1 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
1cultiver pour cela seul qu’ils sont naturels : la nature est un champ de luttes, de tendances vers la destruction et vers la c
2 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
2erdus dans un soir de n’importe où, un soir de la Nature… L’homme chante une plainte inouïe de pureté. Deux phrases rapides on
3is. Nous fûmes si près de choir dans ton silence. Nature ! qui nous enivrait, promettant à nos sens, fatigués de l’esprit qui
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4inet, ne voir d’abord que les grands traits de sa nature, ne connaître que les grands mots de la langue morale, suivre à l’éga
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
5ons adieu aux charmes troubles et inhumains de la nature. Il s’agit de créer à notre vie moderne un décor utile et beau. Or « 
6« redents » des terrains de jeux et des parcs, la nature annexée à la ville. « C’est un spectacle organisé par l’Architecture
7parfaite expression du triomphe de l’homme sur la Nature. Architecture : « tout ce qui est au-delà du calcul… Ce sera la passi
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8 autoportrait moral : je me compose plus laid que nature. Faut-il conclure avec Gide : « L’analyse psychologique a perdu pour
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
9 a de cela cinq ou six ans. Il peignait alors des natures mortes, de petits paysages, il dessinait des nus aux crayons de fard.
10t seulement. Il manque à ces recompositions de la nature, à ces natures remises à neuf, l’imperfection humaine qui touche. Mai
11l manque à ces recompositions de la nature, à ces natures remises à neuf, l’imperfection humaine qui touche. Mais l’atmosphère
12cole du gris-noir neurasthénique. Il peignait des natures mortes qui décidément l’étaient, à faire froid dans le dos ; ou bien
13us pensiez n’être qu’une épure : c’est intitulé « nature morte ». Pourquoi pas naissance d’un songe ? C’est en effet un rêve d
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
14japonais : une historiette un peu plus banale que nature, très bien photographiée. C’est le film du type « Jeux de soleil dans
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
15demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe
9 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
16trie ne peut subsister qu’en progressant. Mais la nature humaine a des limites. Et le temps approche où elles seront atteintes
17s dernières sirènes. Au monde, c’est-à-dire à une nature dont l’usine lui a fait oublier jusqu’à l’existence, et à une liberté
18me qui était un membre vivant dans le corps de la Nature, lié par les liens les plus subtils et les plus profonds à tous les a
19les plus profonds à tous les autres membres de la Nature, choses, bêtes et anges, — le voici devenu sourd à cette harmonie uni
20oisirs. Ford lui a donné une auto pour admirer la nature entre 17 et 19 heures : vraiment, il ne lui manque plus rien — que l’
21lave. Pour s’être exclu lui-même de l’ordre de la nature, il est condamné à ne plus saisir que des rapports abstraits entre le
10 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
22se connaître et que cela n’a point stérilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait, peu complexe et comme réduite à deux dimen
11 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
23ion Comme le poète terminait sa théorie sur la nature de l’inspiration, un doute lui vint. Il alla au cinéma. On donnait un
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
24 Et vous pensez que c’est un grand progrès sur la Nature. Quelle peut bien être la vertu éducatrice d’un tel milieu, moral et
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
25pose donc sur une tranquille méconnaissance de la nature humaine. L’histoire enregistre bien une ou deux autres bêtises de cet
26e triomphe. L’école s’attaque impitoyablement aux natures d’exception, et les réduit avec acharnement à son commun dénominateur
27 la réalisation d’un programme entièrement contre nature exige une discipline sévère. D’où notre conception pénitentiaire de l
28u’on attend de ce travail. Je doute qu’il soit de nature à légitimer l’énormité de l’effort qu’on demande à ces petits. Là enc
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
29 ferai à l’école nouvelle un reproche d’une autre nature. Elle prétend donner plus de liberté aux enfants en leur rendant le t
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
30surde. Pour qu’on n’ait pas le temps d’écouter la nature qui répète par toutes ses voix, d’un milliard de façons, que c’est ab
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
