1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1 de style, n’est-ce pas le meilleur style pour un romancier ? C’est plutôt, je crois, une certaine harmonie générale dans le réci
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2passer ; c’est créer une différence. Pourquoi les romanciers modernes ont-ils tant de mal à créer des personnages ? C’est parce qu
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3dule de Ditisheim ; que Vincent Vincent, peintre, romancier et critique d’art, compose des coussins, des couvertures de livres, d
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
4itique et surtout de son expérience déjà riche de romancier. Son regard se promène sur le même monde où se plaisent nos jeunes po
5 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
5it preuve d’un art du détail où se révèle le vrai romancier. On serait parfois tenté de le rapprocher de Morand, mais il est plus
6drame, et voici André Malraux au premier rang des romanciers contemporains.
6 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
7e — que voyons-nous en effet ? Une grande nuée de romanciers à peine plus réels que leurs personnages ; des êtres gris, marqués d’
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
8t certains sont remarquables. Se trouvera-t-il un romancier pour animer dans le décor des « hauts-lieux » autre chose qu’une intr
8 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
9 Romanciers protestants (janvier 1932)m Nos gloires nous jugent C’est un
10ais » auxquels nous pardonnons souvent d’être des romanciers assez ternes, pour le plaisir que par ailleurs ils donnent à notre in
11fort écouté29, à son propos, fit observer que les romanciers protestants montrent de préférence la famille dans sa force de conser
9 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
12tent sur notre table le monde tel qu’il est. Quel romancier pourrait nous apporter l’équivalent de cette vision directe, exaltant
10 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
13onheur. Depuis l’auteur de l’Ecclésiaste jusqu’au romancier le plus moderne, la littérature universelle semble n’avoir voulu mett
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
14is espèces de littérateurs. Première espèce : les romanciers de la vie des classes possédantes. Le bourgeois aime leurs œuvres, pa
15ui seul un refus aussi opportun de la part de nos romanciers. La vérité, c’est que la bourgeoisie n’ose plus défendre ses vrais bu
16upis. Le respect de la culture, tout d’abord. Nos romanciers sont très mal cultivés. Ils influencent leurs lecteurs au hasard, aux
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
17à Giono. Mais voilà un trait juste, de la part du romancier, — s’il est voulu. Les mots, les expressions des philosophes sont san
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
18urrait s’aligner, dans cet ordre, avec un honnête romancier. On s’étonnera, sans doute, de m’en voir étonné. Je m’étonne davantag
14 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
19ème génération. (C’est un des grands pouvoirs des romanciers du Nord, que d’introduire la durée d’une vie comme protagoniste du dr
15 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
20ire que des protestants, malgré eux. Quand je dis romanciers protestants, entendez romanciers de climats protestants. Que faut-il
21ux. Quand je dis romanciers protestants, entendez romanciers de climats protestants. Que faut-il pour faire un roman ? Des caractè
22t voici un dernier argument. Prenez une liste des romanciers français contemporains. Vous y trouverez un bon quart de protestants,
23ous n’ignorez pas plus que moi que la plupart des romanciers dont j’allais vous citer les noms n’ont guère de protestant que l’ori
24ème génération. (C’est un des grands pouvoirs des romanciers du Nord que d’introduire la durée d’une vie comme protagoniste du dra
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
25ains auxquels Esprit voudrait voir s’attacher les romanciers de la nouvelle génération : cet appel à la vie communautaire, ce réal
17 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
26 mettre l’esprit à sa place — s’écriait le fameux romancier —, à sa place qui est la première, et de l’y mettre en pleine clarté.
