1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
1e [p. 61] comprendre que l’école est le plus gros obstacle à sa culture. Et c’est cela, préparer le terrain. D’autre part, il fa
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
2proche » : on pourrait l’appeler une critique des obstacles. Je veux dire par là que M. Du Bos parvient à recréer comme pour son
3i il fait de la [p. 658] critique en présence des obstacles qu’il rencontre, là où le créateur, supposant le problème résolu (Rac
3 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
4 de ses gastrites, de sa fatigue. Pour abolir des obstacles de cette envergure, il suffit d’un peu de décision. Jules César s’imp
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
5ntations comme toutes naturelles, il surmonte les obstacles avec un contentement modeste et intelligent qui est plus émouvant que
5 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
6tte vie possible, mais tout au plus d’abattre les obstacles à la foi, les idoles, les synthèses dans lesquelles l’homme cherche s
6 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
7os véritable, la personne dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Mo
7 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
8 Réforme calviniste ? Partout, et dès le début, l’obstacle principal à la Réforme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et
8 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
9a-t-il pas écrit que la presse est de nos jours l’obstacle décisif à la prédication du christianisme véritable ? Épuisé par ce l
9 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
10rivent les Évangiles. Mais, dit M. Dominicé, deux obstacles très graves se dressaient aussitôt. Le premier, c’étaient les miracle
10 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
11s, de la vie intérieure, une morale qui mette des obstacles et qui crée des conflits dramatiques dans les vies les plus dépourvue
11 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
12os véritable, la personne dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Mo
12 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
13terprétation psychologique, et c’est là le second obstacle. M. Goguel tire des arguments, pour lui décisifs, de certaines « vrai
13 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
14les personnellement de leur activité constitue un obstacle et un principe de mort pour l’épanouissement et l’exercice de la pers
14 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
15étuel et irrévocable ». Il s’agira de tourner cet obstacle [p. 32] légal. En fait, l’Édit a été appliqué de telle sorte qu’on a
15 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
16 le monde des choses. Et quand elle a décomposé l’obstacle, elle impose un ordre arbitraire, une unité qui n’est pas celle de la
16 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
17rée. Mais la force de notre attaque a suscité des obstacles plus grands et plus profonds. Sans doute n’oserons-nous jamais les va
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
18mmandera de les quitter le jour qu’ils y mettront obstacle. (Pour les bourgeois, l’idée de propriété est liée à l’idée d’héritag
19 » dans les affaires, devient ici, évidemment, un obstacle absolu.) Assuré au moins de quelque argent à venir, j’ai accepté l’in
20 que je fais, et ce serait assez normal, il y a l’obstacle du vocabulaire, d’une certaine technique des idées, etc., mais encore
18 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
21i ne peut faillir dans sa promesse, et auquel nul obstacle ne s’oppose. Que devient alors notre effort ? Il ne sert plus de rien
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
22s une direction générale qui se précisera par les obstacles mêmes que nous aurons à surmonter. [p. 698] Quoi qu’en pensent des o
20 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
23mmandera de les quitter le jour qu’ils y mettront obstacle. (Pour les bourgeois, l’idée de propriété est liée à l’idée d’héritag
24que je fais, et ce serait assez normal : il y a l’obstacle du vocabulaire, d’une certaine technique des idées, etc., mais encore
21 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
25lier des garanties contre son abus, à opposer des obstacles à son exercice ; — ou bien, en révolte contre l’anarchie engendrée pa
