1 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
1 peur de rire. Cette amertume au fond de tous les plaisirs, cette envie de rire quand il m’arrivait un ennui, cette incapacité à
2n sentiment de convenance en quoi se composent le plaisir et la conscience de Mes limites. Je m’attache particulièrement à retr
3ider ce corps et cet esprit… Créer, ou glisser au plaisir ? Êtes-vous belle, mon amie, — et vous, ma vie ? Certes, mais je vous
4ort pour — autre chose…) Ô luxe, ne pas aimer son plaisir ? Je reste candidat au salut. 4. La sincérité absolue, « scientifiq
2 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
5ime de son spasme, comme l’homme à la cime de son plaisir, et comme lui, elle y resta immobile. Et son âme divine s’échappa, pl
3 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
6 sentiments et le mouvement perpétuel de l’amour. Plaisir de se sentir engagé dans un système d’ondes de forces qui tisse la nu
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
7ssibles. Exaltation méthodique de nos facultés de plaisir : déjà nous en sommes à cultiver certaines douleurs, plaisirs rares ;
8éjà nous en sommes à cultiver certaines douleurs, plaisirs rares ; et les dissonances les plus aiguës prennent la place d’honneu
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
9 goût des théories d’écoles et de quelques autres plaisirs pour civils : mettez-le aux prises avec une petite cité patricienne d
10urtant, malgré des longueurs, on ne lira pas sans plaisir ce livre où l’on voit un homme appeler en vain le vent du large, parm
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
11ons très nettes de synthèse. Avec une œuvre comme Plaisir des Sports de Jean Prévost, et les essais politiques de Drieu la Roch
7 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
12tu. Eux, ils l’ont rendu facile et en ont fait un plaisir. » Et encore ceci que je trouve si juste : « Ce qui définit le plus p
8 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
13 que la force se développe. N’était certain petit plaisir d’impertinence, je me fusse dispensé de redire ces lieux communs, aux
14 casse des vitres, ce n’est pas seulement pour le plaisir, mais plutôt par amour du courant d’air. Cela dérange toujours quelqu
15i s’incarne dans ces motifs géométriques, pour le plaisir de la perfection exercée par jeu. Mais quel support à de nouvelles so
9 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
16 rose oubliée me gênait : perdre une rose pour le plaisir ! (Et je ne pensais même pas, alors : une si belle rose.) Le tambour
17faisait s’épanouir sur son visage je ne sais quel plaisir cruel. C’était un jeu très simple où l’esprit libre de calculs se ten
18udraient que leur vie garantît un 5 % régulier de plaisirs, avec assurance contre faillites morales et douleurs d’amour — ô vert
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
19i les Allemands qui, fréquente sontae, pour notre plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on
20-il possible qu’entre deux cœurs que l’épreuve du plaisir n’a pas exténués. Mais alors quelle avidité cruelle, et peut-être ten
21âmes à la vie après seulement toutes les morts du plaisir », car elle sait « qu’entre les êtres, le bonheur est un lien sans du
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
22Ah ! sans hésiter, je vous ferais un devoir de ce plaisir. Un devoir !… Car hélas, l’on n’est pas impunément concitoyen de cet
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
23 rencontrée quatre ou cinq fois dans des lieux de plaisir, comme on dit, sans doute parce que c’est là que se nouent les douleu
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
24ns les jardins, complets variés, ça fait toujours plaisir de voir des gens bien habillés. » Soudain éclate Entr’acte (1925). « 
25. Un peu plus et nous demandions grâce de trop de plaisir. Mais je ne suis pas sûr que le plaisir du public fût de même essence
26e trop de plaisir. Mais je ne suis pas sûr que le plaisir du public fût de même essence que le nôtre. Les gens rient à l’enterr
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
27sortant de derrière un rideau). — J’attends votre plaisir… III Il y a des gens qui croient avoir tout dit quand ils ont m
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
28is tu es si laid que cela me donne encore plus de plaisir. » Le duc paya et s’enfuit en disant que ce n’était pas lui. L’enterr
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