31lusif de l’utile, l’incompréhension brutale de la nature, la haine des supériorités naturelles, l’habitude de l’ersatz et du t
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
32 mon progrès ne soit pas le vôtre, et même que sa nature ne l’entraîne dans une direction tout opposée. C’est très malin d’avo
33 qui ne change pas le rendement, j’imagine, ni la nature des produits excrétés. On forme nos gosses, dès l’âge de six ans, à
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
34e cultive ce qu’il y a d’anti-irrationnel dans la nature de l’homme. Elle punit froidement la spontanéité et l’invention. Elle
35gues, même dans la mesure sans doute faible où la nature des enfants le supporte, on économiserait plusieurs semestres de trav
36oup de choses qui restent cachées aux agités ; la nature par exemple. Je ne demande pas qu’on nous enseigne le goût de la natu
37 ne demande pas qu’on nous enseigne le goût de la nature. Mais qu’on nous laisse le temps de la regarder. De faire connaissanc
19 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
38t donne à « l’humaine liberté » des limites d’une nature que Léonard ne soupçonna même pas ; — que ces limites rendent absurde
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
39e froid paralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suit
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
40e dans l’Etna pour mieux communier avec la divine Nature. Mythe grec, mais devenu, par excellence, germanique ; mythe païen, m
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
41s’y baigner est une règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, t
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
42ement au point de vue, mais à la complexion, à la nature même de l’auteur, — laissant à l’approfondissement psychologique et a
43. Mais n’est-ce pas là un défaut qui relève de la nature même d’u‌n esprit « critique » dans l’exercice de sa probité ? Défaut
24 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
44 de l’homme et son illustration des puissances de nature inhumaine. Nous pourrons définir un tel humanisme : l’organe d’équili
25 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
45 Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable.
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
46ux prises avec l’humanité civilisée, mais avec la nature la plus sauvage. Comme Les Conquérants, c’est une sorte de roman d’av
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
47ent des cimes ou des hautes vallées, seul avec la nature dans une sorte d’ivresse morne, il parvenait à oublier la fuite des h
48 bien être le plus fécond et le plus adéquat à la nature alpestre. Il contient en puissance toute une morale de l’effort indiv
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
49pria Dieu de lui donner Kobé et les bas-fonds. La nature, le sommeil et les enfants étaient ses meilleurs réconforts. Comment
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
506, non exilé, non réfugié, mais d’éducation et de nature toute française. M. Thibaudet ajoute à ce propos : On m’a fait obse
51e pense, depuis qu’elle existe, n’a pas changé de nature, et, si elle paraissait autrefois plus simple, c’est qu’elle était pe
30 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
52a mesure au sein d’un tout fini : famille, dieux, nature. Il ne se recherche pas soi-même, il vise à la plénitude élémentaire,
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
53-vis de la grâce et son optimisme vis-à-vis de la nature humaine, qui, selon cette vue, serait bonne, ou du moins meilleure, s
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
54t vain de chercher à en savoir plus que ce que la nature visible nous en révèle. Cette attitude s’accuse de plus en plus à mes
55’était rien d’autre que l’ensemble des lois de la nature. Ainsi la conception de la transcendance divine aboutit pratiquement,
56u mot, depuis que la venue du Christ a modifié la nature même de l’homme et l’ensemble des données religieuses. Mais, d’autre
57 Faust le salut par l’effort humain au sein d’une nature harmonieuse — et quand bien même il fait intervenir, à la fin, « l’am
33 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
58pas le seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclata
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
59a froid, qui a faim, qui a été jeté au sein d’une nature hostile, de sorte qu’il lui faut sans cesse s’efforcer, ne connaissan
60e sa race. Il a cette même lenteur imposée par la nature, ce même besoin de précision utile. Ce n’est pas un art d’après le pe
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