22 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
26umaniste tourmenté mais trop habile, serait-il un obstacle sérieux pour l’entreprise de glorification des forces humaines, purem
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
27trale). [p. 658] Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels entraîne une chute de tension morale d’où résulte une
28« passion » nouvelle. On s’ingénie à renouveler l’obstacle et le combat. On imagine différente la femme que l’on tient dans ses
29ale et trop sereine. C’est qu’il faut recréer des obstacles pour pouvoir de nouveau désirer et pour exalter ce désir aux proporti
30mme perd son « attrait » parce qu’il n’est plus d’obstacles entre elle et lui. Pitoyables victimes d’un mythe dont l’horizon myst
31, mais il est la victime d’un ordre social où les obstacles se sont dégradés. Ils cèdent trop vite, ils cèdent avant que l’expéri
32ne passion débile pour s’inventer de plus secrets obstacles. Je songe à la psychologie de la jalousie, qui envahit nos analyses :
33e jusqu’à Staline. Mais le processus de ruine des obstacles sociaux, développé sans violences extérieures, n’avait que plus grave
24 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
34emps ») ; puis condamne enfin ce mariage, suprême obstacle du « stade religieux », puisqu’il nous lie au temps, précisément, qua
35tient encore, en fait, l’idée de fidélité. Mais l’obstacle n’est pas sérieux, on le tourne de tous les côtés. Voyez les excuses
36ent ? C’est qu’elles n’y ont pas trouvé les mêmes obstacles. Ainsi notre chance dramatique est d’avoir résisté à la passion par
37egaard à un mariage heureux selon le monde. Ici l’obstacle indispensable à la passion est d’une nature à tel point subjective, s
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
38solue, n’interviennent dans le roman qu’à titre d’obstacle mythique et de figures rituelles de rhétorique. Sans elles, la fable
39’on partage ses intentions. Nous avons vu que les obstacles extérieurs qui s’opposent à l’amour de Tristan sont dans un certain s
40jet de la vraisemblance, que la gratuité même des obstacles invoqués peut révéler le vrai sujet d’une œuvre, la vraie nature de l
41us profonde que celle de leur bonheur. Pas un des obstacles qu’ils rencontrent ne se révèle, objectivement, insurmontable, et pou
42 une occasion de se séparer. Quand il n’y a pas d’obstacle, ils en inventent : l’épée nue, le mariage de Tristan. Ils en invente
43ur, pour l’exalter à l’infini dans l’instant de l’obstacle absolu, qui est la mort. Tristan aime se sentir aimer, bien plus qu’i
44tentement, plutôt qu’à son vivant objet. D’où les obstacles multipliés par le Roman ; d’où l’indifférence étonnante de ces compli
45 formule dont lui-même ne s’est pas satisfait. L’obstacle dont nous avons souvent parlé, et la création de l’obstacle par la pa
46ont nous avons souvent parlé, et la création de l’obstacle par la passion des deux héros (confondant ici ses effets avec ceux de
47ence romanesque et de l’attente du lecteur) — cet obstacle n’est-il qu’un prétexte, nécessaire au progrès de la passion, ou n’es
48as sans intérêt de dégager cette dialectique de l’obstacle dans le Roman. Lorsque ce sont les circonstances sociales qui menacen
49ement de Dieu, etc.), Tristan bondit par-dessus l’obstacle (le saut d’un lit à l’autre en est le symbole). Quitte à souffrir (sa
50s. Puisqu’il en est lui-même le fauteur, c’est un obstacle qu’il ne peut plus vaincre ! N’oublions pas que la hiérarchie des fai
51e des préférences du conteur et de son lecteur. L’obstacle le plus grave, c’est donc celui que l’on préfère par-dessus tout. C’e
52n arme à celle de son rival. Cela signifie qu’à l’obstacle désiré et librement créé par les amants, il substitue le signe de son
53s, il substitue le signe de son pouvoir social, l’obstacle légal, objectif. Tristan relève ce défi : d’où le rebondissement de l
54ns avec Tristan. Le premier de ces mariages est l’obstacle de fait. Il est symbolisé par l’existence concrète du mari, méprisé p
55e rebondissements faciles. L’existence du mari, l’obstacle de l’adultère, c’est le premier prétexte venu, le plus naturellement
56 blanc avec une femme qu’il trouve belle, c’est l’obstacle qu’il ne peut surmonter que par une victoire sur lui-même (aussi bien
57a vie. ⁂ Ainsi donc cette préférence accordée à l’obstacle voulu, c’était l’affirmation de la mort, c’était un progrès [p. 48] v
