1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
1atie. Les journaux, les cercles, les coulisses de parlements et autres potinières ne vivent que de semblables accusations. Du mome
2 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
2choises. Puis un palais gothique 1880, qui est le Parlement. Et voici la trouée du Danube, Bude solidement amarrée à Pest par qua
3 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
3les guerres, les grèves, les pourritures de leurs parlements et l’insolence des pouvoirs ; on ne voit pas à quoi mène la philosoph
4 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
4 [p. 7] Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933) e Le Parlement, dans le système actuel, a deux missi
5ntaires contre le Parlement (octobre 1933) e Le Parlement, dans le système actuel, a deux missions : d’une part, coordonner le
6l doit défendre des libertés. Or non seulement le Parlement actuel (depuis que les grands bourgeois qui défendaient ce qu’ils cro
7s le domaine où il devrait agir, non seulement le Parlement n’agit pas, non seulement il laisse agir à sa place des fonctionnaire
8 quelques pages, une histoire pertinente de notre parlement. Aux républicains (mais personne n’emploie ce mot, ce qui a permis de
9Désordre ! Désordre ! Dans le domaine enfin où le Parlement devrait protéger et défendre les libertés locales, corporatives, fami
10i devrait être protégé est en fait empêché par le Parlement. Sous le coup d’une fiscalité toujours plus oppressive et des taxes s
11nécessaire comme toute autre pièce du dossier. Le Parlement ! Qu’a-t-il fait des hommes les plus nobles ? Dans l’un des derniers
12ance et dans sa brutalité la voici : Bien sûr, le parlement me dégoûte, mais je m’y plais parce que c’est un club. Nous concluron
5 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
13 ! parmi quels tigres vivons-nous… qu’une cour de Parlement se licencie ainsi contre le droit naturel, contre l’honnêteté civile 
6 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
14. Les auteurs du plan commencent par condamner le Parlement, « dont le fonctionnement exclut par définition une rénovation politi
7 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
15« basse » réalité qui alimentent les discours des Parlements et des Académies. La bibliothèque-sanctuaire-ruche active offrirait d
8 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
16 vocabulaire des journaux, qui dérive de celui du parlement ou des affaires. Le vocabulaire des parlementaires dérive à son tour
9 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
17ent ; ni de la police, ni de la majorité, ni d’un parlement — chose curieuse — ni d’un duce, ni d’un pape, ni d’un soviet, ni d’u
18pouvoirs institués » par Conseil des ministres et Parlement.) Mais une autorité qui prétend échapper aux risques inséparables de
10 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
19ntaire le prouve : rien de moins suisse que notre Parlement, importé d’Amérique à une époque récente, et plus ou moins contaminé
11 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
20t établie : La Ligue n’entend pas créer de petits parlements de groupes, mais des équipes de travail. Ce n’est pas en vain que nos
21sonnelles que requiert la conduite de l’État. Le Parlement doit être réformé dans le sens d’une stricte distinction des compéten
22’autres régimes à la catastrophe. L’adjonction au Parlement d’une Chambre économique est l’une des premières [p. 10] réformes à e
12 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
23tout les distances convenables. La coutume de nos parlements, de nos partis et de leurs chefs, paraît aujourd’hui toute contraire 
13 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
24aient désignés par les peuples et secondés par un Parlement mondial, la possibilité d’une opposition non seulement respectée mais
14 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
25nte dans toute l’Europe aux élections et dans les parlements, elle a ses troupes disciplinées, elle fait sa politique jusque dans
15 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
26es vives » prêtes à collaborer dans chaque pays : parlements, partis politiques, organisations syndicales et professionnelles, égl
27 Nous voulons que ce Conseil soit contrôlé par un Parlement de l’Europe. Nous voulons qu’un Conseil économique entreprenne la mis
28lle des Chevaliers, qui est celle d’un très vieux Parlement, mille personnes, mille Européens. Je reconnais dans la foule quelque
29tres et anciens ministres, deux cents députés aux Parlements européens, et six cents autres délégués de vingt-cinq pays…) Mais je
