1 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
1e du monde occidental », et, au-dessus des ruines prochaines de nos cités mécaniciennes, ils rallument le mirage d’un Orient parad
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2passait, à la fois si lent — jusqu’à l’arrivée du prochain métro, du prochain autobus, — si rapide : déjà les lumières des boule
3si lent — jusqu’à l’arrivée du prochain métro, du prochain autobus, — si rapide : déjà les lumières des boulevards glissaient de
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4oderne recule devant l’évidence de la banqueroute prochaine de sa civilisation. Il répugne à admettre qu’une époque entière ait p
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5s d’œil, dans le léger étourdissement de l’amitié prochaine). Et la générosité des lumières d’avant le soir, — et cette espèce de
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
6uer les caractères confessionnels. Espérons qu’un prochain salon, organisé s’il le faut dans de plus vastes locaux, pourra donne
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
7t ainsi encore que l’idéal chrétien de l’amour du prochain a tourné pratiquement à la méfiance systématique du voisin inévitable
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
8l’on annonce de plusieurs côtés21, la publication prochaine des œuvres principales de l’un des plus grands esprits du xixe siècl
8 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
9nds principes » de 89 ou les commanditaires de la prochaine dernière ? Il reste que les arguments, les témoignages apportés, la p
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
10s d’œil, dans le léger étourdissement de l’amitié prochaine). Et la générosité des lumières d’avant le soir, — et cette espèce de
10 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
11. (Tout cela c’était pour préparer quelque battue prochaine.) Visiblement, ils trouvent leur plaisir dans ces longs mutismes de g
11 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
12 : « Quelle est votre attitude vis-à-vis de votre prochain ? Lui laissez-vous ce qui lui revient, ou l’en privez-vous ? » ⁂ La c
12 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
13s général est d’élucider les causes lointaines ou prochaines de la crise sans précédent où s’engage l’humanité tout entière. ⁂ En
13 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
14n, devient responsable3 devant Dieu et devant son prochain, en tant que ce prochain lui apparaît précisément comme la question q
15evant Dieu et devant son prochain, en tant que ce prochain lui apparaît précisément comme la question que Dieu lui adresse. À la
14 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
16suppose une remarquable absence d’imagination. Le prochain plan y pourvoira peut-être. Tout cela est en pleine métamorphose. Mai
15 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
17ndre plus frappant, nous comptons tirer, dans nos prochains numéros, les conclusions pratiques et les significations révolutionna
16 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
18mis trop haut. Soit que l’on gruge légalement son prochain, soit que l’on se découvre légalement grugé, il est bon de sentir qu’
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
19r de nouveauté pure, un poseur de questions, un « prochain » et non pas un problème à résoudre à distance ; en un mot, si l’homm
20me, fait aussi qu’il n’est plus un isolé, mais un prochain. 6. La personne est une vocation Qu’on n’oublie pas que la scèn
21’éducation. C’est à la sauvegarde de ces réalités prochaines que doivent s’ordonner les relations plus générales. Cette thèse simp
22’on s’élève à des nombres plus grands, du pouvoir prochain de la personne ; il n’est rien s’il n’est pas l’extension naturelle d
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
23éritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le désigne, bien plus : il nou
24in, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le désigne, bien plus : il nous ordonne de l’êt
25ous avons reçu de Dieu cet ordre : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tous donc, nous avons reçu, chacun à notre place et d
26sance à l’ordre de Dieu, qui s’appelle l’amour du prochain. Je dis bien : acte, et il faut insister là-dessus. Le monde s’est em
27ement perverties. On nous a présenté cet amour du prochain comme un sentiment bienveillant, une tolérance à l’égard du voisin, u
28ussi ce que Jésus-Christ nous ordonne d’être : le prochain. Lorsque les docteurs de la loi voulurent éprouver Jésus, l’un d’entr
