1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1qui n’a pas connu l’atmosphère particulière à ces rencontres. Rien de plus aéré, au moral comme au physique. Chacun dit ce qu’il p
2 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
2 conditions météorologiques du succès d’une telle rencontre : tout alla froidement jusqu’à ce que la bise tombée permît à « l’atm
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
3r nette d’un amour réveillé l’envahit. Et Closain rencontre, dans l’inévitable bar, le couple de juifs espagnols qui va l’entraîn
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
4se marier, Jérôme Parseval, journaliste parisien, rencontre une femme qui incarne aussitôt à ses yeux tout ce qu’il attend de l’a
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5use pas le rythme d’une œuvre, mais s’avance à sa rencontre armé de l’appareil à frigorifier de sa raison, est destiné à dire des
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
6blouissement. Soudain la voici, elle descend à sa rencontre parmi les éclairs d’un luxe mécanique, le visage dans sa fourrure. El
7 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
7ince Menteur (décembre 1928)aw Au hasard d’une rencontre, l’auteur de ce récit se lie avec un inconnu qui se dit prince russe
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
8 d’« humour » il met dans l’expression), c’est la rencontre d’une locomotive routière. « Depuis l’instant où, enfant de douze ans
9 : fortunes oisives ou misères sans espoir. On en rencontre encore parmi les jeunes gens, jusqu’au jour où, comme on dit, sans do
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
10 thèmes de l’œuvre avec une intelligence que l’on rencontre bien rarement dans les essais consacrés jusqu’ici à Ducasse. Ce « pré
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
11 et dans les grands cafés du centre… Quelle autre rencontre espérer — maintenant ?) 19. « Tous ceux qui quittent ce mond
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
12it de la critique en présence des obstacles qu’il rencontre, là où le créateur, supposant le problème résolu (Racine), fait une œ
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
13ersations, fait parfois penser à ces gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlan
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
14 s’écrie-t-il. — Les premiers emblèmes venus à ma rencontre étaient justement les deux objets les plus révoltants de la terre : u
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
15n âme. D’autre part, tous les catholiques qu’elle rencontre et qui lui parlent de leur foi se distinguent par une humanité charma
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
16 où l’intérêt passionné de beaucoup se porte à la rencontre du message de Karl Barth, disciple fervent de Kierkegaard, — nous pou
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
17enir, à la fin, « l’amour d’En-Haut » venant à sa rencontre — Goethe nous apparaît comme non chrétien, comme antichrétien, mais d
17 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
18e me dit : « Il va y avoir une averse. Cours à la rencontre de ton père et donne-lui cette pèlerine. » Et quand je le rejoignis d
18 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
19réel de nos vies, et peu à peu, de leurs moindres rencontres. La fatigue calme son lyrisme et son exaltation. Il semble se rapproc
19 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
20 et dans les grands cafés du centre. Quelle autre rencontre espérer — maintenant ?) xix « Tous ceux qui quittent ce monde
20 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
21l n’y a pas lieu de résister. 22 juin 1929 Rencontre avec la jeune fille tzigane. Le dirai-je ici comme un rêve ? ou comm
22octurne. Mais plus douce que toutes choses est la rencontre sous un arbre noir d’une femme abandonnée dans sa tristesse. Par mome
21 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
23nt près de se toucher, nos regards s’en vont à la rencontre de ce qui est voilé. Retiens ton souffle, retiens ton envie de fermer
22 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
24vec une lucidité et un courage intellectuel qu’on rencontre rarement chez les écrivains politiques. Si certaines de ses conclusio
23 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
25mme pieux ; un événement et non une croyance, une rencontre personnelle et inconcevable avec le Christ, et non point une morale p
26rantie de bonheur terrestre ou céleste. Car cette rencontre est mortelle à l’homme. Et c’est par là même qu’elle lui apporte, de
24 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
27sence certifiée par un événement ; il faut que la rencontre d’un sujet avec un objet soit attestée par quelque modification sensi
28n’est réellement sujet que dans l’instant où elle rencontre une occasion de s’exercer, et la saisit. Par ces deux phrases, nous n
29ce est le fait de l’homme sujet à l’instant qu’il rencontre son objet. L’homme sujet, c’est l’homme seul à l’instant qu’il cesse
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
30ire pour l’arracher à sa misère ; il lui faut une rencontre, un événement, un acte. Et voilà le mystère devant lequel je vous lai
26 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
31gnorer, qu’on est en droit de se demander si leur rencontre, à supposer qu’elle se produise, ne signifierait pas une révolution.