27 me remplit d’aise. Mais je goûtai surtout que le romancier se montrât moins littérateur et beaucoup plus précis dans ses projets
18 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
28ive lumière sur le secret dernier du message d’un romancier : Dostoïevski. Prenons-y garde, une nouvelle constellation monte au z
19 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
29(Non-conformistes de style bourgeois, salonnards, romanciers, art-pour-l’artistes, antiquaires, exotistes, maniaques de l’évasion,
20 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
30 lancent chaque automne leur douzaine de nouveaux romanciers. Quand ils en publiaient naguère deux ou trois, la critique se montra
21 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
31oust, un Gide et d’une manière générale, tous nos romanciers à la mode, bourgeois confus de l’être encore, habiles dans l’analyse
22 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
32rsqu’il écrit son premier roman64 : les moyens du romancier et la conscience qu’il en prend — plutôt que l’usage qu’il peut en fa
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
33er paraître. Oui, c’est toujours sa fièvre que le romancier moderne nous propose, mais très diversement vêtue, et il essaye de no
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
34arriver à un succès sur le marché. Combien de nos romanciers devraient être classés dans la catégorie des femmes à barbe et des ve
25 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
35 de la décrire, ou pis encore, de l’expliquer… Le romancier moderne apparaît étrangement dépourvu de ce pouvoir « fabulateur » qu
36de cette « défense d’inventer » qui terrorise les romanciers du xxe siècle. Selma Lagerlöf sait encore que l’origine de tout l’ar
37campagnards — que de pasteurs dans la famille des romanciers du Nord ! — environnés de paysages de rêve, de superstitions folles,
26 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
38nt données pour ce qu’elles sont, des fables. Nos romanciers, terrorisés par une sadique « défense d’inventer », s’épuisent à rech
27 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
39onnes : sont-elles si rares à désirer ce dont les romanciers ne parlent pas, et qui est pour moi la seule chose nécessaire ?   Je
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
40arriver à un succès sur le marché. Combien de nos romanciers devraient être classés dans la catégorie des femmes à barbe et des ve
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. L’été parisien
41otone des « classes ». Il me semble que seuls les romanciers chrétiens — Dostoïevski, Lagerlöf ou Ramuz — ont su prendre la vie de
30 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
42stoire, ce même genre de réalité qu’imaginent les romanciers : le particulier général. Seulement au lieu de décrire des relations
31 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
43serve les cas des meneurs. Et j’ajoute aux grands romanciers les directrices de magazines féminins, qui tiennent boutique de consu
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
44abstraction, à l’extérieur du phénomène commun au romancier et au lecteur, pour qui assiste à leur dialogue intime, il apparaît q
45 non point à celle de nos vies : les prétextes du romancier, les actions de ses deux héros, et les préférences secrètes qu’il sup
46sse, une exigence ignorée d’eux — et peut-être du romancier — mais plus profonde que celle de leur bonheur. Pas un des obstacles
47 en souffrent. Serait-ce alors pour le plaisir du romancier et du lecteur ? Mais c’est tout un, car le démon de l’amour courtois
48oule dit : ce sont des fous. Et la passion que le romancier désire flatter chez l’auditeur paraît, d’ordinaire, plus débile. Il y
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
49it patent : il suffit de lire. Elle va servir aux romanciers du Nord, ceux du cycle d’Arthur, du Graal, et de Tristan, pour décrir
50a donné son style et sa doctrine de l’amour aux « romanciers » du cycle de la Table ronde. Et l’on peut suivre les voies de cette
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
51’est l’instinct. Je songe à une certaine école de romanciers anglo-américains, qui fleurit dans l’entre-deux-guerres, un Lawrence,
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
52rande affaire de leur vie… Que de combinaisons de romancier et de stratégiste ! Pas un n’attaque une femme sans avoir fait ce qu’
36 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
53uveau : l’on s’en vante, avec l’appui de tous les romanciers, des journalistes, des philosophes et des doctrinaires politiques. Le
54ujourd’hui l’obsédé se rend intéressant. Tous les romanciers l’étudient. Loin de lutter contre une passion naissante, on espère, o
55 de faibles. ⁂ L’amour moderne, si j’en crois nos romanciers et les statistiques de divorce, atteint un degré de complexité inégal
56ts authentiques, mais il y a ce que décrivent les romanciers, et certainement, il y a bien pire. Surtout, il y a de moins en moins
57. La morale bourgeoise est trop faible. Quand les romanciers attardés attaquent encore ses étroitesses, c’est au contraire son rel
37 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
58tique. Tout cela s’explique et des générations de romanciers nous ont montré d’une manière convaincante que l’homme « moral » n’ét
38 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
59tut social éclipsent bien souvent ceux des grands romanciers. Ce qui pose chaque jour aux rédacteurs d’un journal américain, en pl
39 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
60e l’esprit de destruction. Herman Melville, grand romancier américain du dernier siècle, décrivant les Îles enchantées d’un archi
40 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’attente
