1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1 un portrait balzacien du brasseur d’affaires. Le sujet du Tarramagnou, c’est « la nouvelle mise en servitude du peuple rusti
2it là les éléments d’un grand roman : autour d’un sujet de vaste envergure, et brûlant, une intrigue puissante, des personnag
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
3au moment où l’on est sûr que ça brûle bien. Quel sujet plus riche pouvait-on rêver pour un psychologue de la puissance de Wa
3 1926, Articles divers (1924–1930). Conférence de René Guisan « Sur le Saint » (2 février 1926)
4a pensée protestante ». M. Guisan avait choisi un sujet qui permet de façon particulièrement frappante la comparaison des poi
4 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
5 Un plein succès a répondu à cette innovation. Le sujet de la première partie des conférences, les Objections des intellectue
5 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
6ligne plus ferme, d’une unité plus pure aussi. Le sujet était périlleux : si particulier, il prêtait à des abus de pittoresqu
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
7ames à principes. Voilà, n’est-ce pas, un amusant sujet de conte moral, avec ses personnages un peu conventionnels et l’invra
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
8j’admire dans ces Bestiaires, presque malgré leur sujet trop pittoresque. « Honneur et longue fidélité aux taureaux braves et
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jacques Spitz, La Croisière indécise (décembre 1926)
9tradictoires d’un individu. C’est pour traiter ce sujet pirandellien qu’on s’embarque dans une croisière de vacances, qui fin
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
10que l’auteur ne se soit pas mieux abandonné à son sujet, d’un pathétique assez neuf.
10 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
11on de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)i Le sujet que M. Esmonin, professeur à la Faculté des lettres de Grenoble, trai
11 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
12 Voyez son portrait de Meili : il ne prend pas le sujet par l’intérieur, mais il taille ce visage dans une pâte riche et un p
13sa femme (elle peint aussi, d’un œil regardant le sujet, de l’autre ce qu’en fait son mari). Et puis voici François Barraud,
14eureux équilibre entre le réalisme imposé par les sujets et un style qui sait rester ample, d’une simplicité non dépourvue de
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
15 La Maladère (février 1927)ac « Quel admirable sujet de roman, écrit Gide, au bout de quinze ans, de vingt ans de vie conj
16aptif de sa propre jeunesse. » C’est ici un autre sujet du roman, qui se mêle étroitement au premier… Mais combien cette anal
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
17prestigieuse et désolée… M. Jaloux a trouvé là un sujet qui convient admirablement à son art, où s’unissent aujourd’hui un ré
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
18 son tour que le masque d’un goût du malheur ? Le sujet profond de ce roman, où l’on voit comment Pierre en vient à sacrifier
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
19tégie littéraire », de gazetiers ; au cœur de ces sujets qui paraît-il, ne sont pas d’actualité : la solitude, la maladie, la
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
20 intérêt bien vif. Et cela fournit un merveilleux sujet de conversation, au café. Dans un salon, par contre, c’est d’un ridic
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
21t s’il a eu peur c’est qu’il n’a pas su aimer. Le sujet de Liszt et de Chopin, c’était l’amour, donc la douleur ; ici, c’est
18 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
22pêche pas notre industriel de philosopher sur les sujets les plus divers. Les aphorismes sont assez révélateurs de la mentalit
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
23randeur ; à quoi je me bornerai. Il a paru sur le sujet de l’instruction publique deux petits livres1 excellents dont je cons
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
24sièrement. J’aurais voulu vous voir demander à un sujet de Louis XIV ce qu’il concevait à la place de la royauté absolue. Il
25t fallu certes une imagination prodigieuse au dit sujet pour se représenter même très vaguement notre actuelle civilisation.
21 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
26 Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)p 1. Un petit volum
27velle Revue française , et qui ont, sur un tas de sujets pas importants, des idées « pertinentes », comme dit M. Charly Clerc 
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
28rt difficile de René Crevel ne s’étonneront ni du sujet ni de la manière de M. Jullien du Breuil. L’intérêt de ce genre de li
29jeunesse d’après-guerre et des parents. Encore un sujet qui attend son maître.