27 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
32t la mise en question d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes n
33tion d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes ne se rencontrent
28 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
34r personnellement le Christ ». Mais comment cette rencontre pouvait-elle avoir lieu ? Deux voies s’offraient : celle de l’histoir
29 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
35ois. J’ai assisté cet hiver, à Paris, à l’une des rencontres du Mouvement : il y avait là une vingtaine de personnes, un pasteur,
36ssez déçu, comme on sort en général de toutes les rencontres prévues. Ce que je savais du Mouvement m’avait fait espérer, secrètem
37ndroit où Dieu leur dit d’aller. La chronique des rencontres miraculeuses qu’ils ont ainsi vécues remplirait des volumes, et nourr
30 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
38dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus
31 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
39 d’avoir été vivement frappé, lors de ma première rencontre avec Dandieu, par l’apparente contradiction entre sa face et son prof
32 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
40us minime succès. Tel ce troupier qu’un capitaine rencontre saoul, comme d’habitude. « Si tu ne buvais pas tant, dit l’officier,
33 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
41ire pour l’arracher à sa misère ; il lui faut une rencontre, un événement, un acte. Et voilà le mystère devant lequel je vous lai
34 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
42dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascisme, qu’il soit de Berlin ou de Moscou. C’est l’homme le plus
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
43rdre établi. Elle n’en reste pas moins le lieu de rencontre de jeunes écrivains « de toutes croyances et de toutes incroyances »,
36 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
44tique, avec ses résistances et ses aspérités, ses rencontres, ses courtes habitudes (louées par Nietzsche), ses brusques changemen
37 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
45 que l’angoisse qui tourmente cet homme depuis sa rencontre nocturne, devienne aussi la nôtre, et nous ferme la bouche ! » J’avai
38 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
46ne allemand. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Quelques observations, en flânant dans vos rues… Flâner, c’
39 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
47pondu : le Seigneur vient ! — et nous allons à la rencontre de son règne, vers la transformation radicale de toutes choses. Et je
40 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
48es « viennent » : et on les voit venir ainsi à la rencontre d’un regard qui les invente et les dénombre et les connaît dans leur
49et la proposition du monde. C’est la région de la rencontre et de la forme. Et non point de la forme toute faite, cadre imposé au
41 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
50 revues d’une élite bourgeoise raréfiée, dans des rencontres d’initiés qui se considèrent les uns les autres avec méfiance et qui
42 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
51lus vulgaire et la plus déprimante résistance que rencontre l’effort de l’esprit. Ajoutons que c’est une résistance anormale, mal
52e la mise en question d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes n
53tion d’un je par un tu, donc une rencontre, cette rencontre n’a lieu que dans le je et dans le tu. Deux hommes ne peuvent se renc
43 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
54ernières pentes des Cévennes. Il y a aussi de ces rencontres qui soudain vous rendraient — est-ce trop dire ? — une sorte de confi
44 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
55l — selon les préjugés du régime établi — que ces rencontres deviennent possibles, se multiplient : se « déclasser », c’est à la f
56osse voiture et tâte ses flancs jusqu’à ce que je rencontre l’ouverture de la boîte aux lettres. De loin, le village apparaît fan
57 temps de trois stations, le temps d’imaginer une rencontre, un échange spontané, une de ces découvertes frémissantes telles que
45 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
58moi, et qui ne prend son vrai sens que dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais
59dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais parler dans ces cercles, où l’on se tro
60nt. Il a pu corriger ses préjugés. Et la première rencontre, sous l’auvent du local que l’on quitte, est en réalité la suite de q
61ve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situation concrète et ses habits de tous les j
62 son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres d’avoir pressenti quelquefois — assez pour en garder une inquiétude c
63ir compagnie… On a été chercher le pasteur. Je le rencontre comme il sort de sa visite. — Elle est curieuse, cette vieille, me di
46 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
64oire même de l’économie. Cette convergence, cette rencontre idéale, me paraît être la grande leçon qui doit se dégager de notre e
47 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
