1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1qui, revenu de l’étranger dans le désordre de son pays, suivra obstinément le « bon chemin » de la santé et de la raison. C’
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2tastrophe ou révélation, brusque échappée sur des pays nouveaux ou chute irrémédiable. Peut-être pouvons-nous choisir encore
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
3ues peintes du char, l’Italie des poètes… Mais ce pays tout entier pâmé dans une beauté que saluent tant de souvenirs n’a d’
4 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
4r leur religion, mais en même temps de quitter le pays, Louis XIV commit un des actes les plus vexatoires que l’histoire ait
5 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
5 « C’est avec un légitime orgueil que notre petit pays accueillera cette consécration bien méritée du talent d’un de ses enf
6cher, parce qu’il est un des rares peintres de ce pays pour qui la couleur existe avant tout. Mais la nostalgie de Bouvier l
7 d’un groupe dont l’activité serait féconde en ce pays. D’autre part, des œuvres aussi différentes par leur objet et le doma
8a vitalité d’une jeune peinture originale dans un pays qu’on s’est trop souvent plu à dire si âpre, prosaïque et d’une maigr
9 prosaïque et d’une maigre végétation artistique. Pays où l’on préfère la netteté utile à l’harmonie des lignes ; où la lumi
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10 Nous faisons nos premiers pas, étourdis, dans un pays d’illuminations vertigineuses, et nous en sommes encore à nous frotte
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11int que ce fut celle de l’Italie. La lumière, mon pays natal ! — Je vécus d’articles sur la mode et la politique, que j’envo
12journaux. Un jour, parcourant un quotidien de mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
13lef des songes (août 1929) az Après cet austère Pays qui n’est à personne paru l’année dernière — un livre assez troublant
9 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
14ez-vous qu’on nous a pris les deux tiers de notre pays ?… Non, non, jamais ! » La rue est sale à cause de la fonte de la nei
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15 qu’il y est, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite, et devient ex
16 des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au voyageur de ma sorte sous ses modalités se
17qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encore le ton. La littérature hongroi
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
18leil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre encore un désir de perdition illimitée… Les Hongroi
19. Rien qui fasse répétition. C’est ici le premier pays que je n’ai pas envie d’élaguer ; dont je ne [p. 582] me compose pas
20 au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par l
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
21risme de couleurs. Zingg avec un « Enterrement au Pays de Montbéliard » grave et serein. Deux petits Lotiron font un coin de
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
22avait atteint des tirages sans précédent dans son pays. Il nous restait à entrer en contact personnel avec cette œuvre : Ava
23une japonerie d’estampe ! Voici un échantillon du pays, au travers duquel nous emmène Kagawa : Il appuya son front chaud et
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
24anière de Loti vu de Genève. Loti appartient à ce pays de Saintonge, qui, si la force de l’unité française n’avait été irrés
15 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
25ini, au goût du temps, les frontières de certains pays dont on venait à peine de reconnaître l’existence légale… Je préférai
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
26 qu’il y est, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite, et devient ex
27 des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au voyageur de ma sorte sous ses modalités se
28qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encore le ton. [p. 89] La littératur
29leil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre encore un désir de perdition illimitée… Les Hongroi
30. Rien qui fasse répétition. C’est ici le premier pays que je n’ai pas envie d’élaguer ; dont je ne me compose pas de morcea
31 au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par l
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
32te contradiction, la mentalité du bourgeois de ce pays est puissamment réaliste. J’en trouve des marques bien curieuses dans
33 rues vides, je monterai jusqu’au signal, voir le pays sous la lune, je choisirai une maison isolée, la plus secrète dans le
34 dans leurs démonstrations les chiens de tous les pays). Au bout d’un certain temps, et sans doute à cause de ce que je vena
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
35itent à 40 km., plus loin vers la Russie, dans un pays de lacs, de forêts maigres et de pâturages, à perte de vue. Nous somm
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
36aient trop de terre embrassée et par elle tout un pays et son peuple ; car « c’est ici le pays de la solidité, parce que c’e
