1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
1nnant : celui de la renaissance d’une littérature nationale à la fois cause et effet de la libération politique. Cause, puisque p
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coup
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3gyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale17. Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
4, au contact duquel certains traits de caractères nationaux s’accusent d’une manière imprévue et significative. On regrettera seu
5 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
5 journalisme. On compare ensuite certains types nationaux. On remarque par exemple qu’en France, l’admiration pour un philosoph
6 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
6présentations de mes Espoirs aux jeunes Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coup
7gyptien du peuple errant qui lui donna sa musique nationale12. Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère
7 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
8’Ordre, le Bien Public, la Richesse, la Puissance nationale, l’Honneur, l’Esprit, l’Amour, la Civilisation, — les lieux communs d
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
9sé de faire la part, dans ce drame, de ce qui est national et de ce qui est plus généralement humain. Destin allemand pourrait a
9 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
10e ; mais il s’agit d’établir à tout prix un cadre national centralisé, géométrique, conçu dans l’abstraction et imposé par la vi
10 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
11 avec le fait-nation », « se replier sur le cadre national », « organiser l’économie sur le terrain national ». Tout cela est tr
12national », « organiser l’économie sur le terrain national ». Tout cela est très bien, si l’on a pris la peine d’analyser d’abor
13ion politique profonde ») on adjoindra un Conseil national économique, « composé de représentants des intérêts économiques group
11 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
14s déplorables duperies collectives, les guerres « nationales », par exemple2. Le fascisme a montré à nu ces prétentions, mais les
12 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
15jection de conscience en un péril pour la défense nationale et l’ordre public. Quatrième question. — Les personnalistes se récla
13 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
16ation humaine : le fait fasciste étant avant tout national. Nous ne sentons pas l’hitlérisme comme des Allemands, ni le fascisme
17te enfin résume et codifie officiellement l’idéal national que la culture et les mœurs de l’élite devenaient impuissantes à inca
14 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
18umettent de plus en plus la personne à la culture nationale, celle-ci à l’économie, et l’économie à l’État, et rejoignent ainsi l
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
19épercute et prend toute sa valeur dans le domaine national80. Les grandes lignes de la politique personnaliste se trouvent ainsi
20 que nous voulons restaurer le sens de la mission nationale des Français. C’est en vertu de notre conception de la personne, enfi
21onc ! Militez dans le front populaire ou le front national ! Faites de la « politique » en dépit de toute dignité humaine et de
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
22 seuls peuvent briguer l’inspectorat de la Sûreté nationale. Il serait faux de dire qu’on paie l’esprit. C’est bien plutôt l’abse
17 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
23alviniste ? L’exposition Calvin à la Bibliothèque nationale, si elle a permis à beaucoup de réviser quelque peu leurs notions sur
18 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
24voit sommé de choisir entre un front qui se dit « national » et un front qui se dit « populaire ». Faudrait-il en déduire que le
25uple et la nation — entre les noms — mais entre « national » et « populaire », c’est-à-dire entre les adjectifs. Je traduis : l’
26lérienne, irait-on se battre au nom de la liberté nationale ou au nom de la liberté populaire ! Flatus vocis ! Il n’y a qu’une se
27oque dont vit la droite, quand elle se proclame « nationale » tout en restant capitaliste.) Défendre la culture, ce serait d’abor
19 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
28Université, Écoles normales, Académies, Éducation nationale, Encyclopédies officielles, Instituts de propagande, revues d’un cert
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
29e fonds. Erreur sur la mystique : la lutte des « nationaux » contre les « populaires » ne fait que prolonger dans la rue l’oppos
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
30sion française, la Bonne Nouvelle des Volontaires Nationaux, leur Œuvre enfin, leur Foi, est-ce que cette inflation typographique
