1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 de ruines. Je suis descendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2t masqués d’ailleurs par des façons cavalières un peu intimidantes. Toute une partie du Paradis à l’ombre des épées 1, son
3re écrivain catholique. Et son lyrisme, encore un peu brutal, il saura le dompter, et atteindre au classicisme véritable. V
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
4tuels. Mais elle risque bien de nous en rendre un peu plus esclaves. Car depuis Freud — dont ils se réclament imprudemment,
5blent avant tout morales. Les tendances encore un peu vagues d’un groupe tel que Philosophies laissent pressentir des révol
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
6ie. L’homme tel que nous le peint Paul Colin, est peu intéressant. On en a connu bien d’autres de ces jeunes gens prétentie
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
7 1900 et 1910. Depuis, la maison paraît s’être un peu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le temps de la moisson, —
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
8qu’une telle attitude ? Mais ces réserves sont de peu d’importance si l’on songe au service que M. Seillière nous rend en r
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
9-t-il influence ou seulement co-génération ? Pour peu qu’ils sortent des cafés littéraires, nos poètes respirent le même ai
8 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
10amusants portraits et ses commentaires parfois un peu copieux ; mais elle a la vertu de rendre contagieuse la curiosité de
9 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
11tre chose dans ces « procédés », d’ailleurs assez peu choquants, que le revers de grandes qualités de réalisation d’idées e
10 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
12paraissaient détenir un secret très simple, et un peu narquois ils me considéraient avec une pitié curieuse : je me sentis
13 à ces raisonnements que je me tiens — plisser un peu mes lèvres, et s’affirmer à mesure que je le décris. Mais comme un éc
11 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
14mment montrer des taureaux sans que cela sente un peu l’étable ? L’étonnant, c’est de voir à quel point Montherlant reste p
15fices sanglants. Pour ma part, je le trouve assez peu humain et comme obsédé par une idée de violence tonique certes, mais
16ée de violence tonique certes, mais décidément un peu pauvre pour fonder une religion. Mais ce n’est peut-être qu’un rêve d
12 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
17ommes pour demain, et il était beau d’y songer un peu avant de nous abandonner à l’oubli luxueux des rues. Le long de l’Arn
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
18té moins énervée lui permet de brutaliser quelque peu les « grands problèmes », et le voilà reparti dans un égoïsme triomph
14 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
19l’évolution mystique de Paulina semble parfois un peu trop « classique » et prévue, l’originalité foncière du roman de Jouv
15 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
20ant sujet de conte moral, avec ses personnages un peu conventionnels et l’invraisemblance assez piquante de ses péripéties.
16 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
21u Pédagogue et l’Amour — sourit avec une grâce un peu frileuse et se permet de bâiller en public. On connaît le danger…
17 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
22s, Denise s’abandonne à « la vie », laquelle — un peu aidée par l’auteur — lui révèlera peu à peu le sens divin de la desti
23uivre sans passion ni fatigue le développement un peu théorique mais intelligent d’un problème que l’on pressent trop compl
24s-auteur, et qui plaît aux lectrices — m’agace un peu ? C’est une vétille.
