des peuples vers une réalité
8 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
12évidence suivante : la cause profonde de la crise mondiale n’est autre que la bêtise des « réalistes » et de leurs politiciens.
13dignité humaine et de toute réalité européenne et mondiale. Si vous aimez ça, restez dedans. Mais alors, ne vous plaignez plus.
14l’homme et d’une large considération des réalités mondiales. Elles ne sont pas le fait des petits calculateurs locaux, des comita
9 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
15propagande mais besoin d’une économie rationnelle mondiale) — ne peut être que le conflit armé, à une échelle monstrueuse. Ainsi
10 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
16du péché originel (né de la volonté de domination mondiale des juifs) ; le dualisme de l’âme [p. 79] et du corps, d’origine juiv
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
17 qui les distingue avant tout dans la littérature mondiale, ce qui exprime le plus profondément l’obsession de l’Européen : conn
12 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
18ns l’angoisse d’une crise qui recrée, à l’échelle mondiale, le drame de la Diète de Stans. Notre Europe trouvera-t-elle son paci
13 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
19ant pour les grandes catastrophes de la politique mondiale. Voici cependant où l’on verra percer le bout de son oreille pointue 
14 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
20 qu’Hitler était le nom d’un désastre imminent et mondial. Pourtant on ne l’a pas arrêté. Voilà le point qu’il faut élucider.
21r dans un lendemain d’ivresse, une gueule de bois mondiale. — Que se passe-t-il ? J’ai trop bu cette nuit. Coups et blessures, u
22nnemi déchu ? [p. 79] Les maîtres de la politique mondiale ont sans doute un plan dans la tête : ils prescriront d’abord les rég
15 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
23la vie. C’est [p. 95] une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perdue si nous perdons d’abord le sens de la réalité moral
16 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
24lits sur tous les plans, aujourd’hui que la crise mondiale s’identifie, parce qu’elle a les mêmes sources, avec la crise de nos
17 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
25t arrivé ces jours-ci est à l’image de l’histoire mondiale. Jamais nos objectifs ne furent plus manifestes. Hitler m’indique en
18 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
26ions de la vie. C’est une espèce de guerre civile mondiale. Elle sera perdue si nous perdons d’abord le sens de la réalité moral
19 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
27alité occidentale. Quelles fêtes, quels carnavals mondiaux remplaceront désormais, pour nous et nos enfants, les « grandes parad
20 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
28e le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flottes de
21 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
29cent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques principaux : celui d’être trop faible pour gouvern
30euples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais, et insister sur le caractère inévitable
22 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
31 toute possibilité de comparaison. Les événements mondiaux ne nous saisissent que par les franges de notre vanité, ou par quelqu
23 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
32ent liées, car seule une atmosphère de démocratie mondiale peut créer les conditions nécessaires au libre-échange, et en retour
24 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
33ose d’analogue en Europe après la Première Guerre mondiale. Ce sera, cette fois, beaucoup plus violent car la Deuxième Guerre mo
34ois, beaucoup plus violent car la Deuxième Guerre mondiale a mis en jeu des idéologies beaucoup plus puissantes et dynamiques. I
25 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
35aires. Ces prudences sont locales, et les risques mondiaux. Ces prudences sont du plus ou moins, et les risques du tout ou rien.
