1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 désigne familièrement l’image d’une femme par le nom qu’elle portait au mystère de l’amour… Trois petites fenêtres ornées
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
2tableau des auteurs édités depuis lors les grands noms de la littérature européenne d’avant-guerre mêlés à ceux des maîtres
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
3urréalisme l’ont enrichie d’images…). Je cite des noms : y a-t-il influence ou seulement co-génération ? Pour peu qu’ils sor
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
4mme fut celle des Yeats, Synge, Joyce même… Trois noms qui permettent, je crois, de parler d’un grand siècle littéraire irla
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
5 beauté que saluent tant de souvenirs n’a d’autre nom que celui de l’instant, ô mélodieuse lassitude. Vivre ainsi simplemen
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
6rieux. Il sourit. Vous ajoutez que le lyrisme des noms géographiques vous fatigue ; que c’est une vraie manie de nommer à to
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
7Lors je baise votre main Comme on signe d’un faux nom.
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
8 ci-devant soleil. C’est là qu’Urbain, premier du nom dans sa famille, laquelle n’avait compté jusqu’alors que d’authentiqu
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9ême moins misérable que Clément Vautel — et si ce nom revient sous ma plume, comme une mouche qu’on n’a jamais fini de chas
10ertaine morale ne venait-elle pas de ce qu’en son nom l’on mesurait odieusement une sympathie humaine pour nous sans prix ?
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11ys où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres : c’était l’annonce du décès de mon père. » J’étai
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
12ilitaire au service des sacro-saints Principes au nom desquels tout se ligue aujourd’hui pour anéantir la seule chose qui r
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
13)o I Parler littérature Si je prononce le nom de tel de vos confrères, si je dis : « Avez-vous lu… », vous voilà ro
14ées des autres, je vous ai mis un collier avec le nom du propriétaire ; tirez un peu sur la laisse, que j’éprouve la fermet
15ttérature, c’est faire la part du feu. Je dis ces noms, ces opinions, ces titres de livres : tout cela jaillit, s’entrechoqu
13 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
16ue je n’avais même pas prononcé intérieurement ce nom lorsque je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé
14 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
17ster contre le miracle. Parmi tous ses mots fous, noms, baisers, appels qui reçoivent en même temps leur réponse, il répète
15 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
18 Il ne peut empêcher que son attitude ne porte un nom philosophique : c’est au plus pur, au plus naïf matérialiste que nous
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
19roite et de gauche, n’en apparaît que plus pur. « Noms de clowns qui me viennent l’esprit : Julien Benda… », écrit Aragon. E
17 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
20u’on y cherche, mais l’anecdote bien tournée, des noms connus. Tout est sur le même plan ; le dessin d’ailleurs est élégant.
18 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
21son manuscrit et conclut : « L’inspiration est le nom qu’on donne en poésie à une suite de malentendus heureusement enchaîn
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
22imais pourtant Zoé lave à la fontaine, à cause du nom.) Quand venait mon tour, je savais rarement où l’on en était. Cela m’
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
23Évidemment, il est préférable de savoir aussi les noms des sciences élémentaires. Mais il n’est en aucune façon nécessaire d
24 ni même le contenu des sciences dont on écrit le nom dans les casiers. Est-ce que l’étude du trapézoïde est particulièreme
25e mille, dit un sage oriental dont j’ai oublié le nom. Une autre conséquence du gavage, c’est qu’on ne peut laisser aux élè
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
26es enfants, et réciter par cœur et à rebours, les noms des rues et places de leur ville, comme s’ils étaient tous destinés à
22 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
27’écoute encore une voix nue qui vient de dire ton nom même avec l’accent de notre amour et mon visage est immobile tourné v
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
28chantait la Schumann ; sans avoir pu retrouver le nom de qui l’on a reconduit à sa villa, vers cinq heures à travers ces qu
29Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger étourdissem
30ration comblée, j’en sortirais de ces objets sans nom, inutilisables, bouleversants de perfection, gages d’un monde que les
31 Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pareil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas à la ve
32aordinaire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là est véritablement voyage
33xplicable que mystérieux. Aussi, la confusion des noms ne comporte aucun symbole à développer noblement. Une chute dans le q
34serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup de chiffres vraisemblables ? Ainsi le lect
35brodé aux devantures des magasins de mode, et son nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témo
36 aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouil
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
