1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ui promène doucement dans cette calme Tubingue le secret d’une épouvantable mélancolie. Les étudiants le rencontrent, qui mont
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2 [p. 1567] Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929) n La Révolution russe va-t-elle usurper dans le rom
3s le grand bouleversement accompli dans la « Cite secrète » de la vie privée, quelques regards sur la foule suffisent pour en p
4 l’âme slave pour deux ou trois scènes de la Cité secrète. Pour celle-ci par exemple (caché dans un réduit, Markovitch, l’idéal
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5e un appel du Dieu perdu. Il avoue enfin la cause secrète des inquiétudes modernes : la perte d’une foi. Il a besoin de Dieu, m
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
6ique (Le Coq et l’Arlequin, la Noce massacrée, le Secret professionnel, etc.) Sans doute faudrait-il préciser ce qu’il entend
7. Sa plus incontestable réussite à ce jour est le Secret professionnel, petit catéchisme cubiste qui dépasse de beaucoup les l
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
8s, ses tombeaux et son passé, en curieux avide du secret dernier des choses, lucide, avec une sorte d’acharnement, comme seul
6 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
9 voix dans le débat d’écrire, aux forces les plus secrètes de notre être comme aux calculs les plus rusés. Nous choisissons les
10nveillante, repue, — tous paraissaient détenir un secret très simple, et un peu narquois ils me considéraient avec une pitié c
11d de néant, je le comprends par éclairs, mais une secrète espérance m’emporte de nouveau, premier gage du divin… Reprendre l’of
7 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
12ccueille le ciel — et derrière, elle devient plus secrète. Vers l’est, des collines fluides et roses. De l’autre [p. 548] côté,
8 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
13orale en disant qu’il révèle ce qu’il y a de plus secret dans la personnalité. Ce serait un moyen de connaissance plus intégra
14frais un visage un peu crispé, signe d’une ironie secrète et pour moi douloureuse encore. Pitoyable, trop visiblement, tu prêta
15e que l’autre. Et l’on conçoit que ce constant et secret assujettissement au moi idéal exige une politique des sentiments plus
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
16est un lien sans durée. Seule la souffrance ou de secrètes anomalies ont un pouvoir d’éternité. » Il est juste, ce me semble, d’
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
17 entre ces deux inconscients : l’époque et l’être secret du héros. Il sait mieux que quiconque aujourd’hui faire éclater dans
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
18? Non, enfin un. Tous les autres y ont apporté de secrètes complaisances, ou une arrière-pensée d’apologie, ou même simplement u
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
19i (presque imperceptible, mais ici décisive), une secrète complaisance à se regarder vivre qui est bien d’aujourd’hui — entre a
13 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
20t les hivers les plus durs réservent des douceurs secrètes. p. 123 j. « Jeunes artistes neuchâtelois », Das Werk, Zurich,
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
21le pèche contre les principes chers à l’auteur du Secret professionnel et de la préface des Mariés — principes dont l’énoncé b
22 serait aussi la part de l’humain, l’imperfection secrète qui fait naître l’amour. Parce que la création est venue après la thé
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
23mparée de mon être et a saisi les cordes les plus secrètes de mon âme, qu’elle peut faire désormais vibrer à sa fantaisie, même
24 je ne vais pas m’empêcher de reconnaître la voix secrète de notre mal de vivre. Désespoir métaphysique. Je me souviens d’une p
25, parce qu’ils ont la passion et l’incommunicable secret de l’invention.   Il nous faut des entrepreneurs de tempêtes. Un gra
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
26niait obscurément. Je sentais bien que le ressort secret de la vertu dans laquelle on m’avait emprisonné c’était un bas opport
27rrière certaines de mes plaisanteries la dérision secrète qu’elles masquent par caprice. ......................................
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
28yer un petit voyage. C’est l’aveu d’une faiblesse secrète. Et c’est une réaction de défense. On cherche un mot, une phrase, pou
18 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
29mour, c’était parce que je découvrais en elles de secrètes ressemblances, qui pour d’autres paraissaient purement mystiques… Mai
30er. Je vois se perdre ce sens des correspondances secrètes et spontanées du plaisir qui seules faisaient sa dignité humaine, par
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
31ser toute valeur simplement humaine, et une honte secrète qui exaspérait ce mépris et le rendait agressif. Mais moi, j’avais tr
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
32omme l’instruction privée : et moi je la voudrais secrète. Vous verrez bien. Cela se fera sans vous. Déjà revient le temps des
21 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
33 croyais fortement en l’existence d’une espèce de secrète et à peu près universelle conspiration pour insister sur la laideur.