37e tout un pays et son peuple ; car « c’est ici le pays de la solidité, parce que c’est [p. 146] le pays des ressemblances. R
38 pays de la solidité, parce que c’est [p. 146] le pays des ressemblances. Regarde, tout y tient ensemble fortement, comme da
39squ’à son Antiquité qui ne coïncide avec celle du pays de Vaud : non pas la grecque, qui est scolaire — pour eux — mais la b
40 biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole, « ayant l’aspect d’une brochure à couvert
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
41ne réussit une révolution d’intellectuels dans un pays qui compte à cette époque moins de 3 millions d’ouvriers sur une popu
42nce de succès ? Où est sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale,
21 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
43erling. Il faut reconnaître que l’état général du pays explique que ces ouvrages aient rencontré d’emblée le grand succès qu
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
44ant dans la chrétienté. Or en fait, dans certains pays, les églises protestantes sont devenues les officines d’un conformism
45garde du mouvement révolutionnaire, dans tous les pays où le protestantisme domine, des protestants qui loin de renier leur
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
46oi n’en use-t-il pas ? Il paraît maître absolu du pays, mais la violence spirituelle est du côté de Hitler, et c’est elle qu
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
47curité n’est plus, nous l’avons vu en maint autre pays, qu’une espèce de liberté sous conditions. Le clerc bourgeois, chez n
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
48ue sans rapports organiques avec la vie réelle du pays. Elle affirme la plus totale incompétence en ces matières. Et je la v
49use la dictature, parce que le centre vivant d’un pays n’est pas dans un organisme de contrainte, mais doit être en chacun d
26 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
50it aussi les techniciens, ceux qui considèrent un pays comme une entreprise dont il s’agit de tirer le rendement matériel ma
51lir l’uniformité aux dépens de la vie multiple du pays. Cet exemple est pour nous d’un rude enseignement. Toute Gleichschalt
52euvent être séculaires : car c’est aux moelles du pays qu’elle s’attaque, c’est là qu’elle inocule une espèce de paralysie p
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
53ne réussit une révolution d’intellectuels dans un pays qui compte à cette époque moins de 3 millions d’ouvriers sur une popu
54nce de succès ? Où est sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale,
28 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
55premiers succès.) 6. Les « centres nerveux » d’un pays, dont il s’agit de se rendre maître, ne sont pas seulement ceux du ré
29 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
56s que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous le voyons adopter une politique toute différente. Il ne tombe j
57re, on sait que les Jésuites, triomphant dans les pays absolutistes, ne passent point pour avoir favorisé très sérieusement
58st ce qu’on nomme la théocratie. Les trois autres pays que je viens de nommer souffraient, eux aussi, à des degrés divers, e
59 de la révolution triomphante, dans chacun de ces pays, se trouvait comme contraint par le sentiment général de reprendre à
60tée, et même appelée, par l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié e
61orte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’absence des meilleurs », ne saurait êt
62qu’il n’en existe point qui se soit développée en pays « calvinistes » ou simplement influencés par des éléments calvinistes
63raît en temps qu’Église vivante, il reste dans le pays une empreinte césaro-papiste, d’où l’État totalitaire. Mais lorsque l
64Quelle est la condition faite à l’Église dans les pays totalitaires ? Cette première question est capitale. Car la politique
65lle est la condition faite à la personne dans les pays totalitaires ? C’est très simple. On a détruit l’un des deux pôles de
30 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
66 négatif, anticlérical d’abord. Il a créé dans le pays une coupure qui ne correspond nullement à celle qu’opérerait une visi
67sens du terme, l’autre trop étrangère au génie du pays. Ceci explique dans une large mesure l’impuissance du parti de gauche
68ente. Il ne faut pas oublier que la France est le pays qui a vu le plus grand nombre de révolutions [p. 240] depuis cent cin
69d’une rénovation sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudhon, et non point Marx, qui sera le prophète d’une révolu
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
70x de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays par les barons. Je dis que pratiquement — donc en laissant de côté le
71n des libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauche
72rangères par un homme qui connaisse la langue des pays voisins et l’esprit de leurs institutions. Mais ceux qui veulent des
73nt pas ceux qui réussissent. Dans le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de [p. 253] la po
