1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1 le corps en mouvement, c’est la domination de la raison sur ce corps qui est exaltante, et c’est cette domination qui est le
2conduirait cette « éthique du sport » tempérée de raison. Ce qu’on en peut retenir, c’est la méthode, car je crois qu’elle ser
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
3 de cette œuvre : je ne sais s’il faut en voir la raison dans la force de la personnalité révélée ou dans la noblesse de sa so
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
4ensée en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale. » (p. 42). Le
5 très curieux poète s’il ne s’efforçait de donner raison aux 75 pages où il voulut nous persuader que tout poème doit être une
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
6 les suffrages. Et chacun d’en tirer de nouvelles raisons de maudire l’Orient ou chercher la guérison de nos fièvres. Mais nous
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
7bstinément le « bon chemin » de la santé et de la raison. C’est à lui que va la sympathie de l’auteur et la nôtre.
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
8et c’est plus que probable. Mais il en tirait une raison nouvelle de le condamner, et nous ne pouvons le suivre jusque-là : il
9out l’expérience 3. Ingénieux équilibres entre la raison et les sens, entre le moi et le monde : l’ennui est venu avant l’épui
10e le surréalisme, qui vomit le monde entier et la raison avec. « Révolution d’abord. Révolution toujours ». « Pour nous, le sa
11nsion. — Mais je trouve en moi ordre et désordre, raison et folie, etc. Si je les cultive simultanément il est clair que les t
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
12umière ». Cristallisation d’un rêve de joie et de raison où de grandes ordonnances élèvent leur chant. Utopie ! Oui, si notre
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
13us que jamais, nous semble-t-il, notre revue a sa raison d’être. La vie d’aujourd’hui, on le sait, nous oblige à nous affirmer
14ences s’accusent : mais n’est-ce pas la meilleure raison pour nos aînés de chercher plus patiemment encore à nous comprendre e
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
15 à approfondir — il était venu y chercher quelque raison de vivre, il voulait se voir le plus purement (« cette curiosité donn
16 le plus purement (« cette curiosité donnée comme raison d’une perpétuelle attente »), — ce que l’auteur découvre c’est ce « m
10 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
17sans cesse aux questions qu’en moi-même posait ma raison effarée. L’étranger s’animait aussi : une fièvre faisait s’épanouir s
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
18ntiel, de ce qui détermine nos actes avant que la raison n’intervienne, mouvements de nos passions à nous-mêmes inavoués, rêve
19stème de valeurs lyriques et sentimentales que la raison ignore ou tyrannise aveuglément, car « nous avons dressé notre orguei
20ément, car « nous avons dressé notre orgueilleuse raison à nous tromper sur tout ce qui est profond en nous, et elle ne manque
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
21lui-ci tend un merveilleux piège sentimental à la raison raisonnante. Et qu’il nous mène un peu plus loin que la sempiternelle
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
22 rencontre armé de l’appareil à frigorifier de sa raison, est destiné à dire des bêtises. Cf. certaines remarques — pas toutes
23 mai 1927. « Nous avons dressé notre orgueilleuse raison à nous tromper sur ce qu’il y a de profond en nous, et elle ne manque
24 « délires » les thèses rassurantes de la « saine raison », sans se demander jamais si cela ne condamne pas et la santé et la
25 jamais si cela ne condamne pas et la santé et la raison. Il s’est trouvé des Maurras et autres « héritiers de la grande tradi
26re. Vous tracez des frontières géographiques à la raison ? Eh bien, c’est vous qui l’aurez voulu, mais tant pis, nous serons d
27 contre vos principes. Avec l’esprit contre votre raison. Et avec Aragon lorsqu’il vous crie : « À bas le clair génie français
28dans leur langue et de crier rouge pour la simple raison qu’ils ont dit blanc ? Pensez-vous combattre cet esprit « bien frança
29ième dimension. Aragon et les surréalistes auront raison même encore s’ils ont tort, envers et contre toutes les critiques qu’
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
30’est pas prouvé par là que le potache n’ait point raison. Mais justement je n’éprouve aucun désir d’avoir raison. Je sens auss
31. Mais justement je n’éprouve aucun désir d’avoir raison. Je sens aussi bien que vous ce que mes principes peuvent avoir de « 
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
32trophie du sens critique sous toutes ses formes : raison, jugement, simple bon sens, et l’ignorance systématique, le mépris en
33ns ces quelques effets, nous donnerions peut-être raison à M. Y. Z., qui, dans un petit article du Journal de Genève sur « La
34 puis, tenez ! ce fait surtout de la sacro-sainte Raison utilitaire au service des sacro-saints Principes au nom desquels tout
35st un être inadmissible aujourd’hui. À plus forte raison, le satisfait artificiel.
