1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
1iquement — être nous-mêmes — que consistera notre programme. Sans doute, les différences s’accusent : mais n’est-ce pas la meille
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
2s rêves », ainsi que le disait si poétiquement le programme.   Un peu d’histoire (erratum de la chronique de Mossoul). Belles-L
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
3 il faut transplanter. Max Jacob. Ce soir-là, le programme comprenait : un film d’avant-guerre ; un film japonais ; Entr’acte et
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4ités locales de réalisations pratiques. 3.a. Le programme a) l’horaire : c’est un cadre, ou plutôt un moule, dans lequel on
5mplifiée. Remarquons qu’il suffit pour établir ce programme de disposer d’une ou deux feuilles de papier, d’un crayon et d’une rè
6ance n’est pas exigée de ceux qui établissent les programmes et les examens. « Les examens faussent complètement l’esprit de l’ens
7litarisme des connaissances De l’existence des programmes, qui est un fait, et de l’existence de la Démocratie, qui est une pré
8 discipline On conçoit que la réalisation d’un programme entièrement contre nature exige une discipline sévère. D’où notre con
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
9es principes de l’école libre, qui se moquent des programmes et dont les classes sont de vraies foires ; ils ont toute mon amitié.
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
10notre vie. Mais cette première tâche constitue un programme si riche qu’il est superflu d’en formuler une seconde. Laissons ce so
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11 en Europe. Mais dès le lendemain, m’échappant du programme, il a bien fallu que je recherche le chemin du Rozsadomb. « Vous n’y
8 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
12 seulement que notre politique pourra se fixer un programme : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Ell
13ous n’avons pas à nous garantir à l’avance par un programme, si « chrétien » qu’on le veuille. Un certain nombre de compromission
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
14és en Europe. Mais le lendemain, m’échappant d’un programme admirable, nourrissant et officiel, il a bien fallu que je recherche
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
15 pourquoi, il y a une suprême imposture dans tout programme prétendu chrétien, dans toute politique humaine organisée — fût-ce à
11 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
16 qui veut vraiment agir ne demande pas d’abord un programme, mais d’abord une force. On peut affirmer sans crainte d’erreur une t
12 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
17 temps, dans cet embouteillage de doctrines et de programmes où nous sommes pris, le seul message utile est celui qui nous révèle
13 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
18re. Jules Romains y insiste : ce plan n’est qu’un programme minimum. Mais nous voulons, nous, un programme maximum ! Nous voulons
19un programme minimum. Mais nous voulons, nous, un programme maximum ! Nous voulons une reprise à la base, à la racine de tous les
14 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
20gesse ? Il faudrait pour cela qu’on leur offre un programme, des moyens d’en sortir, une nouvelle direction d’activité. Vont-ils
21pèce de négation de la pensée. Le peuple veut des programmes pratiques, mais se contente, en fait, du verbalisme électoral. Les in
22t toujours anti-quelque chose. Ni l’adhésion à un programme « résolument démocratique, laïque, progressiste, etc. », ni l’effort
15 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
23nt d’être d’avance limités par un système, par un programme, par des solutions toutes faites. Voici le malentendu qui s’institue
16 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
24 seulement que notre politique pourra se fixer un programme : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Que
25ous n’avons pas à nous garantir à l’avance par un programme, si « chrétien » qu’on le veuille. Un certain nombre de compromission
17 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
26 pourquoi, il y a une suprême imposture dans tout programme prétendu chrétien, dans toute politique humaine organisée — fût-ce à
18 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
27ci ne signifie pas que l’Église ait à proposer un programme comme tant d’autres, mais bien qu’elle doit marquer en toute clarté c
19 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
28uront compris que la peur de Chiappe n’est pas un programme, sonnera l’heure de L’Ordre nouveau.