74 la culture, à toutes les forces créatrices de ce pays. (paru dans L’Ordre nouveau, 1936.) p. 250 79. Le gouvernement
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
75ait aussi qu’il était le meilleur écrivain de son pays. Sa première œuvre eut un immense succès ; mais à mesure qu’il se fit
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
76titre. Ces six hommes 63 ont été chassés de leur pays par une crise qui n’est pas seulement économique, par une crise qui a
77re plus cruel qu’auparavant, et qui en faisait un pays pauvre, abattu, désuni et impuissant… » Mais tandis que Bell, le chef
34 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
78a dernière écluse. Ce n’est pas notre faute si le pays des petits rentiers et du traité de Versailles est tout de même aussi
35 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
79e — une légèreté nouvelle dans l’atmosphère de ce pays de pédagogues. J’ai oublié, exprès, de dire que c’est aussi le pays d
80. J’ai oublié, exprès, de dire que c’est aussi le pays d’origine de Michel Simon et de Grock. C’étaient là de trop sérieux a
36 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
81grands génies de l’étranger dans la culture de ce pays. La présentation d’un esprit de l’envergure de Kierkegaard eut légiti
37 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
82 notre époque. Son influence, limitée d’abord aux pays anglo-saxons, s’étend rapidement depuis quelques mois en Allemagne, e
83n peu trop souriants, comme on en trouve dans les pays anglo-saxons. On lui doit, entre autres, un ouvrage fameux sur l’Armé
84rivain le plus fécond et le plus populaire de son pays, une puissance sociale et religieuse dont l’Occident ne connaît pas d
38 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
85l’homme qui se dépasse. Qu’importe l’honneur d’un pays, s’il est le fruit de la déshumanisation des citoyens ? Qu’importe un
39 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
86ons administratives et politiques essentielles du pays, en même temps que des centres économiques et intellectuels. » N’y a-
40 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
87 concret spirituel, cette amitié des hommes et du pays, qui permettra peut-être un jour prochain, de parler de nouveau de pa
41 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
88s, de salles destinées aux chercheurs de tous les pays, qui viendront se retremper à Paris, d’amphithéâtres pour les confére
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
89 [p. 633] « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935) w Toujours ces mots. Quand je dis qu’ils
90evoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays du monde. » Un inspecteur passait par là. Il lit le devoir. Tonnerre
91a beauté ?). « Démodé » : on se demande dans quel pays. « Pacifiste » ? Aujourd’hui, il n’y a plus que les pacifistes pour o
92 bon qu’on dise que l’Angleterre est le plus beau pays du monde ? Cela du moins ne manque pas de logique, malgré la première
93ue la proposition « l’Angleterre est le plus beau pays du monde » comporte un sens rationnel ; que c’est un jugement qui con
94ite Alice écrit que l’Angleterre est le plus beau pays du monde, elle veut dire simplement : j’aime mon pays. L’amour exclut
95 du monde, elle veut dire simplement : j’aime mon pays. L’amour exclut toute comparaison. Dire que tel pays « est le plus be
96s. L’amour exclut toute comparaison. Dire que tel pays « est le plus beau du monde », ce n’est pas dire qu’après enquête on
97te on aboutit à cette conclusion : il y a dans ce pays plus de beauté que dans tel et tel autre. C’est tout au contraire exp
98on, et rien n’est plus absurde que de comparer un pays à un autre, un amour à un autre, car où est l’étalon, où est la mesur
99nale » qui reste possible est celle-ci : « Chaque pays est le plus beau du monde ». C’est la formule fédéraliste. — Inutile
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
100contraire, pour la vie politique et économique du pays. b) Le conflit spirituel étouffé par la force, sans être en rien réso
101époque une tournure moins fatale pour l’avenir du pays. (Nous nous sommes contenté d’indiquer au passage l’exemple des solut
44 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
102tructeur à gauche et à droite des forces vives du pays. À l’heure présente, une chose est claire : le Front populaire travai
45 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
103 de chair et de sang qu’elle déguisait, — le vrai pays. Il suffit d’indiquer pour mémoire : la scission socialiste, le confl
104d’un centre qui seul était pris au sérieux par le pays. On l’a dit et redit : le parti radical, c’est la France. Il faut dir
46 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
105a rien à voir avec la guerre, la guerre contre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et
106ous ? Allez-vous au moins réserver un terrain, un pays, où ceux qui en auront envie pourront… comment dites-vous en français
47 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
