1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1)d Lucien Fabre, ingénieur, poète, chroniqueur scientifique, « Prix Goncourt », curieux homme. Il se livre à des travaux de préci
2 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
2 à côté de l’explication mystique une explication scientifique. C’est donc à la seule volonté de choisir. M. le pasteur Bertrand de
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3er en soi ? Ou bien une attitude en quelque sorte scientifique, à la fois curieuse et désintéressée, de naturaliste de l’âme ? Heure
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
4re autrement tant qu’on se tient à cette attitude scientifique, vis-à-vis du phénomène littéraire. La « Promenade » du héros de Bopp
5 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
5 Orphée perd Eurydice par scepticisme, par esprit scientifique, par doute méthodique, par besoin de définir, par défiance envers les
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
6que les buts de l’école nouvelle sont honnêtement scientifiques, et désintéressés. Mais l’enfant-cobaye vaut l’enfant-citoyen. Moi, j
7 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
7n s’est trop bien assimilé les tours de la pensée scientifique. Cherchant des lois, la science ne peut trouver que des déterminismes
8s de notre foi. Qui parlait donc d’un « humanisme scientifique » ? Nous avons été pris de vitesse par nos inventions matérielles et
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
9n de réduire à ses justes proportions l’idéalisme scientifique de M. Brunschvicg, philosophe officiel des lumières. De quelles prise
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
10 à des interprétations sociologiques (Rousseau) , scientifiques (Saussure), romanesques (Sterne, Toepffer), lyriques (les Anglais). I
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
11uère porta l’impitoyable lumière de l’observation scientifique. Reflet du siècle, le roman bientôt s’affaiblit à force de se compliq
11 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
12cial en individus libres au terme d’une évolution scientifique et organisée (thèse de Marx et de Lasalle) la conception personnalist
12 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
13 roue. Mais il se débrouille mal avec des données scientifiques ; sa syntaxe s’embarrasse et s’alourdit dès qu’il aborde une matière
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
14fices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entendu, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoi
14 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
15lle revêt l’apparence victorieuse du rationalisme scientifique. Les progrès de la technique ont supprimé définitivement la question.
15 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
16itaines. Volontaristes, pragmatistes, optimistes, scientifiques, etc. Il voit la réalité fondamentale du christianisme primitif dans
16 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
17nence dans son esprit : mais c’est une attitude « scientifique » nullement sceptique ; c’est même, si l’on veut, une façon paradoxal
17 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
18impuissances trop humaines. La plupart des « lois scientifiques » qu’on invoque à gauche et à droite pour justifier les trahisons de
18 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
19fices humains. Ces dieux ont même leur théologie, scientifique, bien entendu, et dont les deux disciplines principales sont l’Histoi
19 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
20 très poussée leur confère un aspect uniformément scientifique qui abuse facilement les primaires, et qui, d’autre part, rend toute
20 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
21à une activité toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profan
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
22la charte de la clarté française, de la recherche scientifique et de la raison universelle, donnera à notre Exposition son sens et s
22 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
23nité, voici donc opposée une notion beaucoup plus scientifique et beaucoup plus conforme aux exigences de l’Histoire : le salut par
23 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
24 de cette mode — d’expression, qui lui paraît peu scientifique. Il s’en tire au moyen d’allégories, et transforme sa maladresse en i
24 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
25issance de fixer le vrai par convention ou décret scientifique, pour agir. (Il y a d’autres exigences possibles : ces deux-là domine
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
26 constitue qu’une partie tout comme la production scientifique et artistique »54. Ceci revient à dire que la lutte des classes, — co
27ans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme
26 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
28xisme considère bel et bien certaines découvertes scientifiques comme « dangereuses », puisque Staline a condamné Einstein, tout de m