61de celui qui, tout enfant, édifiait un autel à la Nature, trouvait son aliment dans une méditation, renouvelée des Rose-Croix,
62s aveugle pour d’autres formes d’existence que la Nature se voit pour ainsi dire contrainte d’assigner à l’homme actif 8, l’on
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
63usqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-matérialist
37 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
64e n’est pas seule responsable d’un divorce que la nature humaine désirait de toute sa lâcheté. Mais l’exemple de Descartes est
38 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
65essineraient, si nous étendions l’analyse, deux « natures » fondamentalement divergentes, dont il serait facile de suivre les m
66 n’ordonner que des idées, trop soumises par leur nature et dépourvues de coquetteries. À force de se craindre dupe, elle a pe
39 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
67demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit Gérard, je situe
40 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
68ésente de profil son visage un peu plus grand que nature. À dix-sept ans, du fond d’un cinéma, l’ai-je aimée ? — Je lui sais g
41 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
69 froid paralyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suit
70demeurer ici, c’est demeurer vraiment « en pleine nature », un peu au-dessus de la plaine, pas tout à fait dans le ciel, là où
71s’y baigner est une règle de savoir-vivre avec la Nature. Lac doré, horizon de collines pointues, rives basses, verdoyantes, t
42 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
72r blanc sous la futaie.) J’avançais à travers une nature de divagation. Les lisières sont des lieux de l’esprit où circulent d
73 Kühnrich à la basse rugissante, plus traître que nature avec sa large face mangée par une barbe en crin de cheval du diable.
74ent très près de ce qu’il y a de plus pur dans la nature et toutes sortes de sensualités et de gourmandises qui s’éveillent, e
43 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
75uses, à grand renfort de chevaux de trait, car la nature marécageuse du sol rend les transports malaisés.   Souvent, après dîn
76ns une activité qui tire son unité foncière de la nature même des choses. Le rythme perpétuellement syncopé du travail et du l
77e, comment le concevoir ailleurs qu’au sein d’une nature qui, sans cesse exige de l’homme la maîtrise et le déploiement de ses
78erviteur, des rapports personnels de l’homme à la nature sous toutes ses formes, animales, végétales, domestiquées ou catastro
79s ont besoin de tels mythes. Mais au regard de la nature, cela n’a point de sens. Ou bien alors : cela désigne une nouvelle ré
80 nouvelle répartition des terres. Question que la nature du sol résoudra seule durablement. Les landes de la Prusse Orientale
44 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
81y a plus rien dans l’un qui permette de saisir la nature de l’autre, il n’y a plus alors que de l’absurdité pour l’esprit qui
45 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
82ais dans un savoir qui exige sa réalisation. » Nature du « savoir » chrétien Nous marchons dans la nuit, ne connaissant,
83rchons dans la nuit, ne connaissant, de par notre nature, ni le pourquoi, ni le « vers quoi » de notre vie, ayant perdu la cle
46 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
84e dit-on — ni luttes sociales, ni lutte contre la nature définitivement asservie. Cet homme sera-t-il encore humain ? Que fera
47 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
85 connaissons bien mieux ce qui nous blesse que la nature des réalités que nous sentons, en nous, obscurément blessées. Notre c
86en commun que des banalités. » Mais quelle est la nature de ces banalités ? L’aventure du romantisme et l’équivoque libérale a
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
87aucune présence. C’est là le rôle du sujet, et sa nature. La manière d’être du sujet est essentiellement provocante. Il cherch
88s une chose faible et petite dont ils ignorent la nature. Ceux qui calculent avec les hommes ne calculent qu’avec leur angoiss
89ction16. (Ce qui confirme nos propositions sur la nature actuelle de la personne). La foi au Christ est proprement ce qui « pe
90âme sont deux aspects de l’homme concret, dont la nature réelle n’apparaît que dans l’acte. L’aspect corporel de l’homme est l
49 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
91manité, et dont les éléments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivité
50 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