20 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
29ilités, dire pourquoi ce livre est mauvais. « Les programmes sont des aboutissements », écrit M. de la Rocque. Et il ajoute, non s
30action ». Mais qu’est-ce qu’un plan d’action sans programme ? Qu’est-ce que « cet en avant qui ne sait pas où il va ? » (Robert A
31ographique dispense vraiment un chef d’énoncer un programme cohérent ? Sont-ce tous ces grands mots faussement religieux qu’il pr
32uestion du début : « De quoi s’agit-il ? » « Les programmes sont des aboutissements ». Parions que l’homme qui parie ainsi ne sai
33ète en Chambre découvre qu’en somme il n’a pas de programme. La situation du monde est peut-être tragique. Celle de nos chefs de
34r le chômage ? Tout cela ne fait peut-être pas un programme extrêmement cohérent, mais le temps nous manque, il faut parer au plu
35 ces troupes une volonté commune constructive, un programme qu’elles puissent opposer aux entreprises de M. de Wendel comme à cel
21 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
36s l’annoncer ? Est-ce un ensemble de réformes, un programme révolutionnaire ? Est-ce l’utopie d’un avenir meilleur, ce « milleniu
22 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
37est difficile de faire comprendre complètement le programme d’un seul parti aux électeurs. Mais c’est au-dessus des forces d’un s
38mple mortel de faire comprendre à tout citoyen 46 programmes différents, et d’exiger qu’il choisisse en connaissance de cause. C’e
23 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
39nastique tenant sa réunion annuelle inscrit à son programme de discussion : “la gymnastique est de la culture”, voilà où nous en
24 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
40in futur de son libre peuple. Ses paroles sont le programme de notre lutte. Elles sont les sources du nouveau droit qui s’établit
41tion de « croyants » (en vertu de l’article 24 du programme de base, comme le rappelait récemment le ministre des Cultes !) et bi
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
42t fait imprimer en lettres grasses : « Tout notre programme municipal tient en un seul mot : nous sommes antifascistes ! » Après
26 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
43rôle non pas d’une sorte de résultat acquis ou de programme fixé une fois pour toutes de manière statique, mais celui de symbole
44monde semble commencer à en avoir assez. Tous les programmes de réforme de l’État qu’on nous propose à droite et à gauche depuis q
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
45 dans la fuite devant ce qui la met en question. Programme : Ne plus rien écrire sans tenir compte de l’existence du père Renaud
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
46t fait imprimer en lettres grasses : « Tout notre programme municipal tient en un seul mot : nous sommes antifascistes ! » Après
29 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
47xclus) quand il s’agit de thèses objectives et de programmes d’avenir. C’est le ton et les sentimentalismes qui s’opposent encore.
30 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
48et travailler. Hitler ? Il n’a qu’à appliquer son programme, maintenant qu’il a gagné. C’était presque le même programme que le n
49maintenant qu’il a gagné. C’était presque le même programme que le nôtre ! Mais il a été plus malin, il a rassuré les bourgeois e
50le voisin, qui est bien trop prudent pour penser. Programme communiste atténué. 10 mai 1936 Au café avec mes étudiants. Je
31 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
51es races, comme le christianisme… Le 24e point du Programme du Parti n’entend parler que de « religiosité positive ». C’est uniqu
52s. Ils font remarquer en outre que le point 24 du programme n’est pas une hypocrisie, comme le prétendait l’étudiant, mais qu’il
32 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
53uffrages ? C’est difficile de faire comprendre le programme d’un seul parti aux électeurs. Mais c’est au-dessus des forces d’un m
54 mortel que de faire comprendre à tout citoyen 46 programmes différents, et d’exiger qu’il choisisse en connaissance de cause. C’e
33 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
55se puissent être formulés dès maintenant comme un programme de parti politique. Ils doivent mûrir, et lentement se dégager de l’e
34 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
56compte. « Mea culpa » des gens de gauche, dont le programme de bonheur obligatoire était le même — avec moins de franchise — que
35 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
57éelle du Führer, croyait-il, était d’appliquer le programme communiste. (Je donne cette opinion pour ce qu’elle vaut.) Le petit l
36 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
58veut faire du neuf dans un esprit nouveau. 9. Les programmes sur le papier sont moins importants que la confiance qui naît de cont
59 représentaient l’acte de naissance plutôt que le programme définitif de la Ligue.
37 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). II. Le symbole du Gothard
60. Adopter le nom du Gothard, c’était déjà tout un programme : double programme de défense à tout prix et de fidélité à une missio
61 Gothard, c’était déjà tout un programme : double programme de défense à tout prix et de fidélité à une mission européenne et cré
38 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
62 discutons pas les formules vides d’un quelconque programme de conciliation, mais nous fixons des buts d’action immédiate. Nous n
39 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IV. La Ligue du Gothard sera-t-elle un parti ?
63 voulons pas nous lier, comme tant d’autres, à un programme « historique » et définitif, trop vague et trop ambitieux pour être j
40 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). VII. Réformes politiques
64essaires. Les hommes sont plus importants que les programmes — et même que les institutions.
