1 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
1nait sur la politique extérieure de la France. Le pacte avec les Soviets l’irrite vivement. « Si la France, comme vous l’affi
2 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
2colas, une dernière fois, les adjure de garder le Pacte dans l’amour fraternel et la vigilance. Puis il salue l’ange de Dieu
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
3t aux communes du Gothard. Un réseau compliqué de pactes reliera les villes aux campagnes. Et chaque fois que l’un des cantons
4cela s’exprime plus ou moins consciemment dans le Pacte fameux de 1291, qui fonde officiellement la Confédération. Cette conf
5. (Comme si de nos jours deux pays concluaient un pacte qui pour l’un serait d’assistance obligatoire, pour l’autre seulement
6ptômes, bien faible encore. L’idée d’un réseau de pactes bilatéraux, ou à trois, ou à quatre, en fut un autre. Dans les deux c
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
7auche » au lendemain de la guerre d’Espagne et du Pacte germano-russe ? Les Espagnols se sont entretués pendant trois ans, en
5 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
8usa d’insérer ma réplique. Six mois plus tard, le pacte hitléro-stalinien la présentait en termes officiels. 3. M. Maurice Mu
6 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
9sse unique est de ne pas croire au bien. 45. Le pacte avec le Diable Peter Schlemihl ayant vendu son ombre au Diable devint
10monde s’il perdait son âme ? » dit l’Évangile. Le Pacte avec le Diable consiste exactement à gagner le monde au prix de notre
11a que résume et figure l’expression légendaire de pacte avec le Diable. Nous sentons tous obscurément qu’un succès trop rapid
12ieuse du Christ en croix. Ce sacrifice a rompu le Pacte entre le Diable et notre humanité. Et ce sang a racheté l’âme du mond
13ont liés, dans l’imagination des peuples, avec un pacte satanique. Le devin en serait à la fois la victime et le bénéficiaire
7 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
14t Nietzsche, ont refusé de signer de leur sang le pacte qui lie le penseur à Méphisto ou à l’Esprit : expérimentateurs qui se
8 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
1540 Au mois d’août de l’année dernière, le jour du pacte germano-soviétique, j’ai fait deux choses. Primo, j’ai bouclé mes dos
9 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
16ances s’étend sur toutes nos activités : plans et pactes, statistiques de l’imprévu, eugénisme et longévité, clercs au pas ou
10 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
17aline a justifié la liquidation des koulaks et le pacte [p. 54] germano-soviétique. Tout au contraire en Amérique on dénonce
11 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
18ptômes, bien faible encore. L’idée d’un réseau de pactes bi-latéraux en fut un autre. Dans les deux cas, le sentiment fédérali
12 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
19 impunis, rendant tout dialogue incertain et tout pacte sujet à caution, il est vain d’essayer de s’unir si l’on n’a pas d’ab
20le propre usage des mots-clés sans lesquels aucun pacte n’est possible. De plus, le Centre européen offrirait un lieu de renc
21urer la juste valeur des mots sans lesquels aucun pacte n’est possible ; [p. 163] Et de proclamer : a) le droit qu’a tout ci
13 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
22 Affaires étrangères des cinq pays signataires du pacte de Bruxelles. Le 18 août notre Mémorandum sur l’Assemblée européenne
14 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
23 Au début de 1848, la Confédération n’était qu’un Pacte d’alliance entre vingt‑cinq États absolument souverains. Point de cit
24vile entre Cantons, qui fit voir l’impuissance du Pacte. Il y eut un long branle‑bas de sociétés, de mouvements, de projets,
25r la Diète le principe d’une révision profonde du pacte. En 1847, notons‑le, rien ne semblait « praticable » [p. 9] aux yeux
15 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
26ssi des auteurs anonymes de la Magna Charta et du Pacte du Grütli, de l’esprit des Communes, des États généraux, et du Sermen
16 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
27 Aux origines lointaines de notre État, il y a le Pacte de 1291. Ce pacte fut juré par les représentants des trois communauté
28taines de notre État, il y a le Pacte de 1291. Ce pacte fut juré par les représentants des trois communautés des Waldstätten,
29 des corporations ou coopératives forestières. Le pacte avait pour but de maintenir les libertés impériales acquises par [p. 