58ctique passion-obstacle. Vraiment ce n’est plus l’obstacle qui est au service de la passion fatale, mais au contraire il est dev
59nt l’amour le plus intense, on désire en secret l’obstacle. Au besoin, on le crée, on l’imagine. Il me paraît que cela explique
60poir humain, de tout amour possible, au sein de l’obstacle absolu et d’une suprême exaltation qui se détruit par son accomplisse
61-même. Et cela suppose une recherche secrète de l’obstacle favorable à l’amour. Mais ce n’est encore là que le masque d’un amour
62 ce n’est encore là que le masque d’un amour de l’obstacle en soi. Et l’obstacle suprême, c’est la mort, qui se révèle au terme
63e le masque d’un amour de l’obstacle en soi. Et l’obstacle suprême, c’est la mort, qui se révèle au terme de l’aventure comme la
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
64ivre II Les origines religieuses du mythe 1. L’« obstacle » naturel et sacré Nous sommes tous plus ou moins matérialistes, nous
65it… Donnons une page à ce genre d’objections. ⁂ L’obstacle dont on a vu le jeu au cours de notre analyse du mythe, n’est-il pas
66ie féodale, de même, honorait dans la chasteté un obstacle instinctif à l’instinct, ayant pour fin de rendre les guerriers plus
67nscient par l’agressivité du fils contre le père (obstacle à l’amour pour la mère) et par le sentiment de culpabilité qui en rés
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
68 son corps l’humble serviteur de son âme ; plus d’obstacles à ses élans vers le Souverain Bien !… Se souvenant des romans françai
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
69Bel Accueil contre les entreprises des galants. L’obstacle à l’union amoureuse est figuré par l’exigence morale, et non plus du
70n demeure les « contrariétés » de l’amour, mais l’obstacle n’est plus la volonté de mort, si secrète et métaphysique dans Trista
71mensonge. En vérité, il souffre de l’absence d’un obstacle entre son Angélique, trop fidèle, et lui-même. Il manque un « roi Mar
72mants une justification grandiose. S’ils aiment l’obstacle et le tourment qui en résulte, c’est que l’obstacle est un masque de
73stacle et le tourment qui en résulte, c’est que l’obstacle est un masque de la mort, et que la mort est le gage d’une transfigur
74t doublement dans Phèdre. D’abord en faisant de l’obstacle un inceste, c’est-à-dire une entrave qu’il n’est plus admissible de v
75rrait s’identifier 146 . Mais Spinoza néglige « l’obstacle ». Dans le fait, nos passions humaines sont toujours liées à des pass
76ure il y a toujours quelque séparation et quelque obstacle : la société, le péché, la vertu, notre [p. 227] corps, notre moi dis
77tre en intelligence et en sexe. À vrai dire, tout obstacle détruit, la passion n’a plus où se prendre. Et l’on parle de « passio
78t. Presque plus rien n’est défendu. De la pudeur, obstacle naturel, on garde ce qu’il faut pour la rhétorique du désir, mais non
79ie. Ce [p. 232] que Pétrarque négligeait, c’est l’obstacle physique dont il faut se venger. Il n’existe que trop, cet objet, c’e
80 rassasier son désir. Lui aussi va multiplier les obstacles les plus gratuits, les prétextes de séparation, les situations volupt
81 notre exégèse de Tristan, notre dialectique de l’obstacle. Il y a pourtant cette différence capitale que Rousseau aboutit au ma
82gard désabusé, cesseront bientôt d’être les vrais obstacles. Et le mythe, appauvri de ses formes extérieures, deviendra ce qu’il
83lgie passionnée. Dans l’Oberman de Sénancour, l’« obstacle » est purement intérieur, [p. 244] il est dans la dualité du moi qui
84ériorisation progressive du mythe, à mesure que l’obstacle invoqué s’effrite et se dissout dans une critique sceptique, tandis q
85assion des âmes prisonnières des formes. Tous les obstacles surmontés, quand les amants sont seuls enveloppés de ténèbres, c’est
86oute mise en scène théâtrale se trouve recréer un obstacle à la compréhension directe du mythe. Les acteurs, les costumes, les d
87sociation psychologique, de la dégradation de « l’obstacle » extérieure, et de la reconnaissance lucide — par là même, antiroman
88adictions intimes. En effet : point de roman sans obstacles. On les multiplie donc, sans souci d’une invraisemblance que le désir
89r haleter, et c’est ce que nous cherchons. Mais l’obstacle signifie, à la limite, la mort, le renoncement aux biens terrestres.