92est que « la fine fleur du ressentiment » que les natures faibles vouent aux valeurs aristocratiques. La haine jalouse et rancu
51 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
93s prétextes, de nos dernières incertitudes sur la nature et sur les exigences concrètes de l’esprit ? Mais ne fallait-il pas q
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
94(avril 1934)g C’est en notre vie seule que la Nature vit. Coleridge. Car nous sommes là pour deviner les choses dans le
95nous sommes là pour deviner les choses dans leurs natures particulières : alors elles nous en sont reconnaissantes. C. F. Ramu
96omme antique n’a pas en lui de quoi répondre à la Nature : il est lui-même une question que Dieu ne semble pas entendre. L’hom
97 en lui, à ce pouvoir qu’il sait avoir perdu ? La Nature se révolte en désordre. Elle veut la mort de l’homme parce qu’il ne s
98lement, et plus il se défend, plus il impose à la Nature sa tyrannie, moins il comprend le sens de sa haine anxieuse. Peut-êtr
99issé, ressort d’une révolte rationnelle contre la Nature, — cette dialectique fondamentale de l’univers antique, ne pouvait se
100encore la dialectique antique entre l’homme et la nature, mais transposée dans le déchirement personnel. Lutte stérile, et don
101nique ont supprimé définitivement la question. La Nature n’est plus que matières premières, surfaces d’exploitations, richesse
102le xviiie siècle, sous le nom de Sentiment de la Nature. L’Occidental rationaliste naît dans une ambiance chrétienne qui le r
103 et suffisante quant aux intentions cachées de la Nature. Il arrive alors que cet homme, trahissant la mission dont la foi le
104ion dont la foi le chargeait, se retourne vers la Nature et s’en aille lui demander précisément ce qu’il lui doit : la révélat
105le désir qu’il dit avoir de « communier » avec la Nature, révèlerait encore qu’il pressent une séparation dont, par ailleurs,
106ule l’irréparable gravité. La « communion avec la Nature », telle que la chante un lyrique incroyant, n’est rien que l’abandon
107trompé sur son état. Le sentiment extatique de la nature, dans la Cinquième Rêverie, comment le décrit-il, sinon, précisément,
108tre époque. Le recours aux émotions fortes que la Nature est censée dispenser à toute âme un peu cultivée, fournit à la prédic
109raduit la vénération de l’homme en présence de la Nature ; que le mot de awe, qui exprime chez les lakistes ce même sentiment
110ique et citadine, théorise sur le sentiment de la Nature, sans jamais atteindre au pathétique existentiel de la question. Un s
111ul, peut-être, a pressenti le sens chrétien de la Nature, c’est Benjamin Constant : on l’accusa de panthéisme. Constant, drôle
112e plus simple que d’imaginer que cet effort de la nature pour pénétrer en nous n’est pas sans une mystérieuse signification ? 
113e, charité de la foi, nous permet d’apporter à la Nature une réponse qui dépasse sa question et qui atteint et qui embrasse l’
53 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
114t d’abord réaliste. Car il faut bien connaître la nature et ses abîmes, si l’on veut être à même d’y voir les touches du surna
54 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
115 Il y a en lui un amour des objets, un sens de la nature, une compréhension des symboles qui appartiennent au génie japonais t
55 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
116t d’abord réaliste. Car il faut bien connaître la nature et ses abîmes, si l’on veut être à même d’y voir les marques du surna
56 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
117nt étrangers. Ce sont François, vrais François de nature comme vous, mieux que vous d’affection, s’il est vrai que l’humanité
118sellement humain, n’est-il pas significatif de la nature du danger qu’on courait ? La conclusion de cette requête mérite d’ail
57 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
119se passer d’avoir raison, puisqu’il a pour lui la Nature27. C’est quand il parle d’elle qu’il est grand, qu’il donne et manife
120lifié. La mode est au marxisme et au mépris de la Nature ? Mode bourgeoise, tyrannie décadente, tout occupée à calculer sa pro
58 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
121 institutions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions, n’a
122tive, mais encore que sa revendication est contre nature, et forcément tyrannique. D’autre part, et ceci est plus grave, l’ég
123nne toutes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions qui
59 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
124igée mais tenu de respecter les indications de la Nature et de ménager les ressources du Trésor » ; ou encore : « Le problème
60 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