37érée comme un des beaux-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne sont qu’une ivresse aux cent visages, lorsque j’entre dans l’
38r ? Rejoindre ! Mais vous, derrière ma tête, Sans Noms, ça ne sera pas encore pour cette fois. 13. Chansons hongroises
39’Égypte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand, c’est : Zigeuner ; hongrois : cigány ; mien : cigognes. D’a
40évidentes. C’est bien pourquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Phil
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
41Le danger de cette méthode, c’est que, donnant un nom à chaque problème, l’« hypostasiant » en quelque mesure, elle risque
26 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
42arti pris, spiritualiste — ou ne méritera pas son nom. … Or, la rigueur de la science ne saurait être surmontée, sinon par
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
43rge mesure à éviter d’appeler les choses par leur nom, à préférer toujours le « distingué » et le « conforme » au vrai. Mai
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
44ouble étiquette de protestants et de modernes des noms de peintres comme Bosshardt, Raoul Dufy, Lotiron, Zingg, le sculpteur
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
45ntisme en particulier. Depuis quelques années, le nom de Kierkegaard reparaît de loin en loin dans des revues comme Commerc
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
46tions. Regardant par la fenêtre, il vit d’affreux noms de gares tels que Tenman, Tamazukuri, tout à fait dans le genre d’Osa
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
47 l’incommensurable tragique que cela comporte. Un nom me hante, pendant que j’écris ces mots : Kierkegaard, — et c’est Gide
32 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
48de ces célébrités respectables et séniles dont le nom sert encore de recommandation (pour ceux qui croient aux « relations 
49ssurant et d’avouable, qui fait qu’on invoque son nom dans tous les cas où il s’agit en vérité de conscience de classe, de
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
50tels endroits où la vraisemblance voudrait que le nom de Dieu fût invoqué (je pense au testament de la mère par exemple), c
51foi originale. Le siècle, hélas, décorait du beau nom de libéralisme l’absence de toute exigence unifiante entre la pensée
52 le désenchanté, le stoïcien, le révolté, — trois noms parfaitement représentatifs33. Bilan fort honorable du point de vue p
53our en douter que l’on ait oublié les plus grands noms : Milton, Bach, Rembrandt, les sœurs Brontë, Henrik Ibsen et ces deux
34 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
54me… Alors que Dieu seul juge. Si nous refusons le nom de chrétien à cet homme dont l’éthique, en définitive, apparaît comme
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
55t la carence de principes directeurs dignes de ce nom ? Serait-ce que la mauvaise humeur du bourgeois dérangé agissant comm
36 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
56alisation héroïque d’une doctrine de l’être. Deux noms : Hegel et Kierkegaard4. Désormais, nous les retrouverons aux prises
37 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
57ale que créent en nous non pas des maîtres ni des noms, mais la consternante misère d’une époque où tout ce qu’un homme peut
58r une libérale complaisance. Laisse donc tous ces noms dont se meublent les notes de ton enquête, comme de guéridons démodés
38 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
59 ; et votre « bonheur » rien de plus que l’un des noms de sa présence. Mais un jour la lumière est morte autour de nous, ell
39 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
60 la nouvelle Europe centrale. Il semblait que les noms des traités de 19, Versailles, Trianon, convenaient mieux au rococo d
61e centrale, de ces choses « déchirantes » et sans nom qui font dans l’âme un bruit de vent mortel et caressant ; une qualit
40 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
62e que je n’avais même pas prononcé mentalement ce nom lorsque je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé
41 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
63s là, c’est un truisme. Truisme a l’air d’être le nom d’une de ces sirènes un peu volumineuses qui déambulent en souriant d
42 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
64chantait la Schumann ; sans avoir pu retrouver le nom de qui l’on a reconduit à sa villa, vers cinq heures à travers ces qu
65Promesses nationales (on n’a pas bien compris les noms, on échange, à la dérobée, des coups d’œil, dans le léger étourdissem
66ration comblée, j’en sortirais de ces objets sans nom, inutilisables, bouleversants de perfection, gages d’un monde que les
67 Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pareil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas à la ve
68aordinaire. Celui qui ne croit pas à la vertu des noms reste prisonnier de ses sens ; mais celui-là est véritablement voyage
69xplicable que mystérieux. Aussi, la confusion des noms ne comporte aucun symbole à développer noblement. Une chute dans le q
70serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup de chiffres vraisemblables ? Ainsi le lect
71brodé aux devantures des magasins de mode, et son nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témo
72 aussi poète, et très belle), nous inscrivons nos noms au charbon sur le mur chaulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouil
73érée comme un des beaux-arts Ils n’ont plus de noms, ils ne sont qu’une ivresse aux cent visages, lorsque j’entre dans l’