29d’entre eux se leva et lui dit : Mais qui est mon prochain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien va
30ain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien vague, cela me paraît assez sentimental… Jésus lui répond
31religion n’avait pas pu lui faire comprendre : le prochain, c’est celui qui exerce, en actes, la miséricorde. Cet acte, en chacu
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
32substituer « l’amour de l’humanité » à l’amour du prochain commandé par le Christ : et c’est au nom de cet amour de l’humanité q
33: ainsi l’amour de la patrie passe avant celui du prochain, l’amour du genre humain avant celui de la patrie.) Cet humanitarisme
20 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
34 — nous l’ont légué, c’est l’homme qui n’a pas de prochain et qui n’est le prochain de personne. Ou encore, comme le dit Keyserl
35t l’homme qui n’a pas de prochain et qui n’est le prochain de personne. Ou encore, comme le dit Keyserling, c’est l’homme pour l
36e le dit Keyserling, c’est l’homme pour lequel le prochain est devenu tout simplement « le voisin inévitable », celui que défini
37 telle qu’on peut l’opposer à cet individu, et du prochain, tel que le définit l’Évangile ; d’autre part, certaines conséquences
38 assumer personnellement son risque et celui du « prochain » ? L’erreur fasciste est peut-être plus grave que les erreurs qu’ell
39 le vis-à-vis qui pose une question directe, — le prochain. Il a cessé d’être un des pôles de la personne. Le nous n’est rien qu
40 devenons deux personnes, et l’un pour l’autre le prochain. Ainsi le phénomène personnel demeure situé dans l’individu, mais da
41 par une présence extérieure. Face à face avec le prochain que j’aime, je ne suis plus un isolé9, mais je reste un solitaire. C’
21 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
42le nous engage dans une relation concrète avec le prochain. Mais comment s’engager dans cette relation ? L’erreur des chrétiens,
43, des hommes pour lesquels nous puissions être le prochain. Et quand ce livre n’aurait pas d’autre valeur, il a celle-là, qui co
22 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
44pital) et à la Publicité. L’homme n’eut plus de « prochain », mais seulement, comme le dit Keyserling, des « voisins inévitables
45ans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il a une vocation particulière
46de à l’autre (c’est la définition chrétienne du « prochain »), soit que tous deux, apportant des aptitudes différentes, les comp
23 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
47dons avec une méfiance motivée, je le répète, les prochaines évolutions des « néos ». S’ils veulent entraîner la jeunesse, qu’ils
24 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
48té particulière telle qu’elle est incarnée par le prochain visible. Sociologues et humanitaires souffrent d’une sorte de daltoni
25 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
49éritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le désigne, bien plus : il nou
50in, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le désigne, bien plus : il nous ordonne de l’êt
51ous avons reçu de Dieu cet ordre : tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tous donc, nous avons reçu, chacun à notre place et d
52sance à l’ordre de Dieu, qui s’appelle l’amour du prochain. Je dis bien : acte, et il faut insister là-dessus. Le monde s’est em
53ement perverties. On nous a présenté cet amour du prochain comme un sentiment bienveillant, une tolérance à l’égard du voisin, u
54ussi ce que Jésus-Christ nous ordonne d’être : le prochain. Lorsque les docteurs de la loi voulurent éprouver Jésus, l’un d’ent
55d’entre eux se leva et lui dit : mais qui est mon prochain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien va
56ain ? Ce docteur se disait sans doute : aimer son prochain, c’est bien vague, cela me paraît assez sentimental… Jésus lui répond
57religion n’avait pas pu lui faire comprendre : le prochain, c’est celui qui exerce, en actes, la miséricorde. Cet acte, en chacu
26 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
58nt bienfaisante que l’Évangile appelle l’amour du prochain. Ni ange ni bête, ni droite ni gauche. Pessimisme quant aux fins terr
27 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
59re crûment l’idéal qu’il propose à ce but le plus prochain. Pour plus tard et par-dessus le marché, il promet la libération indi
60rois notions : le travail, le service, l’amour du prochain. Le travail est pour le chrétien un pur exercice. Il n’a pas de valeu