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
65ci ne signifie pas que l’Église ait à proposer un programme comme tant d’autres, mais bien qu’elle doit marquer en toute clarté c
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
66se puissent être formulés dès maintenant comme un programme de parti politique. Ils doivent mûrir, et lentement se dégager de l’e
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
67itionnelle du fédéralisme helvétique une sorte de programme, et même de manifeste. Par la force des choses, l’union paisible de d
68 devient conscience ; la coutume attaquée devient programme ; la pratique remise en question par une propagande agressive se voit
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
69e nommer « fédéraliste » un parti qui n’a d’autre programme que la défense des intérêts locaux contre le centre. Ceux qui se dise
70nce qu’au-delà de leur opposition. Ils se font un programme de ce qui ne saurait être que la maladie individualiste ou la maladie
71u’une Fédération puisse tolérer sont les partis à programme restreint, représentant une région, ou un groupe d’activités apparent
72euse, ou des intérêts corporatifs. Sur la base de programmes restreints, bien définis, l’on peut discuter entre experts, se complé
73 un étatisme qui, en réalité, fait partie de tout programme fasciste ; nos marxistes continuent à se croire libertaires, etc. Seu
45 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
74e nommer « fédéraliste » un parti qui n’a d’autre programme que la défense des intérêts locaux contre le centre. Ceux qui se dise
46 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Veille d’élection présidentielle (14 novembre 1940)
75 les événements suivront leur cours actuel, et le programme de défense nationale deviendra un programme nationaliste. En somme, l
76et le programme de défense nationale deviendra un programme nationaliste. En somme, l’opposition des deux candidats peut être ass
47 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
77des missions et de nombreuses activités sociales, programmes de musique sacrée, annonces détaillées des services que célébreront l
48 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
78 dit, puis ils nous offriront progressivement des programmes rationnels d’abondance, dans l’idée générale d’endormir les peuples,
49 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
79ectueux des vocations les plus étranges. C’est un programme complet, si l’on y réfléchit : il serait aisé d’en développer les con
50 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
80intenant mon idéal et ma vision ? Mon horreur des programmes n’a d’égale que l’étendue de mon scepticisme quant aux objurgations d
51 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
81insky l’a si bien dessiné. Ce chapeau est tout un programme, au sens agressif du terme. C’est le chapeau plat de feutre brun qu’a
52 1946, Combat, articles (1946–1950). Tous démocrates (22 mai 1946)
82r, qui me fit éclater de rire.) Moi. — Quel beau programme ! Avouez que nous sortons enfin des petitesses de l’ère bourgeoise, s
53 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
83it, elle transforme des candidats en députés, des programmes en combines, des promesses en oublis. Je pense aux élections de demai
54 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
84les tyrannies qui en résultent… Un mot encore. Ce programme, qui résume à mes yeux les plus grandes chances d’action du christian
55 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
85la Ligue du Gothard, des plans d’organisation, le programme de plusieurs rencontres avec des syndicalistes, des industriels et de
86remier objectif atteint. Elle s’orientait vers un programme plus vaste d’entr’aide sociale et de rénovation économique et politiq
56 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
87roche, mon arrivée, mes premières impressions, le programme de mes conférences, ce que je vais dire dans la prochaine, ce que j’y
57 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tous démocrates
88r, qui me fit éclater de rire.) Moi. — Quel beau programme ! Avouez que nous sortons enfin des petitesses de l’ère bourgeoise, s
58 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
89en d’important ne peut être dit aux masses. Et le programme du Solitaire à la radio serait écouté chaque dimanche par quarante mi
59 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
90des missions et de nombreuses activités sociales, programmes de musique sacrée, annonces détaillées des services que célébreront l
60 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
91lassiques sont, en réalité, et je le cite : « des programmes d’action déguisés en descriptions sociologiques imaginaires ». Mais l
61 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
92te pratique, et qui la transforme en une sorte de programme, ou de manifeste vivant. Par la force des choses, l’union paisible de
93 devient conscience ; la coutume attaquée devient programme ; la pratique remise en question par une propagande agressive se voit
94. L’opposition Il semble à première vue qu’un tel programme soit si clairement inscrit dans les données du siècle, et si lisible
62 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