27 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
29bourgeoisie, dans ses luttes sociales et morales, scientifiques et religieuses, ce fut toujours la raison raisonnante, méfiante et or
28 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
30 confondu tous ses progrès avec ceux de la raison scientifique. Les marxistes voient en Copernic l’initiateur de la révolution bourg
31tion d’établir et de réaliser un Plan des travaux scientifiques nécessaires pour organiser la société (Comte). Tous les dogmes ration
29 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
32Voici ce fait : la raison à la fois utilitaire et scientifique, qui fut le principe efficace de la culture bourgeoise militante, est
30 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
33constitue qu’une partie, tout comme la production scientifique et artistique »40. Cela revient à dire que la lutte des classes — con
34ans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, le romantisme
31 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure nationale-socialiste
35inaires du Parti auront su faire admettre comme « scientifique ».   Valeur du travail : Elle est exaltée en termes à peu près ident
32 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
36 que des moyens. Et c’est précisément à ce modèle scientifique que se conforment l’art, les lettres et la philosophie modernes. Et l
37 passé n’a pas manqué de qualifier cette vertu de scientifique. Soyons donc rigoureux dans l’examen d’une maxime dont l’apparence in
38impartialité du clerc, c’est son refus modeste et scientifique de former l’homme. J’ai dit la condition d’une telle vertu et d’un si
39ncours, les postes à briguer… Cette pensée-là est scientifique, mais dans un sens assez particulier : entendez qu’elle n’invente guè
40s les choses, ou dans les conditions de la pensée scientifique, dans le progrès des événements, dans le jeu des idées, bref dans tou
41dinaire susceptibilité de ces victimes du sérieux scientifique. Ils supportent au plus mal la polémique. Ils préfèrent les rosseries
42té de tout ramener à quelque chose d’homogène, de scientifique. « La mentalité du poète lyrique se ramène à celle du primitif… » « L
43 l’on admet avec eux qu’ils représentent l’aspect scientifique de la pensée contemporaine, on comprendra sans peine la belle ruse de
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
44s « ont la veine » dans ces loteries, notre image scientifique (physico-mathématique) du monde, est fausse. Il est totalement imposs
45s obtus s’opposent infiniment moins à notre image scientifique du monde que cette petite phrase si courante : il a la veine. Mais no
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
46hématicien, que la gratuité n’est pas une méthode scientifique, et que toute pensée est un acte, M. Benda répliqua qu’il ne s’agissa
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
47’œuvre d’art (sources métaphysiques, corrélations scientifiques et psychologiques, influence morale et sociale…), bref : une gravité
36 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
48ne forme mythologique, une construction d’origine scientifique, remarquablement cohérente. En somme, les grands traités mystiques de
49’époque de M. Lamm serait plus « objective » et « scientifique » que la doctrine de Swedenborg, qu’elle prétend critiquer. Exemples 
50 ont coutume de tout « ramener » à des catégories scientifiques contemporaines. Or ces catégories se trouvent fréquemment périmées au
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
51(salaires, plus-value, profits). Il s’estime donc scientifique. Il ne part pas de ce que les hommes veulent être, ni de la conscienc
52s « ont la veine » dans ces loteries, notre image scientifique (physico-mathématique) du monde, est fausse. Il est totalement imposs
53s obtus s’opposent infiniment moins à notre image scientifique du monde que cette petite phrase si courante : il a la veine. Mais no
38 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
54 ni par des modes étrangères, mais par la section scientifique du ministère de la Propagande. En 1938, on institue des écoles analog
39 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
55 une morale civique présentée comme réaliste et « scientifique ». On n’imagine pas en France le sérieux et l’application qu’apporten
56corrigent : de la race. C’est encore un progrès « scientifique »… Que pourrait objecter Monsieur le Ministre ? Mais Kierkegaard nous
40 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
57 le doute à la première séduction d’une hypothèse scientifique. Il n’y a plus de foi qui affirme et qui maintienne en vertu de l’abs
41 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
58 La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)aq
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
59: c’est ce qui se passe dans le cas de l’Histoire scientifique. (Le lecteur d’un ouvrage « sérieux » sera d’autant plus exigeant qu’
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