29 L’idée, par exemple, d’étrangler un chat pour le plaisir me répugnait. Je détestais de peiner quelque être, même ennemi, — car
30énement naissant peut encore m’émouvoir. C’est un plaisir de chaque minute auquel succède immédiatement le sommeil. Je rêve bea
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
31n voit trop qu’ils trouvent ça pittoresque. Et le plaisir d’être nu devant un public supposé dévot, et qui n’ose en croire sa p
32r son équilibre — et dont on tire parfois quelque plaisir, plus rarement, de quoi se payer un petit voyage. C’est l’aveu d’une
18 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
33parler — à laquelle on se livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de parler. On dit que j’ai vécu d’illusions, avouez que
34re qualité : car c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, je comp
35ens des correspondances secrètes et spontanées du plaisir qui seules faisaient sa dignité humaine, parce qu’elles le rattachaie
36 sont des sortes de distributeurs automatiques de plaisir. Autant dire que ceux qui les fréquentent ne savent plus ce que c’est
37es fréquentent ne savent plus ce que c’est que le plaisir. Ils prennent au hasard des liqueurs qui n’ont pas été préparées pour
38sont vos contemporains livrés à la démocratie des plaisirs achetés au détail dans une foire éclatante de faux luxe. La misère es
19 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
39e solidité, de propreté. Si l’on ajoute à cela le plaisir qu’on éprouve toujours au récit de succès mirobolants, et le charme u
40réel est la production pour elle-même, non pas le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la product
41e liberté qu’il s’empresse d’aliéner au profit de plaisirs tarifés, soumis plus subtilement encore que son travail aux lois d’un
42une certaine durée normale et capricieuse dans le plaisir, la conscience de ses besoins et de ses buts propres, humains et divi
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
43stifie les moyens et à quoi l’on subordonne tout, plaisir, goût du travail, qualité du travail, santé, liberté, sens de la just
21 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
44e réaliser une idée fixe injustifiable : c’est le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
45 se dégage lentement de cette longue confusion de plaisirs mondains, d’égoïsmes déçus, d’égoïsmes comblés, ce n’est pas le tragi
23 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
46e revanche ? S’agit-il encore de « faire durer le plaisir » jusqu’au bout et à tout prix ? Au niveau de jugement où nous place
24 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
47uvent d’être des romanciers assez ternes, pour le plaisir que par ailleurs ils donnent à notre intelligence plus avide, au fond
25 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
48suis à peine coquette, et vous savez que c’est un plaisir qu’on ne peut pas nous refuser ; du reste, cela me rend plus jolie, q
26 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
49ceux qui restent un sentiment confus d’exil et de plaisir dont souvent j’ai cru distinguer la contagion dans le regard de mes v
50u, en véritable sentimental.   L’instinct mène au plaisir par l’acte ; le sentiment à la mélancolie, par le refus de l’acte. Il
51fait pas l’amour et en tire une métaphysique4. Le plaisir est pour lui rareté, friandise, et devient tout de suite une chose ét
52. Le désir et le regret sont plus certains que le plaisir. Seuls ils supportent dans leur sein la réflexion. Bien plus, ils la
53’animent et la rendent rayonnante, au lieu que le plaisir ou la fuit, ou la tue. La sensualité adore la bêtise. Mais l’intellig
27 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
54parler — à laquelle on se livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de parler. On dit que j’ai vécu d’illusions, avouez que
55re qualité : car c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être venu. — Certes, poursui
56ens des correspondances secrètes et spontanées du plaisir qui seules faisaient sa dignité humaine, parce qu’elles le rattachaie
57 sont des sortes de distributeurs automatiques de plaisir. Autant dire que ceux qui les fréquentent ne savent plus ce que c’est
58es fréquentent ne savent plus ce que c’est que le plaisir. Ils prennent au hasard des liqueurs qui n’ont pas été préparées pour
59sont vos contemporains livrés à la démocratie des plaisirs dans une foire éclatante de faux luxe. La misère, c’est de voir ici d