95lassiques sont, en réalité, et je le cite : « des programmes d’action déguisés en descriptions sociologiques imaginaires ». Mais l
96dirigeants du Plan économique, qui lui dictent un programme précis, et qui prescrivent son rôle, subordonné. Pour nous Européens,
97 avec obstination, mais qui n’en est pas moins le programme fédéraliste. Les grandes institutions que proposait Montreux ont été
63 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
98ociales, et c’est ainsi que l’on aboutissait à un programme communautaire, fédéraliste, anti-capitaliste mais anti-étatique. Le g
64 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
99nt (sans nulle prudence !) faute d’unité dans nos programmes de redressement. Et les menaces de guerre sont là. Demandez à l’opini
65 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
100artout, l’on voit surgir des instituts13 dont les programmes et les buts se ressemblent, mais qui, souvent, s’ignorent mutuellemen
101rincipaux, ce n’est rien d’autre, en fait, que le programme du Centre européen de la culture, qui s’est ouvert à Genève au mois d
66 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
102t à l’inauguration du Centre (mai 1951)a Notre programme n’est pas systématique, et il n’est pas non plus rigide. Il reste ouv
67 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
103s la situation concrète de l’Europe, mais dans le programme d’une enquête « scientifiquement établie » outre-mer. Comment sortir
68 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
104a tout à l’heure que la moitié seulement de notre programme est en voie d’exécution. Le Prix européen de littérature doit être dé
69 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
105tièrement financé et contrôlé par eux, et dont le programme général est voté par leurs délégués. Inutile de chercher plus loin. I
70 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
106iques et de musique de chambre seront publics. Programme Les participants seront invités à rédiger des rapports, à particip
107pement du langage musical. 5. Qu’est-ce qu’un bon programme ?
71 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
108s la situation concrète de l’Europe, mais dans le programme d’une enquête « scientifiquement établie » outre-mer. Comment sortir
72 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
109on européenne. Il avait esquissé des plans et des programmes embrassant les trois grands domaines de la politique, de l’économie e
73 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
110tièrement financé et contrôlé par eux, et dont le programme général est voté par leurs délégués. Inutile de chercher plus loin. I
74 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
111 la liberté a fait partie, dès le début, de notre programme. Nous nous sommes tournés vers la science. Nous l’avons fait pour deu
75 1953, La Confédération helvétique. Note de l’auteur
112s hautes études internationales, dans le cadre du programme de l’Unesco. L’un des buts de cette série étant de « permettre la com
76 1953, La Confédération helvétique. Les institutions politiques
113tes » comme nous l’avons remarqué plus haut.) Les programmes sociaux des partis ne présentent pas de différences aussi profondes q
77 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
114 général, qui possède un droit de censure sur les programmes, tandis que l’administrateur relève des PTT, donc de l’État. Ce régim
78 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
115manuels, tiennent beaucoup plus de place dans les programmes suisses que ce n’est le cas en France, mais les sports y sont moins e
79 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
116rs élites, devant le problème européen ? Notre programme Si l’on a fait si peu pour éduquer et pour influencer l’opinion, c
117t où elles apparaissent : voilà qui définit notre programme. 10. Proverbe qui repose sur l’ignorance des mœurs des oiseaux : c
80 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
118est pas un bilan qu’on vient de présenter mais un programme. Tel qu’il est, réduit à l’urgent et au possible, assez prochain, il
81 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
119bien moins les compositeurs que ceux qui font les programmes des concerts et qui décident du choix des enregistrements. Plus on jo
82 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
120tre, publiait une première brochure contenant les programmes de tous les Festivals membres pour la saison suivante. Premier témoig
121isagées pour l’année prochaine. L’exécution de ce programme élargi, mais cependant concret, sera confiée au nouveau Secrétaire gé
83 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
122ndre de l’École, à aucun de ses trois degrés. Les programmes sont déjà surchargés. Les « matières » ne cessent de devenir plus com
84 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
123p est bien fixé, et de vérifier les commandes. Le programme du Centre est connu : il suffit de lire les premières lignes de notre
124gnes de notre page de couverture, au dos. Mais un programme ne vaut que ce qu’on en fait. Qu’a-t-on fait dans ces murs depuis six
125on ; chacun nous a laissé, aussitôt dispersé, son programme « pour exécution immédiate ». Réunir par exemple, à deux reprises, un
85 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