60on simplement nécessaire. C’est aussi le scrupule scientifique, nous dit-on. Il fallait cela pour affranchir l’esprit des illusions
61r sur pièces une de ces solutions textuelles et « scientifiques » après quoi, comme le dit Jaspers, « la question ne s’arrête plus de
62ux historiens. — Je ne crois guère à l’histoire « scientifique » comme critère des réalités qui m’intéressent dans cet ouvrage. Je l
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
63man. C’est tout uniment une description exacte et scientifique d’une sorte de folie très rare en France… » Stendhal baptise cette fo
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
64résidé bien moins dans la proclamation d’une idée scientifique qui s’emparait des foules que dans un fanatisme animateur et dans une
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
65, ni par des modes étrangères mais par la section scientifique du ministère de la propagande. En 1938, on institua des écoles analog
66e du mariage par des mesures morales, sociales ou scientifiques, déduites du seul désir d’arrêter les dégâts, ne serait-ce pas lui dé
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
67es qui n’est sans doute que le résidu de préjugés scientifiques dépassés. Il se pourrait que nous tenions là un bel exemple d’anachro
48 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
68hement de toute action, dans son désintéressement scientifique. Ils n’ont pas dit : nous ne voulons plus rien faire d’utile, mais il
69nts nous disent aujourd’hui que les fameuses lois scientifiques ne sont en fait que de commodes conventions, dépendant des systèmes d
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
70à une activité toute nouvelle : l’expérimentation scientifique libre. Tout cela relève d’une seule et même volonté : celle de profan
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
71hement de toute action, dans son désintéressement scientifique. Ils n’ont pas dit : nous ne voulons plus rien faire d’utile, mais il
72nts nous disent aujourd’hui que les fameuses lois scientifiques ne sont en fait que de commodes conventions, dépendant des systèmes d
51 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
73 du subconscient. Ce n’est encore qu’une variante scientifique du sophisme de l’incognito. Point de Diable aux yeux des freudiens, m
52 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
74nde ont été trouvées non pas dans la connaissance scientifique, mais dans le fanatisme dominant les masses, et dans une véritable hy
53 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
75sexuels serait simplement la franchise, non pas « scientifique » mais gaillarde. Mais aussitôt le Malin se rattrape en proposant une
54 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
76exuels, serait simplement la franchise, non pas « scientifique » mais gaillarde. Mais aussitôt le Malin se rattrape en proposant une
55 1946, Combat, articles (1946–1950). Les cochons en uniforme ou le nouveau Déluge (23 mai 1946)
77forme sera porté par des cochons, au sens le plus scientifique de ce terme. Quand je vous disais que la guerre est morte, la guerre
56 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
78ence toute espèce d’objection humanitaire ou même scientifique. Posons ici une question grave et malicieuse. Que pense-t-on qu’il se
57 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
79lture proprement dite, mais bien une civilisation scientifique, non exempte d’un certain pédantisme. Des armées de savants étudient
58 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
80s matières premières, Sens général des recherches scientifiques, Défense des droits de la personne, Transports planétaires. (Rien que
59 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
81 des dogmes chrétiens. L’ère des argumentations « scientifiques » contre la Genèse, la Création du monde par Dieu, sa Fin, l’existenc
60 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
82ure et cela se définit par des signes certains et scientifiques. Le test d’intelligence d’un génie (examen portant sur la mémoire, l’
61 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre est morte
83. Voilà qui me frappe bien davantage que l’aspect scientifique de l’invention, ou que l’aspect criminel de son application à 300 000
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
84obre 1945. Allons-y, et imaginons ! Voici la base scientifique et officielle de quelques idées folles que je conçois. La bombe d’Hir
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tout est changé, personne ne bouge
85ensent vraiment ce qu’ils nous disent, le progrès scientifique est en vue de son terme. » Vous trouvez que c’est le moment d’être sé
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. La paix ou la mort
86s matières premières, Sens général des recherches scientifiques, Défense des droits de la personne, Transports planétaires. (Rien que
65 1946, Lettres sur la bombe atomique. Les cochons en uniforme ou. Le nouveau déluge