107dale social. Aucun parti n’existe encore dans son pays, qui se consacre à la défense des intérêts de la classe opprimée. Que
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
108 même pas s’ils savent qu’il y en a une. Alice au pays des merveilles. On peut penser que notre langue est plus malade que
109. N’est-ce pas la partie de croquet dans Alice au pays des merveilles ? Les boules étaient des hérissons vivants, et les sol
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
110i ne furent rendus possibles que par la nature du pays, ou de ses habitants. Mais d’autre part, soit qu’on l’attaque ou qu’o
111oup plus dur que celui qui existe encore dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moi
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
112itler parut et dit : Je suis le Parti, je suis le Pays, je suis le Peuple, je suis à la fois le porteur des idées de la jeun
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
113ne sais ; mais ce que je sais, c’est que tous nos pays se trouveront un jour futur en face des mêmes tâches décisives dans l
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
114d du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus atteints matériellement. La misère est douée d’une mystérieu
53 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
115Tout dépend aujourd’hui de l’attitude de quelques pays — France, Angleterre, Suisse, Belgique, Hollande — qui disposent enco
54 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
116 n’aurait aucune justification historique dans un pays qui a fait la Révolution de 89, et qui est déjà une nation. Mais cond
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
117il de lapin. On pourrait s’amuser à recomposer le pays autour d’eux 44 . Et l’on verrait alors que ces bonshommes ne sont po
118 l’homme est « authentique », est microcosme d’un pays, d’un paysage et [p. 157] d’un ensemble de coutumes. Les rythmes du t
119a race. Il a cette lenteur qu’impose la nature du pays. Il participe de cette lourdeur originelle et unanime d’un peuple en
120iquité, il faut entendre qu’il s’agit de celle du pays de Vaud : non pas la grecque, qui est scolaire — pour eux — mais la b
121 biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole « ayant l’aspect d’une brochure à couvertu
122ntagne : les montagnards l’appellent « le mauvais pays ». ⁂ On a vite fait d’expliquer cette esthétique de l’objet brut par
123 Si puissantes que soient les conventions dans un pays, elles ne peuvent pas nourrir une réaction créatrice. Et ce n’est poi
124e la plénitude de cette œuvre. Par-delà tous les pays, il y a peut-être le Pays (perdu, puis retrouvé, puis perdu de nouvea
125vre. Par-delà tous les pays, il y a peut-être le Pays (perdu, puis retrouvé, puis perdu de nouveau, puis retrouvé pour un i
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
126oup plus dur que celui qui existe encore dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moi
127ne sais ; mais ce que je sais, c’est que tous nos pays se trouveront un jour futur en face des mêmes tâches décisives dans l
128d du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus atteints matériellement. La misère est douée d’une mystérieu
57 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
129. Liberté en URSS ? « Je doute qu’en aucun autre pays aujourd’hui, fût-ce dans l’Allemagne de Hitler, l’esprit soit moins l
58 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
130s la conscience des fidèles, et des fidèles de ce pays de France dont on ne peut nier que Bossuet soit l’un des classiques p
59 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
131une petite ferme, tout au fond du Bocage vendéen, pays de secrets obstinés, de voies retorses. Si ces ouvrages font néanmoin
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
132. La France a passé l’âge des plébiscites Pour un pays qui a fait son unité depuis des siècles, et [p. 25] qui peut-être a m
133-être a même été trop loin dans ce sens ; pour un pays qui a fait la Révolution de 89, c’est-à-dire qui a pris conscience de
134éalité nationale depuis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins a
61 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
135x de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays par les barons. Je dis que pratiquement — donc en laissant de côté le
136n des libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauche
137rangères par un homme qui connaisse la langue des pays voisins et l’esprit de leurs institutions. Mais ceux qui veulent des
138nt pas ceux qui réussissent. Dans le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de la politique,
139e, à la culture, à toutes forces créatrices de ce pays. p. 1 u. « Qu’est-ce que la Politique ? », L’Ordre nouveau, Pari
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
140 ; et cela, quelles que fussent les conditions du pays au début de l’expérience, et quel que fût le degré de sincérité des c
141 sans étatiser du même coup les forces morales du pays. Ils ont tiré la grande leçon de la guerre : pour réussir à concentre
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