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
30 netteté et souvent, d’indépendance. Il dégage le sujet de l’épopée qu’est Maldoror — la révolte de l’homme contre son Créate
31se. On sent bien ici que le critique a dominé son sujet. Mais pourquoi se refuse-t-il à tirer de ces remarques fort justes le
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
32ralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », reno
33ession que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infini
34 que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréh
35 à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la r
36hensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son
37t sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son Objet, — en passant par la Hongrie. — Mais puis
38remplir les revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le cont
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
39sa folie, qu’il pressent. Et M. Babelon cite à ce sujet des phrases très frappantes : « L’un garde encore la connaissance au
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
40i jamais cherché rien d’autre que d’approcher mon sujet, en m’identifiant d’aussi près qu’il m’était possible, non seulement
41 ses Approximations ; elles forment, tant par les sujets abordés que par le style des « approches », le livre le plus signific
42on marché qu’on nous prodigue dans la presse. Les sujets : Walter Pater, Tolstoï, Hardy, Stefan George, Hofmannsthal. Que Char
43ndre la tâche facile. Cernant de toutes parts son sujet, M. Du Bos choisit des bases d’approche parfois si éloignées, et prog
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
44 par l’attitude qu’il manifeste et commente. Son sujet : le voyage d’un jeune normalien marxiste. Citons quelques phrases qu
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
45’est un véritable renouvellement de la peinture à sujet religieux qu’annonce cette grande composition : trois longues croix d
46 Vierge et les saints. En deux mots, il y a des « sujets catholiques », il n’y a pas de « sujets protestants ». Mais, dira-t-o
47y a des « sujets catholiques », il n’y a pas de « sujets protestants ». Mais, dira-t-on, il y a tous les sujets chrétiens ! C’
48s protestants ». Mais, dira-t-on, il y a tous les sujets chrétiens ! C’est bien là que nous voulions en venir : le dogme ne do
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
49nt de l’âme allemande : le choix de la salle, les sujets abordés, jusqu’à la stature du conférencier en témoignent une fois de
30 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
50 Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
51e sa gravité. Maurice Baring exprime ce troisième sujet par deux vers de son ami Hilaire Belloc dont voici la traduction : L’
52 de souffrir par son amour. C’était là choisir un sujet inévitablement tragique. Car si l’histoire de l’ascension d’un caract
53figurer ou d’y succomber. C’est cela qui forme le sujet implicite, nous l’avons dit, de son œuvre romanesque. Et c’est par to
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
54donné toute une suite de chefs-d’œuvre lyriques à sujets alpestres. « Toute une tradition d’individualisme lui frayait la voie
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
55e discussion vive avec des étudiants chrétiens au sujet d’un de leurs camarades, Eiichi se décide soudain à quitter l’Univers
56s demande de me dire clairement votre pensée à ce sujet. Eiichi se taisait. Une minute, deux minutes s’écoulèrent. Quatre ou
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
57xe siècle. L’on serait surpris de constater à ce sujet que les jugements d’un Vinet sur le Romantisme, ceux d’un Frommel sur
58n dépit de certain défaut de sympathie avec leurs sujets) d’une perspicacité prophétique. 26. Dire de Gide qu’il est un écri
34 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
59ait penser aux conteurs de la fin du xviiiᵉ ; des sujets dans le goût allemand, tels sont les éléments qui composent non sans
60e marâtre et n’a que faire de nos tendresses. Les sujets de Jean Cassou sont très particuliers — jusqu’à l’arbitraire parfois
35 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
61 la manière. Je suis parfois bien tranquille à ce sujet, parfois, quand je suis calme, très calme, et que je sens tout le bie
36 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
62 offensive à cette personne humaine. Le choix des sujets abordés dans son livre montre un esprit averti des vraies valeurs de
37 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
63aussi celui de la lenteur des choses. Cet art, le sujet des Signes parmi nous, par sa simplicité même, le met en valeur mieux
64tout à fait singulière d’un tel livre. Il y a des sujets éternels, ou mieux, perpétuels — sujets d’étonnement perpétuel — et l
65l y a des sujets éternels, ou mieux, perpétuels — sujets d’étonnement perpétuel — et la Fin du Monde est l’un d’eux. Un vrai m
38 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