26 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
36donc parmi nous se soucie d’inventer ? Une atonie mondiale répond à l’événement. Nous aurons peu pensé, pendant la guerre. Les h
27 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
37ortir, sous peine de ne pas comprendre la réalité mondiale. Après tout, il y a 40 millions de Français, sur 2000 millions d’habi
38dénature le problème humain. Lançons une campagne mondiale pour la suppression des visas, de ces anachronismes [p. 238] scandale
28 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
39alité occidentale. Quelles fêtes, quels carnavals mondiaux remplaceront désormais, pour nous et nos enfants, les « grandes parad
29 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
40rtir du xixe siècle, n’est qu’un immense complot mondial pour couper nos racines paysannes ? La machine à vapeur, la concentra
30 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
41e le seul moyen de l’empêcher est un gouvernement mondial. Ils partagent mon avis sur l’inutilité des armées et des flottes de
31 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
42 toute possibilité de comparaison. Les événements mondiaux ne nous saisissent que par les franges de notre vanité, ou par quelqu
32 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
43me trop pour un homme, tandis que le problème est mondial. La Bombe est un cas international, qui ne peut être résolu qu’à une
33 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
44cent mutuellement. Voici comment. Un gouvernement mondial court deux risques [p. 64] principaux : celui d’être trop faible pour
45euples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais. Et il faut insister sans relâche sur le
34 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
46] XIV Problème curieux que pose le gouvernement mondial 10 décembre 1945. Vous me dites que ce n’est point par mauvaise volon
47ne à vous représenter « pratiquement » un pouvoir mondial, et à vous en former une image convaincante. Voici comment j’explique
48us paraît dépourvu de sérieux. Or le gouvernement mondial devrait se passer de ces deux ministères, en vertu de sa définition.
49ght or wrong, my country ! » Mais le gouvernement mondial, où trouvera-t-il cet Autre indispensable à son prestige ? Je parie q
50us me dites maintenant que c’est mon gouvernement mondial que vous ne voyez pas — car il supposerait une sorte de nation unique
35 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
51et [p. 94] leur sauvegarde serait le gouvernement mondial. Ceux qui pensent que c’est tout le contraire prennent le mot de patr
36 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
52frontières, des nations souveraines et du pouvoir mondial. Maintenant, pour quelles raisons d’apparence [p. 102] mystérieuse re
37 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
53 dans les intervalles effrayants de la cacophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demain, Noël.
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
54es intentions. 2. Donner la Bombe au gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraien
55peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœux incolor
56ée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ? L’humani
39 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
57ment. En fait, on a examiné la situation [p. 622] mondiale et l’on a tenté de l’améliorer, conformément à des principes indiscut
40 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
58ortir, sous peine de ne pas comprendre la réalité mondiale. Après tout, il y a 40 millions de Français, 2 000 millions d’habitan
59dénature le problème humain. Lançons une campagne mondiale pour la suppression des visas, de ces anachronismes scandaleux qui no
41 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
60our d’une guerre enfin totale et d’une paix enfin mondiale. Mais l’idée même de carrefour évoque celle d’une incertitude. Non se
61ou de lucre, ou de simples amusement ? Quel tollé mondial, aussitôt ! Quel fracas de cris au fou ! au gaspillage ! à l’existent
42 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
62ile à concevoir : donner la Bombe au gouvernement mondial, supprimer les armées et ouvrir les frontières. Qui ne partage cette
63me trop pour un homme, tandis que le problème est mondial. La Bombe est un cas international, qui ne peut être résolu qu’à une
64le choc nécessaire pour alerter enfin une opinion mondiale ? Avant ce début de juillet, puissent les Trois Grands ne pas perdre
43 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
65ule défense contre la bombe reste le Gouvernement mondial, seul armé de la bombe pour assurer la police parmi les États. Et le
44 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
66 dans les intervalles effrayants de la cacophonie mondiale ? Je ne vous en dis pas plus ce soir. Demain, Noël. II — La Paix ou
67es intentions. 2° Donner la Bombe au Gouvernement mondial, pour faire la police des nations. Deux chambres universelles seraien
68peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœux incolor
69ée qu’elle « n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». Est-ce qu’on lui demande si elle est prête pour la mort ? L’humani
45 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
70 seront bien plus efficaces appliqués à l’échelle mondiale. Ici, l’impérialisme américain vient se confondre, pratiquement, avec
71pie, d’inertie, d’incompréhension de la situation mondiale et d’orgueil inqualifiable. Mais quand elle fait une crise d’idéalism
46 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
72guerre militaire est morte, et qu’un gouvernement mondial est devenu possible, mais doit émaner des peuples et non des États. V
47 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
73iècle : il peut offrir le modèle même d’une union mondiale dans le respect des diversités traditionnelles. Que dis-je, il peut !