31ature étatiste ; qu’elle se qualifie elle-même de nationale ou de prolétarienne, peu importe, le danger est pareil. À moins qu’un
22 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
32ous aussi, nous avons eu, à notre heure, une idée nationale de l’héroïsme. Pas seulement sous Napoléon. Justement pas sous Napolé
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
33ruine de l’individualisme. Là où nulle conscience nationale ne pouvait plus soutenir les hommes, cette ruine a laissé le champ li
34munisme, national-socialisme. Mais là où le cadre national existait depuis un ou deux siècles, ces religions ne sauraient comble
35nous apporte au moins l’équivalent des dynamismes nationaux. Nous avons des valeurs à défendre. Mais nous avons surtout des valeu
36t non la tyrannie d’un seul, et non le gigantisme national. La société doit être un corps, non pas une construction mécanisée. E
24 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
37ateur, mais je suis le porte-parole d’une volonté nationale à laquelle j’obéirai toujours aveuglément. (« Je marche comme un somn
38cer le prestige d’un régime en créant l’unanimité nationale sur un acte politique défini et isolé, acte qui d’ailleurs a toutes l
39 c’est-à-dire qui a pris conscience de sa réalité nationale depuis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujour
25 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
40épercute et prend toute sa valeur dans le domaine national45. Les grandes lignes de la politique de l’Ordre nouveau se trouvent
41 que nous voulons restaurer le sens de la mission nationale des Français47. C’est en vertu de notre conception de la personne, en
26 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
42out prix. Vous avez, vous Français une conscience nationale unitaire qui nous a toujours fait défaut. Tous vos manuels et tous vo
43ent des bases idéologiques à la lutte pour l’idée nationale. Au fond le problème n’est pas si différent de celui qui se posait au
27 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
44 la loi de deux ans : « vaine querelle de défense nationale » — l’opinion unanime l’accusera de démence, ou au contraire d’intell
28 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
45 moyen l’idée de l’Université, de la Bibliothèque nationale et des Œuvres complètes des classiques. C’est un corpus d’œuvres clas
29 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Tentatives de restauration d’une commune mesure
46 comment les grandes cultures, et les communautés nationales fécondes dans le domaine de l’esprit, apparaissent et se défont en mê
30 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
47ction de ce genre en France : et c’est le facteur national qui a donné au NSDAP non seulement la moitié de son nom, mais le pouv
48e fait, que l’on confond sans le moindre scrupule national et nationaliste, quand il est question de l’Allemagne. C’est que la n
49ous cas un homme de droite48. Et s’il s’affirme « national » cela ne rend plus du tout le son du « Vive la Nation ! » de Valmy…
50 l’hitlérisme : la revendication d’une conscience nationale. Vers 1933, le défaut de conscience nationale se faisait sentir aux A
51nce nationale. Vers 1933, le défaut de conscience nationale se faisait sentir aux Allemands plus fortement que le défaut de liber
52aient pas même de bottes ! Et c’est la mystique « nationale » qui fit la force de l’armée du Rhin. Mais surtout Hitler a compris
53 fit appel à la doctrine marxiste, ou à l’honneur national menacé, c’est-à-dire à des mystiques, contre toute critique « désinté
54s deux cas à l’édification (Aufbau) socialiste ou nationale. Les conditions pratiques de cette édification étant définies de la m
31 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
55 qu’il va falloir décrire. Ce n’est pas une route nationale où l’on puisse marcher en colonne, quatre par quatre ou trois par tro
32 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
56ement celles qui n’avaient pas encore d’existence nationale. Mais cela s’explique ensuite par la misère : car ces nations ne se s
57ruine de l’individualisme. Là où nulle conscience nationale ne pouvait plus soutenir les hommes, cette ruine a laissé le champ li
58: communisme, national-socialisme. Là où le cadre national existait depuis plusieurs siècles, ces religions ne sauraient combler
59nous apporte au moins l’équivalent des dynamismes nationaux. Nous avons des valeurs à défendre. Mais nous avons surtout des valeu
60t non la tyrannie d’un seul, et non le gigantisme national. La société doit être un corps, non pas une construction mécanisée. E
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
61 tout vraisemblable — on a bien cru à l’« honneur national » ! — est évidemment symbolique. L’on est censé conclure de ce brilla
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
62voir, de « l’homme à poigne » touché par la grâce nationale, et qui se charge d’écraser la révolution avec une brutalité qu’aucun