65a compagne. Il sort. Il s’en faut de peu qu’il ne rencontre dès les premiers pas une vieille mendiante sourde. Une voiture le dép
66du que la femme désignée par Dieu doit venir à sa rencontre. Un peu plus loin, il entend chanter : c’est la fille de l’aubergiste
67e, tremble, et marche toujours. Voici venir, à sa rencontre cette fois-ci, la plus pauvre orpheline du village ; elle est défigur
48 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
68is eu de congrès « à hauteur d’homme ». C’est une rencontre improvisée, un rendez-vous de chasse philosophique. Mieux comparé : t
49 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
69c parfait. Je n’ai pas fini de m’étonner de cette rencontre. 19 décembre 1933 Si l’on veut réellement conduire un homme à un but
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
70c parfait. Je n’ai pas fini de m’étonner de cette rencontre. 20 décembre 1933 « Si l’on veut réellement conduire un homme
71rconstances, et de circonstances non choisies, de rencontres, une sorte de perpétuel journal de nos relations avec le monde, empru
51 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
72moi, et qui ne prend son vrai sens que dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais
73dans cette rencontre effective. Ce sont de telles rencontres que je cherche, quand je vais parler dans ces cercles, où l’on se tro
74nt. Il a pu corriger ses préjugés. Et la première rencontre, sous l’auvent du local que l’on quitte, est en réalité la suite de q
75ve, dans une chambre nocturne. C’est un homme qui rencontre un autre homme dans sa situation concrète et ses habits de tous les j
76 son terme dans le cœur d’un homme. Je dois à ces rencontres d’avoir pressenti quelquefois — assez pour en garder une inquiétude c
77ir compagnie… On a été chercher le pasteur. Je le rencontre comme il sort de sa visite. — Elle est curieuse, cette vieille, me di
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
78l, pendant des heures, après Versailles, voici la rencontre émouvante de la province et de Paris. Et cela s’appelle la banlieue.
79 18 juillet 1935 Mystifications. — Quelques rencontres avec des écrivains impressionnés par les Soviets, aussi par le cortèg
53 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
80il aime et ce que le film le persuade d’aimer. Il rencontre cette femme, il la reconnaît. C’est elle, la femme de son désir et de
54 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
81us haute. Ce « chevalier de la foi », quand on le rencontre, n’a l’air de rien de surhumain : « il ressemble à un percepteur » et
82 ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre d’un autre, par l’admission de sa vie étrangère, de sa personne à tou
55 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
83oir accepter ce poste, offert par le hasard d’une rencontre, un beau soir de juillet aux Deux-Magots. Je leur réponds qu’on ne m’
84 qu’on me disait à Paris… 11 novembre 1935 Rencontre. — Ce matin, j’ai ressenti pour la première fois quelque chose de tra
85arder. Lui. — Quoi de neuf depuis notre dernière rencontre ? Moi. — Quelques observations, en flânant dans vos rues… Flâner, c’
86 Front du Travail, comme à vos camarades… Mais je rencontre un peu partout des gens qui déploient une si grande énergie pour évit
56 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
87 xixe siècle. En effet, l’objectivité érudite ne rencontre jamais de décision ou d’acte parmi les renseignements qu’elle authent
88Histoire comme prophétie à rebours, par exemple.) Rencontre amusante, instructive… Je me garderai donc de retoucher cette réponse
57 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
89ut qui restent indifférents pendant leur première rencontre, ne s’aiment qu’après avoir bu le philtre, ne peuvent plus se support
58 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
90ée ? Alors Don Juan serait l’homme de la première rencontre, de la plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre
59 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
91 attention prêtée aux signes, aux intuitions, aux rencontres fortuites en apparence, mais que l’âme prédisposée interprète aussitô
60 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
92uis il salue l’ange de Dieu qu’il voit venir à sa rencontre. Les satires zwingliennes et le mystère de Valentin Boltz devaient êt
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
93 amants, bien au contraire. Lors de leur première rencontre, ils n’ont que des rapports de politesse conventionnelle. Et quand Tr
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
94’en Italie et en Asie Mineure. Les voyages et les rencontres des druides « cimentaient l’union des peuples celtiques et le sentime
95e Midi, puis remonter vers le Nord celtique, à la rencontre de Tristan… ⁂ Peut-on prouver que la poétique arabe a réellement inf
96er vulgaire. La poésie courtoise est née de cette rencontre. Et c’est ainsi qu’au dernier confluent des « hérésies » de l’âme et
97 dépouille de sa couronne. Lancelot tout déconfit rencontre un prêtre et se confesse. « Je vous dirai la signifiance de ce qui vo
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