142 refaire après 150 ans les mêmes erreurs, dans un pays qui s’y prêtait moins que le nôtre ? (Ou bien, contre Staline : était
143prendrait l’initiative, une fois encore, sinon le pays dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire
144dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire avant tous l’expérience d’un centralisme dont les cari
64 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
145e terrain vague de la civilisation de l’Occident, pays dénué et purifié, ramené à la nudité des quatre éléments primordiaux 
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
146! et pourtant c’est bien cela — tout au bout d’un pays dénué de ressources, pratiquement analogue, j’imagine, à un poste col
147 « intellectuel » de ma sorte et les habitants du pays, se révèlent bons, mauvais, ou simplement indifférents (je veux dire
148its événements qui se déroulèrent dans ce coin de pays, et surtout pour les légendes locales, qui ont fortement exagéré et e
149ouve un peu partout pour sauver « l’esprit » d’un pays. J’ai passé tout l’après-midi dessus. Cela commence par une chronique
150s maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner dans le style romantique, avec tous ses déta
151oute, mais il n’y en a pas tant à raconter sur ce pays… Je l’ai laissée en plein mystère. Elle a dû en parler longuement ave
152’arrive rien ? « On ne meurt pas de faim dans nos pays », dit-on, et je crois bien que je l’ai [p. 27] dit quelquefois. Mais
153[p. 28] prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays voisin. Cette liberté insulaire est une liberté négative. Elle nous m
154tit voyage. Il me semble que je vais découvrir un pays cent fois traversé que je n’avais jamais su voir : la province et la
155oir que les mêmes outils ne sont pas bons en tous pays, et je cherchais quelle particularité locale motivait l’usage exclusi
156partements de l’Ouest qu’il n’est plus guère de « pays » qui ne soit desservi par une ou deux ou même trois compagnies de tr
157, c’est enfin ce que l’on voit le mieux de chaque pays. La voie ferrée était une sorte d’insulte à la vie locale : elle la t
158ement unifiée ? La ligne d’autocar fait partie du pays. Elle en épouse la géographie physique mais aussi humaine. Elle quitt
159aille que vaille, sur les facteurs économiques du pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et qu
160physique. Je leur parlai pendant deux heures d’un pays d’énormes plaines, sans barrières ni haies, sans chemins creux et san
161est faux sous tout autre rapport, pour tout autre pays, pour toute autre époque de nos lettres) je pense que ce n’est pas pa
162et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstru
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
163ce que j’attendais, ni ce que j’ai pu rêver de ce pays. Il est très pauvre, sec et lumineux. Toutes les nuances du gris, her
164tériels. La vie paraît un peu moins chère dans ce pays-ci que dans notre île. Mais les gens sont encore plus pauvres, si pos
165n ? Simplement je constate qu’en fait, et dans ce pays tel qu’il est, la morale rationnelle et les mesures qu’elle propose,
166à leur religion. En vérité, ce qui compte dans ce pays, c’est la religion — celle des ancêtres, tout au moins ! — l’éducatio
167airie, sont communistes et mènent les affaires du pays. Ils vont à toutes les conférences, prennent la parole au Cercle d’ho
168e Chine fait son apparition dans le Midi. État du pays en 1820 : douze filatures, deux fabriques de chapeaux, 5 000 habitant
169n lyonnaise. Apparition du grand capital. État du pays en 1935 : Dix-sept filatures fermées. La dernière fournit encore du t
170des autocars, toujours révélatrice des rythmes du pays. Pauvreté de tous ces villages ! Et sur les routes, quelles autos inc
171ela du tout, vous verrez. Être communiste dans ce pays, c’est tout simplement être à gauche, le plus à gauche qu’il est poss
172 dans un pré, qui est le château. Joie de voir un pays dans son ensemble, dans son unité [p. 170] naturelle et ancienne. Une
173utre… Ce seraient souvent les meilleures têtes du pays, et on les laisse devenir les « mauvaises têtes »… 17 décembre 1934
174it vain de chercher mieux. 20 décembre 1934 « Ô pays sans musique ! ô peuple, où est ton chant ? » À peine un aigre sifflo
175otis d’« air de [p. 174] Paname » dans un garage. Pays sans harmonie, sans lien profond et sans rythme unanime, et qui ne pa
176 tenté d’écrire quelque chose de méchant : que ce pays est à l’image des quelques journaux qu’on y lit. Une autre impression
177Italie dans des termes [p. 188] particuliers à ce pays, et qu’en tout cas il ne peut pas se poser de la même façon en France
178itue l’élément créateur, spirituellement actif du pays. Il ne saurait être question de ce cliché importé d’URSS ou d’Allemag
179lui-même. Inutile de rappeler que le spectacle de pays tels que la Suisse, la Hollande et l’Amérique du Nord y suffirait peu
180Vieux ! » On se demande s’il est au monde un seul pays, hormis la France, où cette phrase soit possible. Où les partis qui s
181par cette simple déclaration : « La France est un pays [p. 209] comblé, qui a résolu tous les problèmes économiques urgents.