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
63 la veine « J’avais pris un billet de la Loterie nationale. Naturellement j’ai perdu ! Moi vous savez… Ce n’est pas comme Céline
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
64anlés, nos sécurités matérielles, ou sociales, ou nationales. Ce que personne n’a jamais eu l’idée de mettre en question parmi nou
65tempestives que nous prodiguons chaque jour aux « nationaux » de tel pays ou aux « rouges » du monde entier. D’autant plus que ce
66ntérêts de classe qui ne sont ni démocratiques ni nationaux. La même critique peut d’ailleurs s’adresser à notre presse d’extrême
67cismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soient les réserves de fond qu’il y ait à faire, et je l
68ison sur le fait que nous n’avons pas une culture nationale unifiée, mais des cultures diversifiées, régionales ou étrangères. Un
69stence vraiment autonome. Le budget de la défense nationale dans un pays dont la vraie raison d’être est en fin de compte spiritu
37 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
70fice de « l’État ». Ainsi naissent les affaires « nationales » (étatiques). Gens d’affaires et financiers poussent les princes à c
71age de l’économie urbaine multiple à une économie nationale, ou mieux étatisée. Cette économie n’est plus la chose des seuls capi
72des conflits sociaux, et la notion de Bien commun national s’est substituée à celle du bien particulier de la corporation, de la
73ement du voisin la cause même de l’enrichissement national. Une fois de plus, la logique capitaliste mène à la guerre. La vente
74ier sur une exploitation artificielle des marchés nationaux. (Ce phénomène n’est pas sans rappeler le repliement des municipalité
38 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
75aussi humaine. Elle quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à peine plus larges que l
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
76es contradictoires dont le concours fait l’esprit national ? C’est qu’on préfère sans doute appeler moyen ce qui est très bas — 
77aussi humaine. Elle quitte à tout propos la route nationale pour des chemins secondaires ou des ruelles à peine plus larges que l
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
78a veine. — « J’avais pris un billet de la Loterie nationale. Naturellement j’ai perdu ! Moi vous savez… Ce n’est pas comme Céline
79du coiffeur fameux, premier gagnant de la Loterie Nationale, s’inclinant sur la tombe du Soldat Inconnu. Juste hommage au collègu
80e le problème fasciste est un problème avant tout national ; qu’il s’est posé en Italie dans des termes particuliers à ce pays,
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
81 fasciste à Londres, le libéral à Nuremberg, le « national » place de la République, le « populaire » au haut des Champs-Élysées
42 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
82éjà installée chez nous, sous prétexte de défense nationale. Or je crois que l’erreur qui aboutit à ce dilemme est la plus grave
83ose unique, irremplaçable : un État qui n’est pas national, mais qui est au contraire fédéral. Un État dont les bases historique
43 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
84s cadres, l’économie périclitait, et la « défense nationale » ne pouvait pas s’organiser sans un constant recours à la passion de
85’une décharge passionnelle au niveau collectif et national, paraît aujourd’hui plus probable. Enfin, l’on peut encore imaginer q
44 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
86ve des auteurs de ce Manifeste à l’égard du Parti national Breton et de ses doctrines corporatistes et paternalistes. Au total,
45 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
87. À partir de la Révolution, la guerre devenant « nationale » exige la collaboration de toutes les forces créatrices, et en parti
88rticulier de la technique. C’est alors la passion nationale et guerrière qui va devenir le principal moteur de la recherche mécan
46 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
89s peuples, puis leur annexion au nom de « l’unité nationale ». 3. Quelle fut la réponse des Démocraties ? — Il était fatal, dans
47 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
90tives pour instaurer une « religiosité » purement nationale et civique, et que l’on destine à remplacer les confessions « vieilli
91 la guerre, Martin Niemöller fait figure de héros national. Son autobiographie est célèbre : Du sous-marin à la chaire. Elle nou
92and nombre des fidèles de cette Église sont des « nationaux » convaincus, politiquement d’accord avec Hitler. On trouve même parm
48 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
93s naïves que nourrissent dans nos bons pays les « nationaux » et en même temps les « socialistes ». Les nazis ont compris que le
49 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