98seut vont trouver l’ermite Ogrin dans sa cellule. Rencontre de celui qui souffre pour son Dieu, et des amants qui souffrent pour
99ns — écrit l’abbé Paquier106 — je ne sais si l’on rencontre jamais le langage de l’amour humain. » À l’inverse, si l’âme ne peut
64 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
100de rivaliser avec l’aigle… » Au Purgatoire, Dante rencontre un de ces pasticheurs infatigables, Bonagiunta de Lucques. Bonne occa
101olente avidité d’une jeunesse renouvelée à chaque rencontre, et c’est aussi la secrète faiblesse de celui qui ne peut pas posséde
102ons, voilà sans doute ce qu’il faut retenir de la rencontre, et ce n’est pas d’un immense intérêt. L’ascèse, la négation du monde
65 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
103s et ses coups sont les bienfaits et les dons. Sa rencontre est une offre de grande efficacité. Les soupirs composent son artille
104courtois. « En 1415, Henri V d’Angleterre va à la rencontre des Français avant la bataille d’Azincourt. Par erreur, le soir, il d
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
105’il aime et ce que le film le persuade d’aimer Il rencontre cette femme, il la reconnaît. C’est elle, la femme de son désir et de
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
106us haute. Ce « chevalier de la foi », quand on le rencontre, n’a l’air de rien de surhumain : « il ressemble à un percepteur » et
107 ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre d’un autre, par l’admission de sa vie étrangère, de sa personne à tou
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
108t en Brabant. Leur mouvement est né « au point de rencontre de deux courants généraux » : le catharisme et les hérésies voisines
69 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
109es conclusions qui par la plus extraordinaire des rencontres, se trouvent être également valables pour ceux qui veulent défendre l
70 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). I. Naissance de la Ligue
110vice du Pays. La gravité de l’heure favorisait la rencontre d’anciens adversaires. Les préjugés tombaient devant le péril. L’opin
111ments les plus jeunes qui avaient participé à ces rencontres fondaient entre eux un comité d’action, adoptaient le nom de Ligue du
71 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
112s actions précises. Depuis quelques semaines, les rencontres se sont multipliées entre représentants et des bases d’action commune
72 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
113ccélérer certaines évolutions nécessaires. 3. Les rencontres préparant la fondation de nos groupes cantonaux ont permis des prises
73 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
114s conclusions qui, par la plus extraordinaire des rencontres, se trouvent être également valables pour ceux qui veulent défendre l
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
115 raison non plus que j’ai voulu profiter de cette rencontre de jeunesse chrétienne pour vous parler de la vocation de la Suisse.
75 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
116 au Diable. On sait l’histoire du Grand Vizir qui rencontre la Mort dans un jardin de Téhéran. Elle lui fait un petit signe énigm
76 1944, Les Personnes du drame. Introduction
117es, non seulement dans leurs apparences. Et leurs rencontres dans ces pages ne sauraient être justifiées qu’à titre, si j’ose dire
77 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
118 pour Goethe. Rien n’est plus suggestif que cette rencontre en un seul homme de deux influences aussi contradictoires, et à tant
119re souterraine. Tout objet, toute pensée et toute rencontre, paraissent maintenant révéler quelque erreur, quelque défaut subtil
78 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
120es « viennent » ; et on les voit venir ainsi à la rencontre d’un regard qui les invente (invenire), les dénombre, et les connaît
121et la proposition du monde. C’est la région de la rencontre et de la forme. Et non point de la forme toute faite, cadre imposé au
79 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
122 attention prêtée aux signes, aux intuitions, aux rencontres fortuites en apparence, mais que l’âme prédisposée interprète aussitô
80 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
123r avec humanité de leurs bourreaux… Cependant, je rencontre aussi quelques Français qui, avant la guerre refusaient de croire Hit
81 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
124e chargée de défendre à tout prix ?4 La première rencontre des dix « conjurés » aura lieu demain. Début de juillet 1940 Re
82 1946, Journal des deux Mondes. Intermède
125s plans d’organisation, le programme de plusieurs rencontres avec des syndicalistes, des industriels et des responsables de groupe
83 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
126 public de nos idées. D’autre part, le succès que rencontre aujourd’hui la doctrine existentialiste semble indiquer que les espri
84 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
127sujet. Car quelles que soient les difficultés que rencontre son établissement et les dangers en partie imprévisibles qui en résul