18 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
25tain recul par rapport à ses idées, on le sent un peu gauche encore dans les positions conquises. Il n’empêche que son livr
19 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
26une atmosphère trop claire où les cris se font un peu aigres et les couleurs fluides. Toute la tendresse que ranime un sole
20 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
27pose d’ordinaire. Mais j’avoue que m’a parfois un peu gêné cette présence de la mort qu’il fait sentir partout aux lieux mê
28 feraient une suite de pages lyriques toujours un peu stylisées. Il apparaît, ici, comme le type du voyageur intelligent, q
21 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
29vec une netteté qui a pu paraître parfois quelque peu impertinente. Le fait est que nous éprouvons irrésistiblement l’oblig
30tre « bien Bellettriens » — prétention éminemment peu bellettrienne. Que sommes-nous donc ? Le plus qu’on puisse dire, c’es
31us qu’on puisse dire, c’est que vous le saurez un peu mieux quand vous aurez lu nos huit numéros. Il faut que notre revue r
22 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
32oins avouables, — la sincérité, masque fier et un peu douloureux des défaitismes les plus subtils comme des plus pures et l
33ée d’utilitarisme », la décision réfléchie, aussi peu gratuite que possible, d’un Julien Sorel, est-elle moins révélatrice
34te et libératrice. Mais tu m’offrais un visage un peu crispé, signe d’une ironie secrète et pour moi douloureuse encore. Pi
35annique, insuffisant. Mais un pli de ta lèvre, un peu sceptique, quand mon esprit partait dans le rêve d’un idéal de fortun
36lons. Constater une faiblesse, c’est toujours un peu en prendre son parti. La sincérité crée en nous un fait accompli. J’a
23 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
37i risquent de s’établir autour d’eux des mœurs un peu bourgeoises dont je ne vais pas faire le procès, mais qui expliquent,
38dessinait des nus aux crayons de fard. C’était un peu plus Blanchet que Barraud, plus Picasso que Matisse ; mais il y avait
39livré pendant quelques années à des recherches un peu théoriques et abstraites. De cette époque datent des toiles comme le
40une de ses œuvres. Et aussi ce brin de comique un peu bizarre qu’il glisse si souvent là où on l’attend le moins. Conrad Me
41ais il taille ce visage dans une pâte riche et un peu lourde, son pinceau la palpe, la presse, la réduit à la forme qu’il v
42rait pas se tromper plus. ⁂ À vrai dire j’en vois peu parmi les jeunes qui vouent tout leur amour à la peinture pure. Je cr
43au dans la peinture neuchâteloise : un lyrisme un peu amer, d’une tristesse qui ne s’affiche pas, mais s’insinue dans toute
44rmer. Puis il y eut une période intermédiaire, un peu pénible. Dans des bouquets d’une opulence assez désordonnée, des roug
45nous saurons désormais retrouver, allons errer un peu dans le royaume d’Utopie. André Evard va nous y introduire, et nous n
46 Il a laissé surtout des dessins, d’une sûreté un peu traditionnelle, d’un style pourtant assez large et que n’entravait pa
24 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
47 commander une consommation. Comme d’habitude, un peu après six heures. J’étais seul. Le café est un lieu anonyme bien plus
48es, et cette mécanique me restitue chaque fois un peu plus de lassitude, un peu plus d’ennui. J’essayai donc de rêver. Mais
49restitue chaque fois un peu plus de lassitude, un peu plus d’ennui. J’essayai donc de rêver. Mais cette rose oubliée me gên
50 boire, mes pensées plus rapides s’en allèrent un peu vers l’avenir et j’osai quelques rêves. C’était, je m’en souviens, un
25 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
51nds qui, fréquente sontae, pour notre plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait da
52 les passions qu’il nous peint sont ici tant soit peu russes, et là, gidiennes. Il se connaît assez pour savoir ce qui est
53moins troublant d’une telle vie, cette sagesse un peu sombre qui s’en dégage, sagesse qui veut « que nous appelions les âme
54cette vie comme une arrière-pensée inquiète et un peu hautaine. Que la composition de cette réminiscence soit assez facile
26 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
55mme qui en sait long… Et, certes, il faut être un peu mage pour porter tant de richesses avec cette mélancolique grâce. Si
56ntré M. Paul Morand, mais elle a dû le trouver un peu froid, n’aura pas été tentée de lui faire ces confidences qu’elle liv
27 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
57nt grand industriel, assure sa fortune au prix du peu cynique reniement de ses origines. Le vieux père s’effondre de honte
28 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
58eur ». Vous reconnaissez que Pierre Girard est un peu responsable de cette douceur de vivre. Déjà vous ne niez plus sa drôl
59rie, son aisance. Vous accordez que s’il force un peu la dose de fantaisie, c’est plutôt par excès de facilité que par rech
60hologie. Mais à ce mot, son visage s’assombrit un peu. « Tous nos ennuis nous seraient épargnés si nous ne regardions que l
29 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
61en saisit sans mièvrerie ni vulgarité la grâce un peu trouble et l’insidieuse mélancolie. Un détail piqué adroitement, papi
62ette vague poésie involontaire, intermittente, un peu émiettée, éventée, que je trouve dans une ancienne réalité ressuscité
30 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
63al à la raison raisonnante. Et qu’il nous mène un peu plus loin que la sempiternelle « stratégie littéraire », de gazetiers
31 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
64selle, Il faut d’abord que je m’excuse : c’est un peu prétentieux de vous écrire au moment où je vais me suicider, d’autant
65danseurs nous séparait, mon ami se détournait, un peu vexé ; vous disparaissiez au milieu d’un cortège de rires empressés.
