1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1 sujet de la première partie des conférences, les Objections des intellectuels au Dieu chrétien, fut introduit par M. Raymond de S
2 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
2and, que les orateurs exprimaient tour à tour les objections que chacun se faisait à part soi, qu’ils incarnaient les voix contrad
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3clairage, et la chaumière devient palais. C’est l’objection classique et irréfutable à toute introspection : ce daltonisme du sou
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
4ton et une ferveur qui rendront vaines beaucoup d’objections, ou qui expliqueront dès l’abord, et légitimeront aux yeux de beaucou
5 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
5es antithèses à dessein forcées, et provoquer vos objections, plutôt qu’une adhésion muette à des constatations prudemment mesurée
6 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
6ur capital de notre époque, nous voulons dire : l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui soit faite, une figure
7e. Elle participe encore de la dégradation. « Une objection vraiment méchante s’arcboute toujours contre ce qui la suscite.58 » E
8gné, il n’apparaît plus nécessaire de réfuter les objections du « sens social ». Plusieurs ouvrages de Kierkegaard portent cette d
7 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
9 Calvin s’exprime en termes aussi respectueux des objections possibles. Il est vrai que ce livre est une thèse. Mais il n’est pas
8 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
10ns de la communauté — indissolubles —, on est une objection vivante à tout individualisme, à tout communisme, à tout « isme ». Qu
9 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
11ente. Du même coup, il ruine d’ailleurs certaines objections classiques de l’incroyance (l’assimilation de la résurrection de Jésu
10 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
12cément inopérantes. Réponse. — La force de cette objection réside dans une vue rationaliste du monde. Dans la réalité, nous voyo
13ées à l’infini. D’autre part, on peut renverser l’objection. Les lois rigides, rationnelles et générales, ne sont pas celles qui
14personnalistes, s’accommodent assez aisément de l’objection de conscience, alors que les lois rationnelles de l’État français tra
15es de l’État français transforment aussitôt cette objection de conscience en un péril pour la défense nationale et l’ordre public
11 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
16cule dialectique. On a pu lui opposer une série d’objections que je ne ferai ici que mentionner, car elles sont fort connues : 1°
12 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
17es antithèses à dessein forcées, et provoquer vos objections, plutôt qu’une adhésion muette à des constatations prudemment mesurée
13 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
18mentales. Non pas que, sur ce terrain, les graves objections de méthode que je faisais tout à l’heure ne soient plus valables. Là
14 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
19it si magnifiquement dans une de ses réponses aux objections des humanistes : “Christ n’a pas cru pouvoir sauver les hommes autrem
15 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
20 que le premier « théoricien » qui ait mérité ces objections s’appelait tout simplement Lénine. (Reprendre point par point les phr
16 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
21ots concernant ces scrupules, ou peut-être, cette objection informulée. La question que je viens d’esquisser à grands traits, c’e
22ont apparues comme de fondamentales et créatrices objections de la foi à la forme du monde. Mais, direz-vous encore, nous ne somme
23 Et comment un chrétien pourrait-il m’opposer les objections d’un praticisme à courte vue, quand notre vocation chrétienne braque
17 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
24 de l’URSS ou de Hitler me feront sans doute deux objections très importantes. Ils me diront comme ils ont dit souvent déjà : a) N
25e action culturelle future. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances étaient telles que je serais incapable de
26e retrouve la misère matérielle. Car à toutes les objections que je puis adresser à ces régimes, leurs partisans finissent par me
18 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
27ir combattre une caricature peut correspondre une objection de ce genre. Et pourtant, pour peu qu’on adopte la position des catho
28ds docteurs, on est obligé de constater que cette objection ne porte guère. En effet, « l’Église ne reconnaît une expression exac
29ais mon propos est ici simplement de répondre à l’objection de nos frères romanisés. Si les formules par lesquelles je résume leu
30préférés29. ⁂ Une fois définie la valeur de cette objection préalable, que pourraient nous opposer les catholiques, si nous les p
19 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
31 lui demander les siens. Mais le Führer a prévu l’objection, et il la réfute d’avance avec un sens démagogique incomparable. « Av