22 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
34iales, bordées de petits palais à un étage, clos, secrets, abandonnés. Et des crémeries aux idylles démodées… Rentrons dans la
23 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
35e point de se livrer, purement et simplement. 7. (Secret). p. 78 r. « Belles-Lettres, c’est la clef des champs… » [Répons
24 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
36aura laissé de Raison à l’Occident, avec certains secrets de la méditation hindoue. Rêves, sans doute… Mais tout commence par d
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
37ible d’un paysage pour peu qu’elle y découvre une secrète parenté de l’âme. Kikou Yamata peint la Suisse avec un pinceau « fait
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
38ns une roulotte sous des chiffons bariolés et des secrets qui feraient peur aux femmes, cet objet dont [p. 584] parfois, au com
39plus je ne la reverrai, cette lumière en ce lieu, secrète et familière. Songeant à cette minute et à d’autres semblables, en vo
40chant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endr
27 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
41 rue de Rennes ; je ne vous le confie pas sans un secret tremblement. Nous embarquons Jean Cassou, et le fantôme se fait aussi
42n ». Il ouvre une de ces parenthèses dont il a le secret, et dans laquelle la rédaction s’empresse de faire rentrer la partie
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
43peu le lecteur qui ne se sent pas complice de ses secrets desseins. Au reste, le livre s’achève par sa mort, sans qu’on ait pu
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
44 par cette erreur de Baring ? Cherchons plutôt le secret d’une communion que rompent les discussions, et qu’en tant d’autres p
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
45ne sombre et surhumaine fatalité (Byron), ou « la secrète force des choses » (Shelley), ou encore (Wordsworth) « les types et l
46e qu’au plus obscur de certains cœurs, et dans le secret de certains renoncements, que le regard spirituel saurait encore en d
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
47voit le peuple, comment il l’aime, et quel est le secret de son autorité sur lui. L’état d’esprit de l’homme d’action s’accomm
48sa foi chrétienne. Il peut livrer sans crainte le secret d’une telle action ; sans crainte et sans vanité non plus, car son œu
49atisme haineux des communistes. Et c’est l’un des secrets de sa puissance. ⁂ Mais il est temps de tirer de ce livre une conclus
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
50ement et de l’adoration lui demeurait ouvert, les secrets de la vie intime n’étaient pas révélés parce qu’on les cachait en Die
33 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
51e son apparente obscurité 1 . Il faut savoir être secret pour penser avec autorité. Il faut savoir taire ce qui permettrait au
34 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
52ontraste d’un massif central de sapins et de lacs secrets, cœur noir et tourmenté du continent, — cette région escarpée entre M
53n ne saurait ici serrer de trop près les origines secrètes d’un phénomène qui produit ses effets sur tous les plans, celui de la
54es parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance que je [p. 28] voudrais rechercher maintenant.
35 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
55mour, c’était parce que je découvrais en elles de secrètes ressemblances, qui pour les autres paraissaient purement [p. 40] myst
56er. Je vois se perdre ce sens des correspondances secrètes et spontanées du plaisir qui seules faisaient sa dignité humaine, par
36 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
57se refusent… Quelle tendresse, auprès de cet être secret, inaccessible et pourtant complice d’une angoisse plus bouleversante
37 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
58ns une roulotte sous des chiffons bariolés et des secrets qui feraient peur aux femmes, cet Objet dont parfois, au comble de la
59plus je ne la reverrai, cette lumière en ce lieu, secrète et familière. Songeant à cette minute et à d’autres semblables, en vo
60chant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endr
38 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
61e doucement dans cette calme [p. 127] Tubingue le secret d’une épouvantable mélancolie. Les étudiants le rencontrent, qui mont
39 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
62u crépuscule, couchée en rond entre les collines, secrète sous un voile de brume bleue, dans une grande paix. Vue de la hauteur
63-ce point à cause de ce mépris qu’elle a perdu le secret de l’humain ? Car voici bien le monde qu’on nous a fait. Tout encombr
64 la lune, je choisirai une maison isolée, la plus secrète dans les arbres de son verger… pour… ? Le sais-je même ? La fille [p.