30forces vives des nations, non pas seulement leurs parlements ; un organisme économique commun ; un Centre européen de la culture 5
31 est pas prête. » Or rien n’est plus urgent qu’un Parlement de l’Europe. Et la grande masse ne se lèvera pour l’Europe qu’au jour
16 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
32 Nous voulons que ce Conseil soit contrôlé par un Parlement de l’Europe. Nous voulons qu’un Conseil économique entreprenne la mis
17 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
33e. Le 7 mai 1948, dans la Salle des Chevaliers du Parlement néerlandais, s’ouvrait le Congrès de l’Europe. Nous étions cette fois
34 ministres, près de deux cents députés aux divers parlements européens, des syndicalistes et des grands patrons, des socialistes e
35ient élus « dans leur sein ou au-dehors » par les Parlements des nations participantes. Ce projet fut mis au point très rapidement
36 à Paris, aux fins d’étudier la constitution d’un Parlement et d’un Conseil des ministres européens. Le 28 janvier 1949, la confé
37uerre, est aujourd’hui discuté par la presse, les parlements, les ministères, comme quelque chose qu’il faut réaliser d’urgence, e
38tation aussi large que possible non seulement des parlements (partis politiques), mais aussi des « forces vives » de chaque nation
18 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
39on de cent un députés, régulièrement élus par les Parlements de douze pays, matérialisa le 10 août les efforts développés depuis q
40semblée la proposeront, mais les gouvernements et parlements nationaux en disposeront. Et qui dispose de ces divers pouvoirs, sino
41t régulièrement acceptés par les gouvernements et parlements, en attendant le verdict populaire. [p. 151] ⁂ Nous sommes en pleine
19 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
42re où elle reste impuissante — d’où le refus d’un Parlement européen ; secundo : que les champions d’un régime fédéral fondé sur
43e les conduit aux mêmes conclusions négatives. Au Parlement européen, s’il est doté de pouvoirs législatifs, à l’Autorité politiq
20 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
44 États, en vue de nommer leurs députés au premier parlement de l’Europe. Les partis présenteront leurs candidats. Et les mouvemen
45des élections. En d’autres termes, il faut que le Parlement issu des élections ait quelque chose à faire. Qu’un but concret soit
46us pouvez passer outre, et jurer de rester où vos Parlements vous envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui
47s envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui restent les seuls juges d’un conflit éventuel.) Si vous acceptez
21 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
48re où elle reste impuissante — d’où le refus d’un Parlement européen ; secundo : que les champions d’un régime fédéral fondé sur
49e les conduit aux mêmes conclusions négatives. Au Parlement européen, s’il est doté de pouvoirs législatifs, à l’Autorité politiq
22 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
50 États, en vue de nommer leurs députés au premier Parlement de l’Europe. Les partis présenteront leurs candidats. Et les mouvemen
51des élections. En d’autres termes, il faut que le Parlement issu des élections ait quelque chose à faire. Qu’un but concret soit
52us pouvez passer outre, et jurer de rester où vos Parlements vous envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui
53s envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui restent les seuls juges d’un conflit éventuel.) Si vous acceptez
23 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
54 États, en vue de nommer leurs députés au premier Parlement de l’Europe. Les partis présenteront les candidats. Et les mouvements
55des élections. En d’autres termes, il faut que le Parlement issu des élections ait quelque chose à faire. Qu’un but concret soit
24 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
56ue l’armée européenne non encore ratifiée par les parlements : — et tout cela donne de passionnants problèmes d’arithmétique élect
25 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
57es, par exemple) et contrôlé par la majorité d’un parlement. Comment un ministère pourrait-il donc (quels que soient les désirs d
58 peines, que s’il peut démontrer aux Finances, au Parlement, aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le p
26 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
59 ans, un État doté d’une armée, d’un budget, d’un Parlement et d’un pouvoir exécutif central. En somme, ce ne fut guère qu’à part
27 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