48 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
74du Monde. Car il se peut que l’assurance [p. 112] mondiale que nous tentons d’organiser, aménage notre ruine collective : lorsqu
49 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
75e sent plus angoissé qu’à la veille d’une épreuve mondiale, au terme du plus rigoureux des entraînements. Son manager l’a séques
50 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
76s ? Mais j’aime les jeux. Ce petit jeu de société mondiale qu’est la comparaison des peuples, deux à deux, voilà qui serait, me
51 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
77ent liées, car seule une atmosphère de démocratie mondiale peut créer les conditions nécessaires au libre-échange ; et en retour
78seront bien plus efficaces, appliqués à l’échelle mondiale. Ici l’impérialisme américain vient se confondre, pratiquement, avec
79pie, d’inertie, d’incompréhension de la situation mondiale, et d’orgueil inqualifiable. Mais quand elle fait une crise d’idéalis
52 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
80texte humain et la situent dans le jeu des forces mondiales. Et c’est peut-être l’origine du fameux « simultanéisme » d’un Dos Pa
53 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
81 [p. 1] Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947) i Six associations d’étudiants américains préconis
82’étudiants américains préconisant un gouvernement mondial viennent de fusionner pour constituer le « World Federalist Movement 
83raire, il m’apparaît que l’idée d’un gouvernement mondial se heurte au scepticisme général, et même, pour peu que l’on insiste,
84« l’humanité n’est pas prête pour un gouvernement mondial ». La timidité d’esprit que cet argument trahit touche à la mauvaise
85ont pas prêts à accepter l’idée d’un gouvernement mondial, mais qu’en savez-vous ? Le seul peuple « sondé » à ce sujet, celui d
86amènent à deux types d’argument : le gouvernement mondial serait impuissant, ou bien il serait trop puissant. À l’appui de la t
87sûr contre l’ONU, mais non contre le gouvernement mondial. La faiblesse qu’on signale avait une cause précise dans le statut de
88ue beaucoup éprouvent l’urgence d’un gouvernement mondial. Ce dernier, pour être effectif, capable de prévenir ou de tuer les
89bserver le processus de la naissance d’un pouvoir mondial. D’autre part, il révèle la vraie nature des forces qui s’y opposent 
90litaire. Sur quoi les adversaires du gouvernement mondial renversent leurs batteries. Ils remarquaient tout à l’heure avec rais
91n conflit. Ils déclarent maintenant qu’un pouvoir mondial indépendant de ces gouvernants, né de l’abandon partiel des souverain
92naïvement matérialiste de l’homme.) Ainsi la paix mondiale ne serait établie qu’au prix d’une sorte de paralysie de l’histoire,
93de plus près les modes d’élection du gouvernement mondial et les limites de son pouvoir. En effet, si les membres de l’exécutif
94n pouvoir. En effet, si les membres de l’exécutif mondial étaient désignés par les gouvernements nationaux, on retomberait soit
95gnés par les peuples et secondés par un Parlement mondial, la possibilité d’une opposition non seulement respectée mais organiq
96ais organique serait sauvegardée. Le gouvernement mondial serait alors de type démocratique. (Car il apparaît de plus en plus c
97ons totalitaires.) Quant aux fonctions du pouvoir mondial, elles seraient définies par la nécessité même qui nous fait souhaite
98qu’on oppose couramment à l’idée d’une fédération mondiale, d’autre part sur l’urgence de discuter les vrais problèmes qui se po
99— militaire ou non —, il en résultera l’hégémonie mondiale du vainqueur, c’est-à-dire de l’Usonie ou de la Soviétie. Dans ce cas
100radioactives de notre civilisation, la Résistance mondiale s’organisera, comme une église secrète de la liberté. L’utopie ou la
54 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
101 européenne imaginable qu’en vue d’une fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour
102dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends de son e
103a paix, je vous le demande, qu’un idéal fédératif mondial ? C’est pourquoi, sans reculer devant l’apparence d’un calembour, mai
104r, je dirai, songeant à l’Europe et à sa vocation mondiale, et je vous invite à le dire avec moi : Je pense, donc j’en suis ! [
55 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