94tateur, mais je suisle porte-parole d’une volonté nationale à laquelle j’obéirai toujours aveuglément. Voilà ce que j’appelle de
95cer le prestige d’un régime en créant l’unanimité nationale sur un acte politique défini et isolé, acte qui d’ailleurs a toutes l
96 c’est-à-dire qui a pris conscience de sa réalité nationale depuis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujour
50 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
97ut prix. Vous avez, vous Français, une conscience nationale unitaire qui nous a toujours fait défaut. Tous vos manuels et tous vo
98ent des bases idéologiques à la lutte pour l’idée nationale. Au fond, le problème n’est pas si différent de celui qui se posait a
51 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
99 inacceptable et inavouable (à cause de l’orgueil national). C’est le monde qui doit être mal fait ! Car nous y sommes brimés, n
100 doit résulter un sentiment de manque d’assurance nationale. La vraie Allemagne ne peut pas être celle qui a subi la « blessure »
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
101ais elle ne tarda guère à déboucher sur une route nationale encombrée, où l’on se promène le dimanche en famille pour voir passer
102 divers : politique, lutte des classes, sentiment national, tout devient prétexte à « passion » et déjà s’exalte en « mystiques 
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
103, l’armée française se présentait comme une armée nationale : « Les gens d’armes étaient presque tous sujets du Roi et gentilshom
104 prétextes juridiques et personnels, où l’honneur national n’a rien à voir. Querelles de gendre et de beau-père au sujet de la d
105éplacement d’accent. Ensuite, que veut la passion nationale ? L’exaltation de la force collective ne peut mener qu’à ce dilemme :
106liées comme l’Amour et la Mort. Désormais le fait national sera le facteur dominant de la guerre. « Celui qui écrit sur la strat
107re à n’enseigner qu’une stratégie et une tactique nationales, seules susceptibles d’être profitables à la nation pour laquelle il
108e ère nouvelle s’était ouverte, celle des guerres nationales aux allures déchaînées parce qu’elles allaient consacrer à la lutte t
109élémentaires de l’art de guerre. » 9.La guerre nationale À partir de la Révolution, l’on va se battre « avec le cœur des so
110e qui va de 1848 à 1870. Après quoi, les passions nationales, provisoirement apaisées, le céderont pendant quarante ans aux entrep
111, dans ses Principes de la guerre : La guerre fut nationale au début pour conquérir et garantir l’indépendance des peuples : Fran
112ragosse, Tarancon, Moscou, Leipzig, etc. Elle fut nationale par la suite pour conquérir l’unité des races, la nationalité. C’est
113che. Mais nous la voyons maintenant (1903) encore nationale, et cela pour conquérir des avantages commerciaux, des traités de com
114-ce que la « revanche », sinon un sentimentalisme national ? — et de plans commerciaux ou financiers. L’élément proprement guerr
115trictions que l’État impose au nom de la grandeur nationale. L’honneur du chevalier, c’est l’inquiète susceptibilité des Nations
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
116s cadres, l’économie périclitait, et la « défense nationale » ne pouvait pas s’organiser sans un constant recours à la passion de
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
117. À partir de la Révolution, la guerre devenant « nationale » exige la collaboration de toutes les forces créatrices, et en parti
56 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
118guerre, par exemple, ou simplement que la défense nationale. Or je vois là le signe très certain d’une crise, — et d’une crise qu
57 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
119 progrès aux nécessités impérieuses de la défense nationale. Pour avoir refusé les sacrifices qu’eût entraînés un règlement plus
120de sauver notre peau, dès qu’il s’agit de défense nationale, nous acceptons des mesures qui, hier encore, passaient pour folles,
58 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). II. Le symbole du Gothard
121n Europe ne peut se prévaloir d’un pareil symbole national, qui se trouve être en même temps pareille sauvegarde militaire. Adop
59 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IV. La Ligue du Gothard sera-t-elle un parti ?
122plus suffisamment représentatifs de la communauté nationale ! Nous déclarons donc sans équivoque que nous ne voulons pas fonder u
123 de citoyens dont la seule participation à la vie nationale consiste à se rendre aux urnes une fois l’an — encore s’ils s’y rende
60 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). V. Des hommes nouveaux !
124ersaires d’hier. Des hommes qui mettent l’intérêt national au-dessus des intérêts d’un trust ou d’une classe, — et qui le prouve
61 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VI. Que faire tout de suite ?