28 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
60 au piano, chante un lied du maître, sourit à son plaisir… C’est bouleversant et presque ridicule. Le corps diplomatique, debou
61es de tous les ordres — pour rien. Exactement. Ni plaisir ni profits. Voilà bien à quels jeux aboutissent tant d’ambition et le
62core vacillante, le vide absurde où s’en vont nos plaisirs et d’où remonte notre peine. Ah ! surprendre sur un visage décontenan
29 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
63e réaliser une idée fixe injustifiable : c’est le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais
30 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
64s. Je bourre une pipe. Et alors je ris, je ris du plaisir de la matinée vide devant moi. Merveille de penser au fil du désordre
65dépose sur la table une servante respectueuse des plaisirs des hommes, et peut-être aussi de leurs familiarités. J’étais attabl
66e nos jours ? On parle toujours de son appétit du plaisir. C’est un cliché d’un autre âge, et trompeur. Car l’argent n’est pas
67autre âge, et trompeur. Car l’argent n’est pas le plaisir et ne s’obtient pas dans le plaisir. Les affaires modernes vulgarisen
68 n’est pas le plaisir et ne s’obtient pas dans le plaisir. Les affaires modernes vulgarisent en fait une ascèse inhumaine et sa
31 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
69battue prochaine.) Visiblement, ils trouvent leur plaisir dans ces longs mutismes de guetteurs, dont on ressort ivre et comme p
70rme. La notion moderne de superflu, qui donne aux plaisirs mondains l’aspect absurde que nous leur connaissons, cette superstiti
71erstition ne leur est nullement nécessaire. Leurs plaisirs ne contredisent pas leurs travaux et n’en figurent ni la revanche ni
72être bien drôle à la longue ! » Avec cela que vos plaisirs vous amusent tant ! La neurasthénie n’est-elle pas une de vos inventi
73le constitue la publicité. Mais il s’agit bien de plaisirs ! Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que demander à un mil
74it bien de plaisirs ! Il s’agirait plutôt du seul plaisir de vivre. Que demander à un milieu social ? Qu’il vous laisse la fran
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
75fugier derrière des complexités que nous créons à plaisir, qui ne sont pas dans la situation et qui sont autant de prétextes à
33 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
76eux, et qui cherche à le résoudre, d’abord par le plaisir, dans ses formes supérieures, puis par la sagesse morale courante. L’
34 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
77hé la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemment maladive. L’homme sain ne s’excite pas s
35 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
78fugier derrière des complexités que nous créons à plaisir, qui ne sont pas dans la situation et qui sont autant de prétextes à
36 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
79semble, ses droits dépendent, en pratique, du bon plaisir de l’État. Tout au contraire, des lois fondées sur la personne sont o
37 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
80battre de l’intérieur, et non pas du tout pour le plaisir d’en triompher, mais pour faire triompher la cause à tout prix. Si je
38 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
81 l’édit de Nantes, à décapiter ses élites pour le plaisir maniaque d’établir l’uniformité aux dépens de la vie multiple du pays
39 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
82hé la puissance, ou l’ordre, ou l’aventure, ou le plaisir. Cette ardeur est évidemment maladive. L’homme sain ne s’excite pas s
40 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
83ns de laquelle vivent les hommes, et dont tout le plaisir, tout l’honneur, toute la morale soient de faire vivre ceux-là mêmes
41 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
84 se transforme en un simple point de vue, pour le plaisir stérile des clercs bourgeois. C’est ici la question de la tactique qu
42 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
85ain d’une chanson idiote mais « qui fait toujours plaisir ». À droite on assimile volontiers la France, « la vraie », aux part
43 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
86 mal de celle de son remède. Pourquoi résister au plaisir de proposer à mes lecteurs la méditation de ce texte à maints égards
44 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
