1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1rançaise, des débuts du xixe siècle à nos jours. Partis du classicisme de David et d’Ingres, les peintres français ont accomp
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2c Orlan, un Kessel ont donné de beaux exemples du parti que peut tirer le nouveau romantisme de ce chaos. Salmon a même tenté
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
3ers noirs au Cap. Sans toucher à des questions de partis, avec une passion contenue d’hommes qui ont vu, qui ont souffert, et
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4masses du pain quotidien de la bêtise de tous les partis, on comprendra ce que je veux dire. Il faudrait balayer, — et mettre
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
5on plus profonde. (Il serait aisé de montrer quel parti Jouve a su tirer des complexes de famille freudiens, ou d’analyses de
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
6e faiblesse, c’est toujours un peu en prendre son parti. La sincérité crée en nous un fait accompli. J’appelle hypocrisie env
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7ui saura s’imposer. Léon Perrin a compris tout le parti qu’on pouvait tirer des principes cubistes dans un art dont la genèse
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
8ain, comme on dit. Et qui sait tirer un admirable parti littéraire de son tempérament vif, insolent et ombrageux. « J’apparti
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
9instant, si doucement… Je me levai sans payer, je partis par les rues, une joie violente commençait à m’envahir, contre laquel
10 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
10us désarme. Craignant qu’on ne lui fît un mauvais parti, l’ange trouva son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlai
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
11rapportent rien. En effet, je ne représente aucun parti, aucune firme. Je ne voyage pour personne. Je ne prétends pas même pa
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
12s gobeurs et des inertes, fournit des moutons aux partis et prédispose les citoyens suisses à prendre au sérieux les innombrab
13s tard socialisme ou morgue bourgeoise, esprit de parti, arrivisme et parlementarisme. La culture de l’esprit démocratique te
14niversitaire, prennent leur essor de chérubins du parti au cours de ces nombreux banquets de cercles locaux où se fondent les
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
15out jamais dans les campagnes, tirant le meilleur parti possible de l’exercice ; car il ne manque à ce système, avouez-le, qu
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
16 est un degré d’intensité dans la vie, non pas un parti. Tout extrémiste, de droite comme de gauche, se trouve être dans une
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
17ndantes des auteurs et des œuvres. Délimiter un « parti protestant » dans nos Lettres, n’était-ce point, d’abord, céder à la
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
18ilisable, si nous le jugeons du point de vue d’un parti. Il n’est pas païen, pour la raison péremptoire qu’il n’y a plus de p
19de Goethe, s’il ne peut être un argument pour nul parti, ne saurait, pour les mêmes raisons, servir d’objet à notre jugement.
20inutilisable, certes. Mais nous ne sommes d’aucun parti et n’avons pas à utiliser qui que ce soit. Il suffit que nous puissio
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
21iète ; non pas de ces questions ni de la prise de parti (anti-marxiste) qu’elles déterminent chez Ramuz, mais bien au contrai
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
22ui qui méritera la phrase de la Saison : « Pas de partis de salut violents. » Dès les premiers instants de son accession au mo
23 littéraires. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi ». Objurgation que l’on croirait tirée
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
24crisie, refus. Qu’on trouve donc ici une prise de parti.   Nous sommes une génération comblée. Comblée de chances de grandeur
25ent du pouvoir sur toutes les Russies. En 1932 le parti compte deux millions de membres sévèrement contrôlés. « Mais, nous di
20 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
26 de l’énergie peut-être. J’ai vu des membres d’un parti national-marxiste dont le rêve est de restaurer la Prusse du grand Fr
21 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
27elle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des inté
28inent à porter un titre désormais irrecevable. Ce parti peut être aussi nombreux que l’on voudra, il peut représenter la gran
22 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
29ce, souvent, que pour motiver l’appartenance à un parti, ou pour se fournir d’arguments précis et « sérieux » qu’on exhibera
23 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
30e qui l’a opposé, seul ou à peu près, au puissant parti des Chrétiens allemands, fraction de l’hitlérisme qui prétend faire m
24 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
31 Non pas du point de vue de la politique, car les partis de gauche ne prennent guère au sérieux leur intelligentsia, mais du p
32nnel, nos révoltés préfèrent l’engagement dans un parti. C’est bien plus sûr et c’est moins fatigant. « Il existe une doctrin
33 camarades qui s’excitent sur les mots d’ordre du parti, et avec pitié les idéalistes qui parlent encore de l’esprit et de la