17 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
30 Au début de 1848, la Confédération n’était qu’un Pacte d’alliance entre vingt-cinq États absolument souverains. Point de cit
31vile entre Cantons, qui fit voir l’impuissance du Pacte. Il y eut un long branle-bas de sociétés, de mouvements, de projets,
32r la Diète le principe d’une révision profonde du Pacte. En 1847, notons-le, rien ne semblait « praticable » aux yeux des réa
18 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
33ssi des auteurs anonymes de la Magna Charta et du Pacte du Grütli, de l’esprit des Communes, des États-Généraux, et du Sermen
19 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
34 Au début de 1848, la Confédération n’était qu’un pacte d’alliance entre vingt-cinq États absolument souverains. Point de cit
35vile entre cantons, qui fit voir l’impuissance du pacte. Il y eut un long branle-bas de sociétés, de mouvements, de projets,
36r la Diète le principe d’une révision profonde du pacte. En 1847, notons-le, rien ne semblait « praticable » aux yeux des réa
20 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
37u Grütli qui, la main dans la main, scellèrent le pacte initial de loyauté. Une des plus belles œuvres de l’homme par là-même
21 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
38vétique le 1er août 1291. Ce jour-là fut signé le Pacte qui liait « à perpétuité » les trois petits peuples ou « communes » f
39(Waldstätten) d’Uri, de Schwyz et d’Unterwald. Ce Pacte n’est à aucun degré, malgré ce qu’aimaient à suggérer les historiens
40iscutée, donc sans terme prévu. C’est pourquoi le Pacte de 1291 est resté le document sacré par excellence de la Confédératio
41a dernière en date de ces alliances jurées fut le pacte de 1291 (conclu au lendemain de la mort de Rodolphe de Habsbourg). Ce
42rent d’abord de la nécessité d’englober dans leur pacte la ville de Lucerne. Celle-ci commandait en effet les débouchés nord
43 vallées de Glaris et de Zoug, puis à conclure un pacte avec la ville de Berne, qui de son côté venait de [p. 28] nouer des l
44 comme si, de nos jours, deux pays concluaient un pacte qui pour l’un serait d’assistance obligatoire, pour l’autre seulement
45 légal, et sans autre constitution écrite que les Pactes. Sa Diète, formée de délégués des gouvernements cantonaux, se réuniss
46articiper aux sanctions militaires prévues par le Pacte, c’est-à-dire de rester le seul État neutre au sein même de la Ligue.
22 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
47ires cantonaux… Dès l’origine, comme le prouve le Pacte de 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la co
48 Restauration conserva ces deux réformes, mais le pacte fédéral de 1815 ne fut de nouveau qu’une alliance conclue entre États
49 devenait rapidement intenable. Sous le régime du Pacte de 1815, écrit l’historien William Martin, « la Suisse ressemblait à
50 Fédération, critiquait la situation créée par le Pacte de 1815. La faiblesse du lien fédéral, disait-il, créait « une illusi
51connaître, et cette espérance que dans un nouveau Pacte, dans une [p. 72] Confédération plus solide, doit se trouver le remèd
23 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
52n à leurs institutions, c’est le lien fédéral, le pacte perpétuel, juré devant Dieu sur une prairie des Alpes il y a plus de
53 qu’il ne fut pas sans influence sur les premiers pactes fédéraux. Leur parler courant est un dialecte semblable à celui du Mi
54, au xiiie siècle, et qu’ils se sont unis par un Pacte perpétuel. Ces Chartes les rendaient « immédiats à l’Empire », et don
55ucune des garanties territoriales [p. 179] que le Pacte stipulait en faveur des vainqueurs, de même qu’elle refusa plus tard
56ité pour se joindre aux alliances militaires d’un Pacte à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait sa mission de gardienn
57aux alliances militaires d’un Pacte à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait sa mission de gardienne d’une tradition fé
24 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
58rois-dieux. 6. Les paragraphes importent, dans un pacte fédéral (beaucoup plus que dans un traité), parce qu’ils engagent l’a
59la Suisse. Le Projet, certes, n’est pas encore un Pacte, mais il prépare les voies de la Fédération. S’il faut le modifier, q
25 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
60équilibre malaisé. Toute tentative de révision du Pacte fédéral, comme celle de 1832, se voyait repoussée à la fois par la ga
26 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
61a seule condition de s’unir — tous les traités et pactes que l’on pourra conclure seront insuffisants, viendront trop tard, ou
27 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
62es qualifiaient au début d’« impérialiste », leur pacte avec l’Allemagne ayant permis de la déclencher) n’avait pas été gagné
28 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
