1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1armes et ne méprisent pas la culture ; sans autre parti-pris que celui de vivre, c’est-à-dire de construire ; sobres de langage et
2 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
2’il va consacrer à Louis XIV l’exposé si dénué de parti pris, si libre et d’une si élégante science du sympathique professeur de G
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
3oint l’équité. Pas plus que vous, qui défendez de parti pris ce que j’attaque. L’esprit d’équité, avec son préjugé pacifiste n’est
4 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
4mites de l’humaine liberté ». Simond réclame « un parti pris…, un ordre de valeurs, si arbitraire qu’il soit, mais volontairement,
5 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
5que l’esprit qui l’a créée, la surpasse7. Seul un parti pris constant en faveur de l’esprit peut maintenir l’équilibre de l’esprit
6rit et de la matière. L’humanisme moderne sera ce parti pris, spiritualiste — ou ne méritera pas son nom. … Or, la rigueur de la s
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
7de fées. Il n’y a là, de la part de l’auteur, nul parti pris de « réalisme » littéraire, mais bien le signe d’une absence d’hypocr
7 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
8ubre, la naïveté puissante de ce film, et le même parti pris de bonne humeur héroïque. Tout ce qu’il faut pour entraîner l’adolesc
8 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
9crit l’anarchie intime de l’homme moderne avec le parti pris de ne jamais juger, avec le parti pris de n’en jamais avoir, qui est
10ne avec le parti pris de ne jamais juger, avec le parti pris de n’en jamais avoir, qui est sans doute le pire des partis pris. La
9 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
11es écrits leur possible valeur de témoignages, de parti pris accidentels, plutôt que de leur imposer un style indépendant de leur
10 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
12 présence des partis politiques. S’il rejette les parti pris, c’est qu’il doit sans cesse, à nouveau prendre parti. Comme le réact
11 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
13, et nous en parlons objectivement, mais non sans parti pris. Et voilà qui paraît à beaucoup un paradoxe bien irritant. Le parti p
14i paraît à beaucoup un paradoxe bien irritant. Le parti pris que nous affirmons est bien connu : il n’en est pas de plus simpliste
12 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
15ue de l’azur du firmament, c’est, à vrai dire, le parti pris de tout poète, au sens littéral de ce nom : mais c’est aussi ce qu’un
13 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
16s l’impunité générale. Claudel montre partout son parti pris, qui est de s’en tenir aux origines, et à cette origine, entre plusie
14 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
17uer la critique qui va suivre et qui procède d’un parti pris de création dont j’espère bien que le lecteur éprouvera çà et là la p
15 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
18e mon sujet : quelle est l’attitude de pensée, le parti pris fondamental qui peut nous orienter dès à présent vers une communauté
16 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
19les conclusions pratiques… D’où la nécessité d’un parti pris compensateur, d’un certain fanatisme spirituel, consistant à soumettr
20tre sûr qu’à l’origine de l’entreprise prévale un parti pris de style, une ardente finalité. Restaurer la valeur d’application des
21ais aussi, ce qui importe dans une vie, c’est son parti pris dominant.) On peut être conformiste par faiblesse, parce que l’on est
22age dans sa nouveauté actuelle, par la vertu d’un parti pris un peu plus passionné que savant. L’imagination créatrice suppose moi
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
23 expression le trahit à chaque page, et révèle un parti pris assez brutal de réduction du mystique à l’illusoire. Par exemple, il
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
24taient surtout des questions, des affirmations de parti pris ou des récits entremêlés d’allusions à des célébrités locales, provoq
19 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
25fidélité (novembre 1938)ap I. Nécessité d’un parti pris À l’heure où cet ouvrage touche à sa conclusion, il me semble que
26ets les décisions qu’il a risquées. C’est donc un parti pris tout personnel que je vais tenter de définir maintenant, et après cou
27eurs et désirs spontanés) par un absurde et cruel parti pris ; ou comme une abstention prudente… Ou encore ils y voient l’effet d’
28evables isolément. Et tous les trois supposent un parti pris96, une attitude fondamentale de créateur. Ainsi, dans la plus humble
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
29ur action, ou de la fidélité 1.Nécessité d’un parti pris À l’heure où cet ouvrage touche à sa conclusion, il me semble que