25 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
34onc renoncer à chercher dans les choses, dans les partis, dans l’État ou dans la nation un principe de grandeur qui n’est plus
35n’en jamais avoir, qui est sans doute le pire des partis pris. La littérature romanesque décrit depuis cent ans nos mœurs et n
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
36lement abêtés par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vraiment que mon bagnolard, mon le
27 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
37s journaux d’opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, com
38ne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beauco
39 a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aussi jamais moins d’accord ré
40le que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fo
28 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
41: « Enterrez-le ! Enterrez Kagawa ! » proclame le parti communiste de Kobé en 1925. Et quelques années plus tard, une ligue r
29 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
42ien protestant, Camille Jullian — avait adopté un parti tout différent, et c’est peut-être le seul reproche sérieux que je me
43persécution des protestants ne fut pas l’œuvre du parti catholique français, mais bien des conseillers étrangers des rois et
30 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
44 absolue de toute appréciation, de toute prise de parti, — de tout acte. C’est ce qu’on pourrait appeler la vision métaphysiq
31 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
45vidu n’a jamais existé qu’à l’état de définition. Parti[r] des conflits quotidiens, des conflits d’intérêts et d’idéaux, des
32 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
46ais il y a plus. Montagnon se plaint de ce que le parti socialiste « meurt d’ignorance », et il s’écrie : « Avez-vous étudié
33 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
47conséquences de ce qu’il écrit ». Voilà pourquoi, parti de recherches d’ordre poétique sur la métaphore chez Proust, Blake et
34 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
48n intellectuel hésite à s’engager. En ce temps de partis, de faisceaux et de fronts, opposer des doctrines, ce n’est plus fair
35 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
49plier pour respecter en lui sa raison d’être. Les partis politiques ne possèdent, il est vrai, ni à gauche ni à droite, aucune
50t-être une raison suffisante pour estimer que ces partis sont tous également malfaisants. Beaucoup de gens commencent à sentir
36 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
51s journaux d’opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, com
52ne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beauco
53 a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aussi jamais moins d’accord ré
54le que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fo
37 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
55dans toutes nos discussions avec les militants du Parti14, c’est lui qui fait trembler les bons bourgeois, précisément parce
38 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
56, que le chrétien prenne position en présence des partis politiques. S’il rejette les parti pris, c’est qu’il doit sans cesse,
39 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
57elle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des inté
58inent à porter un titre désormais irrecevable. Ce parti peut être aussi nombreux que l’on voudra, il peut représenter la gran
40 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
59né de « sabotage idéaliste » par les camarades du parti, — ou un de ces chrétiens incertains, dont justement l’incertitude a
41 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
60ques professeurs, peut retarder la formation d’un parti ouvertement fasciste, et c’est très bien. Il peut aussi distraire les
61e met fin aux luttes politiques : il supprime les partis et jugule la presse. L’État fasciste enfin résume et codifie officiel
62l’authenticité n’est établie que par le décret du Parti, c’est à peu près le contraire de l’héroïsme personnel. L’État fascis
63) du marxisme. Ils croient que le fascisme est le parti de l’ordre. Ils ne voient pas à quel niveau ni à quel prix s’établit
42 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
64nt du pouvoir sur toutes les Russies. En 1932, le parti ne compte encore que deux millions de membres, sévèrement contrôlés.
43 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
65s. Bien plus, chez un même homme, ou dans un même parti, on trouve des revendications contradictoires : le réactionnaire allè
44 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
66e prévue dans un Ordre nouveau. (Condamnation des partis purement électoraux, des moyens de propagande de masses, etc. Méfianc
45 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
67t, ne se connaissait plus que comme race, peuple, parti, corporation, famille ou sous toute autre forme générale et collectiv
68ez un Philippe II d’Espagne, et en France dans le parti des Guise, dans la Ligue. Plus tard, c’est ce même esprit qui obtiend
69ses meilleures forces créatrices. Mais dès que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous le voyons adopter une p
46 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
70proprement sociaux. Il a fait de la « gauche » un parti négatif, anticlérical d’abord. Il a créé dans le pays une coupure qui