105’États-Unis d’Europe [p. 64] ou d’un gouvernement mondial. Rien de plus banal, si ce n’est les objections qui surgissent aussit
106ger l’initiative d’une fédération continentale ou mondiale. L’échec de Napoléon, puis celui d’Hitler, dans leurs tentatives pour
56 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
107 de l’affaire, c’est que les Soviets, dans le jeu mondial, se sentent le partenaire le plus faible. Tout leur effort consiste d
108l’Histoire. La véritable troisième force, au plan mondial, ce n’est pas je ne sais quel groupement de doubles-négations et de d
109insertion de l’Europe fédérée dans une Fédération mondiale, l’urgence de « réaliser une synthèse entre les aspirations personnal
57 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
110tte fin précise les instituts de culture [p. 159] mondiaux couvrent un terrain trop vaste, tandis que les instituts nationaux se
111ration qui sera le premier pas vers la Fédération mondiale. [p. 161] Résolution proposée au Congrès de l’Europe, le 9 mai 1948
112r cette fin précise, les organisations de culture mondiales, comme l’UNESCO, couvrent un champ trop vaste, tandis que les institu
113, l’Europe ne représente que 4 % de la superficie mondiale. Mais voici d’autres chiffres notables. Population de l’Europe occi
11405 200 000 395 450 000 (17 % de la population mondiale)   Population des « deux Grands » USA URSS Total 140 000 000 20
115(?) 340 000 000 (soit 14,5 % de la population mondiale)   La Fédération européenne (sans les États de l’Est, provisoiremen
58 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
116 européenne imaginable qu’en vue d’une Fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginable que dans l’effort pour
117dans l’effort pour instaurer un vrai gouvernement mondial. Et le monde, pour ce faire, a besoin de l’Europe, j’entends de son e
59 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
118l’Histoire. La véritable troisième force, au plan mondial, ce n’est pas je ne sais quel groupement de double négation et de dem
60 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
119’Europe et, d’autre part, le surgissement au plan mondial de la Russie et de l’Amérique. Ces deux colosses sont en train de s’o
120alismes. Il y eut enfin, après la Première Guerre mondiale, le mouvement paneuropéen, lancé à Vienne en 1923 par le comte Couden
121upes d’intellectuels ». Survint la Seconde Guerre mondiale et l’occupation de l’Europe. On put croire un moment que tout notre t
61 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
122 sympathique et très pur. Il rêve d’une Assemblée mondiale et d’un gouvernement unique pour toute la terre. Mais les Russes ont
62 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
123s par télégramme dans les périodiques à diffusion mondiale… » L’État fait peser sur les recherches de la physique nucléaire un l
124ice des richesses, de la puissance et du prestige mondial de l’Europe, on pourrait croire qu’elle n’est plus aujourd’hui qu’un
125un crime. Si l’Europe disparaît du jeu des forces mondiales, personne ne pourra remplacer cette âme d’une civilisation qui avait
63 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
126éjà, de fait sinon de droit, une sorte de cabinet mondial : en tant que tel il doit prêter l’oreille à l’opinion mondiale qui p
127tant que tel il doit prêter l’oreille à l’opinion mondiale qui parle ici… » Mais sans me laisser achever ma citation : « Six ou
64 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
128s, et leurs adversaires de tout bord, et le foyer mondial de leur marché comme de leur gloire. Cette aventure va-t-elle nous ap
65 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
129entendre effectivement, comment rêver une entente mondiale, comment penser la paix ? p. 68 f. « Le dialogue Europe-Amérique
66 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
130entendre effectivement, comment rêver une entente mondiale, comment penser la paix ? p. 3 d. « Le dialogue Europe-Amérique
67 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
131 du 26 août au 1er septembre, en marge du Congrès mondial de Pax Romana, entretiens entre universitaires américains et européen
68 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
132init-il son action propre ? On connaît l’Unesco : mondiale, gouvernementale, riche, quand nous sommes pauvres, autonomes, et eur
69 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