61lus sur le troisième exemple, celui de l’amour du prochain. Il est évident pour un chrétien que cet amour est inconcevable et im
28 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
62pital) et à la Publicité. L’homme n’eut plus de « prochain », mais seulement, comme le dit Keyserling, des « voisins inévitables
63ans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il a une vocation particulière
64de à l’autre (c’est la définition chrétienne du « prochain »), soit que tous deux, apportant des aptitudes différentes, les comp
29 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
65 pour autant que la personne se met au service du prochain. Elle n’est pas une « valeur », mais un acte. Et cet acte n’a lieu qu
30 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Tactique personnaliste
66sement de relations concrètes d’homme à homme, de prochain à prochain. Ordre pauvre : sa seule richesse consistant à savoir se d
67elations concrètes d’homme à homme, de prochain à prochain. Ordre pauvre : sa seule richesse consistant à savoir se dépenser. Pa
31 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
68es engage à son service, et engagés au service du prochain dans la mesure précisément où ils se sentent libérés par leur foi dan
69 en même temps le remet en communication avec son prochain. Ainsi la dignité de chaque individu est garantie non pas du seul fai
32 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
70ndre plus frappant, nous comptons tirer, dans nos prochains numéros, les conclusions pratiques et les significations révolutionna
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
71us les invitons cordialement à participer à notre prochaine expérience de service civil : remplacer un manœuvre dans une usine pe
34 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
72ommes et du pays, qui permettra peut-être un jour prochain, de parler de nouveau de patrie. Il y a vraiment du nouveau dans cett
35 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
73total, Edschmid est plus fort. Attendrons-nous la prochaine guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre de
36 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
74llectuels et ses suites politiques inévitables et prochaines ; vu la panique nationaliste dont la culture du dernier siècle est re
37 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
75tir ! Le remords ! Le chrétien ne pense pas à son prochain, il est beaucoup trop occupé de soi-même ! Quelle que soit la justes
38 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
76mment la négation de Dieu entraîne la négation du prochain, dans un esprit voué à la plus torturante logique.
39 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
77té. » L’homme moderne, dit Keyserling, n’a pas de prochains ; il n’a que des voisins inévitables. Voilà Lawrence, l’homme sans pr
78voisins inévitables. Voilà Lawrence, l’homme sans prochain. Car le prochain selon la définition évangélique, c’est justement cel
79es. Voilà Lawrence, l’homme sans prochain. Car le prochain selon la définition évangélique, c’est justement celui qui « exige »
40 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
80n Blum tremble et désespère devant la perspective prochaine d’une prise de pouvoir légal, qui est le cauchemar de sa vie. Après a
81nt populaire27, c’est l’éventualité de son succès prochain. De Blum qui ne sait pas ce qu’il faut faire, de Daladier qui croit l
41 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
82’établit jamais ni le contact vital ni l’amour du prochain. Le voisin, que la loi bien comprise nous ordonne d’aider dans sa pei
83er dans sa peine, reste un voisin, ne devient pas prochain. Car le centre du monde reste « moi ». De moi à lui, je ne vois qu’un
84ct par la haine, il n’aboutit jamais à saisir son prochain, à concrétiser sa pensée, à la soumettre à la critique souveraine et
85 l’amour. Il ne parvient à rendre responsables du prochain ni son amour, ni sa haine, ni sa peur, ni sa joie, ni ses derniers dé
42 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
86point parce qu’il distingue un succès possible et prochain, mais parce qu’il a reçu un ordre, et que cet ordre vient de Dieu. « 
87 et souteneurs qu’il a choisis pour voisins, pour prochains ! Et son action apparemment désespérée s’étend mystérieusement sur ce
88ion des devoirs de l’homme envers lui-même et son prochain. Mais d’abord il s’agit, pour les groupes personnalistes, de dénoncer
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