74r ? Rejoindre ! Mais vous, derrière ma tête, Sans Noms, ça ne sera pas encore pour cette fois. xiii Chansons hongroises
75’Égypte ; aussi les nomma-t-on gypsies. Pour leur nom allemand, c’est : Zigeuner ; hongrois : cigàny ; mien : cigognes. D’a
76évidentes. C’est bien pourquoi l’Objet n’a pas de nom. Parfois je me suis demandé s’il n’était pas une sorte de Pierre Phil
43 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
77 désigne familièrement l’image d’une femme par le nom qu’elle portait au mystère de l’amour. Trois petites fenêtres ornées
44 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
78des êtres qui peuplent ces villes, là-bas, que le nom d’homme ne saurait plus les désigner sans fraude. Un bel assortiment
45 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
79 maître la sienne : car à peine arrivé il crie le nom d’un des enfants et celui-ci récite une courte prière, durant laquell
80 quoi, je ne défendrai pas les junkers, — dont le nom seul est une injure dans tant de bouches, — une injure dans le vide,
46 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
81seurs boréales. E. T. A. Hoffmann est là, sous un nom d’emprunt. Une femme fatale et un grand incompris sont là. Enfin Jean
47 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
82enfin ils la bénissent, la sanctifient, et en son nom rendent grâces au ciel, alors éclate le scandale, car alors, de par l
83’est à la foi seule de me dire : Tu dois ! En son nom je ne puis engager que moi-même, hic et nunc. La politique est affair
84ute durée. Mais dès lors nous savons le véritable nom de la rupture, son lieu, son mode et son enjeu total : rétablir à cha
48 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
85 remarque dans la liste de ses collaborateurs des noms d’évêques socialistes et d’essayistes à tendances philo-marxistes tel
86 que Reinhold Niebuhr. On y remarque également le nom de Toyohiko Kagawa, le grand leader du jeune Japon. Cet homme extraor
87ois, au sommaire duquel figurent entre autres les noms de Eugen Rosenstock, G. D. H. Cole (Angleterre) Carlo Predella (Itali
49 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
88r les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une sépar
50 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
89salut impossible, paradoxe dont la formule est le nom même de Jésus-Christ. La réalité centrale d’une telle dialectique est
51 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
90plus aigu. Le théologien doit parler de Dieu, son nom l’indique. De quel Dieu ? De celui que la Bible nomme l’Éternel, alor
52 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
91tait purement théorique, on la célébrait, sous le nom de Progrès, comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où
92 telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra plus
53 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
93 trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; — il y trouve sa raison de vivre, c’est-à-dire de
54 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
94 Clochemerle que ça s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui a écrit le bouquin. Ah ça alors ! Tenez, c’est l’histoire
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
95nonymes résignés, pour revêtir un vrai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre destin ? C’est c
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
96us sont prêts à leur sacrifier leur vie même. Les noms de ces divinités, vous les connaissez bien : ce sont l’État, la natio
97 et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qui est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être Légion
98 vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous dit-on, le fondement réel de la person
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
99ion se confondent. Si elle veut être digne de son nom, c’est à elle seule d’oser ce que les autres ne peuvent pas oser. C’e
100e, inévitablement, cette lâcheté se pare ici d’un nom bien sonnant, et s’appelle « patience », parfois même « vertu » sans
58 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
101 Ce furent les seuls écrits qu’il publia sous son nom. Tous ses ouvrages esthétiques et philosophiques, de la Répétition à
59 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
102 croient, ceux qui flétrissent le matérialisme au nom des biens qu’ils n’ont pas su défendre ni davantage sacrifier. Ils af
60 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
103positivistes. Cette opération magistrale porte un nom en politique. C’est le fascisme. Le nous, c’est le groupe, le faiscea
61 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
104u’on lui oppose depuis le xviiie siècle, sous le nom de Sentiment de la Nature. L’Occidental rationaliste naît dans une am
62 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
105 ce qui sourd de cette Weltschmerz qui n’a pas de nom dans notre langue, et c’est pourquoi sans doute elle ne s’y manifeste
63 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
106upart des romanciers dont j’allais vous citer les noms n’ont guère de protestant que l’origine, et quelques tics de psycholo
64 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
107intelligence est une épée », écrivait-il. Avec ce nom de chevalier ! Son œuvre déconcerte les catégories de la critique :
108ie ; mais son essence est plus profonde et n’a de nom dans aucune langue ; surtout pas en français. Ce n’est pas notre faut
65 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
109us sont prêts à leur sacrifier leur vie même. Les noms de ces divinités, vous les connaissez bien : ce sont l’État, la natio