60 des partis, ne se manifestent guère que dans les parlements des cantons à prédominance citadine, comme Genève. Partout ailleurs,
61hambres fédérales. Ils ont coutume de comparer ce Parlement à un conseil d’administration. L’éloquence, à vrai [p. 83] dire, n’y
62 impôts. Il serait donc injuste d’affirmer que le Parlement manque de contact avec la population. Allons plus loin : cette absenc
28 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
63es, par exemple) et contrôlé par la majorité d’un parlement. Comment un ministère pourrait-il donc (quels que soient les désirs d
64 peines, que s’il peut démontrer aux Finances, au Parlement, aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le p
29 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
65er ; — la CED est en voie de ratification par les parlements ; — un projet de Constitution européenne vient d’être remis officiell
66istres des Six, prévoyant l’élection directe d’un Parlement européen. Tout cela résulte d’une longue préparation. Mais aux yeux d
30 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
67ressent ou non aux combinaisons raffinées de leur Parlement, le reste de l’Europe doit marquer le pas et les Russes en profitent
68fois la nation et l’individu, les partis et leurs parlements, les idéologies et leurs journaux, les intérêts et leurs intermédiair
31 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
69us écrire. Nous voyons que l’Europe a besoin d’un Parlement et d’un Exécutif qui lui permettent d’exister politiquement, et donc
70 sur votre demande par les délégués officiels des Parlements de vos pays. Le refuser comme base de travail équivaudrait en fait à
71r soit à l’échec de tout contre-projet devant vos Parlements, soit à revenir après de longs détours à quelque chose qui serait trè
72 3. Dans ses grandes lignes, le Projet prévoit un Parlement élu et un Exécutif dont on ne sait, à vrai dire, s’il sera fédéral ou
32 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
73is l’Europe ne pourra s’unir en temps utile si le parlement français repousse la CED, et avec elle ses suites et ses implications
74es » réclamées par tel groupe ou demi-groupe d’un Parlement pulvérulent, apparaît simplement démente, si l’on a vu la situation m
33 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
75sur des textes marchandés par les partis dans les parlements excités. Il ne confondait pas l’action réelle avec les grands éclats
76 être tenus pour foncièrement incompatibles ? Les parlements latins sont les plus éloquents et font en conséquence la pire des pol
34 1954, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Rejet de la CED : l’avis de Denis de Rougemont (20 septembre 1954)
77dans ces lieux indécents que sont les couloirs de parlements, mais dans les esprits et les cœurs. Et le reste suivra — l’armée, l’
35 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
78ère, l’Italie a décidé de poser la question à son Parlement, et des progrès minimes mais peut-être décisifs ont été enregistrés e
79 seul concret.) Ces efforts peuvent échouer si le parlement français repousse demain la CED et avec elle ses suites et ses implic
80 autres « garanties » réclamées par tel groupe du Parlement de ce pays apparaît simplement démente, si l’on a vu la situation mon
36 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
81 à tort ; il montre simplement qu’une partie d’un Parlement (devenue majorité grâce à l’appui des communistes) n’a pas encore sen
82spérait faire adopter l’une après l’autre par les parlements. On n’a pas cherché à produire sur l’opinion publique le choc révolut
37 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
83e gauche ou de droite, ni des politiciens, ni des parlements. Un doctrinaire brutal a provoqué la Révolution d’octobre. Un saint a
38 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
84esseurs et d’érudits que des séances houleuses de parlements modernes, ou même des conventions de partis en Amérique. Convoqués pa
39 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
85 et qui disposent des moyens nécessaires dans les parlements et dans la presse, de se conformer avec ensemble aux mots d’ordre lan
40 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
86 en Europe des sources d’énergie nouvelles. Si le Parlement français le comprenait enfin, il voterait l’Euratom sans un jour de d
41 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
87sse aux lendemains de l’échec de la CED devant le Parlement français. Cette origine de l’expression en indique le sens véritable 
