1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1e morale qui « déforme », qui mutile une tendance naturelle, qui élague, qui opère un choix parmi les éléments mêlés de la person
2ce de nos instincts, la conscience de nos limites naturelles, tout ce qui servirait de frein à notre glissade vers des folies. ⁂ R
3 n’y a de liberté que dans la soumission aux lois naturelles ; et leur effort est de retrouver ces lois ; ils ne craignent pas de
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
4 pas tous les cultiver pour cela seul qu’ils sont naturels : la nature est un champ de luttes, de tendances vers la destruction
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
5ce, qui peut nous mener à des hauteurs où devient naturel ce cri de sagesse orgueilleuse : « Qu’avons-nous besoin d’un autre am
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
6ae , pour notre plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait dans Proust, si les passions
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
7offre l’exemple rare d’un homme que son évolution naturelle a rapproché, dans sa maturité, des jeunes générations, en sorte que l
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
8 fait des circonstances peut-être plus que par de naturelles affinités, se trouvent former un mouvement actif déjà, et dont Neuchâ
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
9it balle au cerveau du poète qui meurt de sommeil naturel. Le tunnel sous la Manche escamoté, le train dépose des complets rigi
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10 le cinéma doit nous « transplanter », un certain naturel est de rigueur ; toute bizarrerie détourne du véritable miracle auque
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11tournait vite à l’agressif — effet d’une timidité naturelle dont il paraissait lui-même gêné. En deux mots, vous ne me trouvez pa
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
12 aînés. Nous avons l’énorme candeur de trouver ça naturel. On nous a fait des reproches contradictoires. Nous les additionnons 
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
13 son corps. Il a perdu le contact avec les choses naturelles, et par là même, avec les surnaturelles. Il en ressent une vague [p. 
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
14pointes » faciles mais cela même ne manque pas de naturel… On peut regretter que ce livre ne réalise pas une synthèse plus orga
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
15 mène 60 parties d’échecs simultanément, et c’est naturel : je m’en avoue plus éloigné et m’en sais plus dépourvu si possible.
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
16; de la diversité des besoins ; enfin des rythmes naturels de l’esprit humain, qu’il se trouve que le Créateur n’a point accordé
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
17nement. Cet avantage inappréciable sur le cerveau naturel explique que les autorités compétentes n’aient point hésité à l’adopt
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
18ez avec moi que la famille était encore un milieu naturel, donc normatif. Le collège au contraire est un milieu anti-naturel, e
19n brutale de la nature, la haine des supériorités naturelles, l’habitude de l’ersatz et du travail bâclé. Elle apprend à lire pour
20lente, standardisation de toutes les mesquineries naturelles (je ne fais le procès de la bêtise humaine qu’en tant qu’elle est cul
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
21é nous aiderait à retrouver l’accord avec l’ordre naturel. La culture de notre force de pensée nous rendrait une liberté sans l
18 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
22ailleurs correspondre à son état d’esprit le plus naturel. Mais de quoi vivent ces bourgeois aimables et insipides, qui passent
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
23t d’incroyables araignées, partout où le désordre naturel des choses pouvait offrir asile à l’objet inconnu que je chercherai s
20 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
24 usant de cette sorte de désinvolture qui lui est naturelle, confie à des figures le soin hasardeux de résoudre ses antinomies (G
21 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
25ue évangélique. Que ce petit écrit d’un mouvement naturel nous ramène au centre des seuls problèmes qui ne soient pas insignifi
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
26stinguent par une humanité charmante, « une façon naturelle de traiter les questions religieuses, sans fausse honte ». (Seuls, pa
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
27, tenté, et décrivant ses tentations comme toutes naturelles, il surmonte les obstacles avec un contentement modeste et intelligen
28 traduit ou marque notre paresse et notre lâcheté naturelles, et l’incertitude qui est leur résultante. Quelques-uns s’en tirent e
24 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
29ère en effet l’homme moderne, l’homme sans mesure naturelle : s’il ne retrouve pas de loi interne et de tension par le péché, il