89s cela jugeons, c’est-à-dire choisissons nos buts prochains au nom d’une vérité finale qui ne connaît pas nos contingences. Voilà
90commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut se sentir à la mesure des temps nouveaux. Sinon il n’
91t aujourd’hui plus clairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leu
92 possède dans ses relations actives avec tous ses prochains. C’est à nous qu’il incombe aujourd’hui d’opérer cette synthèse concr
44 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
93ricanait quand Berdiaev prophétisait l’apparition prochaine, en URSS, d’une mentalité petite-bourgeoise. Mais Gide : « Je crains
45 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
94us les invitons cordialement à participer à notre prochaine expérience de service civil : remplacer un manœuvre dans une usine pe
46 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
95 l’erreur et du mensonge paraissent toujours plus prochaines que celles de la simple vérité. Mais il y va du succès même de la rév
47 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
96s critiques rétrospectives. Tournés vers l’avenir prochain, nous dirons donc : si l’Allemagne a commis l’erreur du centralisme j
48 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
97analyse du désordre, fascinés par les subversions prochaines, mais incapables de concevoir ou de créer les germes d’un ordre nouve
98 L’amour est le comble de l’esprit, et l’amour du prochain est un acte, c’est-à-dire une main tendue, non pas un sentiment drapé
49 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
99s cela jugeons, c’est-à-dire choisissons nos buts prochains au nom d’une vérité finale qui ne connaît pas nos contingences. Voilà
100commune. Seul l’homme déterminé par ses relations prochaines et actives peut se sentir à la mesure des temps nouveaux. Sinon, il n
101t aujourd’hui plus clairement que jamais nos buts prochains, nos fins dernières. Si nous condamnons ces religions, c’est dans leu
102 possède dans ses relations actives avec tous ses prochains. C’est à nous qu’il incombe aujourd’hui d’opérer cette synthèse concr
50 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
103hode de procrastination perpétuelle. On attend le prochain congrès… Je ne dirai pas de mal de nos outils. Mais je les voudrais u
51 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
104 l’individu répond à la question que lui pose son prochain. Et à l’inverse, le but de la communauté est de permettre à tous les
105assumer personnellement son risque vis-à-vis du « prochain » ? Pour nous « l’erreur fasciste » est peut-être plus grave que les
106 devenons deux personnes, et l’un pour l’autre le prochain. Ainsi le phénomène personnel demeure situé dans l’individu, mais dan
107érieure qui le questionne102. Face à face avec le prochain, responsable vis-à-vis de cette apparition concrète et élémentaire de
108vélé lorsqu’il nous a montré dans chaque homme le Prochain. Les contradictions du monde ne peuvent pas être supprimées, et toute
52 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
109ortelles ! C’est qu’on ne sait plus y trouver son prochain, mais seulement des « voisins inévitables » (comme l’a si bien dit Ke
53 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
110’annonce d’une réaction violente, peut-être assez prochaine, contre le « misérabilisme », l’humanitarisme, le démocratisme électo
111eurs ! C’est leur fait d’être pauvres en amour du prochain » ; et : « Toute création est communication. Celui qui connaît, celui
54 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
112e la vérification in concreto à l’occasion de nos prochains écrits. Cette conclusion est la suivante : le lecteur en son particul
113ur la mauvaise humeur de ceux qui n’ont plus de « prochains » ? 69. À Montmartre, il y a deux ou trois ans, j’assistais à une c
55 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
114e notre neutralité, celle-ci sera balayée un jour prochain avec les vieux chiffons de papier qui sont censés la garantir. Quand
56 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
115, et de l’esprit, ne se poseraient plus durant le prochain demi-siècle. Parler de la primauté du spirituel et de l’humain, c’éta
57 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
116l’argent. Si vous prenez N. par exemple (la ville prochaine sur le continent) ils n’auraient pas idée de ça, au contraire, ils so
117d on en est là. Quand on en est à ne plus voir le prochain, la situation n’est plus humaine, elle ne pose plus de questions util