20 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
32 de l’URSS ou de Hitler me feront sans doute deux objections dont j’admets l’importance. Ils me diront comme ils ont dit souvent d
33 action culturelle à venir. Je réponds à ces deux objections : a) Oui, vos circonstances étaient telles que je serais incapable d
21 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
34e retrouve la misère matérielle. Car à toutes les objections que je puis adresser à ces régimes, leurs partisans finissent par me
22 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
35t le penseur capital de notre ère. Je veux dire l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui ait été faite. Si le ca
36 regard qui nous perce… Reprenons par exemple son objection au doute cartésien en morale. Après avoir formulé la « monstrueuse co
37les loups89 dans les meetings politiques. » Cette objection repose sur une croyance tenace en la distinction absolue de la théori
23 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
38 droit au point décisif, envisage honnêtement les objections, donne à la thèse adverse toutes ses chances, non sans ironie toutefo
39it suffire, et doit suffire en droit, à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais
40e en droit, à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais inévitable, qui consiste
41cile à concevoir, pour qu’on puisse écarter cette objection par un simple rappel de l’ordre dans lequel le Traité fut pensé. Je
42 seule qui définit notre présent ! Est-ce que nos objections « philosophiques », et notre crainte du « fatalisme » ne reposent pas
43pinion de Luther n’est pas sujette à de sérieuses objections. Et la démonstration purement biblique qu’on en trouvera dans le Trai
24 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
44 droit au point décisif, envisage honnêtement les objections, donne à la thèse adverse toutes ses chances, non sans ironie toutefo
25 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
45ous l’a souvent prouvé, — à soulever deux types d’objections fondamentales, très naturelles dans l’état actuel des choses : 1. On
46’est-à-dire que ses jours sont comptés. Quant à l’objection connexe relative au danger d’anarchie, nous rappellerons d’abord que
47, et surtout, nous poserons à ceux qui font cette objection, la question préalable suivante : confondent-ils le spirituel avec le
48ile d’aller plus avant. 2. On nous fait aussi une objection inverse : le Conseil suprême deviendrait la suprême tyrannie, celle q
49lus seulement les corps. Nous répondons que cette objection prouve une totale méconnaissance des buts de la Révolution personnali
26 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
50é de travailler. — Je me suis fait moi-même cette objection15. Il est clair qu’un intellectuel aura toujours la possibilité de tr
27 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
51iguillon qui empêche de retomber sous le coup des objections humaines. Si j’oublie cet au-delà du mariage, mais aussi de tout ordr
28 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
52on. Notre hôte discute brièvement et poliment mes objections (portant surtout sur le danger de guerre que représente l’hitlérisme)
29 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
53 lui demander les siens. Mais le Führer a prévu l’objection, et il la réfute d’avance avec un sens démagogique incomparable. « Av
30 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
54urs. Croyez-moi, je ne cherche pas à esquiver des objections précises111 par un recours aux vérités les plus redoutables de la loi
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
55e voilà qui suffit… Donnons une page à ce genre d’objections. ⁂ L’obstacle dont on a vu le jeu au cours de notre analyse du mythe,
56re » et moins « pure », du lyrisme courtois. 8.Objections Des deux chapitres qui précèdent, se dégagent, presque malgré moi,
57ont l’importance risque de se mesurer au nombre d’objections qu’elles soulèveront. Je ne songe pas à esquiver des critiques que j’
58és et expliqués d’une manière non symbolique… Une objection inverse a été faite : comment se peut-il que jamais un Cathare conver
59 » chevronnés de son temps.) On a remarqué qu’à l’objection n° 4 je n’ai répondu jusqu’ici que d’une manière toute indirecte et a
60aquelle je viens de me livrer, et compte tenu des objections les plus sensées que firent à ma thèse minima les partisans d’écoles
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
61ns, et même de reconnaître la valeur de certaines objections courantes. Car enfin, dira-t-on, la mystique, au moins dans une de se
62l’affirmer historiquement. En théorie cependant l’objection reste possible, et même inévitable. On connaît le casse-tête philoso
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
63iguillon qui empêche de retomber sous le coup des objections humaines. Si j’oublie cet au-delà du mariage, mais aussi de tout ordr
34 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
64s quand nous cherchons à discuter, à prévenir des objections que la plupart des auditeurs n’auraient pas eu l’idée de faire. Comme