71i explique dans une large mesure l’impuissance du parti de gauche à penser le monde moderne et la situation concrète de la Fr
72non pas sur une mystique de race, de classe ou de parti, mais sur un sens concret des responsabilités personnelles. Ces refus
73 nouveauté de leur point de départ. Alors que les partis aux prises dans la presse évitent avec ensemble de poser les question
47 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
74ères. a) Elle consiste d’abord dans la lutte des partis. Pour un très grand nombre de citoyens, le but à atteindre n’est pas
75trices. Le but est d’abord de faire triompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. Ou
76iompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. Ou encore : le but est simplement de mil
77 but est simplement de militer bruyamment dans le parti, moins par amour passionné pour son idéal que par haine des autres pa
78passionné pour son idéal que par haine des autres partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entret
79res partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur
80 assimile volontiers la France, « la vraie », aux partis de droite. À gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti a
81 gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va b
82me, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les
83 Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rap
84clarations des congrès — la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de la nation et de ses intérêts supéri
85et que l’ancienne féodalité des grands seigneurs. Partis : Bastilles à démolir ! Je dis ensuite qu’un honnête homme, et, de pl
86t, de plus, patriote, se doit de rejeter tous les partis. Prétendre entrer dans un parti — le moins mauvais ! — pour essayer d
87rejeter tous les partis. Prétendre entrer dans un parti — le moins mauvais ! — pour essayer de le réformer ou de l’influencer
88s canons inoffensifs : c’est l’instrument même du parti qui est meurtrier. b) On appelle aussi « politique » la rumeur confu
89itique » la rumeur confuse des idéologies que les partis prétendent servir. Tradition républicaine conservatrice, « doctrine »
90s du parlementarisme. Et encore moins de chefs de partis aveuglés par les intérêts peut-être valables, mais limités et proviso
91 aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront e
48 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
92nore ou répudie la loi interne : la tactique d’un parti, par exemple. Ce n’est pas dans l’utilisation accidentelle et partisa
93nte. Un libéral qui se soumet aux directives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas q
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
94ques, ce rappel d’une misère qu’ignorent tous les partis, voilà qui rend un son que nous reconnaissons. Voilà qui appelle enfi
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
95 les réalités immédiates ?38 Les clercs ont pris parti : les uns avec la foule, les autres avec Pilate. Les uns trahissant g
96 qui sont bien méchants, savent à merveille tirer parti contre l’esprit de la liberté qu’il leur laisse. Ils le vénèrent offi
97ils sont en assez grand nombre pour constituer un parti, préparent les voies d’un fascisme culturel, de droite ou de gauche,
51 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
98prouvait à tout hasard tantôt l’un tantôt l’autre parti, émue par tant de conviction, quel que fut par ailleurs l’objet de la
52 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
99deux bonnes raisons. D’abord Calvin était chef de parti ; qui plus est, fondateur d’Église ; donc doublement conscient de la
53 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
100tes au Congrès de Bruxelles en 1903 (fondation du parti bolchevik, c’est-à-dire majoritaire) ; puis à se séparer de Plekhanov
54 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
101avoir d’autre que ce que l’État, la classe, ou le parti dont ils dépendent les paie pour enseigner ou leur impose de savoir (
102onne. Car la personne est choix, et donc prise de parti : or c’est là ce que raille l’équipe des dilettantes ; mais elle est
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
103 faire catholique et, mal assuré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’abandonner. L’homme qui venait d’« apai
104 ordre » imposé brutalement de l’extérieur à deux partis, sans tenir compte des exigences spirituelles fondamentales de chacun
105l oblige les églises réformées à se constituer en parti politique. D’autre part, limitant l’exercice du culte (qui ne peut êt
106tion « étatiste », plus ou moins contrôlée par le parti ultramontain, et dont l’absolutisme de Louis XIV sera l’expression ac
56 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
107politique en France (octobre 1935)o 1. — Les partis bougent Nous n’avons guère parlé de la politique des partis, dans
108t Nous n’avons guère parlé de la politique des partis, dans cette revue : c’est le sujet le plus vain, le plus stérile et l
109ent les derniers soubresauts d’avant la mort, les partis se mettent à bouger. Ils se divisent, se déforment et se regroupent.
110ançaise et du comte de Paris, la décomposition du parti radical, les dissidences communistes, l’apparition de formations extr
111 au sérieux par le pays. On l’a dit et redit : le parti radical, c’est la France. Il faut dire aujourd’hui : c’était la Franc
112 pôles de la nouvelle vie politique. La carte des partis parlementaires tend à recouvrir de plus en plus exactement la carte d