110 et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qui leur est commun à toutes : c’est le Nombre, c’est peut-être L
111 vous ai cités. Je voudrais y répondre ici en mon nom personnel. Quel est donc, nous dit-on, le fondement réel de la person
66 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
112malheureux de la démocratie laïque. L’individu au nom duquel légiféra la Convention n’était en somme défini que par des dro
67 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
113leurs, peut se fonder une politique qui mérite le nom de chrétienne. Je la vois caractérisée par deux traits qui nous servi
68 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
114doré sans partage ! On ne peut pas espérer en son nom, et croire aussi en l’homme, comme avant. On ne peut pas lui demander
115a conversion. Et la Réforme elle-même, malgré son nom, que fut-elle, sinon une révolution, une nouvelle conversion de l’Égl
69 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
116enfin ils la bénissent, la sanctifient, et en son nom rendent grâces au ciel, alors éclate le scandale, car alors, de par l
117’est à la foi seule de me dire : Tu dois ! En son nom je ne puis engager que moi-même, hic et nunc. La politique est affair
118te durée. Mais dès lors, nous savons le véritable nom de la rupture, son lieu, son mode et son enjeu total : rétablir à cha
70 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
119 trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; et il y trouve sa raison de vivre, c’est-à-dire de
71 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
120degré de fortune, à la charge, à la tradition, au nom, au métier. Tout cela est nécessaire, légitime jusqu’à un certain poi
72 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
121tait purement théorique, on la célébrait, sous le nom de Progrès, comme une possibilité perpétuellement future. Le jour où
122 telle est la véritable fin, tel est le véritable nom du Progrès, dans un monde dont le matérialisme foncier ne pourra plus
73 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
123r les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide. » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une sépa
74 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
124ise et humaine. Proudhon qui s’opposait à Marx au nom des droits de la personne. Proudhon qui dénonçait, dans le matérialis
75 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
125 idéologie politique. Ce qu’on nous offre sous ce nom n’est qu’un lamentable ramassis de phrases empruntées à des révolutio
126 voit entraîné dans la vie civique par devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation.
127 devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation. La politique reste quelque chose d’ext
76 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
128rteau, ou avec plus ou moins de réticences ; d’un nom connu, d’un nom à faire connaître… Bref, il n’est pas un acte commis
129lus ou moins de réticences ; d’un nom connu, d’un nom à faire connaître… Bref, il n’est pas un acte commis dans le monde, d
130e mettre en location. Ce n’est pas « prêter » son nom ou son autorité. Ce n’est pas faire payer sa prose par Ce Soir plutôt
77 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
131, qui est quantité, et que nous désignons sous le nom de poésie ». On peut toujours évidemment « désigner sous le nom de po
132». On peut toujours évidemment « désigner sous le nom de poésie » tout ce que l’on veut. Mais si je crois aussi, avec Arnau
78 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
133omme je le lui ai proposé, que ce palais reçût le nom de « Cité René-Descartes ». L’Exposition va se dérouler sous le patro
134cru sauver l’apparence en s’occupant sous le même nom — psychologie : science de l’âme — d’un tout autre ordre de problèmes
135r l’engagement pratique. Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’attitude prétendue spectaculaire, en réalité démiss
136puissance de la pensée ! Ce qu’on célèbre sous le nom d’esprit, c’est l’image épurée d’un monde fait de lois. Cette image s
137’il existe en apparence des êtres qui méritent le nom de clercs parfaits, c’est qu’en réalité, ils ont trahi leur fonction
138erions-nous donc fondés à juger, à risquer en son nom les réalités immédiates ?38 Les clercs ont pris parti : les uns avec
79 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
139ler au nom de cette angoisse, — justement, en son nom ! Et non pas pour la condamner ou la nier dès le principe ! Car je re
80 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
140combattante : Je m’adresse à ceux qui abusent du nom de la Chrétienté pour nourrir une paix fardée ! Voici ceux qui voudr
81 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
141déplacent sans cesse et parfois aussi changent de nom. On est tenté de résumer toutes ces tensions en une seule et unique o
82 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
142’est pas entre le peuple et la nation — entre les noms — mais entre « national » et « populaire », c’est-à-dire entre les ad
83 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
143tiologie se borne la plupart du temps à mettre un nom abstrait sur chaque symptôme, Paracelse ne veut nommer les maladies q
144 Paracelse ne veut nommer les maladies que par le nom de leur remède. « Il ne faut pas dire que tel état est colérique, tel
84 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
145s adeptes à faire le vide autour d’eux, malgré le nom de « majoritaires » que le hasard d’un scrutin leur a fait attribuer.