90nous devient clair. Il s’agit donc de supprimer l’obstacle à temps, ce qui amène par définition la fin du roman et du film : « e
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
91es à tel point qu’elles tendent à n’offrir plus d’obstacles absolus, donc exaltants pour la passion ; d’autre part, dans les pays
92(ou lui) qui assume désormais la dialectique de l’obstacle exaltant, de l’ascèse et de la course inconsciente à la mort héroïque
93sionnément. Elles deviennent l’une pour l’autre l’obstacle. Le but réel, tacite, fatal, de ces exaltations totalitaires est donc
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
94notion centrale). Cette dépréciation générale des obstacles institutionnels entraîne une chute de tension morale d’où résulte une
95« passion » nouvelle. On s’ingénie à renouveler l’obstacle et le combat. On imagine différente la femme que l’on tient dans ses
96ale et trop sereine. C’est qu’il faut recréer des obstacles pour pouvoir de nouveau désirer et pour exalter ce désir aux proporti
97me perd son « attrait », parce qu’il n’est plus d’obstacles entre elle et lui. Pitoyables victimes d’un mythe dont l’horizon myst
98, mais il est la victime d’un ordre social où les obstacles se sont dégradés. Ils cèdent trop vite, ils cèdent avant que l’expéri
99ne passion débile pour s’inventer de plus secrets obstacles. Je songe à la psychologie de la jalousie, qui envahit nos analyses :
100ussie jusqu’à Staline ? Le processus de ruine des obstacles sociaux, pour s’y être développé sans violences extérieures, n’avait
101 l’amour » doit normalement triompher de tous les obstacles, ainsi que le font voir journellement films, romans et bandes dessiné
102, si l’amour romanesque triomphe d’une quantité d’obstacles, il en est un contre lequel il se brisera presque toujours : c’est la
103de la maladie du mariage. La romance se nourrit d’obstacles, de brèves excitations et de séparations ; le mariage, au contraire,
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
104emps ») ; puis condamne enfin ce mariage, suprême obstacle du « stade religieux », puisqu’il nous lie au temps, précisément, qua
105tient encore, en fait, l’idée de fidélité. Mais l’obstacle n’est pas sérieux, on le tourne de tous les côtés. Voyez les excuses
106ent ? C’est qu’elles n’y ont pas trouvé les mêmes obstacles. Ainsi notre chance dramatique est d’avoir résisté à la passion par
107egaard à un mariage heureux selon le monde. Ici l’obstacle indispensable à la passion est d’une nature à tel point subjective, s
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
108 Mais alors, lorsqu’une créature aime son Dieu, l’obstacle de la transcendance introduit dans l’amour un malheur essentiel (quoi
33 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
109ours. Cet amour courtois ne fleurit que parmi les obstacles, exclut toute idée de progéniture, de famille ; il va contre les appé
110ste extérieure au mariage, puisqu’elle a besoin d’obstacles, et ne résiste pas à la facilité, à l’habitude. Exclue de la vie conj
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
111calviniste ? [p. 34] Partout, et dès le début, l’obstacle principal à la Réforme, ce fut l’absolutisme, la passion unitaire et
35 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
112er l’esprit de parti. [p. 3] 10. Les plus grands obstacles à la rénovation de la Suisse sont : d’une part, le défaut de responsa
36 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
113age ? L’absence de liturgie, remarquez-le, est un obstacle assez considérable à notre rapprochement avec d’autres Églises dans l
37 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
114. J’imaginerais plutôt que Gide est fasciné par l’obstacle qu’il veut éviter. Son horreur du malentendu l’entraîne à livrer au p
38 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
115ance dans la vitesse, l’absence de secousses et d’obstacles, l’enivrante continuité du déferlement général, tout cela vous donne
39 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
116rces mystérieuses » qui pourra seul réduire les « obstacles sentimentaux ou rationnels » et provoquer l’hystérie nécessaire. Mais
117 provoquer l’hystérie nécessaire. Mais le dernier obstacle, c’est l’au-delà, parce [p. 68] qu’il limite l’empire du Prince de ce
40 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
118 et le bien traduits par les voyantes en termes d’obstacles ou de succès 21 ne sauraient être définis en vérité que par rapport
119 passion la plus forte est celle qui se nourrit d’obstacles, et qui bientôt les crée s’ils viennent à faire défaut. Cet usage mys
41 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
120puissance bien inférieure jette sur son chemin un obstacle imperceptible, mais qui, on ne sait comment, grandit ensuite et devie
121totale en devenant chacun pour notre compte cet « obstacle imperceptible » au mal, et ce « faible roseau » qui arrête le courant
122mpte, un homme, une personne responsable. Le seul obstacle irréductible, c’est le Saint. Seul un Saint serait à la hauteur de ce