65e ! Les théologiens élèveront peut-être de fortes objections contre ce que je vais dire. Je suis prêt à les écouter avec déférence
35 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
66 vu bien d’autres. Il bluffe, il admet toutes vos objections, mais il vous fait sentir qu’elles sont banales, statistiques. Il vou
36 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
67penseur capital de notre époque, je veux dire : l’objection la plus absolue, la plus fondamentale qui lui soit faite ; une figure
68e. Elle participe encore de la dégradation. « Une objection vraiment méchante s’arcboute toujours contre ce qui la suscite.52 » E
69igné, il ne paraît plus nécessaire de réfuter les objections du « sens social ». Plusieurs ouvrages de Kierkegaard portent cette d
37 1944, Les Personnes du drame. Liberté et fatum — Luther et la liberté de la personne
70 droit au point décisif, envisage honnêtement les objections, donne à la thèse adverse toutes ses chances non sans ironie toutefoi
71ait suffire, et doit suffire en droit à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais
72re en droit à réfuter l’objection d’un moderne, l’objection parfaitement anachronique, mais que je sais inévitable, et qui consis
73cile à concevoir, pour qu’on puisse écarter cette objection par un simple rappel de l’ordre dans lequel ce Traité fut pensé. Je t
74 seule qui définit notre présent ! Est-ce que nos objections philosophiques et notre crainte du « fatalisme » ne reposent pas le p
75pinion de Luther n’est pas sujette à de sérieuses objections. Et la démonstration purement biblique qu’on en trouvera dans le Trai
38 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
76ns de la communauté, — indissolubles — on est une objection vivante à tout individualisme, à tout collectivisme, à tout « isme ».
39 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
77 de français) réduisent au silence toute espèce d’objection humanitaire ou même scientifique. Posons ici une question grave et ma
40 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
78es Églises s’opposent à l’intervention, c’est par objection de conscience, pacifisme, antimilitarisme, crainte du régime tyranniq
41 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tout est changé, personne ne bouge
79rsonne ne bouge Princeton, 28 octobre 1945. Vos objections à ma thèse sur l’armée et la mort de la guerre militaire m’obligent à
42 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
80passant par New York, Paris et la Hollande : et l’objection que partout l’on m’y oppose se résume à peu près dans les termes suiv
43 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
81s peuples se préparent à le réaliser. Passons aux objections plus réalistes d’une réflexion qui accepte au moins d’imaginer, avant
82erspectives de l’aventure humaine. Cette dernière objection me paraît seule sérieuse, voire inquiétante, car tandis que les précé
83irer l’attention, d’une part sur la faiblesse des objections préalables qu’on oppose couramment à l’idée d’une fédération mondiale
44 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
84. Les mêmes menaces, les mêmes espoirs, les mêmes objections s’y retrouvent. Les cantons disent : nos industries seront ruinées si
45 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
85On y a joint deux articles destinés à réfuter les objections les plus courantes du scepticisme ou des routines politiciennes. L’
86ment mondial. Rien de plus banal, si ce n’est les objections qui surgissent aussitôt : « Tout cela, dit-on, est bel et bon pour un
87vons besoin de solutions rapides. » À la deuxième objection, je répondrai que les cantons suisses n’ont adopté une constitution c
88ions à l’échelle continentale, je répondrai que l’objection est valable si l’on ne s’attache qu’aux détails de la mise en pratiqu
46 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
89icultés, et c’est là le seul moyen de réduire les objections courantes que peuvent élever contre une Fédération européenne les sce
47 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
90novembre 1950)f Ce titre appelle deux séries d’objections, les unes portant sur le mot Europe, les autres sur le mot culture ;
48 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
91ussies, l’on peut citer la Suisse sans soulever d’objections. Tout le monde sait que son régime politique est l’un des plus stable
49 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
92arguments militant pour l’union ; de discuter les objections courantes ; de rappeler les données objectives, les chiffres et les f
50 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
93e dialoguée permet de mettre en relief toutes les objections naturelles qui se présentent à l’esprit d’un libéral, et je crois bie
51 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
94 de loin sur son terrain. Mais à quoi bon ? Leurs objections ne sont fondées que sur un refus de principe, qu’ils se gardent bien
52 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Comment définir l’Europe ?