87forme sera porté par des cochons, au sens le plus scientifique de ce terme. Quand je vous disais que la guerre est morte, « la guerr
66 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
88 probablement, un dirigisme mitigé, plus ou moins scientifique, et reposant sur une conception naïvement matérialiste de l’homme.) A
67 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
89goureusement encore notre langage intellectuel et scientifique, qui se distingue du langage courant par le souci de contrôler ses co
90clusifs l’un de l’autre. Le premier serait la loi scientifique. Ses conventions sont la clarté et l’absence de contradiction. La sec
91ière vers quoi l’on tend. Le langage cartésien ou scientifique cherche à réduire les faits ou les idées à quelques éléments isolés d
68 1947, Doctrine fabuleuse. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
92 perd Eurydice par scepticisme faible, par esprit scientifique, par doute méthodique, — manie de définir, défiance envers les dieux,
69 1947, Doctrine fabuleuse. Don Juan
93 le doute à la première séduction d’une hypothèse scientifique. Il n’y a plus de foi qui affirme et qui maintienne en vertu de l’abs
70 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
94its. Perte du sens tragique de l’amour ; réalisme scientifique et quelque peu pédant, substitué aux préjugés du moralisme, mais auss
71 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
95 instrument de conquête et qui dicte une tactique scientifique : le marxisme ; tandis que les USA n’ont pas de doctrine, et n’ont ri
72 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
96au service de l’Europe entière, de nos ressources scientifiques, éducatrices et créatrices en général. Cette entreprise viendrait rép
97 des recherches sur l’état présent d’une question scientifique, sur les déficiences et les avantages culturels de l’Europe par rappo
73 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
98 d’instruments modernes et puissants (politiques, scientifiques, économiques, sociaux) au service de la vocation commune à tous nos p
74 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
99exister de neutralité intellectuelle, artistique, scientifique, ou morale. …J’illustrerai ce point par une petite fable. Imaginez un
75 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Contre-offensive de la liberté
100 d’instruments modernes et puissants (politiques, scientifiques, économiques, sociaux) au service de la vocation commune à tous nos p
76 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
101de rejeter avec une horreur officielle l’idée non scientifique, bourgeoise et individualiste de l’amour romanesque. Il estime à bon
77 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
102oire anarchique, des conséquences de la recherche scientifique fasse l’inquiétude et même l’angoisse du monde moderne. À cela s’ajou
103 de la Renaissance qui fut aussi celui de l’essor scientifique. C’était votre cité libre et hanséatique, dont le génie nous semblait
78 1953, La Confédération helvétique. Note de l’auteur
104t de la manière de le traiter qu’on attendait : « scientifique et au moins objective ». Je remercie tout particulièrement M. Charles
79 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
105, l’invention. Ce fut dès lors à leurs traditions scientifiques qu’ils firent appel. Nous découvrons ici l’un des traits permanents d
106résultats de leurs spéculations philosophiques ou scientifiques, de les concrétiser en techniques utiles ; et cela bien moins pour en
80 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
107l’on puisse étudier avec un minimum d’objectivité scientifique, mais vingt au moins. C’est ensuite que le souci éducatif est comme d
108psychologie de l’enfance beaucoup plus avertie et scientifique que celle qui règne sur l’école primaire et ses routines positivistes
109derne qu’à des variétés, causeries religieuses et scientifiques, ou conseils pratiques. Elle n’admet pas de publicité. La part du fol
81 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
110c ni tableaux, ni poèmes, ni statues, ni théories scientifiques, ni doctrines philosophiques propres. Mais il a créé et créera encore
82 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
111minaires spéciaux, groupant les meilleures forces scientifiques d’aujourd’hui, vont être consacrés à cette étude. Une série de public
83 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
112grandes traditions : le christianisme et l’esprit scientifique. Notre inquiétude provient de notre foi, et nos incertitudes sont cré
113a certitude. Prenons ensuite l’exemple de l’homme scientifique. Celui-ci lit l’histoire des sciences. Elle lui fait voir que toutes
84 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
114 de l’humanité n’est plus une utopie : ses moyens scientifiques existent, ils sont à l’œuvre sous nos yeux. Situation de l’Europe
85 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
115 l’on vient de citer, la comparaison objective et scientifique des données actuelles ne présente qu’un seul danger pour nous : celui