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
36is pour en faire des poèmes. Alors je cherche les raisons de votre indignation, quand il m’échappe une citation. Seraient-ce le
17 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
37’avait jeté la première reconnaissance empêcha ma raison d’intervenir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au déf
38rends assez bien, ajouta-t-il, mais pour d’autres raisons qu’eux, probablement… À ce moment, comme nous traversions une rue sil
18 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
39 ivresses l’ont envahi bruyamment, bâillonnent sa raison, l’empêchent de protester contre le miracle. Parmi tous ses mots fous
19 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
40s ce que nous faisons et ne pensons pas assez aux raisons que nous avons de le faire. Tout notre système de concurrence, tout n
41he de Ford : « Inutile, donc à détruire. » Ford a raison, une fois de plus. Pas de compromis possible de ce côté. Mais du nôtr
20 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
42moderne, ce monde de fous qui n’ont plus que leur raison, ce monde où l’on ne sait plus créer avec joie des formes belles, ce
21 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
43sophiste en M. Benda, un polémiste qui joue de la raison ratiocinante tout comme si elle n’était pas le contraire de la Raison
44tout comme si elle n’était pas le contraire de la Raison de Spinoza. Nul mieux que lui ne s’entend définir et classer choses e
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
45demment. Mais il y a les jérémiades et il y a les raisons. Hors le domaine de l’amour, où tout se confond miraculeusement, gémi
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
46e ma rancune, à seule fin de montrer pour quelles raisons j’ai entrepris de combattre l’instruction publique — on ne me contest
47nstruction publique — on ne me contestera pas ces raisons puisqu’elles me sont absolument personnelles et qu’elles ont la valeu
48a force et l’originalité de leur jugement sont en raison inverse du nombre d’années d’instruction publique qu’ils ont subies.
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
49rage n’en serait pas moins légitime. Je lui donne raison par définition. Après tout, peu m’importent les idéologies politiques
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
50e y est devenue une tyrannie. Avant il y avait la Raison et les sentiments. Maintenant il y a le rationalisme 12 et la sentime
51Alors ce sera au tour de l’instinct d’intégrer la raison. Je crois que nous approchons de ce temps. Et que le véritable progrè
26 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
52ndons encore un peu avec ceux-là… Enfin, l’ultime raison de ne pas désespérer, cinq ou six poètes. 4. « Quelque grande que so
53e en vain l’homme qui brisant « les grilles de la raison » libère « le lion de mes certitudes » — comme disent Simond et ce gr
54ortée planétaire, mais ils trouvent d’excellentes raisons pour ne point se laisser troubler. Ils tiennent à leurs petites inqui
55ie que l’on sait se chargent de tout réduire à la raison, y compris la Révolution, thème rhétorique, y compris la Religion, th
27 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
56uel. Ce n’est pas en détraquant nos sens ou notre raison, ce n’est pas en nous efforçant de délirer que nous atteindrons une r
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
57qui, loin de s’user, ne tarde pas à devenir notre raison de vivre. Mais combien votre sort, ô grands empêtrés ! me paraît envi
58e à coup sûr, en se persuadant que c’est pour des raisons techniques. (Est-ce que cela ne devrait pas, au contraire, aggraver l
59ce n’est pas vous, maintenant, qui allez demander raison à vos hôtes de la façon dont ils traitaient, au temps de leur puissan
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
60 pas le pouvoir de s’enivrer, ils auront toujours raison, mais n’auront que cela, car c’est l’ivresse15 seulement qui permet à
61 encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne ressemble au voyage comme la mala
62ce d’une action purement raisonnable. Ah ! quelle raison t’attirait donc ici, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion
30 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
63 l’humanité. On n’en saurait dire autant de notre raison. Les faits mystiques — qu’on les prenne en l’état brut où notre pensé
