1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ts et incertains, avec des Daphnés dedans, qui ne savent pas bien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’eau, ce qui est le comb
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
2ion. » On évitera ainsi tout niais romantisme. Je sais bien ce qu’on objectera : le sport ainsi compris, plus que l’apprentissage
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3duquer, il faudrait balayer. Je parle en général, sachant bien qu’un Romier, un Bainville, quelques autres, sont parmi les plus cons
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
4dace est de se vouloir plus juste que bizarre. Il sait bien d’ailleurs que les miracles les plus étonnants sont ceux de la lumièr
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
5quelque sensationnelle révision des valeurs. Nous savons bien que nous ne faisons que passer, après tant d’autres, avant tant d’aut
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
6er quelque vitalité à notre civilisation, — et je sais bien que c’est là un des signes de sa décadence. Il y a du chirurgien chez
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
7s filles, sans capitalistes et sans gendarmes. Je sais bien ce que vous me direz : Les millions que je pourrais leur soustraire n
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8 mépris et cette attente également exagérés. Vous savez bien que nous cherchons autre chose que la littérature. Que la littérature
9de la dernière mode ou de savantes séductions. On sait bien, d’ailleurs, qu’elle les entretient. Bande de gigolos de la littératu
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
10rcément prince du rêve ; et par ailleurs ce livre sait bien le laisser voir. La qualité de l’illusion dont se nourrit Louis II n’
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
11celui qui l’a embrassée une fois, une seule fois, sait bien que tout le reste est absurde. [p. 42] Et voilà pour les sœurs siamo
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
12 qui causait votre malheur ; moi, non. Barnabooth savait bien ce qu’il ne pouvait perdre, et c’était sa fortune, Peter Schlemihl sa
13re. Montant au Rozsadomb par ce matin brûlant, je savais bien que j’obéissais à ce que nos psychologues appellent une conduite magi
14est vide. Et les babouches ? Pas de babouches. Je sais bien que ce n’est pas l’heure de visiter : le Père des Roses est peut-être
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
15, induits en tentation, induits en discussion. Je sais bien que tout changement de confession ramène les mêmes arguments qui reti
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16 qui causait votre malheur ; moi, non. Barnabooth savait bien ce qu’il ne pouvait perdre, et c’était sa fortune, Peter Schlemihl sa
17re. Montant au Rozsadomb par ce matin brûlant, je savais bien que j’obéissais à ce que nos psychologues appellent une conduite magi
18est vide. Et les babouches ? Pas de babouches. Je sais bien que ce n’est pas l’heure de visiter : le Père des Roses est peut-être
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
19ts et incertains, avec des Daphnés dedans, qui ne savent pas bien ramer et qui lisent des magazines au fil de l’onde, au comble des vac
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
20sme religieux plus injustifiable que l’autre ? Je sais bien que certains « protestants » nous y pousseraient, à force de reniemen
16 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
21 nus dans la foi. 2. Un homme qui est dans la foi sait bien qu’il n’y a pas à demander de « solutions pratiques », car la foi est
17 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
22n tant, d’ailleurs, par des interdictions qu’elle saurait bien tourner, plus rusée que les bureaucrates. La brimade étatique est bea
18 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
23siècle. On dit le contraire un peu partout, je le sais bien. On répète que les événements nous dominent et qu’ils sont incompréhe
19 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
24a personne, c’est, à la limite, l’héroïsme. Nous savons bien que ce mot introduit une équivoque grave. Les fascismes régnants en o
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
25 Cette révolution n’a pas été sans théories. Vous savez bien utiliser dans vos discours Machiavel ou Rousseau, Robespierre ou Prou
21 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
26nc comme des paradoxes vivants, et cependant nous savons bien que leur libération et leur service ne sont nullement contradictoires
22 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
27siècle. On dit le contraire un peu partout, je le sais bien. On répète que les événements nous dominent et qu’ils sont incompréhe
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
28parle, et ce n’est peut-être possible que si l’on sait bien où l’on va. À quoi tend la pensée… de Kierkegaard ? Contre la presse