85 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
146anière tant soit peu différente. Il veut, sous le nom de liberté, la dictature, l’étatisme et la guerre. La guerre et l’ant
86 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
147s à être juste. Nietzsche non plus. Qu’importe le nom qu’un observateur « impartial » voudra donner à ma justice combattant
87 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
148nne. C’était du côté des faubourgs qui portent ce nom étrange du Kremlin-Bicêtre… Et je pus constater que les données du pr
88 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
149s bêtes : elles s’approchaient pour recevoir leur nom et leur emploi. Il faut toujours remonter à ce mythe si l’on veut sai
150 Son vocabulaire tout d’abord. Cette abondance de noms de choses ! Comment ne point penser à ce Livre de Job — dont Ramuz no
151 parti pris de tout poète, au sens littéral de ce nom : mais c’est aussi ce qu’une certaine critique ne veut point pardonne
152attendent tout de son pouvoir restaurateur : leur nom, leur nombre et leur emploi. Parce que le sens de tout acte humain, p
89 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
153mmune qu’est l’univers socialisé. ⁂ On connaît le nom de cette mesure, son incarnation très visible et ses moyens d’action
154icité industrielle. La seule littérature digne du nom qu’ait produite la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan,
155rmes abstraits de cette formule par un fait ou un nom contemporains.   1. Temps et lieux : l’Europe d’aujourd’hui. Dans cet
156formule réelle — même là où l’on refuse encore ce nom — la fédération, non la masse ; et non la tyrannie d’un seul, et non
90 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
157 de critères qui ne sont pas tirés de lui26 et au nom desquels elle a le droit de l’interpréter, voire de le contredire dan
91 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
158x censeur païen. Qu’il suffise de rappeler que le nom de Wilfred Monod évoque immédiatement, dans l’esprit de tout protesta
92 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
159des ouvrages que Kierkegaard publia sous son vrai nom, parce qu’il y exprimait directement son message décisif. Bien entend
93 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
160que, — rompant ainsi le contact immédiat entre le nom et la chose qu’il exprime, entre le verbe et l’acte qu’il commande43,
161ond à la présence sensible des choses mêmes. » Le nom, qui désigne la chose, appelle un geste de l’homme pour cette chose.
94 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
162miciens ont été élus avant la guerre (suivent les noms). Depuis 1930, l’Académie a élu 13 membres nouveaux (suivent les noms
163l’Académie a élu 13 membres nouveaux (suivent les noms). Ainsi, en 5 ans, plus du quart de l’effectif des Quarante s’est tr
164obiographie” mais un ouvrage de combat, comme son nom l’indique, et sa doctrine. Autre erreur : je vois passer sous ma fenê
95 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
165u pouvoir par un seul homme. (Plébiscites sur les noms de Bonaparte, de Louis-Napoléon et de Napoléon III.) 2° Lorsqu’il s’a
96 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
166 idéologie politique. Ce qu’on nous offre sous ce nom n’est qu’un lamentable ramassis de phrases empruntées à des révolutio
167 voit entraîné dans la vie civique par devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation.
168 devoir, au nom des « intérêts » de l’État, ou au nom des « intérêts » de la nation. La politique reste quelque chose d’ext
97 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
169e. En vérité, les deux termes dont se compose le nom du parti hitlérien n’ont rien d’antinomique. Ils sont exactement comp
98 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
170e tout ce que le xviiie siècle devait flétrir du nom d’obscurantisme. La « philosophie des lumières » en est l’illustratio
99 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
171e-État, voilà la main, voilà le cerveau, voilà le nom du dieu-tyran que l’orgueilleuse raison des hommes a su créer à son i
100 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
172ge, voilà tout un domaine que l’écrivain digne du nom ne contrôle pas, ne forme pas, n’atteint même pas. On a dit que cette
173 de l’Éternel son Dieu, il perd aussi le sens des noms et bientôt sa langue délire : « Il prononce des paroles vaines, des s
174donc autre chose : les mêmes choses sous d’autres noms, des mystiques et des dictateurs. Les lieux communs sont morts et emb