125manité, et dont les éléments sont presque tous de nature collective. L’histoire d’un siècle, c’est l’histoire des collectivité
61 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
126 Marx révélait ainsi à cette bourgeoisie la vraie nature de la société moderne. Aux grands bourgeois libéraux, philanthropes e
127monde — et peut-être eux-mêmes — sur la véritable nature des rapports humains et du statut social dont ils étaient les bénéfic
128la poésie pure ou à la contingence des lois de la nature ! » Mais le marxisme, à la suite surtout des derniers écrits de Marx,
129e cet argument polémique, de ce rappel à la vraie nature des choses, ou tout au moins à un aspect des choses qu’on avait cru p
130t, il décrit sans pudeur la part honteuse de leur nature réelle. Prenons donc d’abord la thèse matérialiste en elle-même, dans
131a de plus animal, de plus aveuglément soumis à la nature, et en même temps qui propose un idéal standard, abstrait, dépersonna
132t par opposition avec les lois inéluctables d’une nature tyrannique, entièrement livrée à la nécessité. L’esprit est d’abord j
62 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
133oche de déshumaniser l’homme, par ignorance de sa nature véritable. Certes, nous sommes dans l’histoire, mais non pas comme la
63 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
134pas le seul désespoir réel : celui qui dévaste la nature humaine jusqu’à ces profondeurs dernières où l’attend l’espoir éclata
64 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
135e dit-on — ni luttes sociales, ni lutte contre la nature définitivement asservie. Cet homme sera-t-il encore humain ? Que fera
65 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
136 est presque impossible d’envisager froidement la nature réelle du danger. Cet élan d’opinion populaire, guidé par quelques pr
1371° L’antifascisme, en France, ignore la véritable nature de son adversaire. 2° Les politiciens antifascistes, comme tous les p
66 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
138usqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-matérialist
67 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
139 institutions, et la morale, c’est méconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions, n’aya
140nne toutes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’homme, qui comporte le conflit. Les institutions qui
68 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
141Ceci, et cela, pour telles raisons déduites de la nature des choses et du destin de l’homme. — Utopie ! Utopie ! Voyez-vous, j
142 Dans nos plans, nous parlons des choses, de leur nature et de leurs lois, de leur production, répartition et usage humain, et
143e présent état social ne permet pas de prévoir la nature. Et je ne donne ici que deux exemples extrêmes, c’est-à-dire simplifi
144condition dans laquelle ils sont nés, soit par la nature même de leurs aptitudes. C’est à la fois le plus insaisissable et le
145 plus personne non plus pour rien connaître de la nature du litige humain. Nous mourrons de la mort des singes.) Perspectiv
69 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
146est désormais de créer une tactique déduite de la nature de la personne en acte. Pouvoir de la doctrine Nous disons que l
147 nécessaires ; 3° La doctrine est enseignante par nature, comme la révolution qui est toujours et tout d’abord enseignement, o
70 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
148et satisfait le rêve nostalgique d’un retour à la nature, d’une fraternité plus charnelle, d’une communion avec la masse dans
71 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
149y a plus rien dans l’un qui permette de saisir la nature de l’autre, il n’y a plus alors que de l’absurdité pour l’esprit qui
72 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
150toute espèce d’engagement. Une pensée qui, par sa nature et son mouvement originel, est libérale, irresponsable, ne devient pa
151mande un effort un peu plus grand, et d’une autre nature, que l’effort de signer un manifeste ou de s’inscrire dans les rangs
73 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
152ations et leurs découvertes dans le domaine de la nature, de la vie, de l’évolution humaine, préparent les adaptations utiles
153oulées les « chaînes » qui, des profondeurs de la nature ou des siècles, ont amené au jour les vérités créatrices. Et, dans ce
154les trahissent un doute infiniment curieux sur la nature et sur le rôle de l’esprit qu’on dit créateur ? Serait-ce donc qu’on
155 les masses, qui ne savent plus reconnaître ni la nature ni l’action vraies du spirituel. On dira qu’elles ne l’ont jamais su.