66face de votre bel ami laqué, souriante… Enfin, un peu après 6 heures, je suis sorti. Il y avait beaucoup de monde dans les
32 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
67e à la fin de la pièce que c’est une anagramme un peu ordurière. Ainsi les rêves publiés par les surréalistes, donnés à la
33 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
68que le disait si poétiquement le programme.   Un peu d’histoire (erratum de la chronique de Mossoul). Belles-Lettres joua
34 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
69conclusion. Le film japonais : une historiette un peu plus banale que nature, très bien photographiée. C’est le film du typ
70nement dans le domaine du merveilleux moderne. Un peu plus et nous demandions grâce de trop de plaisir. Mais je ne suis pas
35 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
71e dignité tragique qu’il trouverait sans doute un peu ridicule. C’est ainsi que l’on arrive à croire, pour un autre, que c’
72. Excellente méthode ! (Sort le Sens Critique, un peu bousculé.) Moi. — Vous disiez, ma vie ? La Muse (mais oui, la Muse,
36 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
73, École suivait une femme dans les rues tant soit peu métaphysiques d’une capitale de mes songes. On exigeait d’une saison
37 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
74. Je pourrais vous dire que si vous me trouvez un peu potache, il n’est pas prouvé par là que le potache n’ait point raison
38 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
75: j’ai lu ça quelque part. Voyez ma franchise. Un peu grosse, n’est-ce pas ? D’autres prennent soin que leurs sincérités ga
76un collier avec le nom du propriétaire ; tirez un peu sur la laisse, que j’éprouve la fermeté de ma main. Je vous tiens. Je
77ologie de l’écrivain, est un besoin organique, un peu anormal, que l’on satisfait dans certains états de crise afin de retr
78rle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le plat, de dire de ces choses qu’entre gens du métier
79mi, voici qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Seulement, allons ailleurs ; il y a trop de monde ici
39 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
80t sa jeunesse. (« Vous vous souciez vraiment trop peu des conséquences de ce que vous écrivez ! ») En définitive, il sembl
81urtout, un miracle. Et puis, ils ont des vieux un peu là, du grand Arthur-Alfred-Albert au non moins grand Tanner. (On a fa
40 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
82je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on a
41 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
83 je suis !… Je ne sais plus… mais je suis ! » Un peu plus tard, ce fut un jour de grand soleil sur toutes les verreries de
42 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
84 encore la princesse, le témoin intelligent et un peu ironique des cours d’Europe à la veille de la guerre. De cette espèce
85our de Catherine pour un aviateur français) assez peu intéressante à vrai dire, parce qu’elle n’est pas à l’échelle de ce q
43 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
86rces du temps y concourent obscurément ; et, pour peu que cela continue, pour peu que la bourgeoisie intellectuelle persist
87bscurément ; et, pour peu que cela continue, pour peu que la bourgeoisie intellectuelle persiste à jouer l’autruche aux yeu
88 était autre, il l’a réalisé comme il est donné à peu d’hommes de le faire : 7 000 voitures par jour, et la possibilité d’a
89s au récit de succès mirobolants, et le charme un peu facile mais fort goûté du grand public, de l’humour américain, l’on c
90it tout à l’avantage du client. Mais cherchons un peu les causes réelles de cet abaissement de prix — la concurrence n’étan
91 de philosopher. Je le veux. Mais si j’insiste un peu sur ses « idées », c’est pour souligner ce hiatus étrange : l’homme q
44 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
92us propose. Une telle poésie n’offre aux sens que peu d’images (à peine quelques « motifs », objets usuels et usés, sur la
45 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
93rnière — un livre assez troublant et qu’on a trop peu remarqué —, Jean Cassou revient à son romantisme, à notre cher romant
94e nouveau une dérive fantaisiste dans ce monde un peu plus léger, un peu plus profond que le vrai, où l’Éloge de la folie n
95e fantaisiste dans ce monde un peu plus léger, un peu plus profond que le vrai, où l’Éloge de la folie nous entraînait nagu
96perdent, comme des souvenirs, et l’on retrouve un peu plus loin d’autres souvenirs attristés par le temps, des visages qui
97mosphère autre, où les personnages ont cet air un peu ivre et capable de n’importe quoi, cet air dangereux et tendre que pr
98ts, et seulement aux dernières pages du livre, un peu amers… On voudrait un livre de Cassou qui ne serait fait que de ces i