125u les écrits ; propagande en faveur de la défense nationale à tout prix autour du bastion du Gothard ; études et projets techniqu
62 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
126t de collaboration à la fois réaliste et vraiment national : et c’est la première condition d’une rénovation économique et socia
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
127guerre, par exemple, ou simplement que la défense nationale. Or je vois là le signe très certain d’une crise — et d’une crise qui
128is des craintes sérieuses pour notre indépendance nationale. Mais pourquoi les trahirions-nous ? Toute notre tradition civique et
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
129anlés, nos sécurités matérielles, ou sociales, ou nationales. Ce que personne n’a jamais eu l’idée de mettre en question parmi nou
130tempestives que nous prodiguons chaque jour aux « nationaux » de tel pays ou aux « rouges » du monde entier. D’autant plus que ce
131ntérêts de classe qui ne sont ni démocratiques ni nationaux. La même critique peut d’ailleurs s’adresser à notre presse d’extrême
132cismes se donnent pour but d’exalter leur mission nationale. Quelles que soient les réserves de fond qu’il y ait à faire, et je l
133ison sur le fait que nous n’avons pas une culture nationale unifiée, mais des cultures diversifiées, régionales ou étrangères. Un
134stence vraiment autonome. Le budget de la défense nationale dans un pays dont la vraie raison d’être est en fin de compte spiritu
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
135envahir, mais c’est en premier lieu la conscience nationale. Souvenez-vous des tragédies autrichiennes et tchécoslovaques. L’armé
136de l’étranger, c’est-à-dire de notre indépendance nationale. Il ne suffit donc pas de protéger notre indépendance par des fortifi
137sse), le meilleur fondement de notre indépendance nationale, c’est encore notre foi personnelle. Car c’est elle qui reste la sour
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
138 grand État participant aux luttes des puissances nationales en formation — tel que le rêva Mathieu Schinner — ne pouvait être gou
139aissance aussi intime que possible des diversités nationales, et de leurs aspects les plus originaux. On ne fédère pas des ressemb
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
140 le perdent. » Si vous les obtenez, la révolution nationale dont certains parlent sera faite. Mais autrement, elle ne servira de
141nte de nos jours que l’intégrité de la conscience nationale ? Celle-là conserve-t-elle son sens quand celle-ci est déjà compromis
142que est celle des religions politiques, sociales, nationales. Le commerce, l’industrie, l’économie en général, ont cessé d’imposer
68 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
143ont leur cours actuel, et le programme de défense nationale deviendra un programme nationaliste. En somme, l’opposition des deux
69 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
144tant de l’humanité du citoyen, qu’il s’agisse des nationaux ou des étrangers… Ainsi informée et formée, l’opinion se sent respons
70 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
145ant que patriote, se sent flatté par une victoire nationale, alors qu’il attribue la défaite aux seuls chefs. Ici le Diable joue
71 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Goethe médiateur
146t cédé à ces penchants que l’on peut bien appeler nationaux, son œuvre eût sans conteste mérité le qualificatif d’allemande. Or s
147ble en français. Nous touchons ici à la constante nationale la moins discutable, le langage. Il serait très insuffisant de dire q
148rand — et nous venons de dire de quelle grandeur, nationale en son origine — qu’il vaut pour nous aussi. C’est parce qu’il a été
149 c’est, au second degré, parce qu’il a une valeur nationale que l’on peut parler de s ?, valeur internationale. Si une telle affi
72 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
150 inacceptable et inavouable (à cause de l’orgueil national). C’est le monde qui doit être mal fait, car nous y sommes brimés, no
151 doit résulter un sentiment de manque d’assurance nationale. La vraie Allemagne ne peut pas être celle qui a subi la « blessure »
73 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
152 d’être trop fort pour que survivent les libertés nationales ou régionales. Mais si ce gouvernement devient seul détenteur de la b
74 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
153gauche), ou l’ordre social (de droite), l’intérêt national ou la prospérité économique. Le devoir des Églises est de repenser to
154ion culturelle du groupe (qu’il soit religieux ou national), le tout en vue de l’union (fédérale ou œcuménique) de ces vocations
75 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
155l’activité des neuf premiers. On nommera un Board national, chargé de coordonner comités et agences, et baptisé de quelques init
156es logements. Depuis lors, on a chargé une agence nationale de coordonner les travaux. Mais son administrateur déclare aujourd’hu
76 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
157t d’abord que l’Amérique se formât une conscience nationale. Le phénomène est-il probable ? Et s’il l’est, devons-nous le redoute
77 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
158nt absorbés par la défense d’intérêts locaux dits nationaux, trente visites par jour, des inaugurations, des banquets et des nomi
78 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
159 par un bénéficiaire éprouvé de la tradition dite nationale… Et si nous ne sommes pas là pour consentir un prêt, payant la casse
79 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