126ntifiques sur les moyens de réaliser l’union. Le programme de notre institution tient presque tout entier dans ces deux paragrap
86 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
127 des options importantes tant au point de vue des programmes et de l’éducation du public qu’à celui des aspects économiques. Deux
128ure des lieux mais par la nature interne de leurs programmes « exceptionnels » ou par leur volonté d’innover dans un style détermi
129r la qualité et sur le caractère exceptionnel des programmes ne dit-elle pas d’une manière positive ce qu’une telle mise en garde
130 en tout cas que le double souci de spécifier les programmes sans renoncer aux échanges, de donner un visage propre à chaque festi
87 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
131 de la pensée est ailleurs. Je vous propose mon « Programme de lectures pour étrangers inquiets de la santé de la France ». A. — 
88 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
132évélations sur les buts avant tout militaires des programmes de fusées américains et russes, qui peuvent permettre accessoirement
133est qu’ils manifestent au ciel la part du jeu. Le programme militaire des fusées n’explique pas tout. La science-fiction, poème d
89 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
134 de la sociologie et du droit ». Pour réaliser ce programme, nous disposions de la sympathie sincère de quelques grands aînés, et
135e. Aidés de deux sténo-dactylos, ils préparent le programme du Centre, et mettent sur pied la Conférence européenne de la culture
90 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
136a la poursuite et l’extension de l’ensemble de ce programme. Les premières initiatives du Centre, en ce domaine, remontent à 195
137es et déjà, pourtant, il faut souligner que notre programme se déroule conformément aux plans du Comité d’éducateurs, et nous a p
91 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pool européen d’éditeurs (février 1958)
138’élargissement de la participation au pool, et le programme de la Collection pour les premières années. Elle décida en outre que
139rs-correspondants. Au cours des derniers mois, le programme a été mis au point d’une manière plus détaillée. Sont prévues les cin
92 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
140à un enseignement technique, mais y ajouterait un programme d’études européennes. Inconvénients de la dispersion des instituts
93 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
141 non communistes. Ils arrêtent une doctrine et un programme précis, d’où devait résulter toute l’action ultérieure pour la fédéra
142us valables. Mais qui donnerait à ces cerveaux le programme sans lequel ils ne savent que penser ? Qui leur donnerait le code des
94 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
143ien vu Toynbee, les utopies sont en réalité « des programmes d’action déguisés en descriptions sociologiques imaginaires ». Ces pr
144 en descriptions sociologiques imaginaires ». Ces programmes, toujours polémiques, cherchent moins à prévoir le possible qu’à ridi
95 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Pour une politique de la recherche
145me » dont je viens d’esquisser le diagnostic ? Le programme constructif que je déduis d’une expérience intime de ces problèmes de
146ons du monde.) Faute de pouvoir développer ici ce programme, je me bornerai à quelques brèves remarques. Un Conseil européen de l
96 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Notes sur deux projets
147ns indiquées ci-dessus. 2° Chacune exposerait son programme et les moyens dont elle dispose. L’objectif de la réunion serait en e
97 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
148 résistance de l’air, mais elle n’a pas reçu de « programme » invariable. Elle doit choisir sans cesse, résister aux courants, pr
98 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
149ons européennes.) Rien, ou presque rien, dans les programmes analysés ci-après, qui prépare le jeune homme à vivre les droits et l
150ritiques généralement adressées dans son pays aux programmes existants : 1° Les réalités économiques sont encore trop négligées ;
151paraît d’une manière non moins frappante dans les programmes scolaires d’autres pays communistes, tels que la Pologne ou l’Allemag
152llemagne de l’Est (DDR). Ainsi en Pologne : « Les programmes sont fondés sur le principe fondamental que l’évolution sociale est u
153ôle décisif joué par les masses apparaît dans les programmes scolaires… On insiste sur le fait que l’histoire d’une société est ce
154eignement civique fait corps avec le reste de nos programmes ; ils ne disent pas qu’il exprime une doctrine unique, et l’on ne peu
99 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
155lées dans la résolution économique de La Haye. Le programme politique, le programme culturel et éducatif, le programme social enf
156économique de La Haye. Le programme politique, le programme culturel et éducatif, le programme social enfin, fixés dans leurs gra
157 politique, le programme culturel et éducatif, le programme social enfin, fixés dans leurs grandes lignes et parfois dans le déta
100 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
158point différencié que la vie nous offre, avec son programme génétique insondablement plus ancien que notre individu naturel, et q