46 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
99 le truchement de la poésie française. — Livre un peu didactique, trop attentif à sa propre démarche, mais inspiré par cet
47 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
100lui, malgré tout, comme d’une passion poétique un peu folle…
48 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
101 stérilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait, peu complexe et comme réduite à deux dimensions ; la conscience ne pouvai
49 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
102s, une longue aventure sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baignée d’une très vague angoisse que l’on fuy
103venture sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baignée d’une très vague angoisse que l’on fuyait avec des bo
50 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
104e m’échauffer inutilement. Si l’on me poussait un peu, je crois que je m’oublierais au point d’insinuer que les instituteur
51 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
105etites crottes noires et blanches qui marquent un peu partout le passage de l’État, et dont la vue permet à ceux qui tomben
52 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
106formiste Bien entendu, tout cela a été dit. (Un peu autrement, j’en conviens). On n’a pas attendu ma colère pour entrepre
53 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
107és assez fréquents. Maintenant je vous demande un peu quel intérêt il y aurait à perfectionner l’instrument, à l’adapter au
108açon désintéressée, les gouvernements seraient un peu plus fous qu’on n’ose les imaginer de ne pas entreprendre sur l’heure
109. Je lui donne raison par définition. Après tout, peu m’importent les idéologies politiques, et peu m’importerait que l’Éco
110ut, peu m’importent les idéologies politiques, et peu m’importerait que l’École soit une machine à fabriquer de la démocrat
54 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
111 ont inspiré à beaucoup d’entre nous — encore que peu l’avouent. Car détruire, déblayer, et faire des signes dans le vide à
112 les dernières pestes noires). Si vous creusez un peu la notion de démocratie, vous trouverez bien vite qu’elle repose sur
55 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
113des pantins articulés. (Qui tiendra les ficelles, peu importe.) Les économistes (mot stupide) et les philosophes 13 les mie
114uences seront matériellement catastrophiques pour peu que cela continue. Qu’on ne s’y trompe pas : le sens technique qui ti
115 la diversité des besoins individuels. Méditez un peu ces truismes : On apprend plus d’une chose longuement contemplée que
56 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
116nvoler les ballons ?) 2. En vérité, ce temps est peu propice au mépris et à l’adoration : où que se portent nos regards, i
117 brusques de son tempérament. Attendons encore un peu avec ceux-là… Enfin, l’ultime raison de ne pas désespérer, cinq ou si
118es. Ils sont toujours pressés, charmants et aussi peu tragiques que possible. « Il n’y a en eux aucun silence, aucune inter
119pour les résoudre aussitôt et d’une manière aussi peu compromettante que possible. Direz-vous que les Allemands ne les pose
120nit ce qu’on nomme à Paris prétention. Méditez un peu cette note de Beausire : « Barrès se plaint très souvent de ses migra
121éateur néglige sa personnalité » et « Kant est un peu plus redoutable que Robespierre ». Bien. Ah ! très bien ! Mais qu’ens
57 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
122rête à épouser tout le sensible d’un paysage pour peu qu’elle y découvre une secrète parenté de l’âme. Kikou Yamata peint l
58 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
123e de poésie fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va demander
59 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
124témoigne en maint endroit, se soit laissé quelque peu impressionner par le fanatisme des disciples et imitateurs du « comte
125es pour la littérature de demain ». Concession un peu hâtive à une « jeunesse » déjà démodée… Je crois que la jeunesse d’au
60 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
126la baroque assez décrépite, décor en pierre brune peu solide, rongé de petites roses cramoisies. On longe une galerie couve
127es et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On aboutit
128ù il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et qu’il paraît impossible de s
129en grand et gratuit, sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. 7. Les magnats en taxis La place Saint-Georges,
61 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
130u ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nu
131vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moires et l’ondulatio
132intenant ferme les yeux sous la vague toujours un peu plus haute que profonde ne fut l’attente, et lâche tout. C’est l’âme