64nt — ce que la « rationalisation » aura laissé de Raison à l’Occident, avec certains secrets de la méditation hindoue. Rêves,
31 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
65ts visibles ou virtuels, et cela pour différentes raisons, la plupart suffisantes. Francis de Miomandre n’est pas là. Il a télé
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
66us-value. — Qui donc nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : l
67rait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : les grèves à Bombay, les révo
68cielle que le lâche idéalisme qu’elle combat avec raison ? D’ailleurs, si je vois bien que le propos de M. Nizan n’est pas de
69 sectionnement, il aura beau se recommander de la Raison ou de l’Esprit, nous resterons inquiets, d’autant que, s’il ne s’inte
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
70u’il a donnée à la traduction française note avec raison que M. Baring se montre « quelque peu inexorable dans la libéralité a
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
71e, à mesure qu’on avance, l’on comprend mieux les raisons de la popularité d’une telle œuvre : c’est toute la vie du Japon actu
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
72es preuves. Non seulement Gide a presque toujours raison de ses juges, mais il sait avoir raison comme en s’excusant. Il appor
73 toujours raison de ses juges, mais il sait avoir raison comme en s’excusant. Il apporte les plus délicats scrupules à sa just
36 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
74é mystique, absolue et naïve où gît leur profonde raison d’être. C’est pourquoi les meilleurs contes du volume sont ceux dont
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
75ant ». À la réflexion, l’on y a renoncé, pour des raisons d’ordre général et comme indépendantes des auteurs et des œuvres. Dél
76es d’un d’Aubigné. Aussi bien avons-nous d’autres raisons d’espérer. Car si la forme artistique adéquate au libéralisme fut l’a
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
77ien-aimé. C’est vous dire que j’ai acquis plus de raison et d’expérience : la crainte du Seigneur est le commencement de la sa
78se. Ce qui à l’origine, n’était qu’humilité de la raison devant l’insondable mystère de Dieu devient, vu de l’extérieur, orgue
79de Dieu devient, vu de l’extérieur, orgueil de la raison qui juge ce monde comme si Dieu n’existait pas, ou encore : comme si
80nt de vue d’un parti. Il n’est pas païen, pour la raison péremptoire qu’il n’y a plus de païen, au sens antique du mot, depuis
81 quelque chose » aux yeux de la foi, constitue sa raison d’être. Il n’y a pas de neutralité du monde vis-à-vis de Dieu — à cau
82gument pour nul parti, ne saurait, pour les mêmes raisons, servir d’objet à notre jugement. Bien plutôt c’est lui qui nous juge
83 » ou « païen » ? Nous n’avons pas besoin d’avoir raison (contre lui, contre les athées) ; nous n’avons pas besoin d’avoir bea
39 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
84pas en tant que bourgeois, s’ils le sont, ont des raisons réelles et valables de récuser une pensée et une action tout entières
85osophie sans matière, la philosophie sans rime ni raison » … « Il n’y a aucune raison d’écarter ce genre de questions. Il n’y
86osophie sans rime ni raison » … « Il n’y a aucune raison d’écarter ce genre de questions. Il n’y a aucune raison de ne pas leu
87 d’écarter ce genre de questions. Il n’y a aucune raison de ne pas leur donner de réponses ». Au fond, M. Nizan reproche à nos
88 à notre situation concrète, M. Nizan a tellement raison que son entreprise est suffisamment justifiée. Pour le reste, c’est l
40 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
89évélation et la psychologie, pour réfuter par des raisons humaines ces démons que seule la prière peut délivrer d’eux-mêmes ; e
90ester avec l’un des prophètes de ce temps, que la raison d’un homme n’est pas sa raison d’être : « Cogitor, ergo sum. » (Je su
91e ce temps, que la raison d’un homme n’est pas sa raison d’être : « Cogitor, ergo sum. » (Je suis pensé…). En face d’une civil
41 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
92ercice nécessaire de l’âme, son actualisation, la raison d’être de son incorporation ; mais les résultats terrestres de cet ef
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
93Elle les reproche au christianisme, avec moins de raison d’ailleurs (puisque le christianisme affirme que l’éternité est dans