113 pas les leviers de l’action : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une manière tan
114ion : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une manière tant soit peu différente. Il
57 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
115ssera-t-on, chez nous, d’opposer à toute prise de parti bien franche le rappel revêche et stérilisant à la « complexité » des
58 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
116 ce que j’appellerai une politique chrétienne, un parti des chrétiens ? Telle est la première question. Et si l’on répond non
117le, qu’un chrétien entre dans l’un ou l’autre des partis existants, et fasse sienne la cause de ce parti ? Ce sera la seconde
118 partis existants, et fasse sienne la cause de ce parti ? Ce sera la seconde question. Au sujet de la politique chrétienne, p
119non contre les ouvriers de Vienne avec l’appui du parti clérical, — l’histoire des politiques chrétiennes se confond séculair
120 crois pas qu’il soit souhaitable que se forme un parti chrétien, opposé aux autres partis. Je crois que les églises ne peuve
121que se forme un parti chrétien, opposé aux autres partis. Je crois que les églises ne peuvent accomplir tout leur devoir, tout
122hrétiens, dans la cité ? Si l’Église n’est pas un parti, comment et où faut-il que nous prenions parti ? Où allons-nous nous
123stion : celle de l’adhésion à l’un ou l’autre des partis politiques existants. Bien entendu, je ne puis songer à passer en rev
124e ne puis songer à passer en revue les principaux partis qui constituent des forces politiques et sociales dans la cité frança
125sens, et peut-être le plus typique : l’exemple du parti socialiste. Protestation contre la forme actuelle du monde, prédicati
126me. Pour ma part, je confesse volontiers qu’aucun parti ne m’attire davantage, et qu’aucun ne saurait m’apparaître, à premièr
127tiens qu’il donne à toute action dans le cadre du parti. Mais si je refuse ce parti, c’est aussi parce qu’il est un parti, pr
128tion dans le cadre du parti. Mais si je refuse ce parti, c’est aussi parce qu’il est un parti, précisément. Tout le monde fai
129e refuse ce parti, c’est aussi parce qu’il est un parti, précisément. Tout le monde fait aujourd’hui le procès des partis, po
130ent. Tout le monde fait aujourd’hui le procès des partis, pour des raisons assez sérieuses et valables d’opportunité politique
131 d’une minorité infime, soit en Allemagne, où les partis de gauche, malgré leur organisation incomparable, se virent balayés e
132ut adresser une critique encore plus grave à tout parti. L’idée même de parti paraît absolument incompatible avec l’idée de v
133ue encore plus grave à tout parti. L’idée même de parti paraît absolument incompatible avec l’idée de vocation. Et la réalité
134e un mensonge parce que les intérêts immédiats du parti le commandent sans discussion. C’est l’homme qui délègue à la majorit
135Et dans ce sens précis, il faut bien dire que les partis sont les agents les plus actifs de la démoralisation des hommes moder
136emières conclusions : ni politique chrétienne, ni parti chrétien, ni parti politique. — Pourtant, il faut agir ! Pourtant, la
137 : ni politique chrétienne, ni parti chrétien, ni parti politique. — Pourtant, il faut agir ! Pourtant, la vocation qui nous
138on pouvoir pour réduire le scandale social. Aucun parti n’existe encore dans son pays, qui se consacre à la défense des intér
139l mot de vocation. Il n’agit pas au bénéfice d’un parti. Il prêche et il proteste au nom d’une foi sans cesse proclamée. C’es
140’on transforme le monde. Ce n’est pas au nom d’un parti que Jérémie accusait publiquement son roi et l’obligeait à réparer se
141t à réparer ses crimes ; ce n’est pas au nom d’un parti que Paul ébranle l’Empire romain, ce n’est pas au nom d’un parti que
142ébranle l’Empire romain, ce n’est pas au nom d’un parti que Luther et Calvin déclenchent la plus grande révolution occidental
143endiquées par le désir des hommes, à l’appui d’un parti politique. Seules, ces vocations-là ont transformé le monde, moraleme
144es cadres simplistes ; — dénoncer la mystique des partis, cette tyrannie démocratique ; combattre et dénoncer cette autre tyra
145est pas une politique chrétienne, ce n’est pas un parti politique. C’est un ordre, une chevalerie ! Et le principe de cet ord
146cès même lui est subordonné. Je demande où est le parti qui peut en dire autant. Je demande où les chrétiens trouveraient une
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
147nous possédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuel
148ntellectuelle, morale et policière exercée par ce Parti d’autre part, nous permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le
149appel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mille ans d’un paradis universel.
150ervateur étranger que je suis, mais aux chefs des partis dictatoriaux eux-mêmes. De là toute la passion avec laquelle ils parl
151 la misère et le chômage, nous avons supprimé les partis et leurs luttes épuisantes et stériles. Le corps social était malade,
152norent de n’avoir plus ni presse d’opposition, ni partis, ni civils indifférents et inutilisables, ni chômeurs de profession,
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
153u ». M. Léon Pierre-Quint en prend volontiers son parti. M. Brasillach, lui, le déplore. De son temps, les jeunes parlaient d
61 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