88 européenne, d’où sortirait un gouvernement et un parlement supranationaux. Cet extrémisme politique correspond à un certain temp
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
89sseurs et d’érudits, que des séances houleuses de parlements modernes, ou même des Conventions de partis, en Amérique. Convoqués p
43 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
90s pays de l’Est, dotée d’un pouvoir fédéral, d’un Parlement et d’une armée. Une neutralité « à la suisse » n’aurait donc aucun se
44 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
91istence officielle d’une représentation du PCF au Parlement traduit une tolérance paradoxale. Au mieux, elle constitue un privilè
45 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
92 CECA, le Marché commun et l’Euratom ; et que les Parlements les votent bien vite, sans trop voir ce qui est engagé. — Oui, mais l
93ien sans la force, qui n’est pas rationnelle. Les parlements peuvent tout, y compris décréter que les États-nations ont fait leur
94 institutions européennes seront bloquées par les Parlements si ceux-ci ne subissent pas une pression populaire imposant l’électio
46 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
95rgente des faits et d’une sûre documentation. Les parlements discutent — et quelques-uns acceptent — le projet de marché commun. L
96ssez fortes chances de succès dans nos différents parlements. Mais il serait insensé de crier victoire. La construction d’une Euro
97uge, la jeunesse bouge, le danger croît, mais les parlements restent cois. Suez et Budapest n’auraient-ils pas suffi ? Faudra-t-il
47 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
98nues de l’Asie, comme les Églises, la Commune, le Parlement, la Nation. Et enfin, ne l’oublions pas, c’est l’Europe qui a découve
99e, ou la commune, ou le droit d’opposition, ou le Parlement, ou la révolution, ont été conçues et créées par l’Europe et par elle
100os armements, là nos formes politiques, partis et parlements. Plus tard, telle nation neuve ou telle fraction de son intelligentsi
101une et les syndicats ; le suffrage universel, les parlements, l’État centralisé, la bureaucratie et les partis ; l’instruction pub
48 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
102décide la politique de nos États ; que votent les parlements et même parfois les peuples ; et que l’Histoire s’écrira demain. L’ir
49 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
103ne gêne irritante, troublant « le jeu normal » du Parlement ; comme une sorte d’aberration. L’extrême insoutenable du régime fut
104éraliste, qui est politique et non politicien. Le Parlement, dans une fédération, tient toute son existence des États membres et
105 et le cabinet, prépare des lois et les soumet au Parlement mais si ce dernier les refuse, le Conseil ne démissionne pas : il pro
106he par un référendum. — Que me dites-vous là ? Le Parlement ne pourrait donc pas renverser les ministres élus par lui ? [p. 50]
50 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
107minster à Strasbourg, enfin dans les couloirs des parlements. Non seulement nos méthodes ne peuvent être estimées une à une, du po
108(CECA, CEE, Euratom), actuellement nommée par les parlements nationaux. Tandis que d’autres veulent élire une Assemblée non prévue
109tributions constituantes, à ratifier soit par les parlements ou par les peuples des États, soit par le peuple européen dans les di
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
110u à plaider devant le juge compétent ou devant le Parlement ou Consistoire ci-dessous désigné. Et si, du fait et par défaut de l’
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
111urs délégués, dans une Diète générale, un État ou Parlement, et y établir des règles de justice à observer mutuellement par eux t
112 ne pas être découverts. Il me semble que dans ce Parlement impérial, rien ne pourrait être décidé qu’à une majorité des trois qu
113s très recommandables. Cela prépare le citoyen au parlement et au conseil de l’intérieur, aux cours des princes et à la Diète gén
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
114lle. La pure nature n’a jamais connu ni débats de parlement, ni prérogatives de [p. 134] la couronne, ni compagnie des Indes, ni
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
115qu’elle renferme, étant gouvernées chacune par un parlement, reconnaissaient la suprématie d’un parlement général placé au-dessus
116 un parlement, reconnaissaient la suprématie d’un parlement général placé au-dessus de tous les gouvememens nationaux et investi
117s nationaux, sera pour ceux qui doivent former le parlement européen, un fruit nécessaire de son établissement. Il est vrai ; mai
