1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1op nombreuses — qui composent ce gros volume. Les points de vue sont si différents, si différentes même les conclusions tirées de poi
2ts, si différentes même les conclusions tirées de points de vue semblables, qu’un esprit analytique et organisateur d’occidental se p
3e l’écrivain. Énumérons pourtant quelques-uns des points de vue les plus riches ou les mieux définis. Pour Valéry, la supériorité de
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
4çon particulièrement frappante la comparaison des points de vue catholique et protestant : la notion de « Saint » et son évolution au
5 de chrétien qui permet à M. Guisan de montrer le point de vue adverse avec autant de compréhension et de sympathie que le sien prop
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6mettre enfin l’acte vraiment indéfendable de tout point de vue… J’avais goûté à l’alcool singulièrement perfide de perdre ce que nou
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
7r avec son idéal de culture. Il n’y a pas là deux points de vue irréductibles, du moins M. Malraux a fait parler son Chinois de telle
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
8ses origines pour garder dans ses dépaysements un point de vue fixe, d’où comparer et, parfois, juger ; préférant obstinément à la l
6 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
9isant le conférencier, a fait allusion aux divers points de vue auxquels on a pu se placer pour juger la Révocation. M. Esmonin, lui,
10juger la Révocation. M. Esmonin, lui, se place au point de vue de l’historien scrupuleux, qui juge d’après les textes, les causes et
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
11des moulins à vent. La littérature, considérée du point de vue de la psychologie de l’écrivain, est un besoin organique, un peu anor
8 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
12. Mais leur silence ne doit pas entraîner, à leur point de vue, celui d’autrui sur eux-mêmes. Ils se tournent donc naturellement ver
9 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
13cédent le met à l’abri de toutes les attaques, du point de vue technique. L’organisation de ses usines, des salaires, des conditions
10 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
14s masquer l’audace tranquille et admirable de son point de vue radicalement antimoderne, parce que désintéressé. C’est un extrême, u
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
15é pratique d’en sortir, je ne le nie pas. Mais du point de vue de la vérité, force nous est de reconnaître que notre dilemme subsist
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
16e des sentiers qui vous mènent tranquillement aux points de vue les plus cocasses, que la forme des fleurs, que les animaux qui circu
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
17alité. Entre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne res
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
18ssi près qu’il m’était possible, non seulement au point de vue, mais à la complexion, à la nature même de l’auteur, — laissant à l’a
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
19s répète bien souvent sans les connaître. Et « le point de vue de Genève » — c’est-à-dire protestant — nous paraît avoir doué ceux q
16 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
20, l’opposition de l’antique et du moderne, non du point de vue littéraire comme on le fit en France, mais du point de vue des valeur
21vue littéraire comme on le fit en France, mais du point de vue des valeurs vitales (problème que notre xviiᵉ siècle se devait de ne
17 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
22atrice. En tant que révolutionnaires, c’est de ce point de vue central et seul efficacement critique que nous devons envisager les p
23 leur usage par les hommes de ce temps est à tous points de vue le plus irrespirable à l’homme. 2° Les fondements idéologiques de ce
18 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
24itement représentatifs33. Bilan fort honorable du point de vue purement littéraire, si l’on tient compte de la faiblesse numérique d
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
25omme Goethe l’inutilisable, si nous le jugeons du point de vue d’un parti. Il n’est pas païen, pour la raison péremptoire qu’il n’y
20 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
26re céleste sera déracinée. » Et c’est en quoi, du point de vue chrétien, le marxisme radical constitue un progrès sur la libre-pensé
21 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