65uie dans les campagnes ont un charme consolant et secret qui favorise la vie intérieure. Longues randonnées sur les plateaux d
40 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
66 Et puis, allez donc voir un peu dans les cryptes secrètes du grand capitalisme. Satan lui-même y donne ses directives. Et regar
67 qu’elle redoute encore, mais qui forge sa loi au secret de son désespoir… Bastions de l’Occident ? — Duquel ? Ou bien race li
68hâteaux perdus, dans ce Waldburg gardien de quels secrets longuement, lentement fortifiés…   La nuit, les moustiques tissent un
41 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
69 rue de Rennes ; je ne vous le confie pas sans un secret tremblement. Nous embarquons Jean Cassou, et le fantôme se fait aussi
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
70d beaucoup du peuple russe, de « cette immense et secrète réserve d’innocence » d’où peut-être un jour sortira le peuple-poète,
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
71the ait pratiqué « le devis des choses grandes et secrètes » comme parle Jérôme Cardan, l’on en trouve dans toutes ses œuvres as
72ergies nouvelles. Le silence mûrit à la faveur du secret, et dans la profondeur, [p. 485] des conceptions s’opèrent. C’est ain
73ert, ein Mensch zu sein. 9 C’est tout le drame secret de l’œuvre qui s’avoue dans ce cri : chaque fois que Goethe invoque l
74poir à la fois l’angoisse de la catastrophe et la secrète, l’inavouable joie de la libération. Impossible d’isoler ces deux com
44 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
75un évoque la grandeur de l’autre, et peut-être le secret désir de l’éveiller à la conscience. Le but de ce débat, celui de Kie
45 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
76uel est donc le contenu de cette œuvre, où est le secret de son incomparable virulence ? Les essais que viennent de traduire M
46 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
77arie Schmidt est d’avoir su déceler la corruption secrète de cet art trop parfait, « qui supprime les plus angoissants problème
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
78nique. Cette société n’accorde pas au loisir, but secret 1 de la plupart de ses membres, la dignité morale qu’elle attribue a
48 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
79atiques de l’historicisme et du psychologisme. Le secret de notre adhésion à Barth est dans la pensée de Barth elle-même, et n
49 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
80sonne ne sait plus le prendre au sérieux. Gardons secrets nos élans vertueux. Il vaut mieux faire plus qu’on ne dit, et si l’on
50 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
81andiloquence par des journaux qui vivent de fonds secrets. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi
82eux mots, destin et siècle, contient peut-être le secret du mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de p
83ter les caractères, les habitudes, les intentions secrètes, — les destins. Notre siècle, en tant que siècle, est athée, totaleme
51 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
84té le plus longtemps 47 et qui gagnent encore en secret le plus grand nombre d’adhérents. Les raisons de cette double résista
52 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
85s témoignages de la liberté qu’elle assure. Ordre secret et fraternel au milieu de la foule des villes, je le vois grouper len
53 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
86dversaire afin de reconnaître et de tuer les plus secrètes complicités qu’il a su ménager dans nos cœurs. Connaître la religion
87 n’est jamais que l’incarnation d’une possibilité secrète, d’une tentation que chacun souffre dans son cœur. Alors seulement, p
54 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
88nique. Cette société n’accorde pas au loisir, but secret 72 de la plupart de ses membres, la dignité morale qu’elle attribue
55 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
89andiloquence par des journaux qui vivent de fonds secrets. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi
90eux mots, destin et siècle, contient peut-être le secret de tout le mal dont nous souffrons. Il suffit, pour le faire apparaît
91ter les caractères, les habitudes, les intentions secrètes, les destins. Notre siècle, en tant que siècle, est athée, totalement
56 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
92me les « courriéristes littéraires ». Ce n’est un secret pour personne qu’ils contribuent pour beaucoup à déterminer le succès
57 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
93son père, après une sévère éducation piétiste, un secret terrifiant et une belle aisance matérielle. Du secret il tira son œuv
94et terrifiant et une belle aisance matérielle. Du secret il tira son œuvre ; sa fortune, il la confia à l’un de ses frères, ne