118sité de n’admettre dans la chambre des députés du parlement européen, c’est-à-dire dans l’un des deux pouvoirs actifs de la const
119térêt général qui doit être l’intérêt de corps du parlement européen. Des négocians, des savans, des magistrats et des administra
120 seuls à composer la chambre des députés du grand parlement. Et en effet, tout ce qu’il y a d’intérêts communs à la société europ
121 devra députer à la chambre des communes du grand parlement un négociant, un savant, un administrateur et un magistrat. Ainsi, en
122la société européenne sera portée devant le grand parlement, et examinée et résolue par lui. Il sera le seul juge des contestatio
123s qui pourront s’élever entre les Gouvememens. Le parlement européen devra avoir en propriété et souveraineté exclusive une ville
124raineté exclusive une ville et son territoire. Le parlement aura le pouvoir de lever sur la confédération tous les impôts qu’il j
125 société européenne, seront dirigées par le grand parlement : ainsi, par exemple, il joindra par des canaux le Danube au Rhin, le
126omme l’Europe, voilà l’entreprise par laquelle le parlement européen devra continuellement exercer l’activité de l’Europe, et la
127ise sous la direction et la surveillance du grand parlement. Un code de morale tant générale que nationale et individuelle, sera
128 individuelle, sera rédigé par les soins du grand parlement, pour être enseigné dans toute l’Europe. Il y sera démontré que les p
129 humaine, et par l’état de ses lumières. Le grand parlement permettra l’entière liberté de conscience, et l’exercice libre de tou
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
130ongue au manque et au changement de tendance. Les parlements, les états généraux, les droits civils et politiques, les immunités e
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
131s cantons suisses décidaient de se fédérer, qu’un Parlement fédéral allemand se réunissait à Francfort, et que Milan, Budapest et
132and sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le parlement est à l’Angleterre, ce que la diète est à l’Allemagne, ce que l’assem
133eront au-dessus d’eux un monarque universel ni un parlement européen unique. C’est pourquoi toute constitution européenne instaur
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
134uvements, déclarations de congrès, résolutions de parlements, discours d’hommes d’État, préambules aux traités et conventions, qui
58 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
135uprès des premiers ministres et des présidents du Parlement en Belgique, France, Grande-Bretagne, [p. 47] Hollande et Italie. Il
136t les pouvoirs, c’est-à-dire les gouvernements et parlements, les milieux politiques et financiers. C’est Retinger en étroite coop
59 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
137 place qui se traduit dans la vie des conseils et parlements, caractéristiques de l’Europe. (La dernière image qui subsiste de cet
138ge qui subsiste de cette origine très précise des parlements, c’est la Landsgemeinde des petits cantons suisses, formant le Ring s
139future. Ainsi de la commune, de la fédération, du parlement et du régime bi-caméral, des syndicats et des coopératives ; ainsi de
60 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
140n des intérêts franco-anglais et la création d’un parlement européen élu par les élites professionnelles et « placé au-dessus de
141and sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le parlement est à l’Angleterre, ce que la diète est à l’Allemagne, ce que l’assem
61 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
142es écoles et des plantations, des journaux et des parlements. S’imposant par la force ou reçus comme des dieux — ainsi Cortés à Me
62 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
143discutent aujourd’hui toute la presse et tous les parlements, est essentiellement une réalité économique, on oublie que notre écon
63 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
144ffaiblir la situation du gouvernement aux yeux du parlement et du pays. » Sur quoi l’un des journalistes romands qui commentent c
145mme discréditerait-il le gouvernement aux yeux du parlement et du peuple ? » Et il conclut : « Confusione hominum et providentia
64 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
146guisé en pléonasme — ou du système occidental des parlements, partis, presse et groupes de pression, le tout manipulé par la télév
65 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