133des Nations unies, par conséquent de la politique mondiale. Survenant peu de jours après, la démission de M. Torrès-Bodet, direc
134e l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l
135 régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux.   2. Centralisé. La réalité de la culture ne se trouve ni dans l’ind
136 non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions même à la bureaucratie comme aux int
70 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
137ational qui comprend des compositeurs de renommée mondiale. Ont déjà accepté d’y participer MM. Igor Stravinsky, Samuel Barber,
71 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
138ment suprême dans l’instauration d’une Fédération mondiale ayant sa capitale en Suisse. Mais une fois le premier enthousiasme ca
139e doit d’avoir été épargnée par la Seconde Guerre mondiale. [p. 50] De 1940 à 1944, la Suisse se vit plus isolée qu’elle ne l’a
72 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
140aines modifications de la situation européenne ou mondiale peuvent les transformer demain dans une mesure imprévisible. Nous nou
141x Polytechnicum de Zurich, dont la réputation est mondiale, plonge ses racines dans un terroir de haute science, qui ne doit [p.
142ue l’on connaisse, et concurrencent sur le marché mondial les États-Unis eux-mêmes. Elles tiennent le second rang pour la fourn
143sse dépend étroitement de l’équilibre européen et mondial. On imagine difficilement un pays pour lequel l’idée d’autarcie soit
144eusement liée, nous l’avons dit, à la conjoncture mondiale. p. 92 22. Les indices que nous avons trouvés dans différentes
73 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
145ion s’est encore aggravée après la Seconde Guerre mondiale 29 . Cependant, la fidélité aux liens familiaux, aux parentés, aux co
74 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
146œuvre comme la Croix-Rouge ou dans le rayonnement mondial de la pensée d’un Karl Barth qu’elle témoigne de sa véritable nature 
75 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
147 le siège de leur Office européen. L’Organisation mondiale de la santé, et l’Office international des réfugiés y ont été adjoint
148 Ligue plus vaste qui, loin d’adapter à l’échelle mondiale les principes formateurs de la Confédération, semble les renier ou le
76 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
149des Nations unies, par conséquent de la politique mondiale. Survenant peu de jours après, la démission de M. Torres Bodet, direc
150e l’Unesco, est gigantesque. Au regard des tâches mondiales que l’Unesco s’assigne, il est simplement ridicule ; pire encore si l
151 régionaux (comme on dit à l’Unesco) et non point mondiaux. 2. Centralisé. La réalité de la culture ne se trouve ni dans l’indiv
152 non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions mêmes à la bureaucratie comme aux in
77 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
153s (septembre 1953) j Notre tâche est une action mondiale pour la liberté de la culture, c’est-à-dire : pour la liberté dont la
154 comporter de conséquences politiques à l’échelle mondiale. Ainsi la Science, de plus en plus inquiète l’État, [p. 142] réagit s
78 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
155’il n’est pas un des responsables de la politique mondiale des États-Unis qui souhaite nous réduire à l’état de satellites. Mais
79 1953, Réforme, articles (1946–1980). « Les écrivains protestants » (11 avril 1953)
156urent avant le nationalisme). Mais la littérature mondiale, depuis un siècle, ne doit pas moins aux protestants qu’aux catholiqu
80 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
157vrais secrets d’une civilisation qu’elle a rendue mondiale ; affaiblie par sa division mais déjà parvenue à la veille de s’unir,
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
158’il n’est pas un des responsables de la politique mondiale des États-Unis qui souhaite nous réduire à l’état de satellites. Mais
82 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
159e pour sauver le foyer d’une civilisation devenue mondiale, qui nous dépasse en tant qu’individus, et qui dépasse chacune de nos
83 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
160tinentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons, en conséquence, trop petits pour le siècle, et co
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
