1 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
1la révolution. (Sur la confusion moderne entre le patriotisme « chose motivée et avantageuse », et le nationalisme artificiel mais
2 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
2s officiers « démissionnés » après les fiches, le patriotisme maintenu dans la jeunesse par des congrégations interdites, ou les lo
3 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
3rit, pour la première fois, une forme nouvelle de patriotisme, une façon silencieuse, profonde, bouleversée, broyée, souffrante, et
4 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
4uvrit pour la première fois une forme nouvelle de patriotisme, une façon silencieuse, profonde, bouleversée, broyée, souffrante, et
5 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
5ueil. Il existe dans la mesure où on l’exalte. Le patriotisme, c’est le contraire : il existe dans la seule mesure où il va de soi 
6 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
6ement chargés de passion et de préjugés, tels que patriotisme, nationalisme, impérialisme… ⁂ Tout concourt à créer et aggraver cett
7 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
7trer sa cause. Et que c’est faire grand tort à ce patriotisme qu’on exalte, que de le confondre, parfois agressivement, avec l’arde
8 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
8ra les manifestations, inépuisables d’imprévu, du patriotisme de l’arrière. Et voici le journal de cet intellectuel jeté dans un cu
9 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
9alent pas l’événement de la Diète de Stans, ni le patriotisme confédéral de Nicolas, qui incommodaient au suprême degré ces hommes
10 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
10était la conséquence obligatoire d’un très ardent patriotisme. Si certains n’hésitent pas, dans leurs discours, à invoquer « le Die
11 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
11était la conséquence obligatoire d’un très ardent patriotisme. Si certains n’hésitent pas, dans leurs discours, à invoquer le Dieu
12 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
12sous la forme du Kantönligeist, c’est-à-dire d’un patriotisme autarcique et totalitaire en miniature ; ceux qui veulent être de leu
13 1948, Suite neuchâteloise. VIII
13vanité collective s’appelle, on ne sait pourquoi, patriotisme ; mais que si l’on parle de soi, on confesse uniquement ses faiblesse
14 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). L’anxiété de l’homme moderne
14Le nationalisme, tout d’abord, s’est substitué au patriotisme local et instinctif ; les passions politiques ont remplacé les convic
15 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
15eure description de ce que l’on peut appeler le « patriotisme suisse », mêlant le sentiment de la nature à une espèce particulière
16 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
16 reflet, d’imitation, parfois plus proche du vrai patriotisme, mais tout aussi jaloux et même hargneux que celui des grands voisins
17u. On l’enseigne dans les écoles sous le nom de « patriotisme ». Il est admis que tout orgueil, toute vanité, et jusqu’aux vantardi
17 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
18 reflet, d’imitation, parfois plus proche du vrai patriotisme, mais tout aussi jaloux et même hargneux que celui des grands voisins
19u. On l’enseigne dans les écoles sous le nom de « patriotisme ». Il est admis que tout orgueil, toute vanité, et jusqu’aux vantardi
18 1958, Journal de Genève, articles (1926–1982). Hommage à Pasternak (31 octobre 1958)
20’il s’agit moins de lâcheté, dans son cas, que de patriotisme au sens ancien du mot, d’attachement instinctif à sa terre infinie, à
19 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
21 Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)al Nostalgie de la terre. (Notes de 1953,
22ons d’Aztèques plus fins qu’eux, mais surpris. Le patriotisme terrien va dominer le siècle à venir. On le sent naître et balbutier
20 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
23sans histoire, affirme-t-il. Il est élevé dans le patriotisme polonais et le catholicisme le plus strict. Jusqu’à l’âge de 17 ans,
24c leurs frères des pays voisins. Seul, un certain patriotisme sentimental, à la fois exalté et résigné, lie encore les vingt millio