58 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
118ga, mais Rome commence à s’inquiéter pour le sort prochain de son corps expéditionnaire. (Diverses raisons morales et matérielle
59 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
119autres. Être laïque, c’est finalement « aimer son prochain » ! Je n’ai pas plutôt soufflé à l’oreille de ma femme : « C’est un s
120 non pas la Bible. Être chrétien, c’est aimer son prochain comme Jésus nous aime. Si tous les hommes étaient chrétiens, il n’y a
121érente. Nous prenons rendez-vous pour un dimanche prochain, au chef-lieu, après son culte. Je suis rentré à bicyclette, sans lum
122ir un minimum de précisions concernant l’heure du prochain départ et la destination des diverses voitures qui stationnent sur la
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
123ceux qui m’entourent, et qui sont aujourd’hui mes prochains. Ils me parlent de ce qui les intéresse, et je m’y intéresse avec eux
124autres. Être laïque, c’est finalement « aimer son prochain » ! Je n’ai pas plus tôt soufflé à l’oreille de ma femme « C’est un s
125 non pas la Bible. Être chrétien, c’est aimer son prochain comme Jésus nous aime. Si tous les hommes étaient chrétiens, il n’y a
126érente. Nous prenons rendez-vous pour un dimanche prochain, au chef-lieu, après son culte. Je suis rentré à bicyclette, sans lum
127ir un minimum de précisions concernant l’heure du prochain départ et la destination des diverses voitures qui stationnent sur la
128, l’offre par une amie, d’une maison pour l’hiver prochain, dans le Gard. Autre lettre : une invitation à passer quinze jours da
129’argent. Si vous prenez N., par exemple (la ville prochaine sur le continent), ils n’auraient pas idée de ça, au contraire, ils s
61 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
130es misanthropes, ceux qui ne veulent pas avoir de prochains, ceux qui refusent de connaître par le risque, c’est-à-dire par la so
131-je, ici, d’humain, d’actif ? Ici où je suis sans prochain à cette heureoù mes frères (?) les hommes sont plus éloignés que jama
132ère Calixte devait faire notre lessive la semaine prochaine. Elle vient s’excuser : — « Qui sait, Madame, j’aimerais d’aller à Al
133elon le mot de Keyserling, et non pas du tout des prochains. Car le prochain, dans sa définition évangélique, c’est justement cel
134serling, et non pas du tout des prochains. Car le prochain, dans sa définition évangélique, c’est justement celui qui exige de l
135: vienne l’Église universelle, — la révélation du Prochain. 17 février 1935 Cercle d’hommes. — Hier soir, le sujet de l’e
136e la vérification in concreto à l’occasion de mes prochains écrits. Cette conclusion est la suivante : le lecteur en son particul
137lation, « laborieuse » ou « réactionnaire ». À la prochaine enquête sur l’état politique de la France, je me promets de répondre
138ocal et personnel de la question, sur le plan des prochaines élections municipales. Mais il y a bien d’autres aspects. Ces deux ho
62 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
139ù l’on rit comme cela. 28 juillet 1935 Le Prochain. — Dans la presse du métro, vers 7 heures du soir, j’avais réussi à o
140ouvenais de cette « révélation » : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Et j’ai compris que ce peut être la même chose : rega
63 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
141tions de sa durée. Staline s’est assigné pour but prochain de refaire des cadres à sa nation. Car sans cadres, l’économie péricl
64 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
142’elle agit pour ce bien, elle crée devant elle le prochain. Et c’est alors par ce détour, à travers l’autre, que le moi rejoint
65 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
143le cours de l’Histoire. Préparation aux décisions prochaines. Je vois se former un abîme entre la jeunesse hitlérienne qui va sort
66 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
144vue de la lutte qui s’engagera sans doute l’hiver prochain, lutte pour l’âme allemande dans l’esprit et selon la volonté du Führ
145a négation de la vie ; l’immoralité de l’amour du prochain sans choix préalable ; l’internationalisme, etc. Toutefois l’orateur
67 1938, Journal d’Allemagne. Les jacobins en chemise brune
146s critiques rétrospectives. Tournés vers l’avenir prochain, nous dirons donc : si l’Allemagne a commis l’erreur du centralisme j
68 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
147e nous rend enfin responsables vis-à-vis de notre prochain, et c’est à quoi l’on peut reconnaître la légitimité d’une vocation.