154tiplier des centres de propagande au service d’un parti ou d’une ligue. (Nous voyons s’amorcer ce réflexe de défense depuis u
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
155l, soit comme une manifestation de puissance d’un parti, au moins superflue. Les « élections » au Reichstag du 29 mars ne con
156currence libre de groupes ou d’opinions : un seul parti présentait des candidats, et le seul ministre de l’Intérieur était en
157« lutte électorale » revenait ainsi à la lutte du parti au pouvoir contre l’opposition secrète, informulée, des ennemis du ré
158aner sur ce point, encore que certains membres du parti N.-S. reconnaissent qu’on a été « un peu fort » dans l’application de
159e contre les procédés de pression utilisés par le parti N.-S. vient d’un malentendu sur le mot élections, lié chez nous au ré
160oulez-vous vous faire une opinion quand il y a 46 partis qui sollicitent vos suffrages ? C’est difficile de faire comprendre c
161re comprendre complètement le programme d’un seul parti aux électeurs. Mais c’est au-dessus des forces d’un simple mortel de
162l’opinion a été formée et disciplinée par un seul parti dirigé par un seul homme. » (Je simplifie à peine le raisonnement : o
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
163ères. a) Elle consiste d’abord dans la lutte des partis. Pour un très grand nombre de citoyens, le but à atteindre n’est pas
164trices. Le but est d’abord de faire triompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. On
165iompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. On encore : le but est simplement de mil
166 but est simplement de militer bruyamment dans le parti, moins par amour passionné pour son idéal que par haine des autres pa
167passionné pour son idéal que par haine des autres partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entret
168res partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur
169ssimile volontiers [la] France, « la vraie », aux partis de droite. À gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti a
170 gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va b
171me, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les
172 Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rap
173larations des congrès —, la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de la nation et de ses intérêts supéri
174et que l’ancienne féodalité des grands seigneurs. Partis ! Bastilles à démolir ! Je dis ensuite qu’un honnête homme, et de plu
175 et de plus patriote, se doit de rejeter tous les partis41. Et que dans la mesure où la politique se confond avec le jeu et la
176 politique se confond avec le jeu et la lutte des partis, il doit se déclarer de toutes ses forces antipolitique. b) On appel
177itique » la rumeur confuse des idéologies que les partis prétendent servir. Trahison républicaine conservatrice, « doctrine »
178, également impurs et maléfiques, des rapports de partis à partis, ou d’idéologies à idéologies, sur un plan qui n’est pas cel
179nt impurs et maléfiques, des rapports de partis à partis, ou d’idéologies à idéologies, sur un plan qui n’est pas celui des in
180s du parlementarisme. Et encore moins de chefs de partis aveuglés par les intérêts peut-être valables, mais limités et proviso
181 aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront e
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
182t du syndicalisme, et qu’il fut l’un des chefs du parti socialiste. On sait aussi quelles influences déterminantes exercèrent
183vérité, les deux termes dont se compose le nom du parti hitlérien n’ont rien d’antinomique. Ils sont exactement complémentair
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
184nal-socialisme, il n’est pas rare qu’un membre du parti d’Hitler réponde : « Vous êtes bien mal venu à critiquer ce qui se fa
185ctionnaires, qui font passer les intérêts de leur parti ou de leurs personnes avant ceux de la nation et de son « honneur ».
186mmun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’appuiera sur une mystique renouvelée du Pangermanisme.
66 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
187 obéissance à une nouvelle vocation créatrice. Parti pris de ce livre Cette mise au point me paraît nécessaire pour sit
67 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
188et capitalistes, ou encore ceux qui n’ont d’autre parti que celui de leurs intérêts. Mais la reconnaissance de cet unique lie
68 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
189cles. Ils n’ont plus le même sens pour les divers partis intellectuels — c’est plus nouveau. Mais surtout, ils n’ont plus un s
190s, citoyens ou hommes d’État. Les uns tiennent le parti de l’esprit et les autres celui de l’ordre, les uns le parti de la ré
191esprit et les autres celui de l’ordre, les uns le parti de la révolution, les autres celui de la patrie… Les uns voudraient l
192 la pratique, et pourraient définir utilement les partis, si seulement chacun de ces mots avait le même sens pour tout le mond
193etc. D’où l’embrouillamini de la politique et des partis, et la confusion meurtrière de termes dangereusement chargés de passi
69 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
194nous possédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuel
195ntellectuelle, morale et policière exercée par ce Parti, d’autre part, nous permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le
196appel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mille ans d’un paradis universel.