147e des partis ne se manifestent guère que dans les parlements des cantons à prédominance citadine, comme Genève. Partout ailleurs,
148seil étudie des projets de loi et les présente au Parlement. Si un projet est rejeté, le Conseil ne démissionne pas : il reprend
149 rouages principaux de notre système fédéral : le Parlement bicaméral et le Gouvernement collégial ; 2° de marquer le rôle des pa
150 paysannes, dont ils représentent les intérêts au Parlement. Les libéraux ne trouvent pas d’appuis équivalents chez les pasteurs
151hambres fédérales. Ils ont coutume de comparer ce parlement à un conseil d’administration. L’éloquence, à vrai dire, n’y est pas
152édéraux. Il serait donc injuste d’affirmer que le Parlement manque de contact avec la population. Allons plus loin : cette absenc
153tes. Mais la loi, comme toutes celles que vote le Parlement (sauf clause d’urgence), ne peut entrer en vigueur que trois mois apr
154 centimes, et présente un nouveau texte de loi au Parlement, qui l’accepte, sans provoquer cette fois d’opposition populaire. Fau
66 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
155il devient rapidement la vedette inquiétante d’un parlement prudent, qui ne le suit guère. Un jour, exaspéré par l’attitude de se
67 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
156erne, spécialiste de l’analyse des motivations du parlement : Avec la formation de ce que l’on a appelé une société de classes m
68 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
157 motiva trois navettes entre les deux Conseils du parlement : il s’agissait d’un objet culturel, on l’a deviné. Le cas des univer
69 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
158ffaiblir la situation du gouvernement aux yeux du Parlement et du pays. » [p. 296] Sur quoi l’un des journalistes romands qui co
159mme discréditerait-il le gouvernement aux yeux du Parlement et du peuple ? » Et il conclut : « Confusione hominum et providentia
70 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
160d’avoir été acceptées par l’opinion, donc par les parlements et les gouvernements qui en dépendaient alors dans nos pays. Des hist
161oles, patronaux ; coopératives ; magistratures et parlements ; mouvements de jeunesse ; Églises… On les prierait de rédiger des ca
162lle des Chevaliers, qui est celle d’un très vieux Parlement, mille personnes, mille Européens. Je reconnais dans la foule quelque
163nent, et une assemblée délibérante nommée par les parlements. Mais la résolution politique (votée aussi par les fédéralistes) ne p
164mblée « élue, dans leur sein ou au-dehors par les parlements ». Enfin, le Message aux Européens revendiquait « une assemblée… où s
165 consultative, formée de députés désignés par les parlements nationaux. Dès ce moment, la teneur en fédéralisme, non seulement des
71 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
166e. Le 7 mai 1948, dans la Salle des Chevaliers du Parlement néerlandais, s’ouvrait le Congrès de l’Europe. Nous étions cette fois
167 ministres, près de deux cents députés aux divers Parlements européens, des syndicalistes et des grands patrons, des socialistes e
168ient élus « dans leur sein ou au dehors » par les Parlements des nations participantes. Ce projet fut mis au point très rapidement
169 à Paris, aux fins d’étudier la constitution d’un Parlement et d’un Conseil des ministres européens. Le 28 janvier 1949, la confé
170uerre, est aujourd’hui discuté par la presse, les parlements, les ministères, comme quelque chose qu’il faut réaliser d’urgence, e
171tation aussi large que possible non seulement des parlements (partis politiques), mais aussi des « forces vives » de chaque nation
72 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
172 et qui disposent des moyens nécessaires dans les parlements et dans la presse, de se conformer avec ensemble aux mots d’ordre lan
73 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
173décide la politique de nos États ; que votent les parlements et même parfois les peuples ; et que l’Histoire s’écrira demain. L’ir
74 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
174ns les deux cas, on propose une armée commune, un parlement européen, un tribunal d’arbitrage supranational, le tout assorti de s
175 seuls princes, il propose aux peuples d’élire un Parlement européen « placé au-dessus de tous les gouvernements nationaux ». Il
75 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
176os armements, là nos formes politiques, partis et parlements. Plus tard, telle nation neuve ou telle fraction de son intelligentsi
177s savons bien que tous les pays neufs imitent nos parlements, partis et syndicats, et même parfois nos dictatures. Et nous savons