95dais à Rome il y a quelques années, agacé par ces objections qui se multipliaient autour du tapis vert, j’ai noté sur un bout de p
96ous vraiment une culture commune ? Là encore, les objections pleuvent. Je les connais par cœur depuis longtemps, et je ne vous en
97 une culture européenne synthétique. La troisième objection est relative aux langues. Il paraît que nous parlons, en Europe, un t
98ntendre. Examinons rapidement ces trois groupes d’objections. La première invoque nos diversités. Il faut commencer par reconnaîtr
99econnaître qu’elle est exacte, non pas en tant qu’objection, mais en tant qu’observation. L’Europe est la terre de la diversité,
100te où le ciel vous avait fait naître. La deuxième objection porte sur l’existence des cultures nationales, qui seraient les seule
101 et des vérifications universelles. La troisième objection porte sur les langues. On croit, toujours sur la base des manuels et
102ays. Bien entendu, il ne suffit pas d’écarter des objections pour arriver à une définition plus positive de la communauté de cultu
53 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
103 les décrire. D’où la question (forme polie d’une objection fondamentale) que l’on nous pose bien souvent : pourquoi faut-il un C
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
104at, il est certain que l’on ne s’arrêtera pas à l’objection ci-dessus, si l’on a le moindre désir de parvenir à la paix européenn
105lus pratique pour les gens de qualité. IX. — Des objections qui peuvent être avancées contre le projet … La seconde objection es
106vent être avancées contre le projet … La seconde objection est qu’il peut s’engendrer une effémination par suite de la suppressi
107re sa retraite quand il le pourra. … La troisième objection est qu’il y aurait un grand besoin d’emplois pour les frères cadets e
108 déjà répondu à cela dans ma réponse à la seconde objection. Nous aurons plus de commerçants et de cultivateurs ou d’ingénieux na
109nes ou mauvaises mains. J’en arrive à la dernière objection : les princes et les États perdront leur souveraineté, ce qu’ils n’ad
110mune ce qu’elle jugera à propos. Répondant à des objections, portant généralement sur « l’utopie ».et les « chimères » de son Pro
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Perspectives élargies
111j’ai pris un plaisir particulier à la variété des objections, et à votre manière nette et ronde d’y répondre. Il n’y a que la volo
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
112opté, il ne saurait y avoir qu’une voix. La seule objection possible consisterait à dire que cette paix n’est pas réalisable, qu’
113le. Je m’appliquerai tout d’abord à écarter cette objection, car il se peut que la réduction d’un tel préjugé soit nécessaire pou
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
114 leurs souffrances ? Toynbee taxe d’orgueil cette objection : Nous Occidentaux, parce qu’humains, avons tendance à croire que to
58 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
115patents, devaient réduire l’une après l’autre les objections du scepticisme invétéré (ou faut-il dire traditionnel ?) qui tendait
116ient mes instituteurs. Qu’en est-il de la seconde objection que je citais : « Si cela se fait par impossible, ce sera néfaste pou
59 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
117patents, devaient réduire l’une après l’autre les objections du scepticisme invétéré (ou faut-il dire traditionnel ?) qui tendait
118ient mes instituteurs. Qu’en est-il de la seconde objection que je citais : « Si cela se fait, par impossible, ce sera néfaste po
60 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
119t je perdrais mon temps à en écrire ici. Mais des objections apparemment plus réalistes nous sont faites par les partisans « malgr
120e esquisse que le principe des réponses aux trois objections : a) La vitesse du progrès vers l’union politique à partir des États-