27 monde. Principe de l’individualisme anarchique ; point de vue qui rend absurde le fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « m
22 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
28mplaisance qui les faisait éviter d’instinct tout point de vue pratiquement bouleversant ? D’autre part, n’est-ce point le fait d’un
23 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
29uperposables, ce qui n’est pas même le cas. De ce point de vue littéraire, la confrontation serait absurde, j’en conviens. Mais notr
24 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
30 qu’Alexandre a conquis le monde. Le défaut de ce point de vue, c’est qu’il n’étonnera personne, alors qu’Alexandre est tout de même
25 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
31uleurs, idéal inévitable de ceux qui n’ont pas de point de vue sur le beau temps. Écoutez-moi bien, Sonnette : Vos actions et vos pe
26 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
32alité. Entre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne res
27 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
33aient, je le crois, pour répondre. L’homme est un point de vue central et médiateur entre les corps et les esprits. C’est en cela se
28 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
34mme qui se dit chrétien. (Je ne dis pas cela d’un point de vue antichrétien.) Mais c’est aussi pourquoi, il y a une suprême impostur
29 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
35association des mécaniciens d’Amérique exprime ce point de vue en une phrase typique : « La grande majorité des ouvriers parle de Jé
30 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
36 comparaison tout à fait privilégié. Peut-être le point de vue dialectique de Barth se laissera-t-il d’autant plus clairement défini
31 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
37rèse d’Avila. Qu’est-ce donc en définitive que le point de vue barthien ? Une prise au sérieux du fait de Dieu. Dieu n’est pas un pr
32 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
38nt recruteur. Le sujet est plus grave. Non pas du point de vue de la politique, car les partis de gauche ne prennent guère au sérieu
39ent guère au sérieux leur intelligentsia, mais du point de vue plus profond de l’activité propre des intellectuels. L’adhésion au so
33 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
40our cela.) M. Daniel Halévy a fait naguère, de ce point de vue, en quelques pages, une histoire pertinente de notre parlement. Aux r
34 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
41s et l’âme : c’est qu’il les a mal distingués. Du point de vue de la personne, le corps et l’âme sont deux aspects de l’homme concre
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
42e cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort simples. J’insiste sur le mot simple, qui me
43ue Trotski est un Juif. Voilà, n’est-ce pas, deux points de vue inconciliables et contradictoires ! Sur le plan politique tout au moi
36 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
44n résulte que le je et que le tu, considérés d’un point de vue qui n’est plus ni celui du je ni celui du tu, c’est-à-dire considérés
37 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
45le des écrits de Kierkegaard, et qui est celle du Point de vue explicatif. Le livre de Carl Koch est la démonstration de l’emprise q
38 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
46urement politique, administratif si l’on veut. Au point de vue économique, il se réduit à la défense du bas de laine. Mais on ne se
39 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
47a première, qu’il indique lui-même, c’est que, du point de vue de la foi vivante, les postulats critiques de l’auteur n’ont aucune f
40 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
48n pas dans ses mythes. Il faut reconnaître que ce point de vue, dans l’état d’esprit d’aujourd’hui, provoque une espèce de scandale.
41 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
49e cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort simples. J’insiste sur le mot simple, qui me
50ue Trotski est un Juif. Voilà, n’est-ce pas, deux points de vue inconciliables et contradictoires ? Sur le plan politique tout au moi
42 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
51heureux encore si je vous entendais confirmer mon point de vue. Réponse. — J’en suis fâché, mais la personne dont je parle n’a rien
43 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
52ne, de l’origine concrète de toute révolution. Du point de vue tactique, le matérialisme a joué un rôle utile et même indispensable.