58 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
95e vient dans sa vie, et désormais l’accompagne en secret tout au long de cette chronique. On voit naître et grandir un fils, p
59 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
96que, après avoir décrit l’enterrement nocturne et secret d’une de ses coreligionnaires, il conclut par ces mots : Nous sommes
60 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
97ste que le monde, et qu’il n’est pas de réduit si secret où l’on se cache, qui ne soit justement l’un des lieux où l’action gé
61 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
98ins nues, au risque de sa vie, peut-être alors le secret du grand Pan s’ouvrirait-il à son amour ? Mais serait-ce amour ou déf
62 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
99ce vient dans sa vie et désormais l’accompagne en secret tout au long de cette chronique. On voit naître et grandir un fils, p
63 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
100s tout simplement ? Ou bien plutôt, dernier défi, secrète angoisse de ne pouvoir parvenir lui-même à prendre le repas sacré plu
64 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
101osition rongée et corrodée par le réactif qu’elle secrète, toutes ces évaluations rageusement neutralisées, il nous reste de Ni
65 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
102et du théologien projette une vive lumière sur le secret dernier du message d’un romancier : Dostoïevski. Prenons-y garde, une
66 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
103ur à tour alangui ou excité nous a fait perdre le secret. Notre langage moderne relève à peine de deux maladies graves : la co
67 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
104 semblable patience ingénieuse dans l’approche du secret des êtres, enfin cette qualité de discrétion qui semble ici encore im
68 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
105s. » Pour un temps… Il y a dans ces trois mots le secret de l’espérance insensée qui possède la jeunesse hitlérienne. Leurs ép
106guerre pour lire dans ce Destin allemand l’un des secrets de notre destin à tous ? L’ostracisme de nos critiques est d’ailleurs
69 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
107 avec vigueur la poésie de propagande et le désir secret de « sécurité » qu’elle trahit. Il veut que l’esprit soit un risque (
70 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
108rd 31 de saisir dans l’histoire quelques raisons secrètes de cette complicité. Pour l’instant, négligeant les causes et les vis
71 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
109troupe de disciples turbulents, à la recherche de secrets qu’il voulait rendre manifestes à tous, et qu’il exprimait, comme Lut
72 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
110ansigeante qu’elles expriment, qui contiennent le secret décisif de la victoire des extrémistes en octobre 1917. Contre les pa
73 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
111e. Et ce chiffre n’est pas un « nombre d’or », un secret de la vie, mais une convention de banquiers. Il est contre nature que
74 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
112e de parler de ses « intentions » ou de les tenir secrètes, toute sa tactique enfin, s’oriente vers la bataille, et non pas vers
75 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
113e masses électorales, de lois économiques. Un jeu secret qui se joue sur nos têtes et dont la Presse nous donne l’image conven
114r inefficace ? Le chrétien est-il possesseur d’un secret qui lui permettrait de faire plus ou mieux que les autres ? A-t-il de
115mais soyez transformés », dit saint Paul. Tout le secret de notre vocation est contenu dans ces mots-là, et si je parvenais ce
76 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
116 personne » en termes d’apparence paradoxale : le secret de son œuvre résidait sans doute dans l’union vibrante qu’il incarnai
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
117 Or si tout le monde commence à distinguer que le secret de la crise économique réside dans l’inadaptation de la production à
118stères dont il croit encore qu’ils détiennent les secrets du pouvoir. Cependant que les vrais pouvoirs, libérés eux aussi du co
119ques principes sacro-saints dont ils ont perdu le secret : c’était le secret d’une culture qui est morte. ⁂ Séparation du peup
120-saints dont ils ont perdu le secret : c’était le secret d’une culture qui est morte. ⁂ Séparation du peuple et des « gens cul
121ois d’exprimer sans aucun scrupule les fondements secrets de leur puissance. Aussi les écrits [p. 40] des grands clercs du xixe
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
122le fait siennes les lois dont elle a su forcer le secret. Elle n’en veut point connaître d’autres. Bien plus, elle veut tout y
79 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