42 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
123n acharnement sans pareil à forcer l’esprit sur l’obstacle du désespoir et de l’absurdité de l’existence ; toute une vie tendue
124a-t-il pas écrit que la presse est de nos jours l’obstacle décisif à la prédication du christianisme véritable ? Épuisé par ce l
43 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
125i ne peut faillir dans sa promesse, et auquel nul obstacle ne s’oppose. Que devient alors notre effort ? Il ne sert plus de rien
44 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
126. J’imaginerais plutôt que Gide est fasciné par l’obstacle qu’il veut éviter. Son horreur du malentendu l’entraîne à livrer au p
45 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
127notre action. Ensuite, il s’agit de combattre les obstacles à cette union. Ils sont dans l’étroitesse de nos esprits, non pas dan
46 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
128notre action. Ensuite, il s’agit de combattre les obstacles [p. 66] à cette union. Ils sont dans l’étroitesse de nos esprits, non
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
129e-champ, et coûte que coûte, quels que soient les obstacles. Il y aura toujours des obstacles. Ceux qui ont peur d’être libres en
130 que soient les obstacles. Il y aura toujours des obstacles. Ceux qui ont peur d’être libres en feront leurs prétextes, comme l’o
131fait que commencer. Mais si nous décidons que les obstacles à l’exercice de notre liberté sont fatals, nécessaires et surhumains,
48 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
132ance dans la vitesse, l’absence de secousses et d’obstacles, l’enivrante continuité du déferlement général, tout cela vous donne,
49 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
133là. Toutes les ruses de Peter échouent devant cet obstacle dernier. Il a beau n’aller que de nuit aux rendez- vous avec la belle
50 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
134it le sujet de nos plus beaux romans d’amour. Les obstacles au bonheur des amants, indispensables au développement d’une grande p
51 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
135rsuit son but avec ténacité, quels que soient les obstacles rencontrés, ou les erreurs, qu’il sait reconnaître à temps. On dit ch
52 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
136 la vitesse, l’absence de secousses [p. 183] et d’obstacles, l’enivrante continuité du déferlement général, tout cela vous donne
53 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
137 derniers mots, nous avons désigné les principaux obstacles au progrès immédiat vers la Fédération européenne. Ce sont, pour parl
138isible au loin. Vous venez de le voir : les vrais obstacles à la fédération de l’Europe ne sont pas d’abord à l’Est, mais d’abord
139rappeler sans relâche la prudence nécessaire, les obstacles probables. Elle parvint à noyer les termes trop précis — comme celui
140ise les petites nations ; ne tient pas compte des obstacles existant dans la constitution de plusieurs pays ; enfin créerait une
54 1949, Réforme, articles (1946–1980). « Êtes-vous partisan du rapprochement franco-allemand ? » (29 janvier 1949)
141s américaines, et à l’expansion russe. On parle d’obstacles économiques à cette fédération. C’est oublier que la situation présen
142ossible qu’elle soit pire que ce qui est. Le seul obstacle sérieux réside dans l’inconscience, où beaucoup vivent, des menaces q
55 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
143 inconsciemment) de son Église : les repères, les obstacles, les interdictions, les certitudes décisives, les grands lieux commun
56 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
144s le rappelait récemment : le premier devoir de l’obstacle, c’est de se laisser vaincre. Votre Comité des Ministres néglige donc
145 On peut tout faire step by step, sauf sauter un obstacle. On peut tout faire en deux pas, sauf franchir un abîme. Si votre œuv
57 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
146on de l’Europe, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire co
147il nous reste à leur faire comprendre que le pire obstacle, c’est eux-mêmes. Ils nous disent : « Je veux bien, je ne suis [p. 29
148ors, pourront bien dire : j’avais raison, voyez l’obstacle ! Ils l’auront eux-mêmes suscité. L’œil du sceptique crée les obstacl
149nt eux-mêmes suscité. L’œil du sceptique crée les obstacles insurmontables. Il y a deux sortes d’opinion : celle que l’on invoque
58 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
150s le rappelait récemment : le premier devoir de l’obstacle, c’est de se laisser vaincre. Votre Comité des ministres néglige donc
151. On peut tout faire step by step, sauf sauter un obstacle. On peut tout faire en deux pas, sauf franchir un abîme. Si votre œuv
59 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
152on de l’Europe, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire co