66re au Préfet de Police sur les Embarras de Paris. Sujet de pastiche facile : décrire l’état d’esprit du Français moyen qui br
39 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
67alyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du sujet Je crois qu’il faut que je raconte mon voyage « à la suite », reno
68ession que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infini
69 que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me paraît infiniment baroque, à peine compréh
70 à peine compréhensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la r
71hensible, car on ne choisit pas un sujet : on est sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son
72t sujet. Et tout ceci n’est rien que le voyage du Sujet à la recherche de son Objet, — en passant par la Hongrie. — Mais puis
73remplir les revues bien pensantes. Elle traite de sujets « bien hongrois » dans un style académique qui me paraît être le cont
40 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
74mme qui pose des questions, mais c’est Dieu, seul Sujet. Et alors l’homme, enfin, devient responsable3 devant Dieu et devant
41 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
75çoit, l’intérieur égare ; l’objet pur opprime, le sujet pur s’évade ; les morales échouent, l’immoralisme n’est qu’une morale
42 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
76ème, n’est pas l’objet de nos recherches, mais le Sujet de toute existence et de toute recherche. Il est la présupposition de
43 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
77es, il jette l’esprit du lecteur dans le vif d’un sujet, et loin d’exploiter l’avantage de cette surprise, place aussitôt une
44 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
78midt domine trop constamment et trop aisément son sujet. Non point qu’il le maintienne arbitrairement dans les cadres d’une d
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
79lant tambour-major et Nizan sergent recruteur. Le sujet est plus grave. Non pas du point de vue de la politique, car les part
46 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
80ons donc à serrer un peu les deux termes de notre sujet, cherchons à dégager leur réalité dans nos vies. 1. Il nous faut tout
47 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
81si vous y tenez. Pour être juste, si toutefois le sujet en vaut la peine, je concéderai qu’il arrive parfois qu’on trouve dan
48 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
82 par un événement ; il faut que la rencontre d’un sujet avec un objet soit attestée par quelque modification sensible. Les ob
83isit. La connaissance d’un homme n’est réellement sujet que dans l’instant où elle rencontre une occasion de s’exercer, et la
84ue nous venons de proposer, transforme l’équation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c
85 de proposer, transforme l’équation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’est la présen
86 près les données qu’il faut mettre en présence. Sujet en tant qu’actif, objet en tant qu’agi, sont des concepts dont le seu
87’être de l’objet lorsqu’il est mis en présence du sujet n’est point passive ; elle est de résister. Mais l’objet ne peut, par
88e, provoquer aucune présence. C’est là le rôle du sujet, et sa nature. La manière d’être du sujet est essentiellement provoca
89rôle du sujet, et sa nature. La manière d’être du sujet est essentiellement provocante. Il cherche partout un objet qui lui d
90rps-à-corps avec l’objet. Par où l’on voit que le sujet détient une primauté de fait. Il peut s’éprouver dans l’angoisse, il
91éjà consciente ; cependant que l’objet, séparé du sujet, n’a rien en lui qui le pousse à chercher ce dont il manque, et n’a p
92jet que lorsque j’en fais mon objet. Tel étant le sujet, on peut voir qu’il n’est autre que l’homme. Seul, dans tout l’univer
93ne fatalité abstraite pesant sur la conscience du sujet. Mais dès que l’homme secoue ce sortilège, sort de ses ombres, cherch
94est pas de décrire, mais d’inventer. L’acte étant sujet pur, il ne sera jamais un objet de l’entendement. Et c’est pourquoi r
95ons établi que la présence est le fait de l’homme sujet à l’instant qu’il rencontre son objet. L’homme sujet, c’est l’homme s
96et à l’instant qu’il rencontre son objet. L’homme sujet, c’est l’homme seul à l’instant qu’il cesse de l’être. Ainsi la voie
97à cet instant une personne. L’homme n’est un vrai sujet que parce qu’il est personnellement assujetti à l’impulsion indescrip
98 dans l’acte qui fonde sa qualité incomparable de sujet ; si l’on admet enfin que la personne est proprement la sujétion de l
99a liberté. Il a su reconnaître que l’homme est un sujet (au sens initiateur, et non pas ironique !) et qu’il dépend de lui qu
100anière de la mieux provoquer — mais glorifiant le sujet pur comme tel, il dégrade son existence, c’est-à-dire qu’il l’atrophi
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
101es plutôt hésitantes. Tant que Breton invente son sujet, en partant d’un donné très réduit et de quelques rythmes lyriques, s
50 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