160, qui permette de mettre en relations des groupes nationaux non étatiques. Ce fait simple institue pour le mouvement œcuménique u
80 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
161sent (suppression des armées et des souverainetés nationales). Mais en refusant de choisir la paix, vous votez tacitement pour la
81 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
162iques, les réformés hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et cinquante sectes. Approchons-nous de ces églises par l
163ant d’ailleurs, le plus souvent, avec les apports nationaux. C’est ainsi qu’un Américain qui appartient à l’Église réformée a bie
164 voir avec la diversité des confessions d’origine nationale. C’est au xixe siècle qu’elle a sévi, pour des raisons politiques ou
82 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
165endance de son Chef, contre tous les absolutismes nationaux, étatiques, partisans. Si jamais un esprit réellement international,
166a qu’au nom de ce qui transcende nos attachements nationaux, politiques et raciaux. Et c’est pourquoi ce mouvement œcuménique rev
83 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
167ra, mais voilà qui s’appelle un beau redressement national ! 11 avril 1939 M. Pin a semé, mais moi, je n’arrive même pas à
84 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
168 phrase en italien, puis une fanfare joua l’hymne national. Le speaker répéta en français : convocation des Chambres fédérales p
85 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
169r, à Lausanne, avec Théo Spoerri, pour l’émission nationale à la radio. Il a parlé de la Suisse romande, moi de la Suisse alleman
86 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
170était devenu plus qu’un symbole. Centre du Réduit national 5 il se dressait vraiment comme le bastion de l’Europe dont nous avio
87 1946, Journal des deux Mondes. L’Amérique en guerre
171ne s’agit pas de « secrets intéressant la défense nationale »). Il m’a conté l’histoire suivante, qui vaut la peine d’être notée
172nent ? Il y aurait lieu de craindre un break down national… Je vois l’Européen, au contraire, qui résiste. Vingt-cinq siècles d’
88 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
173e, pendant que son mari fait la guerre). Le Musée National de Washington, construit par eux et doté au départ de toute leur coll
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
174nt absorbés par la défense d’intérêts locaux dits nationaux, trente visites par jour, des inaugurations, des banquets et des nomi
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. La tâche politique du siècle
175 d’être trop fort pour que survivent les libertés nationales ou régionales. Mais si ce gouvernement devient seul détenteur de la b
91 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
176n’est rien de traduire une langue : les problèmes nationaux restent intraduisibles pour qui ne peut y aller voir et sentir. Et no
92 1946, Lettres sur la bombe atomique. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
177ut nous débarrasser des armées, des souverainetés nationales, et de l’anarchie qu’elles entretiennent sur la planète. Je dis que l
93 1946, Lettres sur la bombe atomique. L’État-nation
178 s’agit d’une étatisation. Je n’en ai qu’au cadre national. Introduisez dans cette broyeuse automatique qu’est l’État-nation de
179sme, non pas en soi, mais construit dans le cadre national conduit nécessairement à l’État totalitaire, donc à l’état de guerre
94 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
180qu’il comportait « une atteinte aux souverainetés nationales ». Et les Américains ont répondu que c’était bien là ce qu’ils voulai
181rnants, né de l’abandon partiel des souverainetés nationales, et armé de la bombe atomique, serait au contraire trop puissant. Et,
182if mondial étaient désignés par les gouvernements nationaux, on retomberait soit dans l’impuissance d’une ligue des nations, soit
183guerre, c’est-à-dire de limiter les souverainetés nationales et de distribuer plus équitablement les richesses de la planète. Guer
95 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
184on (américaine) ne représente pas 10 % du produit national brut. » Quand on déduit de ce 10 % les parts qui reviennent à l’Améri
96 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
185nd saisit sa chance de gloire et devient un héros national : vous avez publié récemment son image. Notez que le premier reste in
97 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
186e l’humanité : la somme de nos budgets de Défense nationale. Avertissement Votre refuge est dans la masse et son Histoire.
98 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
187science humaine, trop étroitement liée aux cadres nationaux. On m’écrivait aussi de France, qu’un très grand nombre de Français,
99 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
188l’activité des neuf premiers. On nommera un Board national, chargé de coordonner comités et agences, et baptisé de quelques init
189des logements. Depuis lors on a chargé une agence nationale de coordonner les travaux. Mais son administrateur déclare aujourd’hu
190ut d’abord que l’Amérique se forme une conscience nationale. Le phénomène est-il probable ? Et s’il l’est, devons-nous le redoute
100 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
191iques, les réformés Hongrois, l’Église catholique nationale de Pologne. Et cinquante sectes. Approchons-nous de ces églises par l
192ant d’ailleurs, le plus souvent, avec les apports nationaux. C’est ainsi qu’un Américain qui appartient à l’Église Réformée a bie
193 voir avec la diversité des confessions d’origine nationale. C’est au xixe siècle qu’elle a sévi, et pour des raisons politiques