133nt égaré, comme ils égarent tout d’un monde où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la
134ité, une tendresse, quelque similitude… Oh ! bien peu ! Mais qu’est-ce que ce voyage, si tu songes à tous les espaces à par
62 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
135, le rythme même de sa pensée. Parfois certes, un peu gêné par la lenteur de certains méandres, aimerait-on les sentir moin
63 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
136lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me s
137puisque te voilà bien perdu cette fois, dérive un peu vers ces Allemagnes où, tu le sais, la tristesse la plus amère invent
138ère invente encore des mélodies sentimentales, un peu bêtes, un peu trop lentes, comme tu les aimes — on n’a pas toujours e
139core des mélodies sentimentales, un peu bêtes, un peu trop lentes, comme tu les aimes — on n’a pas toujours envie de crâner
140ide à équarrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admiré par G
64 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
141n’oublie pas facilement. C’est qu’il y apporte un peu plus d’expérience humaine qu’on n’a coutume d’en attendre aujourd’hui
142ue par allusions et mots couverts. Il intimide un peu le lecteur qui ne se sent pas complice de ses secrets desseins. Au re
65 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
143ègne de l’homme ! » Mais le chrétien, qui sait un peu ce qu’est ce monstre, se demande, songeant à l’Europe, s’il y aura di
66 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
144n si brillant catalogue. Parce qu’ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces arti
145 remuait un climat de poèmes, une spiritualité un peu grave, on touchait avec notre jeunesse le tragique ou le merveilleux,
146e salon fut une réussite. La curiosité d’abord un peu sceptique de certains critiques, artistes ou écrivains, s’est muée le
67 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
147me qui attirera certains lecteurs, qui agacera un peu les autres. M. Charles Du Bos, dans la très belle préface qu’il a don
148ote avec raison que M. Baring se montre « quelque peu inexorable dans la libéralité avec laquelle il nous invite à de multi
149licisme de la princesse Blanche. Arrêtons-nous un peu à l’examen de ce passage auquel on sent que Baring attache une import
68 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
150certitude qui se dégage lentement d’une profusion peu commune de petits faits, de personnages et de descriptions des lieux
69 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
151e l’intelligence sera de son côté. — « Causons un peu », dit le serpent… ⁂ Divers, recueil d’aphorismes, de « caractères »
70 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
152pense, pour l’auteur, une sorte de consolation un peu forcée que le cœur s’accorde en dépit de tout, tandis que l’esprit de
71 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
153tants ». Je serais même tenté de dire, forçant un peu ma thèse, que ces traits négatifs, alliés à d’évidentes préoccupation
72 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
154l que de poser des questions si rudimentaires, si peu élaborées, des questions que n’importe qui pourrait poser et qui ne p
73 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
155 de Goethe avec le mysticisme précédèrent de très peu une grave maladie, dont il ne fut sauvé que par l’intervention d’un m
156ncore à la souffrance et la crie sur la place. Un peu plus de souffrance, plus intimement ancrée, et voici l’autre danger :
157 ascétique, l’obscurité glaciale des Mystères. Un peu plus d’humilité, c’est-à-dire le réel désir d’être « utile », et c’es
158 une phase plus « réalisée ». L’homme moderne est peu fait pour comprendre cela, de même qu’il est peu fait pour la grandeu
159 peu fait pour comprendre cela, de même qu’il est peu fait pour la grandeur et la pureté, et pour des paroles comme « Si to
160toujours renouvelées. Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sor
74 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
161empérée de badinage. C’est à la fois trop et trop peu. Car, ou bien M. Duhamel critique l’abus des mécaniques, ce qui revie
75 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
162s laisse aller, ou si peut-être je vous pousse un peu, vous finirez par démontrer qu’il faut être chrétien pour comprendre
163’intérieur d’un être. Ainsi tout est changé, mais peu le savent. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être. Longues plu
164 être. Ainsi tout est changé, mais peu le savent. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être. Longues pluies de printemp
76 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
165re — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance que je voudrais rechercher