153il nous reste à leur faire comprendre que le pire obstacle, c’est eux-mêmes. Ils nous disent : « Je veux bien, je ne suis pas co
154ors, pourront bien dire : J’avais raison, voyez l’obstacle ! Ils l’auront eux-mêmes suscité. L’œil du sceptique crée les obstacl
155nt eux-mêmes suscité. L’œil du sceptique crée les obstacles insurmontables. Il y a deux sortes d’opinions, celle que l’on invoque
60 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
156on de l’Europe, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire co
157il nous reste à leur faire comprendre que le pire obstacle, c’est eux-mêmes. Ils nous disent : « Je veux bien, je ne suis pas co
158ors, pourront bien dire : j’avais raison, voyez l’obstacle ! Ils l’auront eux-mêmes suscité. L’œil du sceptique crée les obstacl
159nt eux-mêmes suscité. L’œil du sceptique crée les obstacles insurmontables. Il y a deux sortes d’opinion : celle que l’on invoque
61 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
160 que d’un général américain. Chaque personne fait obstacle à la fatalité. Léviathan ne devient fatal que dans la mesure où nous
62 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
161 que d’un général américain. Chaque personne fait obstacle à la fatalité. p. 1 a. « Mesurons nos forces », Preuves, Paris,
63 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
162ltiplient les raisons de ne rien faire. Les vrais obstacles à la fédération ne résident pas dans les réalités, mais bien dans la
64 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
163l’État reste le maître d’élever ou d’abaisser des obstacles arbitraires à la circulation normale des idées, des personnes, et des
164en même temps exiger la suppression immédiate des obstacles à la libre circulation des personnes, des œuvres, et des instruments
65 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
165s toute action de ce genre. Mais il y a plus. Les obstacles les plus sérieux que nous rencontrons ne sont pas d’ordre technique.
66 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
166es sommets. L’intuition de la grandeur. Et plus d’obstacle devant la pensée. Le Suisse s’appelle Jean-Jacques. Il s’appelle Germ
67 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
167 déprimerait sa résolution et deviendrait le pire obstacle intime à l’exercice de son étrange vocation. Peut-on se marier si l’o
168 l’amour spontané et naïf d’Ophélia [p. 7] ferait obstacle à ses desseins secrets. C’est à lui que pensait Kierkegaard en écriva
169 du terme. En effet, « dans l’ordre esthétique, l’obstacle doit être hors du héros, non pas en lui ». Si l’obstacle à son acte e
170e doit être hors du héros, non pas en lui ». Si l’obstacle à son acte est en lui, il s’agit d’un scrupule religieux. Dans ce cas
68 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
171aines dispositions qui, dans l’état présent, font obstacle au vrai but : nous pensons par exemple au mot « indissoluble » (artic
172ojet comme un pas vers ces buts, vous détruirez l’obstacle qu’il faut redouter le plus : le scepticisme et l’inertie des masses.
69 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
173n la formule consacrée. Car là aussi résident les obstacles véritables à notre union, là surtout, plus que dans « les faits ». Il
70 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
174ut faire l’Europe ? Est-il vrai qu’il y ait là un obstacle à l’union ? Ces souverainetés ont-elles quelque réalité et consistanc
71 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
175sure des moyens qu’on lui donne, de résoudre. Les obstacles sont psychologiques ? C’est donc en profondeur qu’il nous faut travai
72 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
176ut faire l’Europe ? Est-il vrai qu’il y ait là un obstacle à l’union ? Ces souverainetés ont-elles quelque réalité et consistanc
73 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
177fédérateur ; qu’il est plus facile de tourner les obstacles que de les attaquer là où ils sont : dans les routines de l’esprit na
74 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
178. Si nous cherchons encore où sont les principaux obstacles à l’avènement d’une Europe unie, nous trouvons trois zones marécageus
75 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
179ult l’absolu du désir, et elle le sera tant qu’un obstacle réel ou non entre elle et moi, même embrassés, empêchera l’Absolu d’é
76 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
180urrons tous dans les mêmes ruines. » Nature des obstacles à l’union Les obstacles à l’union européenne sont actuellement d’ordr
181es ruines. » Nature des obstacles à l’union Les obstacles à l’union européenne sont actuellement d’ordre moral, bien plus que m
182un se réveille chez les Européens, la plupart des obstacles existants aujourd’hui paraîtront plus faciles à surmonter, ou même s’
77 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
183vidu se sent perdu dans le monde moderne Le grand obstacle à l’exercice des responsabilités civiques, sociales, politiques, etc.