69 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
148 mieux servir le Seigneur dans la personne de son prochain. II n’a renoncé à ses travaux de paysan que pour mieux travailler au
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
149Et cette conversion de l’amour fait apparaître le prochain. Pour l’Éros, la créature n’était qu’un prétexte illusoire, une occas
150e l’homme isolé, mais c’est aussi la naissance du prochain. À ceux qui lui demandaient ironiquement : Qui est mon prochain ? Jés
151ux qui lui demandaient ironiquement : Qui est mon prochain ? Jésus répond : c’est l’homme qui a besoin de vous. Tous les rapport
152des défauts de l’Être. Nous n’avons donc point de prochain. Et l’exaltation de l’Amour sera en même temps son ascèse, la voie qu
153i seul. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, et ton prochain comme toi-même. » C’est ainsi dans l’amour du prochain que le chrétie
154ain comme toi-même. » C’est ainsi dans l’amour du prochain que le chrétien se réalise et s’aime lui-même en vérité. Pour l’Agapè
155ésents l’un à l’autre : donc l’un pour l’autre le prochain. Si l’Agapè reconnaît seule le prochain, et l’aime non plus comme un
156’autre le prochain. Si l’Agapè reconnaît seule le prochain, et l’aime non plus comme un prétexte à s’exalter, mais tel qu’il est
157sse et de son espérance ; et si l’Éros n’a pas de prochain — n’est-on pas en droit de conclure que cette forme d’amour nommée pa
158sme Communion (pas d’union essentielle). Amour du prochain. (Mariage heureux.) Conflits douloureux, passion exaltée. Le princ
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
159utres » cessent d’être présents, il n’y a plus ni prochain ni devoirs, ni liens qui tiennent, ni terre ni ciel : on est seul ave
160a viduité totale, où non seulement le monde et le prochain, et l’amour avec son objet, mais jusqu’au désir de l’amour semblent s
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
161tions de sa durée. Staline s’est assigné pour but prochain de refaire des cadres à sa nation. Car sans cadres, l’économie péricl
162loin » des troubadours ; le mariage, l’amour du « prochain ». Si donc l’on s’est marié à cause d’une romance, une fois celle-ci
163e, résulte d’une pluralité de causes profondes ou prochaines, dont le culte de la romance n’est qu’un exemple. (Mais je me devais
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
164’elle agit pour ce bien, elle crée devant elle le prochain. Et c’est alors par ce détour, à travers l’autre, que le moi rejoint
165at de sentiment. L’impératif : « Aime Dieu et ton prochain comme toi-même » crée des structures de relations actives. L’impérati
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
166lternative : exercer la cruauté sur soi ou sur le prochain. Sade choisit le prochain : il veut être criminel plutôt que victime.
167uauté sur soi ou sur le prochain. Sade choisit le prochain : il veut être criminel plutôt que victime. Ainsi la conscience sadiq
75 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
168 est libéré par cela même qui l’engage envers son prochain, je veux dire par sa vocation. Eh bien, je dis que les maux dont nous
169e qu’il est responsable de sa vocation envers ses prochains, il devient individualiste. Et quand il oublie qu’il est responsable
170 par l’exercice d’une vocation qui le relie à ses prochains. C’est pour cet homme réel qu’il faut tout rebâtir. Cependant, nous a
76 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
171a myopie et son imprévision systématique des maux prochains. J’écris ceci pendant la bataille de France. Est-il trop tard pour ré
172bonheur fait de laisser-aller et d’insouciance du prochain, car nous le payons maintenant, une fois pour toutes. Ce qui comptera
77 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
173 supposer que les circonstances l’exigent un jour prochain. Je me demande si les fidèles de nos cultes se sentent plus fortement
174 des bases chrétiennes de tolérance et d’amour du prochain. Mais je tiens à redire ici ce que je disais cet hiver à Tavannes :
78 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
175re, c’est qu’il dispense de mentionner des causes prochaines, beaucoup plus claires, solides et convaincantes. Ces causes sont, de
79 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
176es, mais compromettent les chances d’une solution prochaine, équitable pour tous, et englobant les pays germaniques. Or l’erreur
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
177es engage à son service, et engagés au service du prochain dans la mesure précisément où ils se sentent libérés par leur foi dan
178 en même temps le remet en communication avec son prochain. Ainsi la dignité de chaque individu est garantie non pas du seul fai
81 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
179 est libéré par cela même qui l’engage envers son prochain, je veux dire par sa vocation. Eh bien, je dis que les maux dont nous
180e qu’il est responsable de sa vocation envers ses prochains, il devient individualiste. Et quand il oublie qu’il est responsable
181 par l’exercice d’une vocation qui le relie à ses prochains. C’est pour cet homme réel qu’il faut tout rebâtir. Cependant, nous a
82 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