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
94 bases plus rationnelles. Mais si c’était cette « raison » déjà qui se trouvait à l’origine de tout le mal ?   Telles sont les
95ue leurs buts provoquent le refus, pour les mêmes raisons, aggravées23. Ils jouent sur une révolte des hommes contre le capital
44 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
96 de Proudhon ; de Hegel ou de Kierkegaard ; de la Raison sous ses formes violentes et créatrices, ou de la Foi. Peu de malente
45 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
97’avait jeté la première reconnaissance empêcha ma raison d’intervenir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au déf
98rends assez bien, ajouta-t-il, mais pour d’autres raisons qu’eux, probablement… À ce moment, comme nous traversions une rue sil
46 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Une « tasse de thé » au Palais C…
99éfilé de mannequins. Comme tout ce qui n’a pas de raison, voilà qui est plein de significations troublantes. Cela donne à pens
47 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
100qui, loin de s’user, ne tarde pas à devenir notre raison de vivre. Mais combien votre sort, ô grands empêtrés ! me paraît envi
101e à coup sûr, en se persuadant que c’est pour des raisons « techniques ». (Est-ce que cela ne devrait pas, au contraire, aggrav
102ce n’est pas vous, maintenant, qui allez demander raison à vos hôtes de la façon dont ils traitaient, au temps de leur puissan
103ouverne les arguments. Songez combien souvent les raisons qu’on allègue masquent les causes qui agissent. Ici je rentre dans me
104 pas le pouvoir de s’enivrer, ils auront toujours raison, mais n’auront que cela, car c’est l’ivresse10 seulement qui permet à
105 encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne ressemble au voyage comme la mala
106ce d’une action purement raisonnable. Ah ! quelle raison ici t’attirait donc, sinon l’espoir bien fou d’y retrouver l’émotion
48 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
107empêchements que ceux-là justement qui donnent sa raison d’être au labeur des journées. Nous voici délivrés de la grande bourg
108les, toujours inquiets, toujours doutant de leurs raisons d’êtres et de leur actualité, de quêter chez autrui des confirmations
49 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
109ts visibles ou virtuels, et cela pour différentes raisons, la plupart suffisantes. Francis de Miomandre n’est pas là. Il a télé
50 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
110s autre chose. Mais d’autre part, et pour la même raison, il ne peut s’en targuer pour fonder un « ordre chrétien » ; et s’il
51 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
111e, et risque, à la limite, de les priver de toute raison d’être efficace, — ainsi et parallèlement, de la corruption spirituel
52 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
112ontinent ; l’Amérique s’enrichir au-delà de toute raison européenne, puis s’affoler, entrer en décadence, et rêver à son tour
53 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
113utre chose à faire. Nous ne cherchons pas à avoir raison contre quelqu’un : l’esprit de vérité n’est à personne. Bien souvent,
114que l’on doive rappeler de telles choses, mais la raison en est pourtant bien claire. Nous préférons demander aux hommes ces o
54 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
115nte avec les thèses barthiennes, et si pour cette raison précisément elles ne constituaient un terme de comparaison tout à fai
116x procèdent ? Langage affreux, dira-t-on non sans raison. Traduisez-nous un peu tout cela dans notre parler quotidien. Nous di
55 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
117uleversaient brutalement, mettant à nu les vraies raisons, les vrais problèmes. « Pasteur, je devais parler à des hommes aux pr
56 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
118rise, place aussitôt une citation, oublie d’avoir raison, et nous laisse admirer cette prose de la Renaissance où palpite, sou
57 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
119n ne le dissimule mieux que le demi-sourire d’une raison éclairée et mondaine. La nouveauté de l’essai d’Albert-Marie Schmidt
58 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
120tent que « ça ne rend plus ». Et pour cette seule raison 4. On ne voit pas en quoi la mystique quinquennale porterait remède à
59 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