123ruc, dont une minorité souvent indigne détient le secret et l’usage. Dès lors, la tâche de la révolution spirituelle est défin
80 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
124nir, parce qu’elles portent en elles une division secrète, un principe de dissolution. C’est alors l’avènement des fins qu’elle
81 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
125tte crainte, comme tout vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète espérance dans le malheur total, où peut-être
126 vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète espérance dans le malheur total, où peut-être on touchera de nouveau
82 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
127tte prière qu’il parviendra peut-être à maintenir secrète au cœur de l’acte. S’il faut poser cette exigence exorbitante, (oui,
128r jusqu’à cette pitié corrosive qui s’attaque aux secrètes carences. Mais où se cache le secret d’une époque ? Apparemment là où
129ttaque aux secrètes carences. Mais où se cache le secret d’une époque ? Apparemment là où personne n’aura l’idée d’aller le ch
130s grand que la ruine des banques, s’il détient le secret de cette ruine, et de bien d’autres d’une portée plus longue. Pour il
131ste, surtout en France, c’est à cause de la haine secrète qu’ils vouent à toute espèce de poésie. (Prenant le mot dans un sens
132e distinguée ne suppose pas, en fin de compte, le secret désir de réduire l’humanité à une image bien homogène, qui serait cel
133 croit inaccessible aux coups du sort. Cet esprit secrète sa science, cette science, à son tour, secrète des dogmes. Elle inven
134it secrète sa science, cette science, à son tour, secrète des dogmes. Elle invente des lois qu’elle dit fatales. Et l’aboutisse
135tesse des moyennes qui n’est jamais mêlée de joie secrète, ni jamais secouée de sursauts de douleur, puisqu’elle prend son gîte
83 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
136re libérale se révèle impuissante à ressaisir les secrets de sa force, et la conscience de sa mission, les jeunes empires qui l
137mne à ne rien découvrir, car le réel ne livre ses secrets qu’aux violents qui acceptent ses violences. Ainsi le veut non la rai
138u’ils illustrent, dans leur structure, visible ou secrète, la dialectique joyeuse de la personne en acte. Que celui qui s’engag
139uvoir d’être une personne responsable, tel est le secret de l’angoisse individuelle et de la révolte des masses. Retour à la p
140ent, au travers de sanglantes erreurs parfois, le secret du service commun dans la cité, secret que nous avait fait perdre un
141arfois, le secret du service commun dans la cité, secret que nous avait fait perdre un siècle de sociologies collectivistes ou
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
142mythe si l’on veut saisir la genèse et l’ambition secrète de l’art de Ramuz. Un personnage de Ramuz, c’est d’abord une appariti
85 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
143tte crainte, comme tout vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète espérance dans le malheur total, où peut-être
144 vertige, ne cache pas une secrète attirance, une secrète espérance dans le malheur total, où peut-être on touchera de nouveau
86 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
145firme que la tradition et le Pape détiennent « le secret du Christ » lui-même. (L’expression est de Bossuet.) À la question ai
146qu’on n’entend pas que c’est l’Église qui sait le secret de Jésus-Christ, qui sait ce qui appartient essentiellement à son ins
147Église, et non pas la seule Écriture, qui sait le secret de Jésus-Christ ! — Et d’où l’a-t-elle appris, si ce n’est de l’Écrit
148 comprenons bien, l’Église prouve qu’elle sait le secret de Jésus-Christ, en ordonnant de faire tout le contraire de ce qu’il
149t nettes maintenant. Examinons alors l’origine du secret que l’Église, selon Bossuet et les Conciles, détient et possède si bi
150omain, caractérise la propriété. Si l’Église a le secret du Christ, c’est « qu’instruite par le Saint-Esprit et par la traditi
151a Sainte Cène : « Buvez-en tous ! » L’intention « secrète » du Christ, intention que Bossuet loue l’Église d’avoir exécutée, n’
87 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
152te ferme, tout au fond du Bocage vendéen, pays de secrets obstinés, de voies retorses. Si ces ouvrages font néanmoins quelque c
88 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
153 me suffise d’affirmer que c’est là que réside le secret de tout le mal. En résumé, voici le mécanisme inexorable où se trouve
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
154 la lutte du parti au pouvoir contre l’opposition secrète, informulée, des ennemis du régime, et contre l’inertie des citoyens
90 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
155Le national-socialisme est le socialisme total Le secret de la « réussite » de tous ces hommes est simple. Ils ont compris que