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
30me dire une phrase à l’oreille, de leur voix trop naturelle, voix de jour. Paroles aussitôt oubliées, mais je sais que la nuit va
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
31t d’incroyables araignées, partout où le désordre naturel des choses pouvait offrir asile à l’Objet inconnu que je chercherai s
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
32 des objets que nous touchons, — ce mystique avec naturel de ce qui nous est invisible. Tous deux orientent la réflexion vers l
33faitement compréhensible et d’une vulgarité toute naturelle. Il faut aller dormir. [p. 154] Rose de Tannenbourg L’esplanade du
34 seule domine l’amour. Les plus grands spectacles naturels sont des spectacles de lenteur ou d’immobilité dans le mouvement. Et
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
35iques jouent dans la vie de chaque jour leur rôle naturel et tonique. On lâche les garçons à cheval dès six ans ; plus tard on
36 conduite des hommes, des animaux et des éléments naturels. Pour nous, nous développons un sens plutôt fictif de la responsabili
37ine, ici s’apaise et laisse percevoir les rythmes naturels, l’ample respiration élémentaire. Je ne défendrai pas les Junkers…
29 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
38e de Dieu est absolue, par rapport à notre pensée naturelle. Dès lors, pourquoi faire intervenir dans notre vie une recherche qui
30 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
39 foi. Si l’on entend par vie non seulement la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vi
40ésoudre dans la mesure de l’utile des difficultés naturelles. Mais la foi, bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions natur
41bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions naturelles ; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvai
42; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix d’ailleurs
43 d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonnait en paix à ses déterminations physiques et morales. Doit
31 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
44elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante et grandiose monotonie. Art dont la mesure ne doi
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
45ispose. Ni plus ni moins que l’étude des sciences naturelles, la régie d’un théâtre ou l’administration du Grand-Duché. « J’ai tou
33 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
46e manifeste le grand public allemand. Il est bien naturel qu’une société qui jouit d’une relative sécurité cherche son divertis
34 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
47i les libère de leur férocité ou de leur quiétude naturelles, et les rend enfin responsables dans l’obéissance à la seule force né
35 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
48es anicroches sont calculées jusqu’à restituer le naturel — tout cela sans effort, manifestant plutôt cette vivacité d’inventio
36 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
49ir les ignorer (spiritualisme). Par un funeste et naturel retour elle risque aujourd’hui de succomber sous leur poids, — littér
37 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
50ique et militaire. 8° C’est au nom d’antagonismes naturels féconds et créateurs que nous voulons éliminer les antagonismes artif
38 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
51me, si l’on peut définir le péché par la volonté, naturelle à l’homme, d’agir pour soi, et non pour Dieu. C’est maintenant au tou
52ever maintenant la vraie défense de l’homme, lieu naturel du nécessaire [p. 293] conflit de l’ange et de la bête ? L’homme sovi
53homme soviétique se trouve soustrait aux conflits naturels. Il vit dans un monde où il n’y aura bientôt plus, — se dit-on — ni l
54iomphe assuré par sa victoire sur les difficultés naturelles, sur ce conflit qui constitue la raison d’être de la plupart des homm
39 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
55ue J’ai, pour la politique, une espèce d’aversion naturelle. L’aveu paraîtra maladroit au seuil du livre que voici. Mais faut-il
40 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
56pas trouvé par nos observations. En fait, l’homme naturel ne connaît pas l’Esprit, le seul auquel je croie, qui est le Saint-Es
57auquel je croie, qui est le Saint-Esprit. L’homme naturel ne connaît que la « chair » selon l’expression de l’Apôtre. Cette « c
41 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
58 foi. Si l’on entend par vie non seulement la vie naturelle, mais l’ensemble des relations humaines, la foi est ce qui rend la vi
59ésoudre dans la mesure de l’utile des difficultés naturelles. Mais la foi, bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions natur
60bien souvent, ne peut qu’aiguiser ces oppositions naturelles ; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvai
61; bien plus, elle crée des conflits là où l’homme naturel n’en pouvait distinguer ; et surtout elle impose un choix, d’ailleurs