76 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
178ssant sur les esprits primaires de la presse, des parlements et des trois degrés de l’enseignement. Dès qu’on y touche, on provoqu
179es décideront de faire élire par leurs peuples un parlement européen doté de pouvoirs délibérants, comme le demandait dans son di
77 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
180s savons bien que tous les pays neufs imitent nos parlements, partis et syndicats, et même parfois nos dictatures. Et nous savons
78 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
181(vraie voie, selon moi, vers la constitution d’un parlement ou d’un sénat européen), l’autre, qui est le ministre belge François
79 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
182 il suffira sans doute d’élire alors un véritable Parlement européen et de se battre pour ses compétences : qu’elles soient très
80 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
183banqueroute, il est demandé au gouvernement et au Parlement de définir très prochainement une nouvelle politique… 11  » Et pendan
81 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
184es. Personne, bien sûr, ne viendra dire devant un Parlement ou dans une assemblée populaire, que c’est cela qu’il veut ; ni qu’il
82 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
185mme l’exécutant des décisions du peuple ou de son Parlement, suprêmes instances. Le gouvernement, désormais, sera vu par le peupl
83 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
186tats généraux en France, les fueros espagnols, le Parlement anglais, les diètes germaniques, les États néerlandais, la diète des
187auté locale, au Conseil des élus de la Région, au parlement de la Fédération, ou à son Exécutif quand il y est délégué expresséme
84 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
188 le lieu politique par excellence, le Sénat et le Parlement n’étant qu’une dépendance ou délégation du forum. Là s’exerçait au ma
85 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
189détail ne paraît troubler ni l’opinion ni donc le Parlement. À vrai dire, les centrales nucléaires intéressent l’État au premier
86 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
190emagne se divise en Länder, l’Italie en Régions à Parlements élus, la Grande-Bretagne procède à une « dévolution » des pouvoirs de
87 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
191 il suffira sans doute alors d’élire un véritable Parlement européen et de se battre pour ses compétences : qu’elles soient très
88 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
192(voir le rapport de la Commission des finances du Parlement français). Pour la Suisse, il en va de même : nous finançons le nuclé
89 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
193le disait-elle jusqu’à l’annonce de l’élection du Parlement européen. Voici quelques échantillons de titres sur plusieurs colonne
194vec l’ouverture de la campagne pour l’élection du Parlement des Neuf. Oh ! pour parler d’Europe, on parlera de l’Europe. Et même
90 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
195le disait-elle jusqu’à l’annonce de l’élection du Parlement européen. Voici quelques échantillons de titres sur plusieurs colonne
196tive et formée de députés désignés par les divers parlements nationaux, non pas élus par les peuples. L’élan fédéraliste est cassé
197nce du projet d’élection au suffrage universel du Parlement européen, la presse n’a pas manqué de parler une fois de plus d’une r
198fflement plutôt qu’un élan neuf. 2° L’élection du Parlement européen au suffrage universel, pour tardive qu’elle soit, n’est qu’u
199le et très pieuse allégeance, lors des débats des Parlements nationaux. Il serait déraisonnable d’espérer que les mouvements fédér
200ormée de députés non pas élus mais nommés par les Parlements des États membres et choisis dans leur sein. Il s’est assez vite rési
201as confondre cette Assemblée consultative avec le Parlement de la CEE, créé par le traité de Rome, qui se réunit lui aussi à Stra
202ment au traité de Rome signé en 1957. Une fois le Parlement élu, l’Assemblée consultative du Conseil de l’Europe gardera pour rai
203nements pour répondre au défi de ces réalités. Ni Parlement européen élu et pleinement législatif ; ni Sénat des États ou des Rég
91 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
204pourra s’exprimer notamment lors des élections au Parlement européen. En assumant leurs droits autant que leurs devoirs à l’échel
92 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