63ces de charbon, de fer et d’acier. Ils signent le pacte nommé Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA). Le siège
29 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
64t général européen : l’idée de fédération, dès le Pacte de Grütli, les grands cols du centre des Alpes, la Papauté, la SDN, l
30 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
65. Il n’y a pas de politique européenne. Pour un pacte de salut public Désunion de l’Europe, union de ses adversaires : ces
66valités apparaîtront de peu de poids. L’idée d’un Pacte de salut public conclu par les mouvements et groupes de toute nuance
31 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
67eria) sont les plus sûrs, s’ils sont unis par des pactes chrétiens. Cependant, à l’autre extrémité de l’Europe, en Scandinavi
32 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
68ments et tous les hommes ; alors se consommera le pacte de la fédération du genre humain ; mais avouons-le à regret, ces cons
33 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
69tution générale pour toute l’Europe » et de trois pactes ou codes réglant les relations morales, sociales et militaires entre
70 réprimer. On voulait, en un mot, obtenir par des pactes séparés ce que le projet de Saint-Pierre promettait de réaliser par u
71jet de Saint-Pierre promettait de réaliser par un pacte général. Quant à la quatrième possibilité, celle d’une Constitution
34 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
72ON, du latin fœdus, génitif fœderis, c’est-à-dire pacte, contrat, traité, convention, alliance, etc., est une convention par
73ntraire, qu’il les mettrait en opposition avec le pacte fédéral ; qu’en conséquence il leur faudrait abandonner quelque chose
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
74ntre les dangers du dedans, elle aurait conclu un pacte d’alliance entre ses fils : ce pacte elle le proposerait ensuite à l’
75it conclu un pacte d’alliance entre ses fils : ce pacte elle le proposerait ensuite à l’univers. Les grands conflits du siècl
36 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
76Conseil de l’Europe devant les cinq puissances du Pacte de Bruxelles. Il élabore la procédure qui va conduire à l’adoption du
37 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
77, à l’origine, qu’un projet purement politique de pacte supranational des princes protestants et catholiques contre la [p. 53
38 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
78tte phrase est de Michel Debré dans son Projet de pacte pour une union des États d’Europe, publié en 1950 chez Nagel. Sartre
39 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
79de Gaulle lui-même) consisterait en un système de pactes politiques et militaires, et de traités économiques entre pays préten
80 cette science ou cet art de la vie communale, du pacte primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquer
81t ici que l’Europe devrait se déclarer, jurer son pacte et se constituer. La Suisse fondrait alors en elle sa destinée, fidèl
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
82fixer pour point de départ de notre évolution, un pacte conclu entre les trois vallées d’Uri, de Schwyz et de Nidwald aux env
83erpréter la décision de dater notre histoire d’un pacte qui demeura longtemps inaperçu, et que l’on prit après coup pour orig
84ertée qui salueront bientôt, selon la légende, le Pacte entre les trois communautés. Et de nos jours encore, chaque année, au
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
85if de résistance est expressément invoqué dans le pacte de 1291. Ce que les Waldstätten refusent, ce sont les juges « étrange
86s en ont pris l’initiative et ont fait rédiger le pacte en bon latin. Quels sont ces chefs ? Le pacte du 1er août 1291 ne po
87le pacte en bon latin. Quels sont ces chefs ? Le pacte du 1er août 1291 ne porte aucune signature, aucune indication de lieu
88 sens moderne, ni de révoltés : les promoteurs du pacte se promettent seulement de s’entraider pour maintenir, en cas de beso
89lidarité. Les circonstances qui ont donné lieu au pacte ainsi restituées dans leur réalité — qui est quasi le contraire de la
90des images populaires — considérons maintenant le pacte lui-même. 6. Dans ces quelques mots se résume toute une littératur
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
91 « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse » À strictement parler, la Suisse n’est un
92s final de sa formule : la Suisse actuelle. De ce pacte scellé « au commencement d’août », en 1291, voici le texte justement
93 et abrégés de main de maître. L’utilité d’un tel pacte en latin, pour les peuples des trois vallées, eût été pour le moins p
94ces nécessaires pour sauver les autonomies, enfin pacte juré, fœdus — d’où vient le mot fédération. Mais ce qui manque à cett
95roupe : il n’en est pas question dans le texte du pacte, et il n’en sera pas davantage question au cours des cinq siècles sui