62 d’ailleurs humainement impossible, là où l’homme naturel s’abandonnait en paix à ses déterminations physiques et morales. Doit
42 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
63me, si l’on peut définir le péché par la volonté, naturelle à l’homme, d’agir pour soi, et non pour Dieu. C’est maintenant au tou
64 de l’homme, — de l’homme considéré comme le lieu naturel du nécessaire conflit de l’ange et de la bête ? L’homme soviétique se
65homme soviétique se trouve soustrait aux conflits naturels. Il vit dans un monde où il n’y aura bientôt plus, — ce dit-on — ni l
66iomphe assuré par sa victoire sur les difficultés naturelles, sur ce conflit qui constitue la raison d’être de la plupart des homm
43 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
67, en effet, sur une notion « ouverte » de l’homme naturel. Par là même, elles sont mieux justifiées, aux yeux de l’incroyant du
44 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
68and, par exemple, enviera toujours ce sens fin et naturel qu’a tout Français pour les allusions, les tournures de langage conve
45 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
69, et qui, de ce fait même, se distingue du groupe naturel, et s’isole. Le groupe primitif, la tribu, est lié par le lien du san
70vidualisme. L’individu s’était abstrait du groupe naturel ; l’État liquide les groupes naturels subsistants, atomise encore plu
71it du groupe naturel ; l’État liquide les groupes naturels subsistants, atomise encore plus la société, afin qu’aucune structure
72dans les débuts, que la distinction entre l’homme naturel et l’homme chrétien. Ces hases étant posées, faisons dans nos pensées
73, ce n’est pas en vertu d’on ne sait quel « droit naturel » à la désobéissance ! Calvin précise que l’État, quel qu’il soit, do
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
74out au contraire une sournoise révolte de l’homme naturel, une poussée de ressentiment contre l’héroïsme chrétien ; à l’origine
75e moderne, emprisonné dans la catégorie du « tout naturel » incapable, par suite, de s’interroger sur les sources de son être.
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
76c’est la maladie mortelle (le péché) 54 . L’homme naturel a beau dénombrer tout l’horrible, et tout épuiser, le chrétien se rit
48 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
77ur de Parlement se licencie ainsi contre le droit naturel, contre l’honnêteté civile ! Ce recours à un droit universellement h
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
78rsonne ; il n’est rien s’il n’est pas l’extension naturelle du risque et du concret de l’homme qui se dépasse. Qu’importe l’honne
79scartes a détruit la personne, ou plutôt son lieu naturel, en séparant le corps et l’âme : c’est qu’il les a mal distingués. Du
50 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
80différence et je n’échappe point au règne [p. 42] naturel. L’indifférence d’un « esprit », qui s’imagine dégagé d’un tel choix,
81une indifférence morbide à l’endroit des réalités naturelles et de l’« attente ardente » des créatures. De la séparation tragique,
82us clément, qui conduisait un homme aux solitudes naturelles, la conscience de l’« étrangeté » d’un tel cas se voilait et faisait
51 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
83sans se poser jamais cette question pourtant bien naturelle : Comment un siècle peut-il avoir un destin ? i Le destin, c’est le
52 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
84ureuse dans l’exposé des sic et non, enfin ce ton naturel de grandeur qui s’accommode des plus savoureux contrastes, coupant co
53 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
85mme la Promenade au marais est une merveille de « naturel » dans tous les sens de ce terme ; je ne vois pas d’écrivain français
54 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
86 de plus raisonnable, je vous prie ? Quoi de plus naturel que de le célébrer ? Et plutôt que de ricaner, vous que ces problèmes
87sition promise à la publicité universelle, trouve naturel de proposer que « l’esprit », dans cette entreprise, soit mis à part,
88qualifie de bibliothèque, ne lui paraît pas moins naturel. Brochant sur ces deux faits une constatation évidente : l’opinion de
89heur elle n’avait pas rejoint d’une manière aussi naturelle le « sens commun ». Sans doute ce préjugé contre l’esprit n’a pas tou
90isan, le paysan et le boutiquier ont une tendance naturelle à estimer que la « pensée » est incapable, en fait, de les aider dans
55 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
91 psychologique nous y invite. Bien plus, la pente naturelle de notre esprit nous y pousse. D’une part, nous ne pouvons nous empêc
92re — notre péché. Or, le péché, c’est notre pente naturelle. Et c’est elle, précisément, qui nous pousse à vouloir établir cette
93é, qui nous inquiète, et qui corrige le mouvement naturel et perverti de nos pensées. [p. 157] Cette position du problème, que
56 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