29ie et reconnaissance : mon lecteur. » Kierkegaard savait bien que lorsqu’on parle à tous ou contre tous, chacun croit qu’il s’agit
30hrétien, comme au seul responsable parmi nous. Il sait bien qu’en tous temps, le malheur de l’époque ne provient pas de ce qu’ell
24 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
31pagnols et des Romains. Les catholiques patriotes savaient bien que la présence à la cour d’un Sully ou d’un Duplessis-Mornay, représ
25 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
32a personne, c’est, à la limite, l’héroïsme. Nous savons bien que ce mot introduit une équivoque grave. Les fascismes régnants en o
26 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
33 la base, à la racine de tous les problèmes. Nous savons bien que seules les révolutions font aboutir les réformes véritables. Et q
27 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
34on la chose la plus répugnante qui soit. Oui, je sais bien de quoi il souffre, et contre quelle espèce déprimante de piétistes,
28 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
35eu commun, comme la richesse par exemple, dont on sait bien qu’elle est partout chez elle et partout reconnue à des signes [p. 27
36 tout le mal qu’ont répandu les cartésiens. Et je sais bien que de ceux-ci au cartésianisme vulgaire qui traîne dans tous les jou
29 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
37ble bon sens » ? Pardonnez-moi d’ergoter… Mais je sais bien ce que M. Monod voulait dire : il pense que les jeunes « réacteurs »
38e et la folie de ceux qui défendent l’expérience, sachant bien, cependant, que la seule expérience décisive est justement la seule c
30 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
39contre la faim et le froid est notre guerre. » Je sais bien ce que vous entendez par là : « Les autres peuples en sont encore à l
40ant… Mais aujourd’hui, si je parle d’héroïsme, je sais bien que je passerai pour « fasciste » aux yeux des descendants des sans-c
41 tout au bénéfice du trust des armements, vous le savez bien. Je ne comprends pas, mais pas du tout, votre jalousie à l’endroit de
42uniquement pour notre éducation intérieure ! Vous savez bien que nous n’avons aucune raison de vouloir la guerre contre la France.
43boutir à la suppression d’un des antagonistes. Je sais bien que le mot civilisation est mal vu chez vous. Mais nous ne renonceron
31 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
44trois questions, avant d’y avoir répondu ? Oh, je sais bien que le monde d’aujourd’hui retentit chaque jour d’appels, d’appels à
32 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
45rendrait un peu de sérieux aux esprits libres. Je sais bien que ce vœu signifie pour beaucoup un appel aux « lois scélérates » ;
33 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
46. Henri Petit veut parler pour lui seul : mais il sait bien qu’une certaine approche de soi-même, qu’un certain recueillement vir
34 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
47s instruire et de nous étonner. » Précautions, je sais bien. Mais ici, sont-elles efficaces ? Empêcheront-elles personne, à droit
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
48e fait-elle prudemment observer. [p. 21] — Je le sais bien, Madame Aujard, mais je ne viens pas pour mes vacances ! J’ai du trav
49mière impression, puisque vous me la demandez. Je sais bien que vous les connaissez beaucoup mieux que moi… — Le pasteur sourit :
50 auditeurs ait pris la chose de cette manière. Je sais bien qu’il y a la difficulté de s’exprimer, la timidité, la fatigue, et qu
51t mettre en discussion mes projets de réforme. Je sais bien ce qui m’arrêterait dès les premiers pas. Ces hommes n’ont pas ou n’o
52n borgne ; c’est aussi pour gagner ma mort, je le sais bien. Toute notre attente imagine l’avenir, et l’imagine nécessairement su
36 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
53e contact avec le siècle. — Vaine habileté, je le sais bien pourtant… J’en étais là, et n’écrivais plus rien, tout absorbé par mo
54 un peu au-delà de ce que l’on touche et voit. Je sais bien que le seul fait de décrire et de formuler cette pauvreté ou cette an
55 notre devoir ! (Il glousse d’un air malin.) — On sait bien, dit le communiste, que vous avez toujours soutenu les gros qui press
56tant qu’il le voudrait. Mais ce n’est pas sûr. Je sais bien une douzaine de ses camarades qui comptent parmi les mieux rentés de
37 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
57mière impression, puisque vous me la demandez. Je sais bien que vous les connaissez beaucoup mieux que moi… Le pasteur sourit : —
58 auditeurs ait pris la chose de cette manière. Je sais bien qu’il y a la difficulté de s’exprimer, la timidité, la fatigue, et qu
59tre en discussion mes projets de réforme. Mais je sais bien ce qui m’arrêterait dès les premiers pas. Ces hommes n’ont pas ou n’o
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
60raisons plus commerciales que spirituelles, on le sait bien.) Mais si nous essayons de limiter notre critique aux ouvrages qui pr