182marades qui comptent parmi les mieux rentés de ce pays. Faut-il donc penser que les partis [p. 219] expriment tout simplemen
183auf quelques coups de gueule contre les riches du pays. Tout le monde est très content. Là-dessus, deux séries de réflexions
184 les terres d’un petit village ; vendre le vin du pays dans les épiceries du pays, lesquelles ne vendent que des succédanés
185age ; vendre le vin du pays dans les épiceries du pays, lesquelles ne vendent que des succédanés fabriqués dans des « caves
186e »). Enfin ils se plaindront de ce que dans leur pays, il n’y a plus de vie, d’initiative, de vrai plaisir. On n’est plus f
187ps à autre arraisonner les féodaux d’industrie du pays. 18 mai 1935 « Communautés ». — On en parle beaucoup en France, dep
188re les villes au vert, urbaniser tout le reste du pays… [p. 233] 5 juin 1935 …Et un beau jour, plus moyen d’échapper à ce
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
189t j’imagine d’un coup toute la population de ce « pays » fait de déchets. Misère, fatigue, laideurs partout, toutes raisons
68 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
190spect pour moi, c’est parce qu’on raconte dans le pays que je possède une machine à écrire…) Février 1934 Les gens. — Du ha
191oir que les mêmes outils ne sont pas bons en tous pays, et je cherchais quelle particularité locale motivait l’usage exclusi
192artements de l’Ouest, qu’il n’est plus guère de « pays » qui ne soit desservi par une ou deux ou même trois Compagnies de tr
193, c’est enfin ce que l’on voit le mieux de chaque pays. La voie ferrée était une sorte d’insulte à la vie locale : elle la t
194ement unifiée ? La ligne d’autocar fait partie du pays. Elle en épouse la géographie physique, mais aussi humaine. Elle quit
195aille que vaille, sur les facteurs économiques du pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et qu
196physique. Je leur parlai pendant deux heures d’un pays d’énormes plaines, sans barrières ni haies, sans chemins creux et san
69 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
197te culture, ont largement sauvé l’honneur de leur pays. Je pense aux ouvrages publiés par MM. Henri Strohl, J. Vignaud et Lu
70 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
198té suscitée et instruite par la Réforme, c’est un pays entier sous la lumière de la Parole, qui trouve ici son expression. T
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
199tranger, mais d’abord contre l’inculture, dans ce pays, qu’il faut défendre la culture. p. 642 x. « Défense de la cultu
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
200 classes. Si Kierkegaard a été découvert, dans ce pays, très peu de temps avant l’entrée en lice du personnalisme, ce n’est
73 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
201itue l’élément créateur, spirituellement actif du pays. Il ne saurait être question de ce cliché importé d’URSS ou d’Allemag
202ps à autre arraisonner les féodaux d’industrie du pays. « Communauté », mot de passe de cette génération, n’aurons-nous fait
74 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
203es questions, et de jouer le scepticisme, dans un pays où tant de choses vont de soi. Il nous faut un homme comme Ramuz pour
204pour l’esprit et l’homme en général, mais pour ce pays-ci, tel que l’ont fait sa nature et sept siècles d’histoire : le poin
205rope, mais encore notre mentalité par rapport aux pays voisins. Or il faut bien avouer, dès le départ, que l’état de fait cr
206érielle ne pourra jamais remplacer, pour un petit pays comme le nôtre, la conscience de sa raison d’être, et le prestige qui
207 On croit souvent, surtout chez nous, qu’un petit pays a, comme tel, l’obligation de rester neutre. D’où l’on déduit qu’il e
208s prodiguons chaque jour aux « nationaux » de tel pays ou aux « rouges » du monde entier. D’autant plus que ce magistère ne
209et, ou du moins à ce qu’on tient pour tel dans un pays où les valeurs intellectuelles passent plus qu’ailleurs pour un luxe.
210e je n’aie pas à insister, que l’armée d’un petit pays neutre est très facilement justifiable, aux yeux du pacifiste le plus
211git ici que de nuances dans l’atmosphère de notre pays, mais il est important de les percevoir avant qu’elles ne deviennent
212eler qu’il existe d’autres manières se servir son pays et d’illustrer sa cause. Et que c’est faire [p. 33] grand tort à ce p
213s, artistes ou écrivains, les moyens d’assurer au pays un prestige international qui nous donnerait peut-être davantage qu’u
214tonome. Le budget de la défense nationale dans un pays dont la vraie raison d’être est en fin de compte spirituelle, devrait
215politiques, si réellement représentatifs, dans ce pays, de l’opinion moyenne des citoyens, ont retrouvé le sens de notre des
216 craintif prête à ce terme. Nous partons, dans ce pays, d’un certain nombre de structures politiques et morales, et d’une tr
217ir de l’Europe et du monde reviendra vivifier nos pays. Il y aura de nouveau du jeu, de la passion, des communications fécon
75 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
218es soins jaloux au statut de la culture dans leur pays. Pourquoi donc nos démocraties se laisseraient-elles battre sur ce te
76 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
219rs qu’il mérite. Or, il importe hautement à notre pays d’avoir des écrivains représentatifs de ce qui fait sa force véritabl