94ller. Et Poupette passa les petits fours, avec un naturel parfait. Le monologue de Nicodème ne paraissait pas avoir fait grande
57 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
95uchante à vouloir « les gens » plus vivants, plus naturels, plus rayonnants, plus « solaires » qu’ils ne sont. En somme, bien qu
58 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
96parable. Si l’on tient compte du fait patriotique naturel, la seule formule « internationale » qui reste possible est celle-ci 
59 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
97’organes ; il s’agit de lutter contre la tendance naturelle à la division du travail. Il faut créer des êtres dirigeants qui cons
60 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
98p grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéantir. Nous sommes fédéralistes, c’est-à-dire que
99rt de la civilisation est là : tirer des conflits naturels et nécessaires des forces nouvelles, et non pas aboutir à la suppress
100 moyens, justement, de transporter leur brutalité naturelle dans des domaines où elle devienne féconde. Lui. — Je vous souhaite
61 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
101qui posent des questions en vertu de la pétulance naturelle de leur pensée, mais voilà qu’au contraire certaines questions s’impo
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
102s besoin de tonifiants élémentaires, de vitamines naturelles. Laissons là ces images qui pourraient encore égarer : la culture qu’
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
103rdre et la mesure humaine à l’anarchie des forces naturelles, voilà l’affirmation, ou pour mieux dire l’agressivité originelle de
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
104ance des « causes », mais bien des « signatures » naturelles. Elle ne veut pas utiliser les choses, mais distinguer en elles les i
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
105ue nobilior est vulgaris : parce qu’elle nous est naturelle, et l’autre plus artificielle…) Mais parmi les idiomes vulgaires, le
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
106vendication d’un équilibre vrai, d’une hiérarchie naturelle et féconde. Et quant au mot patrie, on le voit confondu, dans les dis
67 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
107, de la perversité des uns triomphant de la bonté naturelle des autres. Mais les pires malentendus, à leur tour, naissent de conf
108elle ne paraît pas telle ». Rien ne paraît plus « naturel » à l’intellectuel bourgeois que son souci d’impartialité méthodique,
68 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
109elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle, dans sa fascinante monotonie. Un art dont la mesure ne doit pas être
69 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
110antaisiste, le dédain de toutes les complications naturelles et sociales de l’amour, l’indulgence pour les mensonges et les égoïsm
70 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
111 de ce terme. Ce n’est pas là, je crois, sa pente naturelle ; plutôt l’effet d’une permanente correction que par scrupule humain,
71 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
112cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de s’y réduire, voilà le but de toute morale : car le
113 2 décembre 1933 Questions. — Est-ce donc si « naturel » de vivre sur une île ? Est-ce que l’insularité (géographique et mor
114x qui les écoutent ont l’air de trouver cela tout naturel. Je fus certainement le seul ici à m’étonner que l’instituteur citât
115 et qui n’a que trop bien convenu à leur penchant naturel. Il faudrait donc d’abord réformer leur mentalité pour rendre possibl
116 mode artificielle, et différente à la commune et naturelle. Mon page faict l’amour, et l’entend : lisez-lui Léon Hebreu et Ficin
117i l’homme n’est que nature, il reste dans l’ordre naturel en tuant pour assurer sa subsistance, en détruisant à son profit tout
72 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
118n pays dans son ensemble, dans son unité [p. 170] naturelle et ancienne. Une même patine de crépuscule roussit les champs, les ar
119age. Vocabulaire insuffisant pour décrire la joie naturelle. Souvent éprouvé. Les grands soulèvements de l’instinct vers la clart
120 personnalistes : autonomie de la région [p. 225] naturelle, communalisme, syndicats locaux, rajeunissement des cadres, développe
73 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
121 836] les écoutent ont l’air de trouver cela tout naturel. Je fus certainement le seul ici à m’étonner que l’instituteur citât
122 et qui n’a que trop bien convenu à leur penchant naturel. Il faudrait donc d’abord réformer leur mentalité pour rendre possibl
74 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
123des, structure sociale stable et puissante, décor naturel envoûtant, intimement mêlé aux sentiments des personnages. Considérez
75 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