44 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
53 monde. Principe de l’individualisme anarchique ; point de vue qui rend absurde le fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « m
45 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
54i se dit chrétien. (On ne peut dire cela que d’un point de vue chrétien.) Mais c’est aussi pourquoi, il y a une suprême imposture da
46 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
55pte clairement. Nous avons longtemps cru que le « point de vue mystique » pouvait servir à la vie dans le monde, même sans la foi. N
47 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
56 je cherche à juger les moyens de la politique du point de vue de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la r
57 de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité première qu’est la personne, je ne m’attarderai pas à d
48 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
58 : l’Église. Qu’est-ce que l’Église primitive, du point de vue sociologique où je me place ici ? C’est une communauté spirituelle fo
59 simple et fidèle de la pure Parole de Dieu. » Du point de vue qui nous intéresse ici, je dirai que l’œuvre de Calvin a consisté ess
60 qu’il suppose. C’est en nous plaçant à ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons l
61able contre la contamination totalitaire. Mais du point de vue chrétien, il faut alors rappeler que la personnalité, si grande soit-
62e, devant Dieu c’est zéro. Et si l’on se borne au point de vue social, il faut prévoir que ces personnalités, ces caractères bien tr
49 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
63non le point de départ se transforme en un simple point de vue, pour le plaisir stérile des clercs bourgeois. C’est ici la question
50 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
64e » vivante et organique, à la multiplication des points de vue irréels, mais logiques et simples. (C’est ainsi que l’on a cru pouvoi
51 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
65Peu importe. C’est en effet, très exactement, mon point de vue, que mon ami Monod exprime ici. Le terrain du bon sens, eh oui ! c’es
52 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
66 n’est pas inutile de marquer les raisons qui, du point de vue protestant, rendent ce parallèle irrecevable. Les grands théologiens
53 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
67ossibles : ces deux-là dominent notre siècle.) Du point de vue strictement théologique, qui est tout de même décisif en ces matières
68econnaître que les pages les plus « belles » — du point de vue de l’art — de cette anthologie, sont souvent les plus hérétiques, cel
54 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
69a conscience. Telle étant la pâtée officielle, le point de vue de l’Ordre nouveau nous oblige à poser les deux questions suivantes :
55 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
70e ? Je me bornerai à citer un fait symbolique. Du point de vue de la tactique révolutionnaire, il est clair que la seule question dé
71nalisme russe, et là encore nous reconnaissons un point de vue qui nous est familier. Dans certaines déclarations du Front paysan, n
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
72urs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que commettent leurs chefs : nous ne pourrons jamai
57 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
73ù nous en sommes, on ne refait pas un art avec un point de vue d’art, ou de philosophie, ou de morale, mais en refaisant une société
58 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
74 moyen d’une méthode « libérale » et partant d’un point de vue « libéral » — encore que l’auteur s’en défende, l’adjectif ayant pris
59 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
75 dernier, de la prise au sérieux de la vérité. Du point de vue du sérieux humain, l’éternité doit apparaître comme une espèce d’iron
76aître comme une espèce d’ironie cruelle ; mais du point de vue de l’éternité, le sérieux humain apparaît affecté d’un humour désespé
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
77lieu de montrer en quoi elle serait fausse, à son point de vue, ce qui eût été le vrai sujet d’un livre qui porte un pareil titre. C
61 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
78parle en toute sincérité » : l’homme n’est pas un point de vue abstrait, mais un animal créateur ; et ce n’est pas ce qu’il pense de
62 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
79prétons maintenant ces faits économiques de notre point de vue culturel. L’éthique générale des bourgeois, qui les a portés au pouvo
80par là même sa critique se révèle plus féconde du point de vue de la culture. Mais on peut se demander sérieusement si ce premier pr
63 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
81 logique interne du rationalisme, Marx dépasse ce point de vue polémique, oublie son but, qui était la destruction de l’État, et d’u
64 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
82 leur chute mémorable : la Réforme. Considérée du point de vue de la mesure linguistique, la Renaissance n’est qu’un essai de restau