25nes des sources de l’européisme de Retinger : son patriotisme polonais, son éducation européenne, et l’influence de Boni de Castell
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
26ar l’égoïsme national, sacralisé sous le nom de « patriotisme » : La voix de la nation ne peut se faire entendre que par les journ
27on la justice : sinon, nous avons raison selon le patriotisme, qui est une plus grande vertu que la justice. » Injustice, oppressio
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
28mense cette symétrie lui procurait. Tandis que le patriotisme n’existe que par un vif attachement aux intérêts, aux mœurs, aux cout
29es choses. Ils ont tari cette source naturelle du patriotisme, et l’ont voulu remplacer par une passion factice envers un être abst
30ieux de la violence et de la conquête, on voit le patriotisme qui naît des variétés locales, seul genre de patriotisme véritable, r
31isme qui naît des variétés locales, seul genre de patriotisme véritable, renaître comme des cendres, dès que la main du pouvoir all
32corps qui, dans un Gouvernement national, naît du patriotisme national, dans le Gouvernement européen ne peut provenir que d’une pl
33d’un sentiment plus étendu, qu’on peut appeler le patriotisme européen. C’est l’institution qui forme les hommes, dit Montesquieu ;
34ntesquieu ; ainsi, ce penchant qui fait sortir le patriotisme hors des bornes de la patrie, cette habitude de considérer les intérê
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
35yriques et populaires, en termes de liberté et de patriotisme. La « Sainte Alliance des Peuples » va proclamer son utopie touchante
36lisme en dépouillant les propriétaires éteigne le patriotisme, parce qu’un propriétaire dépouillé n’est pas, ne peut pas être patri
37ée jusqu’à ce terme, jusqu’à cette angoisse, tout patriotisme meurt au cœur de l’homme ; en troisième heu, il faut que se réalise l
38sque les révolutions socialistes auront éteint le patriotisme en Europe, lorsque, à l’orient de l’Europe, se sera accomplie la gran
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’historisme au pessimisme
39te, Sidon, Tyr sont de petits centres d’admirable patriotisme ; mais ce sont des cités avec un territoire relativement restreint. L
40etzsche. Tout d’abord le nationalisme, déguisé en patriotisme « jovial et solennel » : Nous autres « bons Européens », nous aussi
41 nous avons des heures où nous nous permettons un patriotisme plein de courage, un bond et un retour à de vieilles amours et de vie
42n de demi-siècles pour surmonter de tels excès de patriotisme atavique et d’attachement à la glèbe, pour revenir à la raison, je ve
43s promptes qui règnent aujourd’hui avec l’aide du patriotisme, sans soupçonner à quel point leur politique de désunion est fataleme
44de tout ce qui est étranger, entretenue au nom du patriotisme, est proche parente de la passion de persécuter les hérétiques ; elle
25 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
45e le nationalisme — généralement confondu avec le patriotisme, hélas — a du bon, tant qu’il ne s’exagère pas en chauvinisme. Mais q
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
46 sa constitution qui est l’objet véritable de son patriotisme. La Confédération, au contraire, plus lointaine, plus jeune, moins pe
47eure description de ce que l’on peut appeler le « patriotisme suisse », mêlant le sentiment de la nature à une espèce particulière
27 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
48u sacrifier l’union aux égoïsmes qu’on déguise en patriotisme, la Suisse se doit d’en opposer une troisième, la solution fédéralist
28 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — L’Europe contestée par elle-même
49Le nationalisme, tout d’abord, s’est substitué au patriotisme local. Première tentative de l’État moderne (appuyé par l’école et l’
29 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
50e l’État-nation : imposer les mêmes frontières au patriotisme, à l’administration, à la langue, à l’économie et à la culture, c’est
30 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience régionale
51utogestion. Dès 1940, Simone Weil écrivait : « Le patriotisme actuel consiste en une équation entre le bien et une collectivité cor
31 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
52ar une lettre un peu humoristique, disant : « Mon patriotisme français, bien que je sois Suisse, me commande de vous céder mon tour