166était la guerre. Brève nuit d’août, le temps d’un peu se souvenir. Et bientôt paraîtra l’aube dure. Alors nous entrerons da
77 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
167je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on a
168 eut un moment pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et
78 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
169sme a l’air d’être le nom d’une de ces sirènes un peu volumineuses qui déambulent en souriant de fauteuil en divan, portant
170 Porten immobile présente de profil son visage un peu plus grand que nature. À dix-sept ans, du fond d’un cinéma, l’ai-je a
171t-ils se mettre à rêver à voix haute ? Ébranle un peu ces lambris d’or, tu vois bien que tout cède aux regards de l’ivresse
172la lumière froide et la fatigue qui le fléchit un peu. Toucher, — guérir de l’écœurement de revivre — toucher un corps livr
173 soleil lave à grande eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerce du monde mène plus loin qu’il n’y paraît, mè
79 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
174 baroque assez décrépit, un décor en pierre brune peu solide, rongé de roses Crimson. On longe une galerie couverte, on tou
175es et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On aboutit
176ù il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et qu’il paraît impossible de s
177 en grand et gratuit sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. vii Les magnats en taxis La place Saint-Georges, à
178 c’est demeurer vraiment « en pleine nature », un peu au-dessus de la plaine, pas tout à fait dans le ciel, là où doivent v
179u ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nu
180vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moires et l’ondulatio
181intenant ferme les yeux sous la vague toujours un peu plus haute que profonde ne fut l’attente, et lâche tout. C’est l’âme
182nt égaré, comme ils égarent tout d’un monde où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la
183alité, une tendresse, quelque similitude… Oh ! si peu ! Mais qu’est-ce que ce voyage, si tu songes à tous les espaces à par
80 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
184 de ruines. Je suis descendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là
81 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
185 1929 Les habitants de la maison me paraissent peu nombreux, mais sait-on bien d’où il peut en sortir encore — sans comp
186nxieuse en je ne sais quelle liberté du monde. Un peu plus tard, il y eut un instant merveilleux que je veux noter ici. Le
187mme le thème de mes songeries souabes. Mettons un peu cela au net. Paracelse s’occupait d’extraire l’ens des corps, tandis
188is en bière dans mes habits de tous les jours, et peu importe si les coudes ou le fond de mon pantalon brillent. En aucun c
189dignité conférée à la vie bourgeoise, qui fait un peu sourire, et qui est si réconfortante. juin 1929 Paracelse et Sw
190’il traverse. À chaque station nous débarquons un peu moins de paysans et de paniers ventrus, embarquons un peu plus d’ouvr
191s de paysans et de paniers ventrus, embarquons un peu plus d’ouvriers, casquettes et bouts de cigares. Des ouvrières aussi,
192ables, que ne vous ai-je donné ma vie ! Encore un peu, qu’on me laisse au regret de vos paysages, de vos filles, qu’on me l
82 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
193eur Pierre Bayle en personne, dont il se moque un peu, comme il convient. Ensuite, tout Schleiermacher, un protégé de la fa
194J’y vois, au contraire, des avantages « humains » peu contestables : des rapports personnels de maître à serviteur, des rap
195 mes hôtes prussiens. Et puis, allez donc voir un peu dans les cryptes secrètes du grand capitalisme. Satan lui-même y donn
196n paysans, de leurs produits. Ils consomment fort peu d’idéologies importées. Les cadets de famille, ceux qu’on envoyait à
83 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
197les plus, tu t’appuies. Nos reflets ondulent très peu, gris sur le blanc doucement luisant de la surface ; mais le silence
198mer les yeux contre une épaule, attends encore un peu plus fort, écoute encore plus purement… Solennité autour de nous : il
84 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
199lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me s
85 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
200rance, ce mouvement mondial a rencontré jusqu’ici peu d’écho. La revue le Christianisme social qui représente l’aile gauche
86 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
201nt accueillies : avec un sérieux et un respect si peu feints qu’ils n’excluent nullement la bonne humeur. Le sérieux ne con
202ntentions et nos buts, à seule fin de « causer un peu ». Qu’on les reconnaisse à ce signe : dès qu’ils commencent à compren
87 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