85 1947, Doctrine fabuleuse. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
128au ni dans mon œil, ni même précisément dans leur rencontre. Je dirai « beau » si cette rencontre m’évoque la réalité en question
129t dans leur rencontre. Je dirai « beau » si cette rencontre m’évoque la réalité en question, m’oriente vers elle, me la désigne,
86 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
130 rue, les valets qui le servent, les femmes qu’il rencontre, surtout la lumière du jour, et même la clarté de la lune. Il recherc
131ssion d’être mal défendu contre les regards qu’il rencontre ; transparent, dirait-on, sans ombre ! Voilà peut- être une première
87 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
132ue d’une complaisance acquise. Il faut encore une rencontre ménagée à la ressemblance du rêve : toute une cérémonie, avec ses rôl
133Admirez l’appareil inexorable qui circonvient les rencontres fameuses : Tristan devant la cour d’Irlande est reçu par la fille du
134le destin aveugle qui présida aux fastes de votre rencontre ne perd-il pas un peu de son mystère si l’on songe que la femme du ba
88 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
135ée ? Alors Don Juan serait l’homme de la première rencontre, de la plus excitante victoire ? « La nouveauté est le tyran de notre
89 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
136le imagine des idées qui détruisent l’homme, l’on rencontre sans trop d’effroi l’idée de l’homme détruit ; l’idée de l’homme qui
90 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
137ns sévérité, malgré tant de boissons dès qu’on se rencontre… L’atmosphère de ces groupes restreints rappelle davantage les cercle
91 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
138 5.Comment ils deviennent amis À la deuxième rencontre, ou tout de suite, l’Américain vous dit votre prénom, vous raconte sa
139, puis plus du tout pendant un an. Et quand on se rencontre par hasard, on ne se demande pas ce qu’on est devenu, on rit, on boit
92 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
140écrivains et d’artistes genevois, les premières « Rencontres internationales » réunirent à Genève des intellectuels venus des quat
141nous rassemble ici. En Amérique, je pense que ces rencontres seraient un four, ou un flop, comme ils disent. La diversité de nos p
142je ne crois pas être injuste en affirmant que ces rencontres seraient simplement interdites, ou conduiraient leurs malheureux init
143ersités qui s’expriment ici, à Genève, dans notre rencontre. Ainsi donc, la confrontation de l’Europe et de ces deux filles parfo
144e dire avec moi : Je pense, donc j’en suis ! Les Rencontres internationales de Genève marquèrent un premier réveil de la conscien
145e s’institua, au cours des mois qui suivirent les Rencontres, un débat général sur l’Europe et sa situation, jugée désespérée. Cet
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
146e recueil fut marquée à Montreux, un an après les Rencontres internationales, par le congrès de l’Union européenne des Fédéraliste
147et des méthodes fédéralistes. ⁂ L’an dernier, aux Rencontres internationales de Genève, le philosophe allemand Karl Jaspers déclar
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
148de ces deux initiatives indépendantes, et de leur rencontre à Montreux, que devait naître le Congrès de La Haye. Dès le mois de
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
149 De plus, le Centre européen offrirait un lieu de rencontre aux porteurs et aux créateurs de la culture occidentale, afin qu’ils
150ersitaires et populaires ; 2. D’offrir un lieu de rencontre aux représentants de la culture, afin qu’ils puissent exprimer un poi
96 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
151de ces deux initiatives indépendantes, et de leur rencontre à Montreux, que devait sortir le Congrès de La Haye. Dès l’automne 19
152former une opinion européenne ; offrir un lieu de rencontres à nos meilleurs esprits, ce sont là quelques-unes des ambitions du Ce
97 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
153. ⁂ — Que cherchez-vous ? me dit Raja Rao, que je rencontre dans le hall du Taj. (Il a l’air d’un gitan avec ses boucles noires,
98 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
154es, suppose des chances librement provoquées, des rencontres d’amour et de hasard, des passions folles ou des manies profondes, et
99 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
155is un certain temps, le CEC prépare le plan d’une rencontre de travail qui aura pour objet principal d’éclaircir les malentendus
156s simples nous ont paru requises : a) La première rencontre doit être restreinte et non spectaculaire ; il ne s’agit pas d’un con
157tes de l’évolution permanente, il y aura vraiment rencontre créatrice. c) Nos griefs et critiques réciproques doivent être consid
100 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-USA (août-septembre 1952)
158: — du 19 au 21 juillet, à Willingen près Kassel, rencontre organisée par la Commission œcuménique de coopération européenne (dou
159uelle du siècle. » De brefs comptes rendus de ces rencontres nous parviendront bientôt. Nos lecteurs en trouveront des extraits da