30ets les décisions qu’il a risquées. C’est donc un parti pris tout personnel que je vais tenter de définir maintenant, et après cou
31eurs et désirs spontanés) par un absurde et cruel parti pris ; ou comme une abstention prudente… Ou encore ils y voient l’effet d’
32evables isolément. Et tous les trois supposent un parti pris, ou mieux, une prise de parti, au sens actif de l’expression, une att
21 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
33sition devant un homme qui récuse sans cesse tout parti pris, et d’abord, quant à soi ? On renonce aisément à le fixer dans l’une
22 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
34enseignements. Et qui dit choix dit préférence ou parti-pris… Donc autant de visions du monde, autant de systèmes de faits. Et l’h
35st simplement un homme qui refuse de s’avouer ses parti-pris. Il oublie que toute description ressemble autant à son auteur qu’à l
23 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
36sition devant un homme qui récuse sans cesse tout parti-pris, et d’abord, quant à soi ? On renonce aisément à le fixer dans l’une
37humain… À cette sincérité qui entend décrire sans parti-pris, et qui n’admet en fait rien que de spontané, j’oppose une sincérité
38trait révélateur d’une unité intentionnelle, d’un parti-pris aussi sincère, si ce n’est plus, que la pluralité des pulsions instin
24 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
39ue de l’azur du firmament, c’est, à vrai dire, le parti pris de tout véritable poète, mais c’est aussi ce qu’une certaine critique
25 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
40s l’impunité générale. Claudel montre partout son parti-pris, qui est de s’en tenir aux origines, et à cette origine, entre plusie
26 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
41e votre obscurité ? L’auteur. C’est justement ce parti-pris de clarté que je voudrais proposer maintenant à votre réflexion méfia
42al compassées » ? L’application d’une raison sans parti-pris à ce monde tel qu’il est donné, n’a-t-elle pas pour effet immédiat de
27 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
43ude de créateur. L’art suppose une orthodoxie, un parti-pris, un fanatisme, quelque passion fondamentale, injustifiable autrement
28 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
44 démasquent leurs arrière-pensées, dénoncent leur parti pris de scepticisme. Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’unio
29 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
45 démasquent leurs arrière-pensées, dénonçant leur parti pris de scepticisme. Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’unio
30 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
46 démasquent leurs arrière-pensées, dénoncent leur parti pris de scepticisme. Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’unio
31 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
47e-là —, le jeune homme a déjà reçu l’empreinte du parti-pris nationaliste. Son siège est fait, ses préjugés sont acquis. Il interp
32 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (fin) (mai 1957)
48de64 a consisté, en somme, dans une approche sans parti pris, dans une mise à l’épreuve variée, pour la mieux établir enfin dans s
33 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
49aventureux et de vues larges. Ma liste exprime un parti pris très net, qui est l’inverse de celui qui vous déprime. Or je crois qu
34 1960, Preuves, articles (1951–1968). Les incidences du progrès sur les libertés (août 1960)
50e, d’un monde plus libre. Et qu’un seul et unique parti pris vous anime : le parti pris de la liberté ! Sur ce mot Liberté, je ser
51t qu’un seul et unique parti pris vous anime : le parti pris de la liberté ! Sur ce mot Liberté, je serai très bref, bien qu’il so
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — « Tout s’est senti périr »
52tenons un style de pensée qui a fait école, et un parti pris pessimiste qui a fourni ses références à toute une époque. Ses entrev
36 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
53ent cette ultime réticence ? De quel irréductible parti pris ? Je me sens moins sûr de mes raisons que d’avoir senti juste, je le
37 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Après le xiie siècle : vers une littérature distincte du social
54ossible, voire de la condition humaine en soi. Un parti pris de démystification objective des rapports sociaux achève de faire du
38 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Devenir soi-même
55les structures d’on ne sait quoi. Ce qui exige un parti pris constant d’aller contre tout ce que les hommes ont jusqu’ici pensé « 
39 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
56 démasquent leurs arrière-pensées, dénoncent leur parti pris de scepticisme […]. Messieurs les Députés, vous le savez bien, vous n