65 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
83t nullement un problème philosophique ; car de ce point de vue-là, précisément, elle est d’une évidente absurdité ; mais un certain
66 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
84urs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que commettent leurs chefs : nous ne pourrons jamai
67 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
85ffisamment étayées. Ce qu’ils appellent étayer un point de vue, c’est l’encadrer de références à des lois ou à des écoles, c’est dém
86 des lois ou à des écoles, c’est démontrer que ce point de vue ne se fonde pas dans un élan « arbitraire » de la personne, mais bien
68 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
87e cure d’assobrissement. (Et c’est peut-être à ce point de vue particulier que le travail manuel pourrait nous apporter d’utiles dis
88 Il en résulte que le je et le tu considérés d’un point de vue qui n’est plus ni celui de l’un ni celui de l’autre, c’est-à-dire con
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
89es par quelques officiers du grand état-major. Du point de vue de la tactique révolutionnaire et contre-révolutionnaire, je ne conna
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
90 Accorder libre cours à nos superstitions, qui au point de vue psychologique sont notre vraie réalité, ce serait jeter la société da
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
91ne raison d’être ? J’essaierai de répondre ici du point de vue qui me paraît le plus fécond non seulement pour l’esprit et l’homme e
92nt fait sa nature et sept siècles d’histoire : le point de vue du personnalisme. ⁂ La question de la neutralité est peut-être la plu
72 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
93t la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de vue purement esthétique, ces qualités sont assez rares, et chez Luther as
73 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
94Quelle que soit la part de vérité que comporte ce point de vue simpliste (et ce n’est pas chez nous qu’on la niera) il faut reconnaî
74 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Luther contre Érasme (19 juin 1937)
95u témoin responsable et du spectateur détaché. Le point de vue du « clerc pur », celui d’Érasme, nous est suffisamment connu. Qu’on
96t la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de vue purement esthétique, ces qualités sont assez rares, et chez Luther as
75 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
97pitaliste à la civilisation occidentale. C’est un point de vue des plus contestables, le grand commerce, qui est l’une des causes pr
76 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
98 fins communes de la Révolution permanente. De ce point de vue, on peut dire que le Conseil suprême sera la raison de l’État, qui ne
99onque sait interpréter les faits historiques d’un point de vue humain ne peut manquer de reconnaître l’existence d’une semblable aut
77 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
100e si cette innocente remarque est juste du strict point de vue d’un artisan précieux de la langue française telle qu’on l’écrit à Pa
78 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
101 Il part de ce que les hommes sont malgré eux, du point de vue abstrait et inhumain de la Statistique. Et il prétend fonder là-dessu
102imposer des mesures de progrès, de bon sens… — Au point de vue des classes, d’où viennent-ils ? — Pour la plupart, — tous les chefs
103 Accorder libre cours à nos superstitions, qui du point de vue psychologique sont notre vraie réalité, ce serait jeter la société da
104re pourrait le faire croire. L’intéressant, à mon point de vue, c’est de montrer une fois que c’est vrai, et de montrer comment c’es
79 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
105e est vrai, par conséquent doit être dit, soit du point de vue des romantiques — si l’on croit à Iseut —, soit du point de vue du cl
106es romantiques — si l’on croit à Iseut —, soit du point de vue du clerc parfait — si l’on croit à son œuvre —, soit du point de vue
107rc parfait — si l’on croit à son œuvre —, soit du point de vue spirituel pur, pour ceux qui croient. Il n’est possible alors d’affir
108amour, « il commence par le réduire à néant ». Du point de vue du monde et de la vie naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon enne
80 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
109de » ou « guerre sainte » des entreprises qui, du point de vue de l’Évangile, resteront toujours profondément impures. Surtout, que
81 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
110 qu’avant “c’était tout de même le bon temps”. Du point de vue égoïste de ces étudiants d’hier, c’est compréhensible. Pour eux et le
82 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
111toutefois je parviens à me placer aux environs du point de vue d’un Allemand — et je ne dis pas d’un fanatique, pas même d’un nation
83 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
112 de les persuader non de la vérité en soi de leur point de vue, mais bien de son orthodoxie nationale-socialiste. Ils insistent surt