203eux, dira-t-on non sans raison. Traduisez-nous un peu tout cela dans notre parler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premie
88 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
204nts. Barth lui-même l’a nommée, avec une sobriété peu rassurante, une théologie du correctif. Disons tout de suite que les
89 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
205ins révélateurs, ce qui est tout de même aller un peu loin, puisque ainsi l’on supprime la notion même d’intéressant. Donc
206 fantaisie assez relâchée. En quelques touches un peu bourrues, un peu précieuses, il jette l’esprit du lecteur dans le vif
207relâchée. En quelques touches un peu bourrues, un peu précieuses, il jette l’esprit du lecteur dans le vif d’un sujet, et l
90 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
208aient. Ils nous montrent une jeunesse russe assez peu marxiste, mais encore moins révolutionnaire. Saine, orgueilleuse, zél
91 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
209re et de son conseil municipal est chaque jour un peu plus dans la dépendance du préfet, lequel obéit aveuglément aux déput
92 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
210 Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.   Peu nous importe les « conditions » purement logiques d’une vérité, qui,
211 Peine perdue ? — Grosses questions, questions un peu grosses, dira-t-on. Dans une époque comme la nôtre, ce sont celles qu
93 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
212ant d’aller plus loin, cherchons donc à serrer un peu les deux termes de notre sujet, cherchons à dégager leur réalité dans
213t perpétuel, il trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; — il y trouve sa raison de vivre, c
94 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
214 erreur perpétuelle : nous peignons notre état un peu plus noir qu’il n’est, afin d’éclairer par contraste un avenir qui de
215» moderne se résume, à mon sens, en une phrase un peu grossière : c’est une littérature qui aime parler pour ne rien dire.
216 Notre troisième espèce est plus rare, et vaut un peu mieux, si l’on estime ses seuls moyens. Elle comprend la plupart des
217s fins capitalistes. Nous risquons de voir, avant peu, cette même littérature « mise au pas » par l’État fasciste13. Que po
95 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
218’est pas une nouvelle bien faite, mais qui est un peu mieux que cela, une présence, une plainte juste, une voix d’homme. L’
219s écrivains, ne serait pas justement de savoir un peu mieux que « les gens » de quoi ils ont besoin et ce qu’ils demandent
96 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
220tte valeur précise de l’inconnue ? Examinons d’un peu plus près les données qu’il faut mettre en présence. Sujet en tant q
221 sommes ses impuissants objets. Nous sommes très peu personnels. Nous sommes aliénés au monde des objets. Nous sommes surt
222ette mort cachée dans la vie, cette insensible et peu croyable distraction du monstre moi, qui suffit bien à l’éternelle vi
223t bien à l’éternelle vigilance pour me pousser un peu plus loin que tout calcul, un peu plus près de l’homme que je puis êt
224r me pousser un peu plus loin que tout calcul, un peu plus près de l’homme que je puis être pour les hommes — pour me jeter
97 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
225mpathique qu’il criait fort et bien, mais mordait peu. C’est le surréalisme, en somme, qui demeure responsable des première
226 sans doute mieux encore à citer, en cherchant un peu. C’est très bien de ne pas faire le modeste, et même de prendre de gr
227s’alourdit dès qu’il aborde une matière tant soit peu résistante par elle-même, et dont il ne saurait avoir raison en quelq
228Et qu’il y va vraiment de tout, c’est-à-dire d’un peu plus que de la plus profonde révolte.
98 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
229sement tyrannique, comme une divinité qui, depuis peu, serait devenue folle. Des peuples entiers s’exaltent pour une dictat
230caractériser notre siècle. On dit le contraire un peu partout, je le sais bien. On répète que les événements nous dominent
231compte, la classe ou la race vous importent assez peu. Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le rôle d’incroyants, de sce
232des dieux du siècle, et peut-être aurions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. Mais si les jo
99 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
233 nouvelle liberté de la pensée ; mais, jusqu’ici, peu l’ont suivie, en France. Sachons gré à M. Gabriel Marcel de nous donn
234concrets. La démarche assez sinueuse, le titre un peu rebutant de cet essai, ne nous empêcheront pas de voir qu’il y a là l
100 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
235es, un roman d’aventures, et même d’une intensité peu commune. Mais cet aspect-là, qui suffit d’ailleurs à rendre le livre