121ble qu’à partir de l’avènement de l’ordinateur. L’objection de la « trop grande complexité » est donc en réalité anachronique. c)
122té » est donc en réalité anachronique. c) Reste l’objection portant sur l’existence même des régions, que beaucoup tiennent pour
123peut répondre — comme d’ailleurs à la plupart des objections portant sur le passage des nations aux régions, puis des régions à la
61 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
124r des notes (en vue d’ajouts indispensables), des objections très graves à mes propres thèses, des raisons de désespérer de mon en
125muer, sans avoir indiqué au moins les principales objections que je suis le premier à formuler contre mes thèses — et que j’examin
126llant d’un homme à Dieu. Mais je pressens que les objections les plus gênantes qu’on pourra me faire seront celles que je n’ai pas
62 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jean Paulhan (19-20 octobre 1968)
127 avec les mains a été composée pour prévenir les objections qu’il avait faites à la seconde, dont je croyais d’abord qu’elle pouv
63 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
128 il vient me relancer au sujet de Montreux. À mes objections réitérées, il répond « Je vous demande simplement de nous lire les pa
64 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
129 mini-État-nation (hiver 1969-1970)bu 1. Les objections courantes Depuis 1963, date du premier essai quelque peu développé
130ations, j’ai été amené à relever et à classer les objections les plus fréquentes à l’entreprise qui fait l’objet du présent colloq
131 de difficulté est souvent plus exact que celui d’objection. Dans la plupart des cas, la résistance ne provient pas d’un refus mo
132 frontières. Distinguons quatre groupes parmi les objections et « difficultés » que l’on oppose au concept de région et aux projet
133oncept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques ou prospectives « Vous allez contre le Mouvement de
134sion civique rend le pire de plus en plus sûr. Objections tactiques « Comme s’il n’était déjà pas assez difficile de faire l
135amais. » Chose étrange, c’est ce dernier groupe d’objections ou difficultés qui est la cause principale de l’ajournement des solut
65 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). Denis de Rougemont et l’objection de conscience (30 juin 1969)
136 Denis de Rougemont et l’objection de conscience (30 juin 1969)y Monsieur le Président, Un étudiant e
137asmer autant que de s’indigner. Les motifs de son objection sont les mêmes que ceux de sa vocation pastorale. Ils relèvent de sa
138nce de toute espèce de reconnaissance légale de l’objection de conscience en Suisse et d’un statut correspondant ? La véritable u
66 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). Objection de conscience : Denis de Rougemont répond (4 juillet 1969)
139 Objection de conscience : Denis de Rougemont répond (4 juillet 1969)aa Monsi
140rise de position de principe sur le problème de l’objection, voire une sorte de manifeste. Or, il s’agit d’un simple témoignage r
141ident. Si j’avais voulu traiter publiquement de l’objection de conscience en général, et des objecteurs suisses en particulier, i
67 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La cité européenne (18-19 avril 1970)
142nde du Conseil de l’Europe, irrité par ce genre d’objections à l’union, j’écrivis sur une page de bloc-notes « à faire circuler »
68 1970, Le Cheminement des esprits. Historique — Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC
143 les décrire. D’où la question (forme polie d’une objection fondamentale) que l’on nous pose bien souvent : « Pourquoi faut-il un
69 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
144éussies, on peut citer la Suisse, sans soulever d’objections. Chacun sait que son régime politique est l’un des plus stables du mo
70 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
145ue au niveau des réalités interrégionales. 52. Objections courantes Depuis 1963, date du premier essai quelque peu développé