124 acte victorieux de l’homme contre ses servitudes naturelles et les illusions qu’elles entraînent : Goethe ou Balzac n’ont rien fa
76 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
125age. Vocabulaire insuffisant pour décrire la joie naturelle. Souvent éprouvé. Les grands soulèvements de l’instinct vers la clart
77 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
126ît, je dirais volontiers : entre la personnalité, naturelle ou factice (ou « personnage ») et la personne. Et nous retrouvons alo
78 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
127il en possède aussi le droit, une espèce de droit naturel. Or on a vu des États minuscules, Venise et Berne, les Pays-Bas de Gu
128suffisamment garanti du seul fait qu’elle le juge naturel ? La meilleure garantie d’un droit, la seule peut-être qui soit effic
129atorial. Elle est la position centrale, à la fois naturelle et spirituelle, dont l’individualisme et les collectivismes figurent
79 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
130firmer que cette thèse fera date dans l’évolution naturelle du « domaine français » : d’une part en nous rendant accessible et ac
80 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
131tique des doctrines thomistes, et rejoint avec un naturel qui est succès de ce livre, les positions constructives d’Esprit, et
81 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
132cause du bonheur de notre vie. Trouver son rythme naturel, et les moyens de s’y réduire, voilà le but de toute morale car le « 
133pend.   2 décembre Questions. — Est-ce donc si « naturel » de vivre sur une île ? Est-ce que l’insularité (géographique et mor
82 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
134ent où l’imagination, ranimant les grands rythmes naturels, libérant les vertus et les vices des entraves du respect humain, nou
83 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
135lever deux types d’objections fondamentales, très naturelles dans l’état actuel des choses : 1. On nous dit : ce Conseil suprême,
84 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
136, de régler des questions très délicates, enfants naturels, etc., vous me comprenez. Vous imaginez qu’avec cela, nous ne la voyo
137t le signe que nous en perdons le goût et l’usage naturel, spontané.   Vertige de la relativité historique. — On est tenté de
138p grand besoin des différences et des oppositions naturelles pour vouloir les anéantir. Nous sommes fédéralistes, c’est-à-dire que
139s moyens, justement, de transporter leur violence naturelle dans des domaines où elle devienne féconde. Lui. — Je vous souhaite
85 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
140mière réaction de notre opinion fut aussi la plus naturelle et la plus instinctive : « Au signal du danger, armons-nous ! » L’ins
141p. 416] du même ordre. Cette solution est la plus naturelle parce qu’elle n’est en somme qu’un réflexe. Elle ne suppose aucun eff
86 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
142ystification » de l’instinct faussant ses rythmes naturels, invertissant sa direction, exaltant le « désir de mort », développer
143t à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à l
144, la plus naïve et — j’ai beau dire ! — la plus « naturelle » pensera-t-on… Illusion de liberté. Et illusion de plénitude. Je nom
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
145ente une entreprise folle (et en même temps toute naturelle !) pour vivre le parfait dans l’imparfait. Mais je sais néanmoins que
146ngels) ont essayé de prouver que la monogamie est naturelle, et de plus qu’elle est salutaire. Cela se discute à l’infini. Et cel
147e pense que la fidélité se définit comme la moins naturelle des vertus, et la plus désavantageuse pour le « Bonheur ». À leurs ye
148 l’amour-action ». Ce qui niait l’individu et son naturel égoïsme, c’est cela qui édifie la personne. À ce terme, on découvrira
149a loi d’une vie nouvelle ; et non point de la vie naturelle (ce serait la polygamie) — et non plus de la vie pour la mort (c’étai
150ut aimer et recevoir le pardon. [p. 245] L’homme naturel ne pouvait pas l’imaginer. Il était donc condamné à croire Éros, c’es
151ouvrir : il est délivré par la foi de sa religion naturelle. Il peut maintenant espérer autre chose, il sait qu’il est une autre
152mmunément du sentimentalisme). L’amour sauvage et naturel se manifeste par le viol, preuve d’amour chez tous les barbares. Mais
153révolution), puis l’idée de transformer le milieu naturel (d’où la technique). Reste à savoir si le christianisme, accueilli pa
154 à néant ». Du point de vue du monde et de la vie naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon ennemi mortel ». Nous nous heurtons
88 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
155 bizarres, parce que les hommes en auront de plus naturelles et de plus droites ». Voyez-vous cela : « des mœurs bizarres » ! Quel
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
156d’apparence bizarre, il répondra que « c’est tout naturel », « qu’il n’en sait rien », « qu’il n’y attache pas d’importance ».