87 l’homme d’un temps à l’autre, c’est par le « bon plaisir » de Dieu seul que nous pouvons devenir contemporains de sa Parole. N
45 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
88nté de lui donner raison. Et je l’eusse fait avec plaisir si les arguments invoqués à l’appui de sa thèse, assez juste, eussent
46 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
89ni rebuté, et résigné dès le début à cet état. Le plaisir le plus vif que réserve ce genre d’écrit, c’est de nous laisser lire
90 Jour de lessive ; à nouveau Frieda barbote avec plaisir dans ses baquets que vous emplissez sans relâche de l’eau du puits. J
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
91atre bien alignés, et surtout, faire cela pour le plaisir, il n’y a qu’une seule explication possible : c’est que ces types se
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
92t pas de morale ! Ni de condamner pour le mauvais plaisir d’avoir raison. Mais il s’agit de refaire une amitié humaine d’où jai
49 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
93it fait un glorieux devoir, et peut-être un malin plaisir, de soutenir les causes les plus vilipendées par ce furieux censeur p
50 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
94naître ta génération, et surtout ses erreurs, ses plaisirs, ses fièvres, ce qu’elle voudrait réellement si elle pouvait disposer
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
95ain d’une chanson idiote mais « qui fait toujours plaisir ». À droite on assimile volontiers [la] France, « la vraie », aux par
52 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jean Blanzat, Septembre (janvier 1937)
96ces littéraires. Ou une histoire imaginée pour le plaisir de conter ? Trop de détails intimes semblent destinés à faire vrai, e
53 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
97ende (3 juillet 1937)o L’art de conter pour le plaisir se perd. Et peut-être, avec lui, l’art tout court. Dans la littératur
54 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
98nes de haricots dans un sillon tiré à la ficelle. Plaisir d’avoir les doigts et les ongles terreux ; toujours ce goût d’enfance
55 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
99is, sérieux, ou dignes d’exciter l’angoisse et le plaisir de la résolution que parce qu’ils vibrent tous ensemble : c’est bien
56 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
100eux que moi… Le pasteur sourit : — Vous me faites plaisir, tenez ! Bien sûr, vous avez raison, mon cher monsieur. Mais c’est pl
101ience, et cela c’est bien. On va les écouter avec plaisir quand ils viennent faire une conférence instructive avec projections
57 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
102 que moi… — Le pasteur sourit : — Vous me faites plaisir, tenez ! Bien sûr, vous avez raison, mon cher Monsieur. Mais c’est pl
103ience, et cela c’est bien. On va les écouter avec plaisir quand ils viennent faire une conférence instructive avec projections
104st que j’ai l’air assez satisfait de mon état, le plaisir de vivre à ma guise dans une simplicité très favorable à mon travail,
105t. Pour le moment, ce qui domine en moi, c’est le plaisir du dépaysement en profondeur — et non plus en surface — social et non
106e, de méchanceté d’impuissants qui se torturent à plaisir pour provoquer un petit grincement nouveau de la sensibilité. Je comp
107nner un coup de main au jardin (Je rapprends avec plaisir les petits trucs de plantage que je savais dans mon enfance campagnar
108nes de haricots dans un sillon tiré à la ficelle. Plaisir d’avoir les doigts et les ongles terreux ; toujours ce goût d’enfance
109plade ne s’est pas réfugiée sur ces îles pour son plaisir, et si d’autres se sont unies à elles, ce ne fut point par quelque ca
110oir parlé que de ces moments élémentaires, de ces plaisirs d’une fascinante pauvreté, qui sont peut-être aussi les plus communs
58 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
111z butane épuisé à la cuisine. Les bûches humides. Plaisir de retrouver les choses qui vous résistent. (Je crois que Ramuz en a
112pays, il n’y a plus de vie, d’initiative, de vrai plaisir. On n’est plus fier d’en être, on approuve la jeunesse qui délaisse l
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
113l y a toujours une telle menace dans l’échange de plaisir d’une « liaison ». Mais les modernes savent-ils encore la différence
114es rapports sexuels, est la meilleure garantie du plaisir, c’est-à-dire de l’Éros purement charnel, et non du tout divinisé100.