156ent est impossible. Et plus il se persuade que sa nature est essentiellement « distinguée », essentiellement inactuelle. Avoi
157culier, et le refus de l’intellectuel, dégagé par nature de toute responsabilité temporelle. Ce raisonnement a l’apparence du
74 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
158a jeune fille n’avait rencontré Schopenhauer. La nature est mauvaise, dit le christianisme : ne serait-il pas quelque chose c
159stianisme : ne serait-il pas quelque chose contre nature ? Sinon, il serait, selon son propre jugement, quelque chose de mauva
160our leur donner la vie. Il s’agit de savoir si la nature actuelle de l’homme est bonne ou mauvaise. La foi nous montre qu’elle
161il est vrai de dire : le christianisme est contre nature. Et je m’explique mal pourquoi tant de bonnes âmes s’indignent lorsqu
162si Nietzsche croit autre chose, s’il croit que la nature est bonne, pourquoi crie-t-il si fort que « l’homme est quelque chose
75 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
163sée « libérale », mais aussi, je le répète, notre nature humaine irrépressible, dès que la vigilance critique d’une sobre théo
164critique qui nous rappellera constamment la vraie nature, le caractère absolu de cette difficulté. La question précise que nou
165ur et par l’auditeur comme une nécessité de notre nature, leur sens de prédication. Par le véhicule de l’histoire ou de notre
76 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
166de sa thèse, assez juste, eussent été d’une autre nature que ceux de M. Dürrleman… Je ne sais si vous sentez comme moi, mais c
77 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
167a-t-il aujourd’hui de préciser la direction et la nature de ce courant. L’Esprit souffle où il veut. Les prévisions des histor
78 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
168 neuves, qui sont aussi les plus antiques, sur la nature unique de la maladie, ouvrage dont on peut dire qu’il marque une date
79 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
169i donc vint à son aide, à lui ? Il n’avait que la nature, les bêtes, les choses. Envers elles, il est plein d’une espèce de ch
80 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
170, mais une convention de banquiers. Il est contre nature que l’amour, la puissance, dépendent d’une chose morte, quand leur es
81 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
171aut lutter contre celui qui attaque, parce que sa nature même veut qu’il ne puisse être possédé que d’une manière exclusive et
172 sa réalisation concrète de l’autre. Il est de la nature même de la foi — telle que la conçoit Kierkegaard — que la vie, la pe
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
173 rythme : c’est qu’il veut le rythme formé sur la nature des choses qu’il évoque, non point sur les modèles rhétoriques que l’
174rices de sa race. Il a cette lenteur qu’impose la nature du pays. Il participe de cette lourdeur originelle et unanime d’un pe
175 d’être, les pousser jusqu’à l’expression de leur nature primitive, produire au jour leur forme restaurée, — c’est le mouvemen
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
176rale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent avec enthousiasme un régime de travail parfois beaucou
177 plus vivante, apte à décrire les passions, et la nature et la diversité des êtres. Il fallait désormais recourir à une mesure
178ssit pas. Le schématisme de la propagande est par nature contraire à toute culture imaginable. Il peut au plus favoriser l’ins
179té méchante, ni par avidité ou jalousie, mais par nature, par le seul fait que sa religion n’est pas la nôtre. Étudions les do
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
180e c’est du réalisme, que c’est enfin la « vraie » nature délivrée de la contrainte « artificielle » des convenances ou du sent
85 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
181rnel du temporel, Dieu de l’homme, la grâce de la nature, et la Révélation de notre raison ? Au point qu’on en arrive à se dem
182, qu’il sera bien incapable de différencier de sa nature à lui, de son époque et de sa formation ? »30. Autrement dit, on nous
183 aucun pouvoir réel d’éclairer, de faire taire la nature, d’enseigner « objectivement » la vérité à l’homme « subjectif ». Et
184l contrôlé, si j’ose dire, et « différencié de la nature » des prélats, de leur époque et de leur formation ? Par la Bible ? E
86 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