102: cette attitude de l’homme qui ne veut plus être sujet de son action, qui l’abandonne aux lois mythiques de l’histoire. Kier
103, la dignité de l’homme, c’est qu’il soit seul le sujet de sa vie. Mais encore faut-il se garder d’entendre l’expression au s
104dre l’expression au sens des romantiques. Je suis sujet, mais il reste à savoir d’où vient ce je, comment il peut agir. S’agi
105riété… Le croyant seul agit, et seul il peut être sujet de son action, mais c’est qu’il est, dans l’autre sens du terme, « as
51 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
106, ce résumé laisse à peine entrevoir le véritable sujet de l’œuvre, celui que désigne le titre. Ces six hommes63 ont été chas
107es français qu’on puisse comparer, tant pour leur sujet que pour leur atmosphère et leur tension65, à ce Destin allemand, qui
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
108 soient pour moi une « deuxième personne », un tu sujet d’une parole qui m’advient6. On voudrait nous faire croire aujourd’hu
53 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
109ace dont nous disposons pour aborder de si grands sujets, force nous est de condenser, de couper court à des développements qu
54 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
110rde lumineuse, dont on dirait qu’elle est le vrai sujet de ce grand livre. Je ne vous conterai pas « l’histoire ». Cette chro
55 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
111 une effervescence lyrique autour d’un texte. Son sujet d’ailleurs s’y prête peu. Mais on regrette parfois qu’il suive à pas
56 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
112ntraste singulièrement avec le réalisme brutal du sujet. Que le lecteur, pourtant, ne se laisse point arrêter par des définit
57 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
113 Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)g Voulez-vous un paradox
114rde lumineuse, dont on dirait qu’elle est le vrai sujet de ce grand livre. Le silence à peu près général de la critique à pro
58 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
115 qui est assez paradoxal dans une telle œuvre. Le sujet de Taille de l’Homme, c’est en effet l’opposition cosmique du monde m
116 moins, ce qui s’est passé chez les bourgeois, au sujet du mot « esprit ».) Le vrai matérialiste, c’est Ramuz. Parce qu’il ai
59 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Humanisme et christianisme
117 cherchons donc à serrer les deux termes de notre sujet, cherchons à dégager leur réalité dans nos vies. 1. Il nous faut tout
60 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
118a fois dans l’époque de la Réformation et dans le sujet précis qui nous occupe. L’Église primitive a repris peu à peu l’hérit
119— c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Qu’on m’entende bien : je ne prétends pas annexer ici la Réforme à l
120rois États : d’abord parce que ce n’est pas notre sujet, ensuite parce que ces différences, qui ne le voit, s’atténuent d’ann
61 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
121cinquante ans et d’une jeune femme forme l’unique sujet de cette méditation. Deux êtres très divers se sont unis dans une pas
62 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
122ce de laisser mûrir ses livres ; d’attendre qu’un sujet impose sa forme propre, ses proportions et ses « valeurs », dirait un
123 couvre pas mal d’infidélités profondes. Certains sujets mériteraient à peine 50 pages, d’autres demandent trois volumes… Mais
63 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
124s qu’on ne le croit couramment. Au fond, son vrai sujet, c’est l’étude concrète de la communauté qui peut s’instituer par le
64 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
125« les formes de langage sont… symboliques et sont sujettes aux critiques que l’on est en droit de formuler quant à la logique do
126» : il lui arrive d’accorder le verbe non avec le sujet, mais avec le nombre des compléments : « Si les mots ne naissent que
65 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
127ts que le politicien, sans doute intimidé par son sujet. En bref, M. Duhamel proposait au moins deux palais. « Comment célébr
128. Publiez un article dans un hebdomadaire, sur un sujet littéraire à la mode, et tenant compte de la frivolité du genre, vous
66 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
129ine qu’on y voit trop, et passionnants à cause du sujet, même maltraité. Miss Brett raconte la même période et n’irrite pas,
67 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
130politique des partis, dans cette revue : c’est le sujet le plus vain, le plus stérile et le plus irritant qui soit, dès qu’on
68 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
131 rarement chez un individu, qui constitue le vrai sujet de ses romans. Passage du Poète, — ou du Diable, (dans le Règne de l’
132 Les Signes parmi nous. Dans la simplicité de son sujet, ce récit réalise d’une manière exemplaire l’accord des éléments dont
69 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