182e notre neutralité, celle-ci sera balayée un jour prochain avec les vieux chiffons de papier qui sont censés la garantir. Quand
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
183te à prévoir même le pire, et même la réalisation prochaine de nos plus lointaines ambitions. Or prévoir, c’est aussi se préparer
84 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
184s… Aussi, partout où l’on condamne sans pitié son prochain ou soi-même, soyons sûrs que c’est le Diable qui parle, l’Accusateur
85 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
185er ; mais il ne pourra prévenir la multiplication prochaine d’autres symptômes de la même névrose. Tout porte à croire que nous a
86 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
186modes et de ses slogans ; dans notre ignorance du prochain ; dans notre refus enfin de tout Absolu qui transcende et qui juge no
187ance comme totalitaires ceux qui verront dans les prochains chapitres les marques d’un esprit totalitaire. Qu’ils se reconnaissen
188e perdez pas une occasion de faire sentir à votre prochain toute l’importance que vous lui accordez : soyez certain qu’il vous l
87 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
189’Église, a fait connaître à ses disciples sa mort prochaine et sa résurrection. Alors Pierre s’est mis à le reprendre : « À Dieu
190it bonheurs à la justice, nos désirs à l’amour du prochain, et le cœur (pour parler noblement) à la tête. Car ainsi que le remar
191ait surtout conserver la règle d’or de l’amour du prochain, de l’Agapé qui seul peut brider notre eros et le sauver de ses propr
88 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
192ose sur le voisinage vécu, qui est la relation de prochain à prochain30. Sans voisinage réel, vous n’êtes plus responsable de ri
193voisinage vécu, qui est la relation de prochain à prochain30. Sans voisinage réel, vous n’êtes plus responsable de rien ni de pe
194té de ses semblables. Tout cela se tient. Sens du prochain, responsabilité, et liberté sont choses intimement liées ; elles s’en
89 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
195n. Aussi, partout où l’on condamne sans pitié son prochain ou soi-même, soyez sûrs que c’est le Diable qui parle, l’Accusateur q
90 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
196 modes et de ses slogans, dans notre ignorance du prochain, dans notre refus enfin de tout Absolu qui transcende et qui juge nos
91 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
197qui peuple nos cités, l’homme sans visage et sans prochain, — sans vocation ! — s’imagine que l’acte viendra comme un sursaut de
92 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
198le nous rend enfin responsable vis-à-vis de notre prochain, et c’est à quoi l’on peut reconnaître la légitimité d’une vocation.
199e est aussi ce qui le remet en communion avec son prochain devant Dieu. Si la santé de la foi fonde la vraie personne, elle doit
93 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
200 d’énergies qui soudain ne trouvent plus d’issues prochaines, hésitent… Pourtant, c’est bien le même rêve qui les tourmente et les
201is si les vétérans de cette guerre dominaient les prochaines élections, il y aurait huit à neuf chances sur dix que l’Amérique ret
202 retour inévitable que provoquera sans doute l’an prochain la rentrée massive des vétérans, doit cesser de s’isoler et doit litt
203pparence du moins. J’essaierai d’exposer, dans un prochain article, les motifs qui m’ont convaincu que l’expansion américaine n’
94 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
204e suis, la plus vieille : elle aura cent ans l’an prochain. Mr T… fut jadis candidat républicain contre Roosevelt pour l’électio
95 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le savant et le général (8 novembre 1945)
205nts. Même s’il leur faut seulement deux heures la prochaine fois, ils arriveront une heure trop tard. Il se peut que le général M
96 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
206eux, en tient la place. Se pourrait-il qu’un jour prochain, cette opinion publique, reine des États-Unis, devînt nationaliste à
97 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
207e pourrait bien se produire avant la fin de l’été prochain. Je tiens ma petite information d’un physicien des plus remarquables
208e dans le monde entier, à la demande générale, la prochaine et irrévocablement dernière guerre civile du genre humain. Que va-t-i
209des coups tirés… Pensez-vous que les effets de la prochaine guerre seront très différents de ceux que j’ai prévus ? La souffrance
98 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
210vivent-ils leurs croyances ? J’essayerai, dans un prochain article, de rassembler les éléments d’une réponse qui ménage certaine
99 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
211iques nous le rappelleront. On constatera l’année prochaine (s’il y en a une) que cette période de menaces de guerre aura vu conc
212e que rassemblent l’appréhension des catastrophes prochaines et le désir d’un ultime colloque, avant que ne se ferment les frontiè
100 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
213de monter pour les accompagner jusqu’à la station prochaine, leur offrent une pastèque qu’ils font sauter en deux d’un seul coup