77 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
220! et pourtant c’est bien cela — tout au bout d’un pays dénué de ressources, pratiquement analogue, j’imagine, à un poste col
221its événements qui se déroulèrent dans ce coin du pays, et surtout pour les légendes, locales, qui ont fortement exagéré et
222ouve un peu partout pour sauver « l’esprit » d’un pays. J’ai passé tout l’après-midi dessus. — Cela commence par une chroniq
223s maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner dans le style romantique, avec tous ses déta
224oute, mais il n’y en a pas tant à raconter sur ce pays. Je l’ai laissée en plein mystère. Elle a dû en parler longuement ave
225’arrive rien ? « On ne meurt pas de faim dans nos pays », dit-on, et je crois bien que je l’ai dit quelquefois. Mais il y a
226pouvoir prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays voisin. Cette liberté insulaire est une liberté négative. Elle nous m
227et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstru
78 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
228 « appelés à faire vivre la joie [p. 859] dans le pays du fer, à l’époque du fer » nous ont appris à leur façon « les riches
229éenne dont le génie ait eu la force de recréer un pays tout entier, avec ses classes et ses institutions, ses armes, ses cha
79 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
230pulaire » (Richelieu), et de faire entrer dans le pays le plus d’or et d’argent possible. Il s’agit donc d’exporter plus qu’
80 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
231ituation révolutionnaire que la vocation de notre pays pourra, d’un seul coup, apparaître comme une évidence à tous et comme
232pouvoir au détriment de la liberté, on enserre le pays dans une armature de contrainte matérielle, contre laquelle la colère
81 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
233moyenne telle qu’elle se trouve préformée dans un pays. Or le journaliste privé prend au contraire son plaisir à noter ce qu
82 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
234puis janvier 1933, de ce que j’avais aimé dans ce pays. Cette idée m’a peut-être égaré, les premiers jours. Variante moderne
235ntacts que l’on perçoit le mieux l’étrangeté d’un pays étranger ; tout de suite après, par contrecoup, l’on devient sensible
236ns civique, loi générale qui se vérifie dans tout pays totalitaire. D’autre part, le régime nouveau a pris à tâche d’éduquer
237ntérêt privé. Voilà la grande révolution, dans un pays où la vie intérieure d’une part, et la séparation des classes de l’au
238ntaminé par l’optimisme de commande [p. 31] en ce pays ? Je me dis parfois que si l’on parvient à éviter de nouveaux conflit
239a rien à voir avec la guerre, la guerre contre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et
240lez-vous au moins réserver un terrain concret, un pays où ceux qui en auront envie pourront… comment dites-vous en français
241 vivait le Danois. Mais moi qui ne suis pas de ce pays, moi qui ne vis pas encore sous la menace directe, dans la question t
242n de la Rhénanie ». Libérer, c’est armer, dans ce pays. Nous voici reportés au temps des Francs et Wisigoths, où la dignité
243 Extraordinaire affectivité qui s’attache dans ce pays aux armes, à la chose guerrière. Je ne puis m’empêcher de trouver vag
244rthodoxe des prouesses du nouveau régime. Dans ce pays, comme en Russie, c’est l’ici-bas qui a raison, qui montre enfin ce d
83 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
245lus ou moins naïves que nourrissent dans nos bons pays les « nationaux » et en même temps les « socialistes ». Les nazis ont
246régime est né de la pauvreté et du malheur de son pays, — ce qui est très juste. Et il ajoute : « Mais la pauvreté et le ma
247 à l’effort de la propagande totalitaire dans nos pays. Ils le font sans malice, et au nom du bon sens. Ils me rappellent ce
248r autant que l’adversaire, il faudrait imposer au pays une discipline équivalente à celle qui régit les Allemands. À suppose
249 se trouverait encore en arrière : de deux grands pays également surarmés, c’est celui qui dispose de la plus forte mystique
84 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
250niquement parce que la religiosité courante en ce pays était le christianisme, et pour plus de clarté, qu’on a utilisé le te
85 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
251s qui appellent « démocratie » le gouvernement du pays par des députés livrés à toutes les intrigues des puissances occultes
252. La France a passé l’âge des plébiscites Pour un pays qui a fait son unité depuis des siècles, et qui peut-être a même été
253-être a même été trop loin dans ce sens ; pour un pays qui a fait la Révolution de 89, c’est-à-dire qui a pris conscience de
254éalité nationale depuis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins a
86 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
255 refaire après 150 ans les mêmes erreurs, dans un pays qui s’y prêtait moins que la France ? (Ou bien, contre Staline : étai
256prendrait l’initiative, une fois encore, sinon le pays dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire
257dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire avant tous l’expérience d’un centralisme dont les cari
87 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