70 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
197 lecteurs, et de donner de nouveaux arguments aux partis de gauche ou de droite. Or s’il est vrai que les Soviets avaient en 1
198a d’où qu’elle vienne et quoi qu’elle veuille. Le parti national-socialiste ne se trouvait pas devant une masse informe et ar
199ant une masse informe et arriérée, mais devant 46 partis organisés, une économie très complexe et très malade, un territoire s
200e qu’Hitler a compris cela qu’il a battu tous les partis adverses, et sept millions d’électeurs communistes. Il a compris que
201es de luttes civiles que fut le régime de Weimar. Partis, régions, classes, générations, ville et campagne, Université et peup
202mune nulle part. Hitler parut et dit : Je suis le Parti, je suis le Pays, je suis le Peuple, je suis à la fois le porteur des
203cial et politique nouveau. » — « Le Führer est le Parti, le Parti est le Führer. » — « Parti et État sont une seule et même c
204litique nouveau. » — « Le Führer est le Parti, le Parti est le Führer. » — « Parti et État sont une seule et même chose. » — 
205ührer est le Parti, le Parti est le Führer. » — « Parti et État sont une seule et même chose. » — « Hitler est l’Allemagne, l
206cial, — populaire, — unifié, — comprenant un seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouvernés et admin
207ifié, — comprenant un seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouvernés et administrés selon le princip
208supportables. Il en résulta tout d’abord, pour le parti régnant, l’obligation de proclamer la primauté pratique de l’économie
209tariat, c’est-à-dire, concrètement, au service du Parti, qui selon la parole du Führer est « la volonté organisée de la natio
210ntrer que d’autant plus l’individu se sacrifie au Parti, d’autant plus il acquiert de valeur personnelle. (Caricature politiq
211 de ces deux « réalités » que les doctrinaires du Parti auront su faire admettre comme « scientifique ».   Valeur du travail
212ielle l’incompréhension artistique des membres du Parti, ou certaines rancunes personnelles. Le moralisme le plus agressif tr
213du prolétariat tels qu’ils sont, mais tels que le Parti les définit.   Attitude philosophique et religieuse : Il n’est plus
214position à tout au-delà transcendant. Bien que le parti national-socialiste prétende imposer à ses membres la dénomination de
215des Cultes !) et bien qu’il attaque violemment le parti soviétique des Sans-Dieu, on ne saurait nier que le Dieu qu’il sert e
216 entendez hors des tâches immédiates qu’impose le Parti. 47. Un moins à prolétariat et à territoire surpeuplé (la France es
71 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
217senberg a beau dire que les dix premiers pas d’un parti comme le sien décident de tout son avenir : l’exemple du récent chang
218ervateur étranger que je suis, mais aux chefs des partis dictatoriaux eux-mêmes. De là toute la passion avec laquelle ils parl
219s professoral accueille-t-elle les injonctions du Parti avec une passivité qui est la forme d’opposition la plus aiguë que to
220 la misère et le chômage, nous avons supprimé les partis et leurs luttes épuisantes et stériles. Le corps social était malade,
72 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
221 « producteur » ou pour « l’Allemand » tels qu’un parti les définit, mais non pas pour l’homme total. Elles sont des mesures
222sent d’un seul mot : le Plan, ou le Führer, ou le Parti. Or, tout le monde sent et sait très bien que ce mot n’est pas le der
223er mot de notre vocation humaine. Ce qui est d’un parti est partiel. Ce qui est partiel n’a pas le droit de se vouloir totali
73 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
224norent de n’avoir plus ni presse d’opposition, ni partis, ni civils indifférents et inutilisables, ni chômeurs de profession,
74 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
225insi couramment du « choix » d’une carrière, d’un parti politique ou d’une épouse. Et c’est ainsi que se compose l’éthique de
226de. Où sont les responsables ? Ce ne sont pas des partis, ce ne sont pas des classes, ni des gouvernements et autres mythes co
75 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
227l’incarnation d’une idée ! Il faut en prendre son parti : cet écrit n’apportera rien qui nourrisse les haut-parleurs. Mais si
228 gauche utilisent les mêmes formations de combat, partis ou ligues, les mêmes tactiques, la même démagogie, au service de doct
229 groupe, le faisceau, la troupe d’assaut, puis le Parti ou la Nation organisée. On l’oppose à la masse anonyme, tout autant q
230té profonde de la Nation, à la réalité précise du Parti. Nous n’avons pas à « corriger » de tels faits ou de telles religions
231 chose que par ce centre, — par l’État, ou par le Parti. Elle est le rayonnement de l’acte qui unit deux hommes par un lien d
76 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
232ignation. Crime contre la culture. Car c’était le parti communiste qui avait pris soin de cette œuvre d’art, après la fuite d
77 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
233é approuvé à l’unanimité par le Comité central du Parti communiste français, le 16 octobre 1936. C’est donc un manifeste, et
23411), sur « l’indépendance financière absolue » du Parti (p. 16) — curieusement appuyées par ce mot d’ordre qu’on lit p. 10 :
235hure se termine ainsi : « C’est à l’Esprit que le Parti communiste français… fait confiance pour l’aider à résoudre les probl
236rochure de Vaillant-Couturier fera plus de mal au parti stalinien que les livres de Gide et de Céline.   P.-S. — On a corrigé
78 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