39 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
61z nous, me fait-elle prudemment observer. — Je le sais bien, madame Aujard, mais je ne viens pas pour mes vacances ! J’ai du trav
62n borgne ; c’est aussi pour gagner ma mort, je le sais bien. Toute notre attente imagine l’avenir — et l’imagine nécessairement s
40 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
63uls leurs descendants le sauront. Et encore, d’un savoir bien relatif, car il n’est pas de mesure constante dans cet ordre. Ils son
64contre la faim et le froid est notre guerre. » Je sais bien ce que vous entendez par là : « Les autres peuples en sont encore à l
65 tout au bénéfice du trust des armements, vous le savez bien. Je ne comprends pas votre jalousie à l’endroit des Anciens Combattan
66 uniquement pour notre éducation intérieure. Vous savez bien que nous n’avons aucune raison de vouloir la guerre avec la France. Q
67boutir à la suppression d’un des antagonistes. Je sais bien que le mot civilisation est mal vu chez vous. Mais nous ne renonceron
41 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
68 regarder amoureusement, moi et mes poussins ? Je sais bien que je suis un « sujet substantiel », mais tout de même… Je croyais q
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
69ble propose-t-elle un « jugement de Dieu » ? Elle sait bien que cette épreuve doit la perdre. Elle n’en triomphe que par une ruse
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
70épaules : Prouvez cela par des documents ! — Vous savez bien qu’il n’en existe plus. — Dans ce cas, il convient de surseoir à tout
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
71 faut voiler d’un « beau mensonge ». Les Cathares savaient bien tout cela. Mais notons qu’ils ne l’ont jamais dit 126 . C’est parce q
72s cela n’est pas d’une gravité urgente, puisqu’on sait bien que l’institution matrimoniale repose sur des bases financières et no
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
73nsez-vous de l’échange que j’ai fait de vous ? Je sais bien que vous me tenez pour méprisable. — Non, Seigneur, mais pour un homm
74ionnés par le conflit religieux. D’autre part, on sait bien que saint François avait été le disciple enthousiaste des poètes fran
46 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
75 régissent à l’état de veille. D’autre part, l’on sait bien que les mystiques, fussent-ils de religions différentes — hindous, mu
47 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Le bon vieux temps présent (20 mars 1939)
76 instants les délices d’un rêve inachevé. Mais il sait bien que c’est fini. Brève dispense, le temps d’un peu se souvenir… Il fau
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
77nc comme des paradoxes vivants, et cependant nous savons bien que leur libération et leur service ne sont nullement contradictoires
49 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
78st donc jour de marché. Il a écrit ces mots. Elle saura bien. Il a rejoint l’usage du pays, l’intimité des choses de toujours. Et
50 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
79’il fera le bois de chauffage de son Enfer. Il le sait bien. C’est pourquoi son désir et sa jalousie forcenée se portent sur nos
80chanalystes et les Christian Scientists eux-mêmes savent bien qu’il y a des accidents irréductibles à la psychologie, qu’il y a des
51 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
81: une fuite devant le réel. Car dans le réel nous savons bien qu’il y a du mal, qu’il y a l’action du Diable. Mais cela nous scanda
52 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
82 dans son éclat ? Et si vous croyez à Satan, vous savez bien qu’il est aussi dans vous : intelligence avec l’ennemi ! Et si j’y cr
53 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
83 une fuite devant le réel. Car dans le réel, nous savons bien qu’il y a du mal, qu’il y a l’action du Diable. Mais cela nous scanda
54 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
84ui délègue volontiers cette fonction, parce qu’on sait bien qu’elle est sans force contre les passions fondamentales. Elle les co
85le. » Car tout cela va au martyre. Les églises le savent bien. Elles insistent plutôt sur autre chose. On dirait qu’elles préfèrent
86ueil, comme la preuve enfin de son moi, — mais il sait bien qu’il n’en a pas, ou que son moi est désespoir, c’est-à-dire qu’il n’
87parle, et ce n’est peut-être possible que si l’on sait bien où l’on va. À quoi tend la pensée de Kierkegaard ? Contre la presse e
88joie et reconnaissance : mon lecteur. Kierkegaard savait bien que lorsqu’on parle à tous ou contre tous, chacun croit qu’il s’agit
89chrétien comme au seul responsable parmi nous. Il sait bien qu’en tous temps le malheur de l’époque ne provient pas de ce qu’elle
55 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
90e régissent à l’état de veille. D’autre part l’on sait bien que les mystiques hindous, musulmans, ou chrétiens, ont de tous temps