60 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
115’année, et qui se fait lire avec le plus constant plaisir, d’autant que l’on pouvait redouter l’agacement de la facilité, le mê
61 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
116s. Or le journaliste privé prend au contraire son plaisir à noter ce qui contredit les stylisations opportunes. Ou pour mieux d
62 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
117angs bien alignés, et surtout, faire cela pour le plaisir, il n’y a qu’une seule explication possible : c’est que ces types se
118iens aujourd’hui, après trois ans, constater sans plaisir que je ne me trompais pas. J’ai revu le noble escalier, les pièces au
63 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
119d’aller et venir, et d’entretenir nos soucis, nos plaisirs personnels. Combien de temps encore, combien de semaines pourrons-nou
64 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). « Le matin vient, et la nuit aussi » (7 juin 1939)
120Ce n’est pas la somme de leurs soucis et de leurs plaisirs, mais le sens qu’ils découvrent à l’existence, à la faveur de ces vic
65 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
121ette, comme si c’était le fait du crime et non le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il se trouve entièrement déterm
122ieux Casanova. Mais déjà ce n’est plus l’homme du plaisir qui parle ainsi. La volupté du vrai sensuel commence au-delà de ces m
123ce pour la vie. En dérivant cette passion vers le plaisir, la société se trouve lui ménager des satisfactions qui l’épuisent, s
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
124part, estime Laclos, « renonceraient même à leurs plaisirs, s’il devait leur en coûter la fatigue d’une réflexion ». Il s’ensuit
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
125qui exalte le lyrisme occidental, ce n’est pas le plaisir des sens, ni la paix féconde du couple. C’est moins l’amour comblé qu
126rêve, dans le remords ou dans la crainte, dans le plaisir de la révolte ou l’anxiété de la tentation, il est peu d’hommes qui n
127, le mariage de Tristan. Ils en inventent comme à plaisir, — bien qu’ils en souffrent. Serait-ce alors pour le plaisir du roman
128bien qu’ils en souffrent. Serait-ce alors pour le plaisir du romancier et du lecteur ? Mais c’est tout un, car le démon de l’am
129e l’origine de toutes valeurs morales, au-delà du plaisir et de la souffrance, au-delà du domaine où l’on distingue, et où les
130omme Tristan le bouscule, et comme il s’en joue à plaisir ! Sans le mari, je ne donne pas plus de trois ans à l’amour de Trista
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
131t-il pas d’origine toute naturelle ? Retarder le plaisir, n’est-ce pas la ruse la plus élémentaire du désir ? Et l’homme n’est
132ispos de leur corps, et qu’en ne jouissant pas du plaisir d’aimer à cœur saoul, leur amour en demeure toujours frais, et que le
133amour humain est très généralement conçu comme le plaisir, la simple volupté physique. Et la passion — au sens tragique et doul
134renait pour une mode et qu’elle accommodait à ses plaisirs. Elle ne devait pas tarder à matérialiser les préceptes d’une religio
135 béatitude érotique », obtenue par l’arrêt non du plaisir mais de son effet physique, est utilisée comme expérience immédiate p
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
136r la princesse lointaine qu’il réserve à son seul plaisir, Tristan ignore que l’aventure pourrait aussi le concerner. Survient
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
137 sur lui-même son propre effet. Il n’est point un plaisir, mais une contemplation. » Aucun doute ne demeure possible : l’Amour
138image de ses petits qu’elle va cherchant : par ce plaisir elle oublie le chasseur, et reste là, et ne poursuit point ; de même
139cri de la « torture délicieuse », du mal aimé, du plaisir qui consume : Ô tendres, angéliques étincelles, béatitudes De ma vie
140s étincelles, béatitudes De ma vie où s’allume le plaisir Qui doucement me consume et détruit. (Les Yeux de ma dame.) Ô mort
141rends ! Et arrache de ton cœur toute racine De ce plaisir qui heureux ne le peut jamais rendre… Il n’a que trop longtemps mis
142t amour blasphématoire, à ce besoin dément, d’un plaisir que l’usage en moi a fait si fort qu’il me donne l’audace de négocier
143r un coup d’œil, une parole, une chanson —  si ce plaisir est jà si grand… quel sera l’autre ! 5.Un idéal à rebours : la ga
144e de cette tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la tragédie. » Or cette « tristesse majestueuse qui fait tout le p