121examen. Tentons de formuler ici quelques-unes des raisons, fort complexes, de ce que nous nommerons le défaitisme révolutionnai
122ons le défaitisme révolutionnaire en France. 1° Raisons sentimentales Beaucoup de gens sentent que les injustices dont ils
123ère introduit à la connaissance des cœurs ? 2° Raisons philosophiques C’est la bourgeoisie qui, la première, a pris au sé
124 xixᵉ siècle. Philosophiquement, ils n’ont aucune raison sérieuse pour refuser le marxisme-léninisme. (Professionnellement, pa
125. C’est là ce qu’on appelle sa révolution ! 3° Raisons mystiques Car il y a parmi eux des mystiques. Ils sont rares : ils
60 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
126capitaliste-bourgeoise-nationaliste fournisse une raison de se montrer optimiste ? Devant des mots comme « approfondissement »
61 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
127ultés naturelles, sur ce conflit qui constitue la raison d’être de la plupart des hommes ? Sera-t-il ange ou bête ? Sera-t-il
128mporte le nom qu’il leur donne ; — il y trouve sa raison de vivre, c’est-à-dire de lutter pour devenir une personne devant Die
129rait-il tout simplement d’enlever à l’homme toute raison personnelle de vivre ? Le succès de l’homme abandonné à ses calculs s
62 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
130synonyme d’obéissance inconditionnée à mon unique raison d’être14. Nous sommes ici très loin de la notion bourgeoise de libert
131s buts qui leur sont réellement assignés par leur raison d’être profonde. C’est un amer divertissement que nous offre la vie q
132valeur humaine qu’ont les mémoires et « livres de raison » rédigés sans littérature. Voilà qui est banal ? Je n’en suis pas fâ
63 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
133les provoque autant qu’il leur répond, et la même raison qui fait qu’il est lui-même, fait aussi qu’il n’est plus un isolé, ma
134 et notre vie n’est pas une farce, pour la simple raison qu’elle est unique, et qu’on ne peut changer de rôle : on peut seulem
135que ce qu’il fait est dans son rôle ? Pour quelle raison sort-il du chœur des anonymes résignés, pour revêtir un vrai visage,
136toire, font figure de coups de force contre toute raison et causalité claire. Ils sont là en dépit de la forme du monde, et pa
137le vicieux ! Oui, rien n’est plus vicieux pour la raison que ce beau cercle indivisible, irréfutable, du concret. Mais le juge
138le, du concret. Mais le jugement sceptique que la raison impersonnelle est incapable de ne pas porter sur le concret, juge en
139 ne pas porter sur le concret, juge en réalité la raison même, déclare sa permanente crise et ses limites humiliantes. L’étern
140’espoir incertain de nous munir contre eux, notre raison cherche à trouver leurs lois. Elle les trouve, mais ce sont alors les
141s ce qui les attaque, une fatale loi justifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la personne, et ce regret d’une dignité q
142de la personne, et ce regret d’une dignité que la raison des peuples et des clercs s’accorde à révoquer en doute ? L’imaginati
143s au terme d’une société parfaite, pour la simple raison qu’il n’y a de rapport humain réel que par l’apparition première de l
64 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
144stante par elle-même, et dont il ne saurait avoir raison en quelques tours de phrases élégants et péremptoires, et l’on se dem
65 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
145in ; dans la mesure où chacun de nous possède une raison d’être, quelle qu’elle soit, une servitude particulière, une passion
146ndignent de ce reproche. Ils nous répondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparences d’une évasion, d’une démissio
147 qu’ils ont tort de se disputer, parce qu’ils ont raison les uns et les autres. Ma théorie est la suivante : ceux qui pensent
148, un homme sans destin, un homme sans vocation ni raison d’être, un homme dont le monde n’exigeait rien. Cet être-là, fataleme
149utopie. Ils sont là, et ils ont probablement leur raison d’être. La classe, la race, jouent dans le monde le même rôle que l’i
150ncrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être personnelle ? Voulons-nous être des personnes ? Voilà le mot l
66 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
151moigne un passage de ce genre. Mais si l’on donne raison à sa description du ressentiment — ce que je fais pour ma part sans r