237x plus profonds que le jeu apparent et confus des partis ou des classes. Si Kierkegaard a été découvert, dans ce pays, très pe
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
238 d’ennemis à gauche parce que la gauche, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là
239ts de lumière » ! 21 avril Voici les affiches des partis, pour la campagne d’élections municipales. Quelle bouillabaisse de te
240roite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifascis
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
241le caractérisé par certaines formes, par certains partis pris, et par un certain ordre d’objets qu’elle se choisit, est aussi
242e point asservis aux disciplines extérieures d’un parti, ne considèrent pas l’acte d’écrire comme un divertissement sans cons
81 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
243(I) (15 février 1937)d On n’ignore pas que les partis de gauche, en France, et spécialement le parti communiste, ont adopté
244s partis de gauche, en France, et spécialement le parti communiste, ont adopté depuis deux ans le mot d’ordre Défense de la c
82 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
245 de marcher !) Le vrai « miracle », ici, c’est le parti romanesque que Selma Lagerlöf a su tirer du mythe. Et c’est aussi la
83 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
246galvaudé depuis deux ans par toutes les ligues et partis, de La Rocque à Vaillant-Couturier ! (Je ne sais pourquoi, d’ailleurs
247quatre ans plus tard, le porte-parole officiel du parti communiste français publie une sorte de discours-programme intitulé A
248l’homme ». Et enfin que « c’est à l’Esprit que le parti communiste français fait confiance pour l’aider à résoudre les problè
84 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
249sensible. Et je n’ai nulle envie d’en prendre mon parti. Dans ce qu’ils ont pu entrevoir de mon activité, une seule chose les
250éresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fini par s’établir entr
85 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
251ont compris. Aussi mettent-ils fin aux luttes des partis et des classes, par le moyen (aujourd’hui « classique ») de la dictat
86 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
252s ; en février 500 Français et 1000 étrangers. Le parti communiste a fermé ses bureaux, à la suite de troubles intérieurs dan
253 forme d’État totalitaire, notons que la prise de parti des fascistes pour Franco, et des communistes pour Caballero, a total
87 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
254ge politique d’aujourd’hui est un hommage que les partis rendent à la liberté. Il semble, dès maintenant, que, dans les cervea
88 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
255n’applaudira guère que le son de leur voix, ou le parti qui les délègue. Il resterait à expliquer cet état de choses, qui vou
256pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et que dire maintenant du voyage lui-même ? C’est une rés
257mentir ! On ne peut plus avoir confiance dans les partis. C’est aussi à cause de cette centralisation : qu’est-ce qu’ils saven
258yen de faire un mouvement politique en dehors des partis, et de voir une fois ce qu’il y aurait à changer pratiquement dans ch
89 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
259sensible. Et je n’ai nulle envie d’en prendre mon parti. Dans ce qu’ils ont pu entrevoir de mon activité, une seule chose les
260n’applaudira guère que le son de leur voix, ou le parti qui les délègue. Il resterait à expliquer cet état de choses, qui vou
261 millions de contemporains. D’autant plus que des partis politiques « dangereux » prennent soin de vous le rappeler avec une i
262pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et que dire maintenant du voyage lui-même ? C’est une rés
263de la mesquinerie hargneuse des polémiques et des partis pris, devenait légendaire et généreux, prenait le rythme et les coule
264mentir ! On ne peut plus avoir confiance dans les partis. C’est aussi à cause de cette centralisation : qu’est-ce qu’ils saven
265yen de faire un mouvement politique en dehors des partis et de voir une fois ce qu’il y aurait à changer pratiquement dans cha
266éresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fini par s’établir entr
90 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
267lement abêtis par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vraiment que mon bagnolard, mon le
268is ce n’est pas par la lecture qu’ils viennent au parti. L’affaire, pour eux, c’est d’abord de se grouper afin d’entreprendre
269rien ne se présente pour les soutenir. Ilsvont au parti communiste parce qu’il n’y a rien d’autre et personne d’autre… Ce ser
270e journaux, quand je m’informe des raisons de tel parti, de l’idéal de tel individu, et que je trouve partout la confusion, l
271 d’ennemis à gauche parce que la gauche, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là
272 dévia bientôt vers le fascisme. Un beau chaos de partis pris, d’erreurs de faits et de formules électorales ! Je demandai la
273nds del’amener à réfléchir sur les raisons de ses partis pris ? 21 février 1935 Un fort vent doux passe de grandes cares
274 la France, où cette phrase soit possible. Où les partis qui se disent « avancés » osent le proposer comme objectif de « lutte
275ns des vieux ! » Quand on en est à cela, dans les partis d’extrême-gauche, c’est que l’état social est à peu près paradisiaque
276re » ! 21 avril 1935 Voici les affiches des partis, pour la campagne d’élections municipales. Quelle bouillabaisse de te
277roite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifascis
278ités radicaux ou socialistes, ce serait d’être le parti de la vérité et du bon sens. Ils auraient avec eux tous les hommes, —