161tinentaux, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons, en conséquence, trop petits pour le siècle, et co
162nos querelles internes que dans le jeu des forces mondiales qui nous pressent. Et certes, il faudra bien liquider nos querelles :
163cilié sans difficulté son loyalisme envers l’État mondial romain et envers Arpino, Paul son loyalisme envers Rome et Tarse. Un
85 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
164aît simplement démente, si l’on a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Eu
86 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
165rtes, cette vaste organisation gouvernementale et mondiale s’occupe parfois sur un plan « régional » (en l’occurrence européen)
166e en charge ni « dupliquée » par une bureaucratie mondiale, si riche soit-elle. Le danger n’est pas là… — À quel danger pensez-v
87 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
167aît simplement démente, si l’on a vu la situation mondiale — et si l’on n’est pas communiste. Seule une profonde révolte de l’Eu
88 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
168la dignité d’intentions particulières de l’Esprit mondial, mais en même temps les voici privés, sous peine de « nullité politiq
89 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
169dienne du grand nombre jusqu’à la Première Guerre mondiale. Une proportion infime de nos populations eut l’occasion, durant ce l
170aire, chlorella, photosynthèse, plans à l’échelle mondiale. D’ici vingt ou trente ans, selon nos meilleurs experts, il [p. 19] s
171ulture locaux se généralisent ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y méprendre
90 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
172s empires, des grands marchés, et de la stratégie mondiale. Nous nous sentons en conséquence trop petits pour le siècle, et cond
91 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
173erre, mais simplement une espèce de court-circuit mondial, brûlant tout, les deux pôles et l’entre-deux. Si le contraire de la
174pe, les autres dans le rapport des forces au plan mondial. Mais il y a plus. Si la détente se manifeste en réalités, et non pas
92 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
175il demeure impuni devant le tribunal de l’opinion mondiale — seul existant, hélas ! au-dessus des despotes — est de ceux qui dég
176cessairement nouvelle du communisme soviétique et mondial. Au total, je ne pense pas que le phénomène relève d’une dialectique
177vélées dans l’univers du communisme soviétique et mondial par la Turbulence que l’on sait seront ici brièvement indiquées : ell
93 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
178» comme on dit. L’affaire Nasser est au contraire mondiale, elle compromet l’ensemble des rapports entre l’Occident et l’Asie, e
94 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
179 qu’imagination du lointain. » En 1955, la presse mondiale annonça qu’un ingénieur américain croyait avoir trouvé le moyen de dé
95 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
180 et vivront notre Fédération. Il va de la réalité mondiale à celle de la commune et de l’individu. Mais le mouvement inverse, de
96 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. A. Introduction
181de la comparer avec d’autres dans une perspective mondiale. Je dis bien la décrire, et non point la juger, car je vis en elle et
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
182la dignité d’intentions particulières de l’Esprit mondial, mais en même temps les voici privés, sous peine de « nullité politiq
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
183ire, photosynthèse, automation, plans à l’échelle mondiale. D’ici 20 ou 30 ans, selon certains experts, il suffira qu’un tiers d
184ulture locaux se généralisent ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y méprendre
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
185 maximum de désordre sanglant et aggravé le chaos mondial. Pourtant, les différents fascismes et le communisme stalinien tentai
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
186e l’évolution de l’Occident. Dans une perspective mondiale, deux attitudes bien différentes peuvent être prises devant l’Europe
187dentaux en pleine anarchie morale. Cette religion mondiale a-t-elle [p. 252] des chances de remplacer sa grande et seule rivale,
188e et la démographie, modifie prochainement le jeu mondial. Je me transporte en esprit vers la fin de ce siècle, et je vois que