145Or cette « tristesse majestueuse qui fait tout le plaisir de la tragédie », ce n’est que la moitié du mythe, son aspect diurne,
146ans le monde du jour, et qualifiée néanmoins de « plaisir », l’on ne voit pas en quoi ce serait davantage qu’une morosa delecta
147quelle il nous invite à prendre on ne sait quel « plaisir », cela révèle en définitive d’assez morbides complaisances à la défa
148s, notre amour toujours lié à notre haine, et nos plaisirs à nos douleurs. Il n’est pas de cause isolée qui nous détermine purem
149u-delà des formes visibles ; et la femme-objet de plaisir, instrument plus ou moins aimable d’une sensation qui enferme l’homme
150ste que trop, cet objet, c’est lui qui détient le plaisir et le plaisir est une fatalité. Comment s’en libérer, si ce n’est par
151cet objet, c’est lui qui détient le plaisir et le plaisir est une fatalité. Comment s’en libérer, si ce n’est par l’excès, car
152 multipliées par la rage du Marquis. Là où est le plaisir, là sera la souffrance, et la souffrance est le signe d’un rachat. Pu
153ar des tortures d’où nous tirerons encore quelque plaisir, et cela fait partie de notre ascèse ! Une fureur dialectique s’empar
154qu’il ne se pose jamais. Il note très bien : « Le plaisir ne produit pas la moitié autant d’impression que la douleur, ensuite,
155, vient de la nature qui nous commande d’avoir du plaisir et qui nous envoie le sang au cerveau. » Voilà donc le jugement obscu
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
156l y a toujours une telle menace dans l’échange de plaisir d’une « liaison »). Mais combien d’hommes savent-ils la différence en
157es rapports sexuels, est la meilleure garantie du plaisir, c’est-à-dire de l’Éros purement charnel, et non du tout divinisé. Je
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
158de ses affreux secrets… j’ai éprouvé une sorte de plaisir à copier ses noirceurs. » (D’où le désir sadique de se libérer des ty
73 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
159lle d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. »
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
160lle d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. » 13. Conférence prononcée le 15 janvier 1940 au Rat
75 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
161lliam Blake, que « la Chute n’a fait naître aucun plaisir », et que la volupté dont parle Baudelaire devrait être plutôt nommée
162otre châtiment, par haine froide. Pour le stérile plaisir d’avoir raison. C’est qu’il s’en tient à la légalité, au bien qu’il c
76 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
163le rationalisme. (Mais l’homme tient à varier ses plaisirs, ou les prétextes du plaisir.) Elle risque de nous priver des secours
164 tient à varier ses plaisirs, ou les prétextes du plaisir.) Elle risque de nous priver des secours de la raison, comme celle-ci
165ont pas le cours des choses. Mais l’un des grands plaisirs de l’homme est de prévoir. Il s’imagine, et je ne sais s’il a tort, q
77 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
166ient de perdre en Europe pour en avoir abusé sans plaisir. On s’en voudrait de commenter une situation où l’émotion la plus com
167rsque le sel perd sa saveur, gouverner devient un plaisir, qu’il s’agisse de conduire un peuple ou nos passions. Sur cette croy
78 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
168e du monde, que nous avions vendue pour un peu de plaisir… 46. Le Diable tire les cartes On pressent assez facilement pou
169scènes du Blocksberg sont le pendant exact de ces plaisirs démoniaques, qui consistent à se perdre soi-même, à se laisser volati
170as, et qui n’aime pas qu’on aime, et dont tout le plaisir est d’altérer nos vertus dans leur source. Vous le sentirez présent,
79 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
171l’arbitraire, où l’Arbitre tricheur nous affole à plaisir. Nietzsche a bien vu que la philosophie de ce monde-là ne pouvait êtr
80 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
172otre châtiment, par haine froide. Pour le stérile plaisir d’avoir raison. Aussi, partout où l’on condamne sans pitié son procha
81 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
173scènes du Blocksberg sont le pendant exact de ces plaisirs démoniaques, qui consistent à se perdre soi-même, à se laisser volati
82 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
174la forme, elle édicte des lois solennelles, et le plaisir de vivre est d’y contrevenir. On se fabrique, dans la sérénité ou la