133es et dont le sens fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands législateurs et pédagogues. Ainsi l’his
70 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
134etc. La subjectivité, c’est le fait de devenir le sujet de la vérité, et non pas seulement son admirateur enthousiaste. On di
135se la volonté qu’on met à le réaliser. Tel est le sujet de la Pureté du cœur. La plupart des écrits proprement religieux de K
71 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
136hesse rend à la pauvreté dont elle a su tirer des sujets populaires. Donc, jusqu’à ces dernières années, l’écrivain doit se ba
72 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
137ausse, à son point de vue, ce qui eût été le vrai sujet d’un livre qui porte un pareil titre. Car la crise du Progrès n’est r
73 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Le problème de la culture
138n’est réel et ne mérite que l’on s’inquiète à son sujet que lorsqu’il s’abaisse au niveau des hommes concrets, des ouvriers a
74 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Sur le déclin du Moyen Âge
139 un discours dont l’ornement paraît enfin tout le sujet. Mais de la réponse de Calvin, de cette Épître à Sadolet dont chaque
75 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
140es et dont le sens fût reconnu de tous, prince et sujets, clercs, soldats et marchands, législateurs et pédagogues. Ainsi l’hi
76 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Préambule
141appliquerai à définir le seul aspect moral de mon sujet : quelle est l’attitude de pensée, le parti pris fondamental qui peut
77 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
142ctive — il est vrai qu’elle les dispensait d’être sujets de leur pensée ! — à une Nécessité qu’ils croyaient déceler et décrir
78 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
143t ainsi revêtir par l’objet la violence propre au sujet. Son exercice crée donc un risque, que l’on ne saurait affronter si l
79 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
144 à une loi qui n’est pas celle de l’objet mais du sujet. Son chapitre sur Balzac a de la grandeur, et touche même au délire p
145sette, vers un génie prétentieux qui est lui-même sujet de chanson, vers une plate-forme d’où s’étale à la vue tout un quarti
80 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
146ement ennuyeux à lire, quel que soit l’intérêt du sujet, donc à son détriment, surtout lorsqu’il s’agit d’un phénomène spirit
81 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
147 — il me paraît que l’opinion de Luther n’est pas sujette à de sérieuses objections. Et la démonstration purement biblique qu’o
82 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
148voir une opinion plus avertie que la leur sur les sujets que je viens de nommer. Ils ne se doutent pas que c’est de cela préci
83 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
149n ne le peut éviter qu’en offensant Dieu ». Et au sujet du second : « qu’il n’est pas avantageux de contenter les hommes en o
84 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
150evient l’État totalitaire, providence de tous les sujets, à charge d’une obéissance absolue, et d’impôts croissants. Sous ces
85 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
151mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! J
152abord les circonstances qui m’ont fait choisir ce sujet. Il y a… tout près d’ici… quelqu’un — je ne veux pas le nommer, je n’
153s d’une ligue « antifasciste », et qui avait pour sujet : « L’Église contre les travailleurs. » Je comptais me rendre à la pr
154 qui va vous faire un intéressant discours sur le sujet… Je ne connais pas beaucoup M. Palut, n’est-ce pas, c’est la première
155tout à fait confuse et sans aucun rapport avec le sujet. Il n’y a pas d’autre question. Le président fait alors un bref remer
156e. Et l’éloquence est le but du discours, dont le sujet n’est que le prétexte. Je constate. Je conclus que les intellectuels
157cultivateurs. Eux-mêmes avaient fixé la liste des sujets qu’ils désiraient étudier au cours de l’hiver, avec l’aide de plusieu
86 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
158voir une opinion plus avertie que la leur sur les sujets que je viens de nommer. Ils ne se doutent pas que c’est de cela préci
159mains dans les moments pathétiques. Il annonce le sujet de ce soir : Qu’est-ce qu’être laïque ? — « Messieurs, chers amis ! J
160abord les circonstances qui m’ont fait choisir ce sujet. Il y a… tout près d’ici… quelqu’un — je ne veux pas le nommer, je n’
161et à entretenir, et d’un réchaud à gaz de pétrole sujet à des pannes mystérieuses, qui nous menace sans cesse d’explosion. (D
162s d’une ligue « antifasciste », et qui avait pour sujet : « L’Église contre les travailleurs ». Je comptais me rendre à la pr
163 qui va vous faire un intéressant discours sur le sujet… Je ne connais pas beaucoup M. Palut, n’est-ce pas, c’est la première
164tout à fait confuse et sans aucun rapport avec le sujet. Il n’y a pas d’autre question. Le président fait alors un bref remer