146ions44, j’ai été amené à relever et à classer les objections les plus fréquentes à l’entreprise qui fait l’objet de ma lettre. Je
147 de difficulté est souvent plus exact que celui d’objection. Dans la plupart des cas, la résistance ne provient pas d’un refus mo
148ut et je perdrais mon temps à en écrire. Mais des objections apparemment plus réalistes nous sont faites par les partisans « malgr
149oncept de région et aux projets fondés sur lui. Objections mythologiques ou prospectives « Vous allez contre le mouvement de
150sion civique rend le pire de plus en plus sûr. Objections tactiques « Comme s’il n’était déjà pas assez difficile de faire l
151amais. » Chose étrange, c’est ce dernier groupe d’objections ou difficultés qui est la cause principale de l’ajournement des solut
152ble qu’à partir de l’avènement de l’ordinateur. L’objection de la « trop grande complexité » est donc en réalité anachronique. Pr
71 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
153nde du Conseil de l’Europe, irrité par ce genre d’objections à l’union, j’écrivis sur une page de bloc‑notes « à faire circuler »
72 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). « Passer de la croissance à l’équilibre »
154nqueront pas de provoquer — provoquent déjà — des objections plus ou moins irritées. J’entends dire, par exemple (et je me suis di
73 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
155yen… », la Cour suprême acquitte un père accusé d’objection scolaire.28 Les amish vont pouvoir élever leurs enfants dans leurs p
74 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). IV. Berlin : le second Rapport au Club de Rome
156l ce recours au sacré national, interdisant toute objection, voire toute mise en question sérieuse, empêche la prise de conscienc
157a technologie et le DDT ? » Deux réponses à cette objection : 1° C’est l’Europe qui a inventé l’État-nation que tous imitent. C’e
158ollution, et en « planned obsolescence ». ⁂ Deux objections m’ont été présentées. Le professeur polonais Pajestka soutient que l’
75 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
159pour couper court à toute critique et opposer aux objections de l’écologiste, de l’urbaniste, du médecin, ou du citoyen qui assume
160ce titre être puni beaucoup plus sévèrement que l’objection de conscience, qui elle au contraire fait preuve d’une conscience ale
76 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
161pportable » —, j’essaye de formuler mes doutes et objections, selon le schéma qui suit. Mais je n’ai pu faire passer que les point
77 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
162 drame l’irréductible spirituel, comment fonder l’objection de la personne, au nom de quoi refuser le verdict de la Raison d’État
78 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
163oductrice d’électricité répond fin 1972 que cette objection est facilement résolue : on envoie les déchets à des usines qui les r
164emain (les mots soulignés le sont par moi) : Les objections qui se présentent sont facilement résolues : les résidus des produits
165du meneur de jeu55 », j’ai essayé de formuler mes objections et mes mises en question selon le schéma suivant que je reconstitue :
79 1977, L’Avenir est notre affaire. De la prévision — L’avenir sensible au cœur
166pour couper court à toute critique et opposer aux objections de l’écologiste, de l’urbaniste, du médecin, ou du citoyen qui assume
167ce titre être puni beaucoup plus sévèrement que l’objection de conscience, qui elle au contraire, fait témoignage civique. Nous r
80 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
168a casuistique. Mais à l’inverse, comment fonder l’objection de la personne, au nom de quoi refuser le verdict de la Raison d’État
81 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
169 éclairé, ou qui me paraissent plutôt appeler des objections, des compléments. ⁂ 1. Dans un raccourci brillant, André Reszler obse