157e rhétorique, est le moyen de faire passer pour « naturelles » les plus obscures propositions. Masque idéal ! Garantie de [p. 50]
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
158 origines religieuses du mythe 1. L’« obstacle » naturel et sacré Nous sommes tous plus ou moins matérialistes, nous autres hé
159re analyse du mythe, n’est-il pas d’origine toute naturelle ? [p. 60] Retarder le plaisir, n’est-ce pas la ruse la plus élémenta
160» seul capable de détourner l’instinct de son but naturel et de transformer le désir en une aspiration indéfinie, c’est-à-dire
161mesure où il transcende la volupté qui est sa fin naturelle. C’est une « frénésie » dit Plutarque. « Aucuns ont pensé que c’était
162rtement, un rapt indéfini de la raison et du sens naturel. On l’appellera donc enthousiasme, ce qui signifie « endieusement »,
163 et du fini, mais surtout pour l’esprit religieux naturel. Toutes les religions connues tendent à sublimer l’homme, et aboutiss
164 devinrent le refuge et l’espérance des tendances naturelles, non converties, et brimées par la loi nouvelle. Le mariage, par exem
165nt, imposait une fidélité insupportable à l’homme naturel. Supposons le cas du converti par force. Engagé malgré lui dans un ca
166iage) dans les âmes où vivait encore un paganisme naturel ou hérité. Mais tout cela resterait bien théorique et contestable si
167ion jusqu’à nos jours, traduit notre refus tout « naturel » d’admettre le scandale d’un Dieu-Homme. Les Cathares rejettent donc
168st pas le corps physique, mais le tout de l’homme naturel, corps, raison, facultés, désirs — donc l’âme aussi. ⁂ La croisade de
169t », qu’une manie d’idéaliser la femme et l’amour naturel. Mais d’où provient donc cette manie ? D’une « humeur idéalisante » ?
170r la sexualité par les Parfaits, et de la révolte naturelle contre la conception orthodoxe du mariage, récemment réaffirmée par l
171 de certains termes ? Mais elle était courante et naturelle avant le puritanisme bourgeois. L’argument est anachronique. Voici pa
172éalité vécue. La psyché [p. 125] et la sensualité naturelles se débattent entre ces attaques convergentes, ces condamnations antit
173ut de même pas supprimé toute espèce d’impulsions naturelles ? Les modernes, en effet, depuis Rousseau, s’imaginent qu’il existe u
174 disait : « La soumission à l’aimée est la marque naturelle d’un homme courtois. ») Voici la Chasteté : Celui qui se dispose à a
175 des couleurs assombries et plus tragiques, c’est naturel. Taranis, dieu du ciel orageux, supplante Lug, dieu du ciel lumineux.
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
176peuvent consoler l’âme, savoir les temporels, les naturels, et les spirituels » ; enfin, « sur cette impression de rejet qui com
177ssion d’amour, et non l’amour purement profane et naturel. Voici, me semble-t-il, le principe véritable de l’opposition des deu
178s devenues profanes comme si elles étaient toutes naturelles. Et nous ferons de même ensuite, et nos savants. Notre « science » re
179ros grec, qui est jouissance, et jouissance d’une naturelle et surnaturelle Beauté… gardant jusqu’en ses plus subtiles sublimatio
180retient de la sorte flattent trop bien les désirs naturels ; peu à peu, l’hérésie disparaît aux yeux des mondains abusés par le
181est si grand qu’il dépasse les limites de l’amour naturel », disait le troubadour Guido Cavalcanti, au xiiie siècle. Or le [p.