279 croire « chrétienne » — il faut bien dire que le parti communiste est une sinistre trahison des pauvres hommes. Beaucoup, je
280. Conclusion : il appartient à un seul Chef, à un Parti,ou encore à une équipe de techniciens et d’hommes de main d’imposer à
91 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
281 mais significatif. En Italie, de 1920 à 1922, le parti socialiste était le plus important : 35 % des électeurs. Les fasciste
282 l’expédition. Il écrit en effet à la Centrale du Parti : « L’expédition de Sarzana n’est qu’un épisode normal : il devait su
283n vérité des solutions et des doctrines d’un seul parti, d’une seule tendance, et la plus animale de l’homme. Seule a le droi
92 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
284es enfants, puis les élever jusqu’au moment où le Parti s’en chargera (c’est-à-dire pendant 6 ou 7 ans). De là, on passe à de
93 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
285oite qui abandonne Boileau pour Rimbaud, c’est un parti nouveau. Pourquoi faut-il qu’elle conclue une enquête sur le capitali
286rès vive des auteurs de ce Manifeste à l’égard du Parti national Breton et de ses doctrines corporatistes et paternalistes. A
94 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
287 ⁂ Une dernière fois pourtant nous reprendrons un parti de sobriété. Les mariés ne sont pas des saints, et le péché n’est pas
95 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
288nore ou répudie la loi interne : la tactique d’un parti par exemple. Ce n’est pas dans l’utilisation accidentelle et partisan
289nte. Un libéral qui se soumet aux directives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas q
96 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
290hrétiennes. Lutter contre eux, c’est embrasser le parti du Bien. » Et nous voici embrigadés dans la « Croisade » — moralement
291t, en ce qui me concerne, à prendre énergiquement parti après une enquête loyale. Mais de grâce, qu’on ne mêle pas tout sous
292us en plus dangereux de reconnaître les péchés du parti que nous adoptons. Car je vois que tous les partis sont, dans le fait
293parti que nous adoptons. Car je vois que tous les partis sont, dans le fait, au service de grandes religions adversaires de la
97 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
294 des événements, conforme aux vues générales d’un parti, ou tout au moins à l’opinion moyenne telle qu’elle se trouve préform
98 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
295n regard méfiant vers le voisin qui est membre du Parti. Morale de Sparte embourgeoisée. La Révolution ne serait-elle qu’une
296 quitte le plan de la polémique ; (relative à des partis pris opposés mais incommensurables, et par nature, indépendants de to
297gnée chaque semaine par l’organe universitaire du Parti, le Bewegung. Rien en France ne donnerait une idée de la violence dém
298anifeste pas une « joyeuse » ardeur au service du Parti. Voici la « Prière d’un Philistin » (Spiessers Nachtgebet) publiée pa
299 la classe, corps étranger dans la nation. Et les partis bourgeois, sans qu’il nous en ait coûté beaucoup d’efforts, ont tourn
300ne inertie conservatrice que lutte aujourd’hui le Parti.   Un « opposant ». — Je me promène avec un de mes étudiants. Il est
301 d’ailleurs de n’en point trouver, n’étant pas du Parti. Il a fait beaucoup de psychanalyse : « Cela m’avait même complètemen
302s, deux de mes enfants sur trois sont pris par le Parti. Ma fille aînée a 18 ans. Elle est « Führerin » d’un groupe de jeunes
303z-vous que les parents gardent leur autorité ? Le Parti passe avant tout. Si nous voulions empêcher notre fils, qui a 15 ans,
304rions une mauvaise histoire avec les autorités du Parti. Nous ne sommes que des civils pour nos enfants. Eux, ils se sentent
305criaient une édition spéciale du journal local du Parti : « Convocation du Reichstag pour demain ! » Onze heures du matin. J’
306En l’honneur de la fête du travail, le journal du Parti publie un photomontage qui couvre toute sa première feuille. Un marte
307ens : ils se figurent que le christianisme est un parti.) La vérité est autrement tragique. La vérité est que le très grand n
308aucoup de vieux membres du NSDAP d’avant 1933. Le Parti ne leur en sait aucun gré. Le Parti n’aime pas les chrétiens. Ils son
309vant 1933. Le Parti ne leur en sait aucun gré. Le Parti n’aime pas les chrétiens. Ils sont là comme l’œil de Caïn dans la tom
310ndards. Trois mille « chefs » des Jeunesses et du Parti attendent, rangés sur les quatre côtés, que s’allume à minuit le feu
311 à côté des porte-drapeaux de la Vieille garde du Parti, quatre civils honteux, à la hauteur des bottes. Derrière nous, la pl
99 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
312er les lois économiques, les forces relatives des partis et des classes avant 1933, les circonstances politiques de l’Europe,
313ommun que l’argent ou le défaut d’argent ; où les partis se multiplient et s’entredéchirent au hasard d’un jeu politique de su
100 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
314s. Il importe de distinguer entre les membres du parti et les nationaux-socialistes ou porteurs de notre conception du monde
315nde… Le Führer en effet a déclaré à la journée du Parti de 1935 : « Le national-socialisme est une conception du monde. » Cet
316me le christianisme… Le 24e point du Programme du Parti n’entend parler que de « religiosité positive ». C’est uniquement par
317elle qu’il expose, mais la position officielle du Parti et du Führer. » À la suite de ce discours, l’étudiant et deux de ses
318 que « le temps vient où beaucoup de camarades du Parti seront désillusionnés, qui avaient cru mener un combat purement polit