86 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi nous persévérons (décembre 1955)
116s ont un but principal : obtenir des informations scientifiques et techniques qui leur manquent encore. Pour les propagandistes offic
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
117se, ressort de nos recherches et de tout l’effort scientifique, naît et renaît sans fin ni cesse de cette tension. S’il est vrai que
118si celle de Newton et de Kepler.   c) Les vertus scientifiques. — La non-absurdité et la réalité du monde manifesté ne suffiraient p
119es approches illusoires. De même, toute recherche scientifique authentique veut que le chercheur lutte contre ses propres souhaits,
120Esprit, il n’en reste pas moins que ses arguments scientifiques se sont évanouis avec les caractères classiques de la matière ; car c
121ieu de celle de l’esprit. Ce choix n’est donc pas scientifique, mais proprement théologique : c’est l’hérésie que j’ai décrite. Qu’e
88 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
122bombe H à l’idée du progrès, voire à la recherche scientifique en général : c’est maudire l’électricité à cause de la chaise électri
123 pour grandes personnes34, l’économie sérieuse et scientifique échafaude par la suite le système de ses « lois ». Elle prétend « sat
124me ou d’exaltation ; demain, des règles de yoga « scientifique », à l’Occidentale. Beaucoup d’esprits légers s’imaginent l’homme com
89 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
125nc à la fois un savoir présenté comme objectif ou scientifique, et le goût d’en discuter, donc de le mettre en doute. De même, au dr
90 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
126i. La passion militante n’y suffit pas. L’analyse scientifique non plus. Les gros livres ne sont pas lus, les pamphlets ne convainqu
91 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
127tique. Il est vrai, mais nous sommes dans une ère scientifique. Ou, plus exactement, technique. Le mensonge y devient erreur, et l’e
92 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
128les militants fédéralistes, promouvoir des études scientifiques sur les moyens de réaliser l’union. Le programme de notre institutio
129autre en préparation — contribuant à la réflexion scientifique sur l’avenir de l’Europe. C’est enfin la même intention qui rend comp
93 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Promesses du Marché commun [Avant-propos] (décembre 1957)
130cours précis d’information et le recueil d’études scientifiques, ce numéro spécial du Bulletin du CEC représente une première tentati
94 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
131 la transposant de cette manière : « Le caractère scientifique du conflit (entre la théorie ondulatoire et la théorie corpusculaire)
132 les deux cas, le conflit désigné, idéologique ou scientifique, n’existe, en tant que tel, que pour ceux qui le formulent. Il est do
95 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
133e est aveuglante. Ce masochisme appelle une étude scientifique. Beau sujet de thèse, dans vingt ans. Aux intellectuels des Rencontre
96 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
134ires compétents et ardus sur la portée proprement scientifique de l’expérience : elle est très grande, mais différente de ce que l’o
135tes ; b) liaison de cette idée avec des questions scientifiques assez ingrates et des réalités militaires nettement sinistres ; c) ap
136que le régime soviétique stérilisait la recherche scientifique. Les deux spoutniks sont là pour prouver le contraire. Ils tournent g
97 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
137 ? Mais personne n’a l’idée de parler de l’Orient scientifique, ou de l’Occident mystique. Un Sankara parfois préfigure le thomisme,
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — La spire et l’axe
138itiques et juridiques d’une part, et de la pensée scientifique de l’autre. Sautons au xxe siècle. Nous y voyons posé, dans les doma
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’exploration de la matière
139se, ressort de nos recherches et de tout l’effort scientifique, naît et renaît sans fin ni cesse de cette tension. S’il est vrai que
140ssi celle de Newton et de Kepler58. c) Les vertus scientifiques. — La non-absurdité et la réalité du monde manifesté ne suffiraient p
141es approches illusoires. De même, toute recherche scientifique authentique veut que le chercheur lutte contre ses propres souhaits,
142Esprit, il n’en reste pas moins que ses arguments scientifiques se sont évanouis avec les caractères classiques de la matière ; car c
143ieu de celle de l’esprit. Ce choix n’est donc pas scientifique, mais proprement théologique : c’est l’hérésie que j’ai décrite. Qu’e
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’aventure technique
144Bombe H à l’idée du progrès, voire à la recherche scientifique en général : c’est maudire l’électricité à cause de la chaise électri
145 pour grandes personnes72, l’économie sérieuse et scientifique échafaude par la suite le système de ses « lois ». Elle prétend « sat