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
152pour telles en vertu d’une idée de l’homme que la raison païenne admet fort bien : nietzschéisme agressif, ou désespoir du dém
153r d’insister sur un tel rétablissement. Pour deux raisons, je crois. Qui, d’abord, parmi nous, oserait affirmer que cette « cat
68 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
154homme à son Créateur. Le Droit romain a peut-être raison de refuser à mon voisin le pouvoir de me questionner, puisque ce pouv
155de, fût-ce ma mort, n’est-ce pas pour cette seule raison, où bat le cœur du paradoxe le plus fou, que l’Évangile nous dit : « 
69 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
156ix innombrables de l’univers, et son recours à la raison pour leur imposer le silence. Ordre géométrique, loi des choses muett
157ngage qui n’est pas celui des humains, c’est à la raison seule qu’il se révèle, et ce n’est plus la peur du sang qui lui répon
158t qu’il s’y offre armé, et connaît ses retraites. Raison géométrique, adoration intellectuelle ou sophismes logiques, ce sont
159e rationnelle. Il a mauvaise conscience. « De la raison considérée comme un assassinat », écrit un jour un philosophe. Mais c
160r ou défi ? Empédocle n’a rien sauvé. Je garde ma raison. Et, pour le reste, sacrifions aux dieux. ⁂ Un panthéisme angoissé, r
161 monde avec une intrépide plénitude. Alors que la raison, dans son orgueil haineux, renie le monde et trompe son attente ; et
70 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
162r ce qu’ils croient ? Combien qui puissent donner raison de ce que dans la communion, et non pas dans le pain et le vin, il y
163Nous tenterons simplement, désormais, de « donner raison de l’espérance qui est en nous ». À nos lecteurs comme à nous-mêmes,
71 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
164ne train-train des journées. Ils avaient en somme raison, tout au moins pour leur compte, ajouterons-nous. À chacun sa réalité
72 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
165 Suisse romand est-il sérieux ? Je crains que mes raisons d’en douter n’ébranlent guère la solide réputation de gravité qu’on l
73 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
166 les appelle. Ils partent bien souvent sans autre raison que la certitude qui leur vient de pouvoir être utiles à tel endroit
74 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
167 et dans la même lignée que Le Grand Printemps et Raison d’Être, voici encore un essai de Ramuz, mais de tous le moins ramuzie
168Ramuz, mieux que personne, peut se passer d’avoir raison, puisqu’il a pour lui la Nature27. C’est quand il parle d’elle qu’il
169 vantent d’être calculables ont très probablement raison : c’est une constatation de décès spirituel, à peine anticipée peut-ê
75 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
170 pour la guerre. Les communistes ont parfaitement raison de soutenir que le régime est organiquement lié à la guerre, et que l
171. L’homme n’est humain que lorsqu’il manifeste sa raison d’être particulière. Mais dès qu’il la manifeste, il crée une nouveau
76 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
172trine — la seule — qui nous sortira du pétrin. La raison de l’avance que nous gardons sur tous les groupes qu’on voit surgir u
77 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
173re. Qu’est-ce que la personne, la singularité, la raison d’être d’un homme, sinon cette tension qu’il incarne et qui est aussi
174ans cette revendication la mission permanente, la raison d’être de la France. Peu de jours avant l’accident chirurgical qui de
78 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
175rt, M. Goguel récuse beaucoup de passages pour la raison qu’ils s’expliquent trop bien. En somme, il adopte à peu près l’attit
176qu’il s’agit bien ici d’une science ? Il y a deux raisons d’en douter. La première, c’est l’extrême diversité des conjectures f
177e beaucoup de croyants ne le craignent. Pour deux raisons. La première, qu’il indique lui-même, c’est que, du point de vue de l
79 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — L’engagement politique
178 à des querelles de gros sous ? Est-ce que Marx a raison, est-ce que l’économique serait le dernier mot des souffrances morale
80 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
179r leur époque ? Ils s’en garderont bien, pour les raisons qu’on vient de voir. Ils n’appellent pas une sagesse, mais un homme.