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
182ouvent meurt, et plus douloureusement que de mort naturelle, pour vous Dame qu’il désire et aime plus que lui-même… J’ai en moi u
183est si grand qu’il dépasse les limites de l’amour naturel… Comme il ne provient point de la qualité, il réfléchit perpétuelleme
184e. Mais encore faut-il définir le rôle de l’amour naturel dans cette perspective céleste. C’est ce qu’a fait Davanzati, vers la
185antaisiste, le dédain de toutes les complications naturelles et sociales de l’amour, l’indulgence pour les mensonges et les égoïsm
186ippolyte. Mais le vieil [p. 223] homme, le Racine naturel, cherche à tourner cette loi sévère qui, condamnant l’inceste, rend i
187e plus rien n’est défendu. De la pudeur, obstacle naturel, on garde ce qu’il faut pour la rhétorique du désir, mais non plus mê
188bonheur nous ennuie un peu… Cela vous paraît tout naturel ? Et pourtant un Hindou, un Chinois s’en étonnent. Un Grec ressuscité
189e rhétorique. Elle pouvait exprimer nos instincts naturels, mais non sans les dévier, tout insensiblement, vers quelque au-delà
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
190res guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un archer qui décoche des flèches mortelles. La
191sivité des soldats. Tout cela confirme la liaison naturelle, c’est-à-dire physiologique, de l’instinct sexuel et de l’instinct co
192à spiritualiser la matière, en négligeant le sens naturel des choses et l’influence du cœur humain sur les résolutions des homm
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
193t à la fois un sacrilège, un crime contre l’ordre naturel et un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à l
194, la plus naïve et — j’ai beau dire ! — la plus « naturelle » pensera-t-on… Illusion de liberté. Et illusion de plénitude. Je nom
195Ce petit fait banal illustre des croyances toutes naturelles pour un Américain : c’est [p. 317] par là qu’il nous intéresse. Il mo
196de : pourquoi suis-je marié ? Et il est non moins naturel qu’obsédé par la propagande universelle pour la romance, l’on admette
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
197ente une entreprise folle (et en même temps toute naturelle !) pour vivre le parfait dans l’imparfait. Mais je sais néanmoins que
198logues ont essayé de prouver que la monogamie est naturelle, et de plus qu’elle est salutaire. Cela se discute à l’infini. Et cel
199e pense que la fidélité se définit comme la moins naturelle des vertus, et la plus désavantageuse pour le « Bonheur ». À leurs [p
200 l’amour-action ». Ce qui niait l’individu et son naturel égoïsme, c’est cela qui édifie la personne. À ce terme, on découvrira
201a loi d’une vie nouvelle ; et non point de la vie naturelle (ce serait la polygamie) — et non plus de la vie pour la mort (c’étai
202ivinisante, mais le jugement du Créateur. L’homme naturel ne pouvait pas l’imaginer. Il était condamné à croire Éros, à se conf
203ouvrir : il est délivré par la foi de sa religion naturelle. Il peut maintenant espérer autre chose, il sait qu’il est une autre
204mmunément du sentimentalisme). L’amour sauvage et naturel se manifeste par le viol, preuve d’amour chez tous les barbares. Mais
205a révolution), et l’idée de transformer le milieu naturel (d’où la technique). Reste à savoir si le christianisme, accueilli pa
206 à néant ». Du point de vue du monde et de la vie naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon ennemi mortel ». Nous nous heurtons
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
207, ces derniers exaltant, selon lui, la sensualité naturelle ; 2° que la nature de l’amour est très différente dans les deux cas,
208si le symbolisme amoureux, il joue le jeu le plus naturel, selon la coutume de son temps. Ou si l’on tient que le langage éroti
209arés par la Minne Et comme délivrés De leur frein naturel. Sa vie se consumait. (Traduction Bossert.) Les trois derniers vers
210 de ma définition de la passion opposée à l’amour naturel. 10. Passion et Ascèse Dans le Tristan de Gottfried de Strasbourg,
97 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
211ont peut souffrir l’individu (c’est-à-dire l’être naturel). L’individu est entièrement déterminé par l’espèce, le milieu, l’his
212e une sorte d’ascèse qui le libère des servitudes naturelles. Mais cette ascèse n’aboutit pas à la négation du réel. Elle transfor
98 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
213ie, ne consentent plus à refouler leurs instincts naturels. En outre, les difficultés matérielles compliquent encore le problème
99 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
214nscience, parce qu’elle était notre manière toute naturelle de respirer et de penser, d’aller et venir, et d’entretenir nos souci
215 il y faut ce climat sentimental, cette espèce de naturel qui naît d’une entente tacite, d’une confiance, presque d’une insouci
100 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
216 arme et de la garder chez soi. Il est donc assez naturel que le Congrès de Nuremberg, qui célébra le réarmement du Reich, se s