61ue. 26 avril 1939 Une heure au café avec un romancier, ex-leader du Front populaire et conseiller privé de Daladier. Décour
41 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
62r les poètes ici sont professeurs, tandis que les romanciers sont plutôt journalistes. Quant à leurs femmes et amies, elles m’ont
63u rhétoriques nos poèmes et nos essais. Une jeune romancière me disait : « Vous autres Européens, vous écrivez comme si vous étiez
64 de m’adapter, malgré tout ? Si seulement j’étais romancier ! Car les catégories d’un « moraliste français » sont les moins tradu
42 1947, Doctrine fabuleuse. Contribution à l’étude du coup de foudre
65J’étais sceptique, en ce temps-là. Je disais à ce romancier (l’un des meilleurs de l’Allemagne d’alors) : Le mythe du coup de fou
43 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
66tut social éclipsent bien souvent ceux des grands romanciers de ce pays. « Journaliste », aux États-Unis, ne sera jamais une épith
67d’un Dos Passos et de plusieurs de vos excellents romanciers. — Notez que ces procédés ont fait leurs preuves sur la ligne de feu
68le rendu et la « couleur ». Je vois aussi que vos romanciers empruntent à leur technique au moins autant qu’à celle du cinéma. Mai
44 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
69, le jeune Américain semblerait un peu fade à nos romanciers de l’amour. Il reste chaste ou se comporte en animal irresponsable, m
45 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
70vrai que l’homme moyen n’est qu’une fiction : les romanciers modernes nous l’ont assez montré, c’est leur métier. Mais ils partent
46 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
71 Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)f Il était venu passer une soirée chez mo
72vain qui se voulait fidèle en vérité. De tous les romanciers contemporains, il est celui dont l’œuvre est le plus solidement fondé
73refuse à la nommer pour eux comme le font trop de romanciers chrétiens — mais aussi à la nier ou la dénaturer comme le font tant d
74i à la nier ou la dénaturer comme le font tant de romanciers athées. Avec une sorte d’honnêteté très rare, peut-être unique dans l
47 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
75assner, Auden, un très grand nombre de poètes, de romanciers, d’essayistes des jeunes générations, en Europe et dans les deux Amér
48 1952, Réforme, articles (1946–1980). Après l’Œuvre du xxe siècle (14 juin 1952)
76 d’entre tous ceux qui sont ici présents, poètes, romanciers, critiques et philosophes qui ont pris part à nos entretiens, pour no
49 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
77Citons-en trois : un homme d’État, un général, un romancier. Champion du radicalisme dans sa belle époque, président de la Conféd
78’un siècle auparavant, Gottfried Keller, le grand romancier de Zurich44, voyait déjà, dans cette même diversité la véritable « éc
50 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
79 de particulier à la France, ni même à Paris. Vos romanciers américains ne disent pas mieux, ni la nouvelle génération anglaise, v
80ans. Vos critiques comme les nôtres réservent aux romanciers, aux auteurs de théâtre et aux poètes la qualité de créateurs. R. — T
51 1958, Journal de Genève, articles (1926–1982). Hommage à Pasternak (31 octobre 1958)
81tre un communiste plutôt qu’un grand poète, grand romancier ou grand styliste, et nous passons. La radio cite et passe, la presse
52 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
82culture, peut faire illusion : je veux parler des romanciers à succès, des lauréats de prix plus ou moins culturels distribués cha
53 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
83e ambiguïté qui m’arrêtait (parlent-ils donc, ces romanciers, d’une société, d’un paysage de l’âme, ou d’une femme ?) se fond dans
84, pour les besoins de la fable et la commodité du romancier, l’essence même de l’obstacle excitant, celui qui ne dépendra jamais
54 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
85èce de catégorie. Ni philosophe professionnel, ni romancier, ni dramaturge, ni poète, il demeure à mes yeux le type même du créat
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — Invasion de l’érotisme au xxe siècle
86foulée. Quant aux écrivains d’aujourd’hui, grands romanciers, poètes et philosophes que l’on dit « obsédés par l’érotisme », loin
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
87e ambiguïté qui m’arrêtait (parlent-ils donc, ces romanciers, d’une société, d’un paysage de l’âme, ou d’une femme ?) se fond dans
88, pour les besoins de la fable et la commodité du romancier, l’essence même de l’obstacle excitant, celui qui ne dépendra jamais
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
89èce de catégorie. Ni philosophe professionnel, ni romancier, ni dramaturge, ni poète, il demeure à mes yeux le type même du créat
58 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
90école primaire et du penseur au journaliste et au romancier. Il en résulte que chaque nation se réclame d’une unité et d’une indé
59 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
91fesseurs, pour la plupart auteurs connus, poètes, romanciers, critiques et sociologues, et un vieil ami suisse, Paul Boepple, chef
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
92ésenter : un homme d’État, un général et un poète romancier. Champion du radicalisme dans sa belle époque, président de la Conféd
93’un siècle auparavant, Gottfried Keller, le grand romancier zurichois, voyait déjà, dans cette même diversité, « la véritable éco
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
94 Paris, mais aussi à l’école de Cézanne, puis des romanciers russes, enfin de Goethe ? Il se voulait un pur Vaudois, séparatiste.