81 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
180ir que le monde moderne n’est pas conduit par des raisons, plus ou moins bonnes, mais par des folies qualifiées, adorées comme
181 s’imaginent aimer cette peste : ce n’est pas une raison, si l’on en sait la cause, pour la taire, et pour renoncer à vanter l
182nt en train de se déshumaniser : ce n’est pas une raison pour renoncer à ce qu’on sait être l’humain, pour renoncer à être un
82 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
183 règles il faut se plier pour respecter en lui sa raison d’être. Les partis politiques ne possèdent, il est vrai, ni à gauche
184ucune définition de l’homme5. C’est peut-être une raison suffisante pour estimer que ces partis sont tous également malfaisant
83 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
185iats. J’aurais pu faire ainsi l’économie de mes « raisons » d’agir sur le plan politique, si d’une part toute foi est action, s
186ans l’espoir qu’on voudra bien ne pas oublier les raisons qui m’empêchent honnêtement d’en sortir. Une équivoque définie comme
84 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
187tin, dans la mesure où chacun de nous possède une raison d’être, quelle qu’elle soit, une servitude particulière, une passion
188ndignent de ce reproche. Ils nous répondent, avec raison, que leur action n’a pas les apparences d’une évasion, d’une démissio
189 qu’ils ont tort de se disputer, parce qu’ils ont raison les uns et les autres. Ma théorie est la suivante : ceux qui pensent
190, un homme sans destin, un homme sans vocation ni raison d’être, un homme dont le monde n’exigeait rien. Cet être-là, fataleme
191utopie. Ils sont là, et ils ont probablement leur raison d’être. La classe, la race, jouent dans le monde le même rôle que l’i
192ncrète, mais connaissant aussi leur dignité, leur raison d’être personnelle ? Voulons-nous être des personnes ? Voilà le mot l
85 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
193me de l’individu, et, en fin de compte, contre la raison, — dont ils aiment pourtant à se réclamer par ailleurs. La conséquenc
194 une charge ; disons plus : elle est sa véritable raison d’être. Il apparaît dès lors à l’évidence que le bien de l’ensemble n
195 l’Apôtre. Cette « chair » signifie aussi bien la raison et l’intelligence que le corps et les passions. L’Esprit auquel je cr
86 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
196e tout d’abord purement critique — et légitime en raison même du grand nombre de faits dont l’argument paraissait rendre compt
197longtemps à peu près ceci : « Vous avez peut-être raison dans l’absolu, mais nous nous occupons, nous, de la situation présent
198e foi en la dialectique marxiste, il reste peu de raisons d’imaginer possible le saut dans l’ordre de la liberté. En effet, les
87 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
199ercice nécessaire de l’âme, son actualisation, la raison d’être de son incorporation ; mais les résultats terrestres de cet ef
200 la révolution ? Quand bien même nous aurions des raisons dogmatiques d’admettre le régime et les pouvoirs régnants, le conform
88 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
201 ou de la foi. Tout compte fait, les cyniques ont raison, à leur manière, qui est de réussir. « Le peuple est bête, les masses
202entre pas dans ces astuces à courte vue. Il a une raison intraitable, et qui juge toutes ces petites raisons d’état. C’est qu’
89 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Comment rompre ?
