1 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Carlo Curcio, Europa, Storia di un’idea (septembre 1959)
1 pouvait s’y attendre, de la part d’un professeur napolitain, qui occupa des chaires à Pérouse et à Florence, et qui vit à Rome. I
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
2 la même manière dont, voici soixante-dix ans, un Napolitain de l’antique royaume de Naples et un Piémontais du royaume subalpin s
3 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
3 n’a pas le sens un peu hilare, un peu hippie, ou napolitain de carte postale, que beaucoup croient. Il signifie seulement que le
4 1972, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). De l’unité de culture à l’union politique (17-23 avril 1972)
4grands professeurs n’était français : ils étaient napolitain comme Thomas d’Aquin, pisan comme Bonaventure, allemand comme Albert
5 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
5on élève préféré, Thomas d’Aquin, un jeune prince napolitain qui est le petit-neveu de l’empereur Frédéric Barberousse ; Bonaventu
6 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
6ation ; castillan et catalan ; toscan et padouan, napolitain, sicilien, etc. En France, en Italie, en Allemagne, à un degré moindr