205é commun. Elle fut finalement refusée par le seul Parlement français, à la suite de la coalition entre gaullistes et communistes,
93 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
206 démocratie, veulent que les députés défendent au Parlement les programmes sur lesquels ils ont été élus. Il va de soi que les dé
207de soi que les décisions qui seront prises par le Parlement européen seront valables dans le cadre des compétences que lui confèr
208 voter le budget. Il s’agit là, dès l’origine des Parlements occidentaux, de leur compétence principale. Le budget dit la vérité (
209exécutif s’y conforme. Élargir les compétences du Parlement, comme beaucoup le réclament et comme certains le redoutent, n’y chan
210ratie, et toute discussion sur les compétences du Parlement deviendrait une perte de temps.) Il serait donc simplement ridicule d
211 simplement ridicule d’exiger à l’avance du futur Parlement européen qu’il n’outrepasse point ses compétences. Ce serait exiger e
212nt faire l’Europe, ils la feront : ils éliront un Parlement qui aura mission d’en procurer les moyens. S’ils veulent cette Europe
94 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
2131] Annexe 1. Attitudes à l’égard de l’élection du Parlement européen 41 Intérêt pour la CEE De 1973 à 1978, la proportion des
214Sans réponse : 4 %.) Intérêt pour l’élection du Parlement européen De 1973 à 1978 : — pour l’élection, on passe de 54 à 70 % ;
215 rapprochera des dates prévues pour l’élection du Parlement européen au début de juin, plus augmentera l’intérêt pour l’élection
95 1979, Cadmos, articles (1978–1986). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (printemps 1979)
216seuil de la campagne pour la première élection du Parlement européen. — S’il est vrai que la cause européenne, qui semblait endor
96 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
217n » rédigé par les membres [p. 102] gaullistes du Parlement européen cite M. Couve de Murville comme ayant déclaré : « Une fédéra
97 1979, Réforme, articles (1946–1980). Écologie, régions, Europe fédérée : même avenir (19 mai 1979)
218seuil de la campagne pour la première élection du Parlement européen. S’il est vrai que la cause européenne, qui semblait endormi
98 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
219 ans plus tard, et à la veille d’élire un nouveau Parlement européen, tous les chefs des partis politiques importants des dix pay
99 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
220vrier de cette année, interrogé sur l’élection du Parlement européen, « il avait eu un sourire avant de remarquer : — Cette élect
221 lui, « le rapatriement » des pouvoirs « ravis au Parlement britannique par la CEE ». Là, vraiment, pas d’ambiguïté (au sens cour
222que pour les autres. De l’Irlande à la Grèce, le Parlement européen est un pur prétexte à confrontations et rencontres sur d’aut
223sentativité des peuples et des régions au sein du Parlement de Strasbourg ; — l’adoption de l’ECU comme monnaie commune utilisabl
224ouvements qui comptent déjà des députés dans leur parlement national. Ils sont très fortement minoritaires dans leur pays, mais i
225é que l’enjeu du 17 juin est le renouvellement du Parlement européen : personne n’en parle ou presque, et seulement pour le dénig
226 tout arrive — nous sommes heureux de citer : Le Parlement européen est le lieu de la création, de la discussion publique et tra
227 Quant à la Tribune pour l’Europe, information du Parlement européen, elle publie en tête de son numéro du 17 février 1984, le br
100 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
228d rappelait récemment, dans un discours devant le Parlement hollandais prononcé sous le dais majestueux de cette même salle des C
229ajoutait un peu plus tard à Strasbourg, devant le Parlement européen : « Lorsqu’en mai 1948, trois ans exactement après la fin de
230cinquantaine de ministres, 250 députés aux divers parlements nationaux, des philosophes, des écrivains, des sociologues et des éco
231semblée était formée de délégués représentant les Parlements, non pas de députés élus représentant « les forces vives de toutes no
232 États, en vue de nommer leurs députés au premier Parlement de l’Europe. Les partis présenteront leurs candidats. Et les mouvemen
233des élections. En d’autres termes, il faut que le Parlement issu des élections ait quelque chose à faire. Qu’un but concret soit
234n fédérale qui sera soumise à la ratification des parlements ou à l’approbation directe des peuples par voie de référendum. Un pre
235ce du Palais de l’Europe, fut aménagé en salle de parlement pour les séances du conseil contestataire. Tous les fédéralistes prés