84 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
113 que la question méritait bien d’être reprise, du point de vue d’un réformé du xxe siècle. D’où la première étude d’ensemble que vi
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
114 Bonheur nie tout bonheur terrestre. Considéré du point de vue de la vie, un tel Amour ne saurait être qu’un malheur total. Tel est
115it, poussé à son extrême logique, aboutissait, du point de vue de la vie, au malheur absolu, qui est la mort. Le christianisme n’est
116l’influence s’épanouira pendant des siècles. « Du point de vue formel, le tantrisme se présente comme une nouvelle manifestation tri
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
117 capable d’entreprendre un éloge de l’Astrée : du point de vue de l’art littéraire, c’est une réussite capitale. Jamais les ressourc
118e vers la lumière et l’unité divine, considéré du point de vue de ce monde n’est plus qu’un élan vers la mort, une séparation essent
87 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
119r dans la guerre de la passion catastrophique. Du point de vue proprement militaire, qu’apportait la Révolution ? « Un déchaînement
120 haut (livre IV, chap. xix) que cette période, du point de vue des mœurs et de leur littérature, se définit par une dernière tentati
88 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
121 se fondait sur les convenances sociales, donc du point de vue de l’individu, sur le hasard, avait au moins autant de chances que le
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
122e est vrai, par conséquent doit être dit, soit du point de vue des romantiques — si l’on croit à Iseut — soit du point de vue du cle
123des romantiques — si l’on croit à Iseut — soit du point de vue du clerc parfait — si l’on croit à son œuvre — soit du point de vue s
124erc parfait — si l’on croit à son œuvre — soit du point de vue spirituel pur, pour ceux qui croient. Il n’est possible alors d’affir
125amour, « il commence par le réduire à néant ». Du point de vue du monde et de la vie naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon enne
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
126ytiquement la genèse d’un tableau de ce genre. Du point de vue critique, cependant, on pourrait toujours dire que la notion d’art se
91 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
127elque écrivain qu’il cite, mais du seul et unique point de vue de la Bible. En résumé, la deuxième condition indispensable pour que
92 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
128ournal d’André Gide. Il est probable que, du seul point de vue de l’art, cet intérêt demeure impur : l’indiscrétion moderne va cherc
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
129 : l’Église. Qu’est-ce que l’Église primitive, du point de vue sociologique où je me place ici ? C’est une communauté spirituelle fo
130 simple et fidèle de la pure Parole de Dieu. » Du point de vue qui nous intéresse ici, je dirai que l’œuvre de Calvin a consisté ess
131 qu’il suppose. C’est en nous plaçant à ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons l
132able contre la contamination totalitaire. Mais du point de vue chrétien, il faut alors rappeler que la personnalité, si grande soit-
133e, devant Dieu c’est zéro. Et si l’on se borne au point de vue social, il faut prévoir que ces personnalités, ces caractères bien tr
94 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
134ne raison d’être ? J’essaierai de répondre ici du point de vue qui me paraît le plus fécond non seulement pour l’esprit et l’homme e
135nt fait sa nature et sept siècles d’histoire : le point de vue du personnalisme. ⁂ La question de la neutralité est peut-être la pl
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
136’elle détient d’immenses privilèges. Admettons ce point de vue, pour l’instant. Quels sont donc ces grands privilèges ? J’en citerai
137 qu’on a coutume de parler de nos Alpes soit d’un point de vue purement sentimental, soit d’un point de vue purement utilitaire ou t
138d’un point de vue purement sentimental, soit d’un point de vue purement utilitaire ou touristique, en style de Männerchor ou en styl
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
139éralement, et cela depuis plusieurs années. De ce point de vue, nous ne sommes plus neutres en fait, nous sommes en guerre parce que
97 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
140ante a dissipé notre illusion morbide. Tel est le point de vue de l’historien. Il est exact tant qu’il n’explique rien, et qu’il se
98 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
141ité, d’immenses progrès semblent s’être opérés au point de vue de la moralité. Gracián vous apprend à tromper, à ruser, à mentir, à
99 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
142ropre demeure » sont déjà dans l’étang de feu. Du point de vue de l’éternité, c’en est fait, la partie est gagnée. Mais ce qui nous
100 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
143t superposables, ce qui n’est pas même le cas. Du point de vue littéraire, la confrontation serait absurde, j’en conviens. Mais notr