91 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
156dant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès longtemps. Je voudrais bien n’avoir pas l’air trop romantique : m
92 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
157ond d’une de ces courettes charmantes qui sont la secrète beauté des habitations de l’île : toutes claires et propres, tapissée
158e là où il est, et commencer là. Voilà [p. 53] le secret de tout secours… Pour aider réellement un homme, il faut que j’en sac
159nnent pas de quoi je m’occupe. C’est peut-être un secret désir, un inconscient désir que j’ai d’être reconnu par eux à ma just
160 de ma raison ? Et si je n’avais pas une croyance secrète et puissante en l’ordre significatif du monde (quoi qu’il m’advienne)
161 des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus indignes, et ingénieux les
162ns barrières ni haies, sans chemins creux et sans secrets, où les hommes vivent sans calcul ni prudence, dans la misère et dans
163ses, soudain porté à la lumière de midi, comme un secret tragique et passionné s’étale sous le grand rire des dieux ! Armés de
164lle bouleversante, c’est même plutôt une sorte de secret que je donnerais là, une « recette pour vivre de peu »… Qui sait si b
93 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
165xquels sont condamnés la plupart d’entre nous. Le secret de ma mauvaise humeur, c’est qu’il n’y a plus de communauté. Car s’il
166endre qu’un seul exemple : que de tourments et de secrets désespoirs chez les adolescents troublés par le désir, s’apaisent tou
167de désir, de peur, de préjugés, de revendications secrètes, de jalousie, de snobisme antibourgeois ou prolétarien, de méfiances
168 le Gard. La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : une belle-mère. Nous apprenons son exi
94 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
169oureuse et difficile dont je préfère tenir le nom secret, encore un temps, et je goûtais la douceur de ces rues, sinueuses et
95 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
170e prendre là où il est, et commencer là. Voilà le secret de tout secours… Pour aider réellement un homme, il faut que j’en sac
171nnent pas de quoi je m’occupe. C’est peut-être un secret désir, un inconscient désir que j’ai d’être reconnu par eux à ma just
172 des vertus au-dessus du commun, la révélation de secrets qui suffiraient à rendre heureux les plus indignes, et ingénieux les
173ns barrières ni haies, sans chemins creux et sans secrets, où les hommes vivent sans calcul ni prudence, dans la misère et dans
96 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
174’écrivain se porte alors sur l’analyse des motifs secrets d’une action. La méthode consistant trop souvent, il faut le dire, à
175orte sur lui de grandes ombres. Il y puise sa vie secrète, il en reçoit des dimensions nouvelles : mystère, fatalité, présence
176— qui peu à peu illustrent la psychologie la plus secrète des héros. L’on prie de croire, d’ailleurs, que ces héros sont bien a
177phorie de l’imagination dont nous pensions que le secret s’était perdu avec l’enfance. Comme on sent que l’auteur s’amuse de s
178 surprendre, dans cette scène étonnante, l’un des secrets de l’art de Selma Lagerlöf. L’invention romanesque n’est ici que la «
97 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
179endre qu’un seul exemple : que de tourments et de secrets désespoirs chez les adolescents troublés par le désir, s’apaisent tou
180 le Gard La maison de Simard recèle un effrayant secret qu’on m’avait laissé ignorer : une belle-mère. Nous apprenons son exi
98 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
181dant l’hiver, une occasion de solitude désirée en secret dès longtemps. Je voudrais bien n’avoir pas l’air trop romantique : m
99 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
182fectionner leurs appareils ménagers. C’est un des secrets de l’endettement monétaire de l’Allemagne, et de sa richesse réelle.
183es papiers joints à ce livre ? — Oui, des papiers secrets comme vous le voyez, puisque c’est imprimé sur la couverture. Il lanc
184va de toute notre culture. Comment sauver au plus secret d’un tel régime les valeurs qui nous sont vitales ? Pour un chrétien,
185llemand ne pouvait reconnaître ni ses souffrances secrètes ni son espoir. « Il doit y avoir une clé », écrivais-je à ce moment.
186aye d’évoquer ce discours qui m’a révélé « leur » secret, pour peu de passion que j’y mette, on m’apprend que je suis hitlérie
187e providentielle de sa puissance et de vos désirs secrets « d’ordre » à tout prix, au prix même de l’humain… À croire que ceux-
100 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
188 la lutte du parti au pouvoir contre l’opposition secrète, informulée, des ennemis du régime, et contre l’inertie des citoyens