185potent du dogme. En effet, Dieu n’est pas dans la Nature, il n’en est ni le maître ni l’auteur : voilà la thèse capitale du li
186la thèse capitale du livre. Ce que nous montre la Nature, c’est bien plutôt l’action d’un « démiurge » sauvage, omnivore, amat
187e. Cela nous vaut des pages fort curieuses sur la Nature, des élévations romantiques, telle description poignante de réalisme,
87 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
188pagande et du vote lui-même était indiquée par la nature du but visé, et il n’y a pas lieu de chicaner sur ce point, encore qu
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
189espérer de faire comprendre aux Français la vraie nature des régimes étrangers, pour lesquels ils sont prêts à se battre, c’es
190 à faire : éclairer la gauche et la droite sur la nature essentiellement socialiste des fascismes. Origines socialistes du
89 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
191ut. (Mais la vie ne s’arrête pas pour si peu.) La nature des choses humaines permet qu’au sein de l’ordre le plus ferme, notre
90 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
192ons parallélisme, simplement, sans préjuger de la nature du phénomène qui lie l’économique et la culture : interaction, subord
193vont-ils sans doute nous révéler plus aisément la nature spirituelle de l’erreur qui, peut-être, affecta dès le principe l’éth
91 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
194 que l’on pressentira une première fatalité de sa nature : cette lourdeur originelle qui la fait retomber vers les choses, c’e
195ment un peu de lucidité, pour distinguer la vraie nature d’un mouvement qui, libertin, se fait passer pour libertaire ? C’est
196n peut duper notre foi. Mais il n’est pas dans sa nature de composer longtemps avec les illusions qu’elle sait utiliser dans l
92 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
197, dans un monde régi par des lois calquées sur la nature des choses. Si le principe du mouvement, du Progrès, si le dynamisme
93 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
198 ; il eût suffi de connaître un peu l’homme et la nature de la raison, pour prophétiser notre crise. On voit maintenant l’imp
94 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’Arche de l’Alliance
199culture, c’est de concentrer les puissances de la nature et de la société dans les mains de l’homme responsable, et dont l’esp
95 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
200 prend l’homme à tout ce qui est création dans la nature, dans l’histoire, dans la vie de l’esprit ? 35. Les injures et les
96 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
201lossaux qui ne furent rendus possibles que par la nature du pays, ou de ses habitants. Mais d’autre part, soit qu’on l’attaque
202rale ascétique, acceptent des privations de toute nature, et supportent avec enthousiasme un régime de travail parfois beaucou
203 plus vivante, apte à décrire les passions, et la nature, et la diversité des êtres. Il fallait désormais recourir à une mesur
97 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
204ssit pas. Le schématisme de la propagande est par nature contraire à toute culture imaginable. Il peut au plus favoriser l’ins
98 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
205onté méchante, ni par avidité ou jalousie, ni par nature mais du seul fait que sa religion n’est pas la nôtre. Étudions les do
99 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
206ule ne vaut rien pour agir. « L’homme possède par nature la raison et une main. » (Thomas d’Aquin.) Cette raison raisonne mal
207e n’est pas seule responsable d’un divorce que la nature humaine désire en permanence de toute sa lâcheté. Mais l’exemple de D
208us importent assez peu. Cette particularité de la nature humaine me paraît avoir été négligée par les penseurs du xixe siècle
100 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
209Ainsi le veut non la raison rationaliste, mais la nature profonde de l’homme occidental, dont la tension particulière peut êtr
210, même s’ils l’exercent, chose curieuse, la vraie nature de l’autorité, qui est proprement spirituelle. Les uns et les autres
211irituelle supérieure aux désirs anarchiques de la nature. La vraie révolution n’est pas la prise du pouvoir (ancien), elle est
212homme peut entretenir des rapports conformes à sa nature originelle. Mais que l’être et l’expression, en fait, aient été et so
213se indique la volonté d’atteindre un but, dont la nature commande le choix des mots, le rythme, les figures. Que chaque phrase