78 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
184mutation profonde et brusque des esprits, car « l’obstacle est psychologique. Les frontières sont dans les habitudes et non dans
79 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
185communique en la magie, tout se transmue sans nul obstacle, sans mesure, sans limite, sans distance, dans une identité inexprima
80 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
186ult l’absolu du désir, et elle le sera tant qu’un obstacle réel ou non entre elle et moi, même embrassés, empêchera l’Absolu d’é
81 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
187r : Sa merci est infinie : ton âge ne sera pas un obstacle à de grandes choses : Il a de nombreux et très grands châteaux. Abrah
82 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
188s, et le xxe siècle devait éliminer le principal obstacle à son institution. Les études orientales en Occident ne sont devenues
83 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
189s que de nous décourager : tout ce qui peut faire obstacle à notre union les sert. Mais on ne peut espérer qu’ils seront assez f
190s pour eux nul changement de statut. Le principal obstacle à l’adhésion de la Suisse (plus neutre que la Suède et que l’Autriche
84 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
191s. 2. Il faut des institutions techniques. Trop d’obstacles psychologiques, traditionnels ou soi-disant économiques, s’opposent à
192 et les cœurs, éduquer, former, informer. Car les obstacles sont dans les esprits, ou dans les préjugés sentimentaux inculqués pa
85 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
193e et d’un marché commun, que si l’on surmonte les obstacles qui s’opposent à l’union immédiate, et qui résident principalement da
86 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
194bles barrières douanières, différences de change, obstacles au libre déplacement des personnes et des marchandises. De plus, en q
87 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
195sible à tous ceux qui le désirent, mais entouré d’obstacles et d’épreuves redoutables. Au niveau de la psychologie et du vocabula
196es de l’Europe. Défendu de tous les côtés par des obstacles naturels, montagnes, cols et routes semés d’embûches, et par les spec
88 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
197d des entraves du nationalisme. 3. Les principaux obstacles à l’Union de l’Europe ne sont pas dans les « faits » mais bien dans l
198toire nationalistes. Répétons-le : les principaux obstacles à l’union nécessaire sont dans les esprits (non les faits) et c’est l
199 la méthode culturelle sans définir la nature des obstacles qu’elle rencontre, et parfois suscite, dans notre société occidentale
89 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
200urs, entre le sujet et l’objet, un tiers qui fait obstacle à leur étreinte, — un Roi Marc qui sépare Tristan d’Iseut — l’obstacl
201nte, — un Roi Marc qui sépare Tristan d’Iseut — l’obstacle étant généralement social (moral ou coutumier, voire politique) à tel
202 Car il manquerait entre les deux protagonistes l’obstacle nécessaire, la distance nécessaire pour que l’attrait mutuel, au lieu
203ion décrite ; mais sans cette immaturité, point d’obstacle et donc point de passion… Peut-être le livre, après tout, n’est-il vr
204tiques ayant annoncé qu’elles ne mettraient aucun obstacle au départ de l’écrivain — ce qui laissait prévoir un décret d’expulsi
20527] elle qui lui a fourni, jusqu’à nos jours, les obstacles indispensables. Sur ce point, deux observations encore. Il est remarq
206ologie les plus récentes. C’est que la nature des obstacles diffère du tout dans les deux cas. Politique et sociale en URSS, donc
207é plus libérale ou relâchée, ou décadente : là, l’obstacle s’intériorise, l’action devient introspection, et l’intrigue aventure
208sie spirituelle ? Mais j’imagine parfois d’autres obstacles, plus subtils et tenaces que les tabous sociaux. J’y ai fait allusion
209et la commodité du romancier, l’essence même de l’obstacle excitant, celui qui ne dépendra jamais que de l’être même : l’autonom
90 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
210a plupart de nos nationalismes, derniers et pires obstacles à l’union nécessaire. C’est donc au Livre et au Manuel qu’il appartie