96ormer la Suisse actuelle n’a jamais « adhéré » au pacte de 1291, et n’a jamais été requise de le signer pour devenir membre d
97uvement créateur d’une fédération progressive. Le pacte de 1291 est demeuré longtemps secret. On s’y réfère lors du renouvell
98mplacé pendant près de cinq siècles la réalité du pacte latin, totalement oubliée, puis ignorée, et cependant seule base sûre
99 traité distinct de celui qui a formé ce tout, le pacte secret de 1291 publiquement renouvelé à Brunnen. Pourquoi Lucerne n’a
100nen. Pourquoi Lucerne n’a-t-elle pas pu signer le pacte ? C’est parce qu’elle n’est encore qu’un fief Habsbourg, tandis que l
101des Ligues. Autant de membres nouveaux, autant de pactes ad hoc. Pourtant, il est frappant que l’on retrouve dans toutes ces a
102ces alliances inégales les principaux articles du pacte primitif : assistance mutuelle, arbitrage, autonomie de l’administrat
103elle. En 1351, la cité libre de Zurich conclut un pacte avec Lucerne et les Waldstätten, mais réserve son droit d’alliances e
104fédération des Huit Cantons, ainsi formée par six pactes différents, entre en conflit avec les ducs d’Autriche, et, au lendema
105 et des communes alpestres unies par un réseau de pactes. Vues du dehors, par ceux qu’elles ont battus, les Ligues se présente
106t contre les protestants, ainsi rejetés au nom du pacte primitif hors de la Confédération ! Ce geste extrême, d’ailleurs priv
107verse s’est constituée… à partir d’eux et de leur pacte fondamental ! La secousse imprimée par la Révolution à l’édifice comp
108utonomie de chacun. D’où les clauses communes aux pactes les plus variés, du xiiie au xixe siècle : assistance automatique d
109u seul goût de la paix le système de ligues et de pactes pratiqué par les confédérés. Car en fait, leur passion de l’autonomie
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
110tribuer après coup la naissance de la Suisse à un pacte secret, c’est une bataille d’une rare brutalité qui révèle pour la pr
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
111 que l’on relève dans leur conduite et dans leurs pactes, c’est l’esprit des communes médiévales. Esprit corporatif mais non c
112e rôle historique des dynasties féodales avant le Pacte. Ces grandes familles sont toutes éteintes, sauf une, qui a compris,
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
113atique de l’arbitrage s’inscrit dans nos premiers pactes d’alliance et y survit à la dislocation de l’Empire en nations souver
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
114apitres, décrit quelques aspects particuliers. Le Pacte de 1291 n’instituait aucun pouvoir ni aucune politique commune, hors
115force du nouveau lien confédéral, institué par le pacte de 1815. Pourtant, le processus dialectique dont le temps de synthèse
116source importante. La Suisse ressemblait, sous le pacte de 1815, à l’Europe d’aujourd’hui. Les cantons étaient souverains, ma
117présenté sous la forme prudente d’une révision du pacte de 1815. (Les Waldstätten, ainsi que Glaris et le Tessin s’abstenant
118s du projet qui, à tort du reste, porte le nom de pacte Rossi. 49 Le rapport de Rossi critique le pacte de 1815 : la faibl
119acte Rossi. 49 Le rapport de Rossi critique le pacte de 1815 : la faiblesse du lien qu’il institue entre les cantons, la l
120onnaître, et cette espérance que, dans un nouveau Pacte, dans une Confédération plus solide, doit se trouver le remède aux ma
121oins à discuter de la nécessité d’une révision du pacte. Jusqu’au jour où la crise religieuse qui couvait depuis quelques ann
122dont les trois Waldstätten, ont refusé le nouveau pacte qui, selon eux, « viole l’ancien principe fondamental de la Confédéra
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
123ires cantonaux… Dès l’origine, comme le prouve le pacte de 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la co
124iés en coopérative, firent une commune : ainsi le Pacte de 1291 est-il conclu entre « les gens de la vallée d’Uri, la commune
125n à leurs institutions, c’est le lien fédéral, le pacte perpétuel. Si la Suisse a donné à l’histoire de l’Europe quelque chos
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
126de Gaulle lui-même) consisterait en un système de pactes politiques et militaires, et de traités économiques entre pays préten
127 cette science ou cet art de la vie communale, du Pacte primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquer
128t ici que l’Europe devrait se déclarer, jurer son Pacte et se constituer. La Suisse fondrait alors en elle sa destinée, fidèl
49 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
129 , époque des alliances entre les Waldstätten, du Pacte secret rédigé en latin, de la bataille de Morgarten et du Pacte publi
130édigé en latin, de la bataille de Morgarten et du Pacte public de Brunnen, pas trace de Tell, ni d’un bailli nommé Gessler, n
131ux de rappeler ici que la première publication du Pacte secret de 1291 coïncide avec celle de l’écrit sacrilège de Freudenber
