1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1n — la sagesse. » Mais le feu s’éteint — l’esprit souffle où il veut. Juin 1802 : au moment où meurt Diotima, Hölderlin errant
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
2ù dans les bibliothèques désertes glisse un grand souffle oblique plein de fraîcheur et de pardon. »
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3ans ces tempêtes de nuits filantes où s’enfuient, souffles à peine parfumés, les vices enlacés aux vertus, c’est un ricanement s
4 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
4enoux tends les mains au vent captif délivre un souffle tes lèvres battent doucement écoute-les. IV Tends moi la main à t
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
5a brusquement succomber. Buisson ardent auquel un souffle tempétueux arrache cette flamme trop grande pour son support. Reste u
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6urité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’ « au souffle »… Mais alors tout s’allume et voici la nuit des faubourgs de Pest, a
7ions tendues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gouvernées
8des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. 14. L’amour en Hongri
7 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
9voyons Charles-Albert Cingria, transfiguré par un souffle épique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
10ssi quelque chose qui devrait être surmonté, nous souffle une voix émouvante, aux résonances vraiment altières, celle-là : la v
9 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
11curité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’« au souffle »… Mais alors tout s’allume et voici la nuit des faubourgs de Pest, a
12ions tendues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gouvernées
13des cris modulés, et toute la frénésie d’un grand souffle qui se serait mis à tourbillonner sur place. xiv L’amour en Hongr
10 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
14n — la sagesse. » Mais le feu s’éteint — l’esprit souffle où il veut. Juin 1802 : au moment où meurt Diotima, Hölderlin errant
11 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
15urs de la terre, des herbes et des bêtes. Parfois souffle le vent marin ; et des cigognes filent sur nos têtes, tirant leurs pa
12 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Le balcon sur l’eau
16t à la rencontre de ce qui est voilé. Retiens ton souffle, retiens ton envie de fermer les yeux contre une épaule, attends enco
13 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
17voyons Charles-Albert Cingria, transfiguré par un souffle épique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
18us hommes de chair, que l’esprit ? Cet esprit qui souffle où il veut, et nous mourons où nous pouvons, cet esprit qui dansait s
15 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
19 métallique, une sobriété amère et courageuse, un souffle, une grandeur enfin qui nous ramènent puissamment au sens de la réali
16 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Personne ou individu ? (d’après une discussion)
20t par là-même une espèce de… régularité. L’Esprit souffle où il veut, c’est vrai. Mais la vocation est avant tout incarnation d
21 esprit organisé par le soin des hommes. L’Esprit souffle où il veut, nul ne sait où il va. Mais c’est Dieu qui nous dit cela,
22 vocation, et qu’il exécute cet ordre13. L’Esprit souffle où il veut. Mais lorsqu’il parle à l’un de nous, et que celui qui le
17 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
23e dix mille ans à vivre. L’esprit métaphysique me souffle : “Et après ?” Mais je ne l’écoute pas et trouve malgré tout ces chif
18 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
24la direction et la nature de ce courant. L’Esprit souffle où il veut. Les prévisions des historiens de la pensée ne semblent pa
19 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
25nt fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’industrie lourde sont hypocrites q
20 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Leçon des dictatures
26nt fondés à parler du « vent de crétinisation qui souffle de l’URSS », mais les magnats de l’industrie lourde sont hypocrites q
21 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
27ous conduite avant de s’élancer s’il lui reste du souffle ; cette science qui se croit une ascèse laïque, et qui n’est trop sou
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
28— comme partout — et nous sentons l’air froid qui souffle jusqu’au milieu de la chambre. Chaque matin, au saut du lit, je vais
29a entre les virgules. Fin mars 1934 Le vent souffle en tempête de la mer vers le continent, depuis sept jours déjà, sans
30sans ennui. 15 juin 1934 Bon vent du destin souffle encore : au courrier de midi, l’offre par une amie, d’une maison pour
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
31evues (septembre 1938)ao Combat (juin). — Un souffle révolutionnaire, ce serait trop dire, mais un bon courant d’air passe
24 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
32’en vont sur les routes, au hasard, abandonnés au souffle de l’Esprit. Il fait part à sa femme de cette terrible décision, et e
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
33rd ; vers l’Orient file le navire. Frais, le vent souffle vers la terre natale. Ô fille d’Irlande, où t’attardes-tu ? Ce qui go
34u ? Ce qui gonfle ma voile, sont-ce tes soupirs ? Souffle, souffle ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse e
35i gonfle ma voile, sont-ce tes soupirs ? Souffle, souffle ô vent ! Malheur, ah ! malheur, fille d’Irlande, amoureuse et sauvage
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
36. Et voici déchaînées les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse e
37i déchaînées les puissances mauvaises. « Souffle, souffle ô vent ! Malheur ! ah malheur ! fille d’Irlande, amoureuse et sauvage
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
38a première fois les symboles des troubadours d’un souffle parfaitement païen, et non plus du tout hérétique ! On est aux antipo
39er embrassement ! Et mes lèvres, ô vous Portes du souffle, par un légitime baiser Scellez un marché sans âge avec la dévorante
28 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
40ués des syndicats patronaux. On a senti passer le souffle d’un esprit de collaboration à la fois réaliste et vraiment national 
29 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
41 Ici elles se rejoignent et se mêlent. Les grands souffles océaniques, chargés de sel et d’aventure, viennent frapper les vertic
30 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
42lant déjà d’un Nom qu’elle renie pourtant du même souffle : « À Dieu ne plaise ! » dit Pierre. Or il plaisait à Dieu… En quelqu
31 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