95au milieu du xixe siècle une « école suisse » de romanciers et de poètes avec Gottfried Keller et C. F. Meyer, le génie paracelsi
96Friedrich Dürrenmatt et Max Frisch. Tous les deux romanciers, d’ailleurs. Le premier très lié au pays : fils de pasteur, soucieux
97qui ne valent pas les œuvres en prose de ces deux romanciers. Mais ce n’est qu’à la fin du xixe siècle qu’elle voit paraître dans
62 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
98puissent même exister. La plupart des conteurs et romanciers du xixe et du xxe siècle peuvent être rangés dans cette catégorie t
63 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
99entait comme telle au Congrès, la Britannique. Le romancier Charles Morgan veut qu’on s’en remette pour la culture aux gouverneme
64 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
100ours avec leurs poèmes d’un érotisme raffiné, les romanciers du cycle de la Table Ronde, modèles de l’aventure spirituelle et de l
65 1969, La Vie protestante, articles (1938–1978). La lune, ce n’est pas le paradis (1er août 1969)
101ration célèbre de Lénine. H. G. Wells, le célèbre romancier anglais, qui est l’un des pères de l’anticipation, était allé l’inter
66 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
102 d’avoir écrit mes deux livres sur la Suisseae. « Romancier aux succès précoces, mémorialiste trop modeste, lieutenant-colonel EM
67 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Conclusions sur l’avenir et la liberté de la culture
103 ne se trouvera pas un seul d’entre nous, poètes, romanciers, critiques et philosophes, qui ont pris part à ces entretiens, pour n
68 1970, Le Cheminement des esprits. Diagnostics de la culture — Pronostics 1969 (une interview)
104ours avec leurs poèmes d’un érotisme raffiné, les romanciers du cycle de la Table Ronde, modèles de l’aventure spirituelle et de l
69 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
105puissent même exister. La plupart des conteurs et romanciers du xixe et du xxe siècle peuvent être rangés dans cette catégorie t
70 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
106er durant les trois dernières décennies nombre de romanciers, poètes et cinéastes, mais de choquer la plupart des érudits. C’est s
107semble avoir influencé des œuvres de poètes et de romanciers, tandis que, sur le continent, des films, des ballets et des composit
108es œuvres écrites ou plastiques. Ainsi, de jeunes romanciers m’ont fait savoir qu’ils renonçaient à tel ouvrage commencé parce qu’
109, pour les besoins de la fable et la commodité du romancier, l’essence même de l’obstacle excitant, celui qui ne dépendra jamais
71 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Denis de Rougemont, l’amour et l’Europe » (3-4 mars 1973)
110uki, le « pape du Zen » japonais, ou Raja Rao, le romancier hindou — répondre à ma place et me donner raison. Je suis revenu sur
72 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Le ludion, le contestataire et le prophète
111Nulle description n’est innocente. La plupart des romanciers et quelques poètes du xixe et du xxe siècle sont à ranger dans cett
73 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). I. Alpbach : le trentième anniversaire du Forum européen
112tyle du village : la Maison Paula von Preradovic (romancière croate, mère d’Otto Molden) héberge les activités du Forum européen.
74 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). V. Grandvaux : assemblée annuelle du Pen-Club de Suisse romande
113 président de la Fondation PEN Emergency Fund, le romancier hollandais A. den Doolaard, nous expose la tragique situation de plus
75 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
114ération des grands écrivains, poètes, essayistes, romanciers et philosophes des années 1900 à 1935, correspondent de grandes revue
76 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
115boueux du bas de la ville, avec Ernst Erich Noth, romancier allemand. Je lui parlais de mon livre en train. « Comment, me dit-il,
77 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Conclusions (été-automne 1984)
116able pour nous, ne fût-ce que par l’influence des romanciers russes de la fin du xixe , puis de la musique des débuts du xxe sièc
78 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
117u xixe siècle des Russes aussi avec leurs grands romanciers, Tolstoï, Dostoïevski, et leurs grands musiciens. Il y a toute une é