165e. Et l’éloquence est le but du discours, dont le sujet n’est que le prétexte. Je constate. Je conclus que les intellectuels
166cultivateurs. Eux-mêmes avaient fixé la liste des sujets qu’ils désiraient étudier au cours de l’hiver avec l’aide de plusieur
167-à-vis de lui-même comme il fait vis-à-vis d’un « sujet ». Mais, tout inverse, notre effort contre le monde vise à l’affirmat
168e d’autres tâches. Goethe encore doit choisir ses sujets et le cadre de ses pensées dans un certain ordre « élevé » où certain
87 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
169trop compromettant. Mais pour une causerie sur un sujet neutre, nous en avons toujours dans les 40 à 50. Et une fois qu’ils s
170lu quelques passages de l’Écriture. Après quoi le sujet a été introduit par l’un des instituteurs. Il s’agissait de « l’histo
171lorsqu’on s’est mis à parler d’autre chose que du sujet, c’est-à-dire d’un peu tout : de l’enseignement, des journaux, de tra
172l’homme de gauche à poigne ? J’ai questionné à ce sujet quelqu’un qui connaît bien son monde. La vie même de cet hommeconsist
173février 1935 Cercle d’hommes. — Hier soir, le sujet de l’entretien était le problème de l’autorité. La discussion dévia b
174ionale » qui chaque jour m’apporte d’inénarrables sujets de méditation, le petit communiqué que voici : Bouillargues. — Les
88 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
175 trouve une vertu particulière. Voilà au moins un sujet substantiel, et qui a tenté de fort bons auteurs. Ce qu’on peut criti
176e qu’on peut critiquer chez vous, ce n’est pas le sujet, c’est votre manière par trop naïve et enfantine de le traiter. Est-c
177econnaît enfin que moi, poule noire, j’étais « un sujet substantiel, et qui a tenté de fort bons auteurs ». Mon malheur a vou
178i et mes poussins ? Je sais bien que je suis un « sujet substantiel », mais tout de même… Je croyais qu’un intellectuel, c’ét
89 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
179bolique, comme le prouve le rapport que fit à son sujet le chef fasciste de l’expédition. Il écrit en effet à la Centrale du
90 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
180e une maladie, la passion sera désormais le grand sujet d’exaltation de la littérature occidentale. Son vocabulaire sera repr
181ulte une immense confusion. L’adultère devient un sujet de délicates analyses psychologiques, ou de plaisanteries vaudevilles
91 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
182de la France, séjournant en France, Aladár Kuncz, sujet hongrois, se voit arrêté à Paris dès les premiers jours de la guerre.
92 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
183 et termina ses jours à Sainte-Hélène. Tel est le sujet. En somme, mettant un signe plus là où l’Histoire met un signe moins,
93 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
184 manière libérateur, on conçoit que les meilleurs sujets de contes sont les plus abstraitement logiques. La logique enfantine
94 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
185uère au social-démocrate. Nous parlons politique, sujet banni chez les bourgeois de l’opposition. Notre hôte discute brièveme
186e texte que d’images ; 5° s’exprime sur les mêmes sujets, dans les mêmes termes que ses confrères ; 6° ne dénigre jamais sa na
187binisme et hitlérisme. — J’ai fait admettre comme sujet de mon cours d’été : la littérature de la Révolution française. Il se
95 1938, Journal d’Allemagne. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
188nce de Y. chargé de l’instruction de la province. Sujet : “Notre sang, notre conception du monde.” Il débuta en rappelant les
96 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
189e. À tel point que je n’hésitai pas à en faire le sujet d’un drame, qui sera représenté à Zurich en septembre, et pour lequel
190 une importante partition chorale. Le choix de ce sujet n’a pas été sans surprendre certains de mes amis protestants, et — po
191s se décidèrent à aborder eux aussi ce magnifique sujet. Le jésuite Jakob Gretser fit jouer à Lucerne, cette année-là, une Co
97 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
192ux amours, et même trois. C’est là précisément le sujet de mon livre. Le premier amour, c’est le désir, c’est l’amour sensuel
98 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
193riangle, le mari, la femme et l’amant, qui est le sujet essentiel de toute la littérature occidentale, n’a surgi dans la litt
194na dans son ermitage et y mourut. — C’est un beau sujet. — N’est-ce pas ? Ce drame, avec musique d’Honegger, sera représenté
99 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
195octeurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas manqué. Pour eux aussi, Don Juan serait le contrai
100 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
196ze. Nicolas de Flue, me dira-t-on, n’est pas un « sujet protestant » ? Eh quoi ! Abraham non plus n’était pas calviniste. Ce
197actérise un drame protestant, c’est bien moins le sujet que le style, l’inspiration biblique, au premier chef. Ces quelques m