91 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
211le terrain pour une plus vaste union. Où sont les obstacles majeurs à cette union ? On nous répète qu’ils seraient dans les faits
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
212urs, entre le sujet et l’objet, un tiers qui fait obstacle à leur étreinte, — un Roi Marc qui sépare Tristan d’Iseut — l’obstacl
213nte, — un Roi Marc qui sépare Tristan d’Iseut — l’obstacle étant généralement social (moral ou coutumier, voire politique) à tel
214 Car il manquerait entre les deux protagonistes l’obstacle nécessaire, la distance nécessaire pour que l’attrait mutuel, au lieu
215ion décrite ; mais sans cette immaturité, point d’obstacle et donc point de passion… Peut-être le livre, après tout, n’est-il vr
216tiques ayant annoncé qu’elles ne mettraient aucun obstacle au départ de l’écrivain — ce qui laissait prévoir un décret d’expulsi
217est elle qui lui a fourni, jusqu’à nos jours, les obstacles indispensables. Sur ce point, deux observations encore. Il est remarq
218ologie les plus récentes. C’est que la nature des obstacles diffère du tout dans les deux cas. Politique et sociale en URSS, donc
219é plus libérale ou relâchée, ou décadente : là, l’obstacle s’intériorise, l’action devient introspection, et l’intrigue aventure
220sie spirituelle ? Mais j’imagine parfois d’autres obstacles, plus subtils et tenaces que les tabous sociaux. J’y ai fait allusion
221et la commodité du romancier, l’essence même de l’obstacle excitant, celui qui ne dépendra jamais que de l’être même : l’autonom
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
222 déprimerait sa résolution et deviendrait le pire obstacle intime à l’exercice de son étrange vocation. Peut-on se marier si l’o
223ssi que l’amour spontané et naïf d’Ophélia ferait obstacle à ses desseins secrets. C’est à lui que pensait Kierkegaard en écriva
224 du terme. En effet, « dans l’ordre esthétique, l’obstacle doit être hors du héros, non pas en lui ». Si l’obstacle à son acte e
225e doit être hors du héros, non pas en lui ». Si l’obstacle à son acte est en lui, il s’agit d’un scrupule religieux. Dans ce cas
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
226 s’opposer. Si d’aventure la pensée s’attarde à l’obstacle, celui-ci tire son importance d’exciter la passion plutôt que de s’y
227ance en est accrue, la victoire est certaine et l’obstacle n’est qu’un stimulant. Je trouve en Don Juan une vie ainsi animée d’u
228ui pourrait l’y conduire, — du mariage en tant qu’obstacle fatal sur sa route vers l’optimum. Parmi les grands philosophes, [p. 
229e. S’il réussit à se fixer sur un seul être, sans obstacles insurmontables, il conduit normalement au mariage, c’est-à-dire au po
230ans son essor vers le mariage, est arrêté par des obstacles insurmontables, qui sont généralement de nature sociale : ou bien il
231ment des objets. Mais pour Tristan, si le dernier obstacle qui nourrit sa passion est dans le moi distinct, et si ce moi doit s’
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
232ur éviter le mariage, la vie commune ; et faute d’obstacles extérieurs empêchant que l’amour « tourne à réalité » (comme s’exprim
96 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
233aisir mais le désir qui lie l’homme et qui est un obstacle à son progrès spirituel. 119  » Et encore : « Celui qui cherche l’amo
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
234poser s’il s’emparait de l’Allemagne ? Tout autre obstacle serait un château de cartes. Il est douloureux d’avoir à dire que seu
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
2359] au contraire je trouvai qu’il y auroit moins d’obstacles & plus de facilitez pour former le Corps Européen, & ce qui m
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
236 visité ces régions, rapportent que le plus grand obstacle qu’ils y aient rencontré à la conversion des habitants au Christianis
237t si les événements extraordinaires ne font point obstacle au cour naturel des choses, la monarchie véritable finira par s’établ
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
238ril 1793 : Nous ne sommes pas libres, si un seul obstacle moral arrête notre marche physique sur un seul point du globe. Les Dr