83 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
175! négligent… Je m’étais à peine habitué, non sans plaisir, à cette suppression générale de nos cérémonies, précautions oratoire
84 1946, Journal des deux Mondes. Le bon vieux temps présent
176d’aller et venir, et d’entretenir nos soucis, nos plaisirs personnels. Combien de temps encore, combien de semaines pourrons-nou
85 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
177Ce n’est pas la somme de leurs soucis et de leurs plaisirs, mais le sens qu’ils découvrent à l’existence, à la faveur de ces vic
178ci là, plus rien ne comptera que par rapport à ce plaisir qui vient. Et les ennuis, et l’ennui même, ne seront plus que les pet
86 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
179mps ! On allait faire la guerre en Italie pour le plaisir d’un sang violent, et quand les lansquenets trichaient au jeu mortel,
87 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
180me soupirait le vieux Casanova, que je relis avec plaisir dans ce milieu pseudo-napolitain du xviiie . ⁂ La tête en bas. — L’h
88 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
181enverse, et les rend ridicules. Et son plus grand plaisir est de leur faire avouer tout ce qu’ils peuvent dire d’absurde ou de
89 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
182s regards. Laissons aux simples millionnaires les plaisirs de la montre, du show off… Les milliardaires ont la simplicité des du
183a France, ou qui n’en avaient vu que les lieux de plaisir, la jugeaient sur la foi de ses vedettes. À leurs yeux, tout Français
90 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
184à se demander à quoi cela sert. Supposez que leur plaisir nouveau et principal soit d’évoquer quelque chose comme les fées, et
91 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
185urs imbéciles, de ne pas donner comme ça, pour le plaisir, n’importe comment et à n’importe qui… On leur fait un grief d’avoir
92 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
186our, me demandait son adresse. Je me suis fait un plaisir de la donner. C’est une pierre plate dans un cimetière danois, sur la
93 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
187a vision. Le critique. Comment expliquez-vous le plaisir que je prends à la lecture de certaines paraboles dont le sens eschat
94 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
188 en ont tous une, et s’entendent à tirer parti du plaisir que dispense un corps. Ils prisent fort la transparence, mais tolèren
95 1947, Doctrine fabuleuse. Angérone
189alentours de ce colloque. La Volupté n’est pas le plaisir même, mais l’imagination active du désir qui lentement s’approche de
190, peut échouer comme par un court-circuit dans le plaisir ; tandis qu’un débauché vulgaire gémit d’avoir perdu la volupté. L’ho
191de posséder, leur silence meurt à cette minute du plaisir. Ils fuient, bavardent. Tristesse platonicienne C’est dans l’accompli
192 désir était le dialogue des corps, tandis que le plaisir est solitaire, instant où les amants sont le plus séparés, arrachés,
193ont le plus séparés, arrachés, retirés en soi. Le plaisir est la fin du dialogue et non pas cette fusion rêvée. Alors paraissen
96 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
194ette, comme si c’était le fait du crime et non le plaisir qu’il cherchait. Polémiste perpétuel, il se trouve entièrement déterm
195ieux Casanova. Mais déjà ce n’est plus l’homme du plaisir qui parle ainsi. La volupté du vrai sensuel commence au-delà de ces m
196ce pour la vie. En dérivant cette passion vers le plaisir, la société se trouve lui ménager des satisfactions qui l’épuisent, s
97 1947, Doctrine fabuleuse. Le supplice de Tantale
197eux, leur divination, leur puissance, et tous les plaisirs qu’ils en tirent. Quant à la mise à mort du fils, offert ensuite aux
198 l’amour de soi domine encore le pur Amour, et le plaisir anticipé suffit encore à refouler cette larme, qui pouvait seule, et
98 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
199e négligent… Je m’étais à peine habitué, non sans plaisir, à cette suppression générale de nos cérémonies, précautions oratoire
99 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
200nts casuistiques, de conscience dans le mal et de plaisir au drame qui, chez nous, pervertit la vie sexuelle et l’élève au nive
100 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
201pis, non sans poser force questions qui gâtent le plaisir du père. Sur quoi la petite fille de six ans décroche le téléphone, s