258 réfléchit. Quand il y a trop de médecins dans un pays, et donc chômage dans la profession médicale, personne n’a jamais eu
259ourd pour moi. » Exemple à retenir, pour un petit pays comme le nôtre. Mais supposez que cette question soit résolue au mieu
260e en effet suppose l’unification totalitaire d’un pays. Ou sinon, c’est qu’elle est très mal préparée. Or ce processus est r
261ion. Souvenons-nous du sort de l’Autriche ! Si ce pays a succombé, ce n’est point tant qu’il ait cédé à la menace militaire,
262uisse, convaincu de la mission fédéraliste de son pays ; je vous le dis aussi comme chrétien. Refuser le jeu de l’agresseur
263r ces peuples en leur donnant l’exemple, dans nos pays, d’une meilleure solution de leur problème. Contre les excès agaçants
88 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
264, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels déterminent de
265le déchaînement sadique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeu
89 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
266taille, Napoléon a découvert la vie concrète d’un pays et des êtres dont c’est la patrie. Il a conçu [p. 314] les premiers d
90 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
267 [p. 328] Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938) am Si l’on songe que
91 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
268us ne couvons jamais nos propres œufs dans ce bon pays des Charentes, mais bien des œufs « garantis fécondés » que nos maîtr
269ar hasard, il n’y aurait pas de poules dans votre pays ? Ou bien est-ce que vous ne les aviez jamais regardées qu’il vous fa
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
270 Iseut supplie encore Tristan de demeurer dans le pays jusqu’à ce qu’il soit certain que Marc la traite bien. Puis, par une
93 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
271du Carcassès « où les chevaliers et les femmes du pays sont courtois », et c’est aussi « Dame Louve, qui m’a si bien conquis
272 malice, à demander qui elle est, et quel est son pays, s’il est loin ou près, car je vous le tiendrai bien caché. Je mourra
273 religion brittonique : elle s’est formée dans un pays chrétien, romanisé, puis colonisé par les Irlandais » 85 . Le miracle
274e de récits qui racontent le voyage d’un héros au pays des morts. Ce héros, Bran, Cuchulainn, [p. 143] ou Oisin, « est attir
275nom anglo-normand de fosterage s’est maintenue en pays celtique : nous trouvons les enfants confiés à des parents nourricier
94 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
276n hôtesse, elle lui dit que le Forez était un bon pays de forges et qu’on y travaillait fort bien le fer. « Cette bonne femm
95 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
277pas ce caractère absolu qu’il avait pris dans les pays nordiques. Les femmes de la haute société recevaient une éducation au
278furent ravagées, les Villes détruites, et tout le pays fut inondé de sang… L’Italie apprit aussi une nouvelle mais sanglante
279e capitaliste par des moyens plus onéreux pour le pays, sinon pour les grandes compagnies. Vers la fin du xixe siècle, l’am
280eur. Et ce vainqueur triomphait d’un vivant, d’un pays ou d’un peuple encore désirables. L’intervention d’une technique inhu
281mnés, tomberont. D’où résulte que la défaite d’un pays ne sera plus symbolique, métaphorique, c’est-à-dire limitée à certain
282es convenus, mais sera concrètement la mort de ce pays. Encore une fois, dès que l’on abandonne l’idée de règles, la guerre
283a dénaturation de la guerre. D’une part, dans les pays démocratiques, les mœurs se sont assouplies à tel point qu’elles tend
284xaltants pour la passion ; d’autre part, dans les pays totalitaires, le dressage des jeunes par l’État tend à éliminer de la
285t que les foules réagissent au dictateur, dans un pays donné, de la même manière que la femme, dans ce pays, réagit aux soll
286s donné, de la même manière que la femme, dans ce pays, réagit aux sollicitations de l’homme. J’écrivais en 1938 : « Le Fran
287ce sera la paix, et le problème renaîtra dans les pays totalitaires, comme il ne cesse de nous travailler dans nos sociétés
96 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
288, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels déterminent de
289le déchaînement sadique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeu
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
290 ces dernières est oublié, à l’époque et dans les pays où ils écrivent. Tout cela n’est plus qu’ornements d’art, pittoresque
291s Gazzari en Italie (Bulgares ou Bougres dans les pays du Nord), s’étaient emparés du gouvernement de plusieurs municipalité
98 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
292 elles ne tuent pas seulement la liberté dans les pays où elles sévissent, mais aussi bien chez les voisins qu’elles secouen
99 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
293onversation devient parfois si difficile entre un pays qui a fait une révolution et ses voisins qui en ont fait d’autres, ou
294bles ; consolider la paix signifiera : envahir un pays à dix contre un sans avoir à tirer un obus. La presse italienne, dans
100 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
295omme le parrain de cette « défense spirituelle du pays » que nous devons approuver comme chrétiens, si nous ne voulons que d