43ral ? Pour dissiper l’hypnose, le médecin parfois souffle doucement sur le visage du patient. Ce n’est peut-être que d’un souff
44le visage du patient. Ce n’est peut-être que d’un souffle de l’Esprit, passant sur le visage torturé du siècle, que nous devons
32 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
45n solide. Ainsi demeure-t-il dans l’oppression du souffle et la fatigue de l’effort qu’aucun acte ne vient accomplir57. Voici a
33 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
46 naquit tant bien que mal dans la paille, sous le souffle d’un bœuf malodorant. Plus que dix jours pour acquérir dans cette aim
34 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un climat tempéré (22 août 1945)
47 étage qui se couvrent d’un peuple nu, quêtant un souffle de la mer, un courant d’air de l’East River, quelque soupir… La vie s
48cherchant les salles réfrigérées où l’on entre le souffle coupé et d’où l’on ressort avec un rhume. La semaine dernière, il gel
35 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
49 naquit tant bien que mal dans la paille, sous le souffle d’un bœuf malodorant. Plus que dix jours pour acquérir dans cette aim
36 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
50c la terre (30 juin 1946)o Il est des lieux où souffle l’esprit de destruction. Herman Melville, grand romancier américain d
37 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
51Ici, elles se rejoignent et se mêlent. Les grands souffles océaniques, chargés de sel et d’aventure, viennent frapper les « face
38 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
52Ici, elles se rejoignent et se mêlent. Les grands souffles océaniques, chargés de sel et d’aventure, viennent frapper les « face
39 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
53erme et poli, de quelque avenir étranger. Au long souffle appuyé des nuits brûlantes, profond massage, les soucis de naguère se
40 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
54 étage qui se couvrent d’un peuple nu, quêtant un souffle de la mer, un courant d’air de l’East River, quelque soupir… La vie s
55cherchant les salles réfrigérées où l’on entre le souffle coupé et d’où l’on ressort avec un rhume. La semaine dernière, il gel
41 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
56il blanc de ma vitalité : la seule pensée que mon souffle puisse, dans quelques instants, s’arrêter, accélère ma respiration. E
42 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
57. « Est-ce beau, ou grotesque, ou les deux ? » me souffle à l’oreille mon voisin. Ce qui m’a le plus surpris, c’est l’inhumanit
43 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
58 vrai, est décrite au somptueux chapitre intitulé Souffles d’un jour d’été. Il ne s’y passe rien qu’une longue conversation entr
59 son emphase criarde… Ils faisaient exception… le souffle de la passion se posait sur leur existence condamnée… Mais qui est L
44 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La règle d’or, ou principe de l’éducation européenne (1960-1961)
60la cible après avoir assuré la hausse, bloquer le souffle, enfin tirer. Je faisais tout cela et ratais tout. La veille du grand
45 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
61 Erwin Rohde — ce que j’aime en Schopenhauer : le souffle éthique, la croix, la mort, l’abîme… » Mais quelques années plus tard
46 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
62 Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir — S’abîmer — Inconscient — Joie suprême !132
63me jamais résolue de ce Nirvâna romantique (où le Souffle du Monde est encore une « tourmente » !) que nous laissent les derniè
47 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Nouvelles métamorphoses de Tristan
64 vrai, est décrite au somptueux chapitre intitulé Souffles d’un jour d’été. Il ne s’y passe rien qu’une longue conversation entr
65 son emphase criarde… Ils faisaient exception… le souffle de la passion se posait sur leur existence condamnée… Mais qui est L
48 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Première partie — Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
66 Erwin Rohde — ce que j’aime en Schopenhauer : le souffle éthique, la croix, la mort, l’abîme… » Mais quelques années plus tard
67 Dans l’éclat sonore Dans la tourmente infinie Du souffle du Monde S’engloutir S’abîmer Inconscient Joie suprême58 ! Mais si l
68me jamais résolue de ce Nirvana romantique (où le Souffle du Monde est encore une « tourmente » !) que nous laissent les derniè
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — L’amour même
69nce, quand l’amour « point le cœur », oppresse le souffle, brûle en rêve, et reste loin d’imaginer la possession. (C’est un asp
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
70ine odeur, se répandant au loin, dominait même le souffle embaumé de la prée. Il s’arrêta en face de l’irréprochable Europé ; i
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
71té, lorsque Mahomet anima leurs corps sauvages du souffle de l’enthousiasme. II. L’empire de Rome était solidement établi sur l
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — De l’harmonie entre les nations libérées à l’anarchie des États souverains
72 l’inquiétant pressentiment d’une renaissance, le souffle spirituel d’un nouveau printemps ?195 Quel que soit le comportement
73tie !… Ce rêve n’est pas une bulle de savon qu’un souffle anéantit, mais en lui nous épie une possibilité terrible, pétrifiante
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un problème séculaire : la Russie et l’Europe
74nvironnent au milieu de ses jeux, que sa mère lui souffle dans ses caresses ; qui, sous la forme de sentiments divers, pénètren
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique
75icace parce qu’elle se nourrit d’esprit. L’esprit souffle où il veut, c’est sa nature, mais il lui faut un branchement particul
55 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
76pris ce pays s’il n’a pas découvert un jour qu’un souffle immense de lyrisme nomade est le secret le mieux couvé dans l’inconsc
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Puissance du mythe
77an monstrueux figé au milieu de la tempête par le souffle de Jéhovah ». Après une heure passée sur le Righi, Hugo se sent deven
57 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
78e prenais avec soin le cran d’arrêt, bloquais mon souffle, visais d’un œil, reposant l’arme de temps à autre pour respirer et c
58 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
79celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de l
59 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — La religion de la croissance
80our de la Nature ou sans détour, l’homme qui vous souffle sa fumée en plein visage, qui refuse d’abaisser sa « tonalité » dans
60 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
81celui qui sait, tout est possible tant qu’un vent souffle, même contraire. Tirer des bords contre le vent de l’Histoire et de l