132tion pour les Habsbourg) l’importance décisive du Pacte de 1291. Wilhelm Vischer dans ses Sagen von der Befreiung der Waldstä
133ces sociales et des « faits » d’où résultèrent le Pacte de 1291 et la première Confédération. Mais il n’est pas moins objecti
134ux notables du xiiie siècle féodal qui firent le Pacte primitif, et dont ils savent moins que rien ; mais on ne saurait dout
50 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
135emette pour la culture aux gouvernements (ceux du Pacte de Bruxelles) mais l’ancien ministre de l’Éducation Kenneth Lindsay p
51 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
136ons en instance de divorce avec l’OTAN ou avec le Pacte de Varsovie, ou de nations au sens ancien du mot, régions ou ethnies
52 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
137 Affaires étrangères des cinq pays signataires du pacte de Bruxelles. Le 18 août notre Memorandum sur l’Assemblée européenne
53 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
138a seule condition de s’unir — tous les traités et pactes que l’on pourra conclure seront insuffisants, viendront trop tard, ou
54 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
139ple. Les historiens font remonter sa naissance au Pacte du Grütli, conclu par trois « communes de vallées » en 1291. Cette al
55 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
140ons en instance de divorce avec l’OTAN ou avec le pacte de Varsovie, ou de nations au sens ancien du mot, régions ou ethnies
56 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
141nt l’économie. Mais toute proposition de [p. 139] pacte fédéral plus étroit se heurtait au veto des cantons, jaloux de leur s
57 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
142ons en instance de divorce avec l’OTAN ou avec le Pacte de Varsovie, ou de nations au sens ancien du mot, régions ou ethnies
58 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Au défi de l’Europe, la Suisse (31 juillet-1er août 1971)
143s un seul des autres cantons n’a jamais adhéré au Pacte dit du Grütli, qui ne porte que trois signatures. Mais alors, si nous
144 fédéraliste et la formule d’union qu’illustre le pacte en latin conclu par trois « communes forestières » commandant les app
59 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
145e l’État et du royaume, les vengeurs officiels du pacte entre le magistrat suprême et le peuple, les défenseurs de la justice
146, mais aussi l’ombudsman scandinave, « vengeur du pacte » entre l’exécutif et le peuple. Le magistrat suprême — Roi, Présiden
147 qu’un serment d’obéissance conditionnelle car le pacte qui le lie au peuple est réciproque ; encore laisse-t-il toujours au
60 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
148veur des centrales nucléaires était sans doute un pacte avec le Diable, un « pacte de Faust ». Il ajoutait que s’il devait ch
149es était sans doute un pacte avec le Diable, un « pacte de Faust ». Il ajoutait que s’il devait choisir entre sécurité, d’une
61 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
150un passé, auquel se réfèrent sans défaut actes et pactes fondateurs. L’Amérique est l’exemple mémorable, unique au monde, d’un
62 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
151 traité d’union que correspondrait aujourd’hui un Pacte fédéral européen. 2. Lors de la Nuit du 4 août 1789, les députés ayan
63 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
152ponsabilité dans la communauté de foi jurée et de pacte fédéral, puis d’internationale, d’internationalisme et d’arbitrage, e
64 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
153agne) à 15 (URSS). b) La supériorité écrasante du pacte de Varsovie (imposé par Moscou à ses satellites) sur l’Europe des Neu
65 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
154aint-Empire romain de nation germanique. Dans les pactes que concluent en 1291 les trois communes (aujourd’hui cantons), elles
66 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
155ion ne serait pas ipso facto sa suppression. Le pacte avec le Diable Newton a toute une théorie sur la position géographiqu
156uit à tout moment au long d’une vie : le fameux « pacte avec le Diable ». Chaque fois que m’échoit un « succès » qui ne répon
157 m’identifier le temps de mon rêve, sans qu’aucun pacte m’interdise de me reprendre quand il me plaira. Mais si mon « âme » e
158ême coup mes moyens de vivre ? On voit ici que le pacte avec le Diable est non seulement inévitable mais vital, et de fait, p
159 tout légitime) du jeu de l’eros impérialiste. Le pacte avec le Diable résume en un seul acte un procès perpétuel, qui semble
67 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
160 par sa définition et sa nature à toute espèce de pacte ou d’alliance de bonne foi, qui limiterait l’absolu de sa Souverainet
68 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
161es gouvernements européens concluent entre eux un pacte fédéral. En revanche, des députés réunis ici, il est permis d’attendr