56 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
91vec mauvaise conscience. Quand nous mentons, nous savons bien que la vérité ne change pas pour si peu. Elle subsiste intacte et nou
57 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
92 instants les délices d’un rêve inachevé. Mais il sait bien que c’est fini. Brève dispense, le temps d’un peu se souvenir… Il fau
58 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
93st donc jour de marché. Il a écrit ces mots. Elle saura bien. Il a rejoint l’usage du pays, l’intimité des choses de toujours. Et
59 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
94d’avant-guerre ses plus élégantes Parisiennes. Je sais bien qu’il est agaçant de parler de Proust dès qu’il s’agit des gens du mo
60 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
95vec mauvaise conscience. Quand nous mentons, nous savons bien que la vérité ne change pas pour si peu. Elle subsiste intacte et nou
61 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
96oisissez. Revenez si le cœur vous en dit. Mais je sais bien qu’il y a les visas. N’acceptons pas que cet accident tardif de la dé
62 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
97mais qui épouse, qui accepte, qui pénètre, et qui sait bien que pour nouer un lien solide, il faut tous ces retours et ces tours
63 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
98oisissez. Revenez si le cœur vous en dit. Mais je sais bien qu’il y a les visas. N’acceptons pas que cet accident tardif de la dé
64 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
99ais l’un est radical et l’autre communiste, je le savais bien, parbleu ! comme dirait Gide. Et je savais que quel que fût le problè
65 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
100a morale ne sont qu’une seule et même réalité, je sais bien ce que ça signifie ! Le mari. Dites. Le peintre. Vous allez régente
66 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
101le sera ? L’attente des masses sera trompée, nous savons bien qu’elles ont [p. 29] besoin d’admiration. Et à mon tour, je me permet
67 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
102mais qui épouse, qui accepte, qui pénètre, et qui sait bien que pour nouer un lien solide, il faut tous ces retours et ces tours
68 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
103ique, parce que j’y avais vécu cinq ans — et l’on sait bien qu’il faut un séjour de trois semaines ou toute une vie pour oser par
69 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
104ais l’un est radical et l’autre communiste, je le savais bien, parbleu ! comme dirait Gide, et je savais que quel que fût le problè
105es Américains ne comprennent pas non plus. — Vous savez bien, leur dis-je, qu’il s’agissait de sauver la liberté l’expression poli
106gulièrement inverse du succès. Et les éditeurs le savent bien. Or l’éditeur américain n’est pas « un monsieur qui aime les livres p
107, des éditeurs qui publient ce qu’ils aiment… (Je sais bien que les vices américains pouvaient être observés avant la guerre, che
108ce que cela fait ? Personne ne l’eût suivie. Vous savez bien que le lecteur moyen, chez nous, n’est pas sensible aux artifices de
70 1947, Le Figaro, articles (1939–1953). Le droit d’opposition (3 avril 1947)
109s le fait, elle est forcée d’agir comme telle. Je sais bien que les Russes n’aiment guère qu’on les appelle totalitaires, mais je
71 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
110a Fédération qui a pour but de la sauvegarder. Je sais bien ce que certains vont me dire. On me dira que je me perds dans l’abstr
72 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
111 manquent au monde ? Mesdames et messieurs, je le sais bien, certains pensent que, pour l’homme de la rue, les seules raisons sér
112ule chose sérieuse, c’est l’ordre politique, nous savons bien que certain parti totalitaire ne demande qu’à l’établir à sa façon…
73 1948, Suite neuchâteloise. VIII
113ent avant d’avoir atteint la fin d’une phrase. Je sais bien que l’influence du suisse allemand y est pour beaucoup, et qu’on ne p
74 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
114vec l’accent anglais. Vous allez me parler, je le sais bien, des grandes difficultés accumulées sur votre route vers l’unité. Ell
75 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
115 parle pas encore. Messieurs les Députés, vous le savez bien, vous n’êtes pas de vrais députés, car les vrais sont élus, et vous ê
76 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
116vec l’accent anglais. Vous allez me parler, je le sais bien, des grandes difficultés accumulées sur votre route vers l’unité. Ell
77 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
117 parle pas encore. Messieurs les Députés, vous le savez bien, vous n’êtes pas de vrais députés, car les vrais sont élus, et vous ê
78 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
118 parle pas encore. Messieurs les Députés, vous le savez bien, vous n’êtes pas de vrais députés, car les vrais sont élus, et vous ê