203s autre chose. Mais d’autre part, et pour la même raison, il ne peut s’en targuer pour fonder un « ordre chrétien », et s’il l
90 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
204ultés naturelles, sur ce conflit qui constitue la raison d’être de la plupart des hommes ? Sera-t-il ange ou bête ? Sera-t-il
205porte le nom qu’il leur donne ; et il y trouve sa raison de vivre, c’est-à-dire de lutter pour devenir une personne devant Die
206rait-il tout simplement d’enlever à l’homme toute raison personnelle de vivre ? Le succès de l’homme abandonné à ses calculs s
91 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
207oujours à l’origine. Il est immédiat. Il est sans raison. Il est un acte véritable. Prenez l’alternative christianisme-communi
208tant qu’autre, sacrifice qui ne peut avoir aucune raison humaine, qui ne peut être qu’obéissance ; qui reste donc symbolique d
92 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
209, une inversion du spirituel soumis de force à la raison d’État ? C’est bien déjà la folie unitaire, le mal fasciste, qui pous
210s Églises que la tragédie soviétique. Et pour des raisons analogues, l’humanisme fasciste et le culte des héros sont pour notre
211e en secret le plus grand nombre d’adhérents. Les raisons de cette double résistance sont claires. Un chrétien resté fidèle à l
93 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
212 bases plus rationnelles. Mais si c’était cette « raison » déjà qui se trouvait à l’origine de tout le mal ? Telles sont les c
94 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
213 pour la guerre. Les communistes ont parfaitement raison de soutenir que le régime est organiquement lié à la guerre, et que l
214. L’homme n’est humain que lorsqu’il manifeste sa raison d’être particulière. Mais dès qu’il la manifeste, il crée une nouveau
95 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
215nquillisez-vous, je n’y songe pas. La crise a des raisons que votre gros bon sens pratique ne connaît pas, et que le peuple ign
216 mettre à la place ? — Ceci, et cela, pour telles raisons déduites de la nature des choses et du destin de l’homme. — Utopie !
217aire des centaines de Marat pour lui dire qu’il a raison toujours ; des centaines de petits Robespierre pour lui dire qu’il es
218 infaillible ; et pour gouverner à sa place, sans raison et sans loyauté, mais dans la tolérance qu’on accorde aux flatteurs.
219, d’une part, elles satisfont aux exigences de la raison, ou à certaine idée d’une « dignité » de l’homme, d’autre part, elles
96 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
220d’abord, soulignons-le, avec l’intelligence et la raison, ne tarde pas à affaiblir les liens sociaux. Il s’oriente vers l’anar
221lvin combat les deux tendances non point pour des raisons politiques, mais pour sauver l’Église véritable, car, dit-il, « si pe
222 que le spectacle de l’Europe contemporaine donne raison au Réformateur. Et je ne crois pas être infidèle à sa pensée en y ajo
223nt, eux aussi, à des degrés divers, et pour mille raisons très complexes, de l’un ou de l’autre de ces maux. La coupure entre l
224entre personne et personnalité. Je ne vois aucune raison de lui laisser le bénéfice exclusif d’une telle clairvoyance.   Il es
97 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Liberté ou chômage ?
225tent que « ça ne rend plus ». Et pour cette seule raison 75. On ne voit pas en quoi la mystique quinquennale porterait remède
98 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
226e, et risque, à la limite, de les priver de toute raison d’être efficace, — ainsi et parallèlement, de la corruption spirituel
99 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
227ence, cette crainte de « trahir » en servant, ces raisons que l’on s’efforce de donner, non sans maladresse, avant d’assumer un
228 donnent à la majorité des citoyens d’excellentes raisons de se désintéresser de la conduite de leur cité. Et bien qu’ils se re
229ntistes, on prophétise le règne du Bonheur, de la Raison, de la Richesse et du Progrès. Et l’on se croit pour autant « révolut
230 qui nous diront cela, je demande : 1° Est-ce une raison, parce que personne au monde n’a jamais mené une vie parfaitement mor
231 pour renoncer à affirmer une morale ? Est-ce une raison, parce que les « politiques » pratiquées jusqu’ici avec le succès que
232 vérité, il serait temps que les hommes, doués de raison, qui s’intéressent au sort de la cité, reconnaissent l’évidence suiva
233 France dans ce monde ? Quelle est sa mission, sa raison d’être, sa raison de subsister et de créer ? A-t-elle une politique i
234nde ? Quelle est sa mission, sa raison d’être, sa raison de subsister et de créer ? A-t-elle une politique intérieure qui corr
100 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
235 que maint lecteur y découvrira peu à peu quelque raison très personnelle de l’aimer. 21. Je ne dis pas que tout cela aille