79 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
119frique, tel philosophe et théologien en Iran, qui savent bien mieux [p. 8] que les natifs, quels furent les grands moments de la re
80 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
120c sont normalement un peu ennuyeuses. Les Suisses savent bien qu’on ne fait pas marcher une montre avec des arguments sonores, mais
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
121d’un progrès que d’autres nous disputent, nous le savons bien, par des déclarations invérifiables ou par des chiffres alignés, mais
82 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
122t manqué jusqu’ici à l’entreprise Europe-Unie. Je sais bien ce que beaucoup vont penser, car j’entends déjà ce qu’ils me disent :
83 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
123eur des cendres d’un interminable incendie. Et je sais bien que de la passion mortelle à la romance plus ou moins exciting et de
84 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
124sante pour en détourner le genre humain 42 .   Je sais bien que la vie religieuse la plus intense a signifié longtemps ascèse et
85 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
125teraient l’Europe réelle.) Du côté soviétique, on sait bien qui commande, et quelle discipline de pensée se voit exigée de ceux q
86 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
126La cause étant ainsi jugée, l’on ne fera rien. Je sais bien que quelques étudiants noirs conspués à l’entrée d’un collège américa
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
127eur des cendres d’un interminable incendie. Et je sais bien que de la passion mortelle à la romance plus ou moins exciting et de
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
128ur en détourner le genre humain 85 . [p. 213] Je sais bien que la vie religieuse la plus intense a signifié longtemps ascèse et
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
129es vrais héritiers de l’Aventure occidentale. Ils savent bien qu’une Europe fédérée, reprenant sa place dans l’histoire, ne sera pa
90 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
130 presse qu’elle n’écrirait pas autrement. Mais il sait bien qu’il peut lui faire confiance. La totale inconscience politique de n
91 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
131t quand il n’existe pas. Nous qui en sommes, nous savons bien que nous ne sommes pas Suisses, mais Neuchâtelois, comme vous, ou Vau
132e l’Europe… Pouvons-nous donc crier victoire ? On sait bien que non. Nous avons exporté nos techniques, nos régimes politiques, n
92 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
133uze ans, pour appuyer le ministère Pflimlin. Elle savait bien que ce ministère ne représentait pas une politique : car dans ce cas
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
134éalité » (comme s’exprimaient les troubadours) il saura bien en susciter de plus secrets. Dans l’œuvre écrite, la vie rêvée, il ma
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
135ue, [p. 226] avec une complaisance croissante. Je sais bien que la haine est l’envers de l’amour, mais comment l’amour fasciné pa
136ur, l’âme l’accuse de volonté mauvaise. Mais elle sait bien qu’ils ont partie liée, et qu’elle mourra si elle le tue. Elle se con
137r, et nous pouvons seulement devenir amour. Et tu sais bien que tu ne dois aimer que ton « Dieu » dans ses créatures, puisqu’il e
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
138is ceux-là ne cherchent plus de recettes morales, sachant bien que leur personne est en jeu, et qu’il n’y a pas au monde deux person
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
139termes de son prochain départ pour l’Europe : Je sais bien que je vais dans un cimetière, mais c’est le plus cher de tous les ci
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
140itiques et les critiques de leurs critiques. Nous savions bien que toute la terre apparente est faite de cendres, que la cendre sign
98 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
141e ascétique, avec une complaisance croissante. Je sais bien que la haine est l’envers de l’amour, mais comment l’amour fasciné pa
142ur, l’âme l’accuse de volonté mauvaise. Mais elle sait bien qu’ils ont partie liée, et qu’elle mourra si elle le tue. Elle se con
143r, et nous pouvons seulement devenir amour. Et tu sais bien que tu ne dois aimer que ton « Dieu » dans ses créatures, puisqu’il e
99 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
144rendre justice à la problématique de M. Tauxe. Je sais bien que ce souci « quasi obsessionnel » bloque beaucoup d’esprits dans no
100 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
145ue s’il le faut, un jour, la Suisse farà da se et saura bien se défendre ? Nous ne sommes plus au défilé de Morgarten. Ce n’est pa
146Ceux qui se réclament très haut de nos traditions savent bien que chacun sait qu’il s’agit d’intérêts et de maintenir ou d’augmente