1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1ettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des deux soit absurde, de ces monde
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2r cette nuit d’un long regard de damné. À minuit, tellement épuisé que je mêlais à mes pensées des fragments de rêves et les pers
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3 neurasthénie, est-ce que vraiment vous vous êtes tellement amusés avec vos chers principes. Révolution, ce n’est plus détruire,
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
4ent brusquement et vous renversent. Des présences tellement intenses que tout se fond catastrophiquement dans l’infini de la seco
5n directe de la réalité individuelle. Elle serait tellement incommunicable qu’il deviendrait inutile de la publier. Et même, en p
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
6ien composé. J’avoue prendre cette autobiographie tellement au sérieux que j’ai été bien étonné du passage où il rappelle qu’il é
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
7e ans de radicalisme sur les bras. L’écheveau est tellement embrouillé que déjà plusieurs proposent de trancher le nœud. Je me bo
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
8int de lui expliquer un certain nombre de vérités tellement évidentes — que cela n’irait pas sans quelque indécence. Et d’abord,
8 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
9 certains sacrifices, certains mépris qui passent tellement la « mesure » parisienne — physiologique et morne — que le fait même
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10nt microscopique, moralement microscopique. (Il a tellement l’air de rien que nous sommes presque excusables de ne le point aperc
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
11, mais aussi une forme symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout a
12e symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout amour pour quelque bie
11 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
13ste à un réveil, explosion de révolte ou de joie, tellement incompatible avec les « conditions » de la vie que mort s’en suit. S
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
14intéresser à notre situation concrète, M. Nizan a tellement raison que son entreprise est suffisamment justifiée. Pour le reste,
13 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
15opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières
14 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
16ellectuelle, atteignant par la une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle,
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
17 Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sorte d’instinct, libérant l’a
16 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
18nt microscopique, moralement microscopique. (Il a tellement l’air de rien que nous sommes presque excusables de ne le point aperc
19, mais aussi une forme symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout a
20e symbolique de tout… Enfin, tellement inconnu et tellement fascinant à la fois, qu’il me préserve de tout amour pour quelque bie
17 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — La Tour de Hölderlin
21ettes et ces parfums de fleurs et d’eau… elle est tellement d’ailleurs… Faut-il donc que l’un des deux soit absurde, de ces monde
18 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
22n’est qu’une duperie. Correspondances à vrai dire tellement invisibles et duperies tellement respectables pour la plupart des êtr
23nces à vrai dire tellement invisibles et duperies tellement respectables pour la plupart des êtres qui peuplent ces villes, là-ba
19 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
24e des arbres qui se mettraient en marche, et sont tellement articulés qu’on craint à chaque pas que leurs membres ne se déboîtent
20 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
25 du risque, — perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au
26 sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique l’oppositi
21 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
27me froncement de ce grand visage qui nous regarde tellement, mais nous sommes plutôt égarés dans son aire parmi des pièges au vol
22 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
28s divans, des hommes et des femmes qui couchaient tellement ensemble qu’ils en étaient perpétuellement imbriqués comme les pièces
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
29étexte de science, la pensée de nos maîtres s’est tellement détachée du concret de nos vies que l’on comprend sans peine l’indiff
24 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
30de Moscou, ont abouti, en 1932, à des définitions tellement abstruses de cette fameuse « matière » sur laquelle tout se fonde, qu
25 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
31aîtres de forges, journalistes. La corruption est tellement générale que ces dénonciations perdent toute efficacité. Elles sont d
26 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Sur la devise du Taciturne
32opposer ? Tout notre espoir est dans un désespoir tellement « substantiel » qu’il nous rende à leur tour intenables les dernières
27 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
33aîtres de forges, journalistes. La corruption est tellement générale que ces dénonciations perdent toute efficacité. Elles sont d
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Loisir ou temps vide ?
34est peut-être perdre sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au
35 sa vie. Cette opposition est tellement radicale, tellement fondamentale, qu’elle nous interdit de prendre au tragique l’oppositi
29 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
36e la science, c’est-à-dire de la description, est tellement opposée au véritable esprit philosophique qu’elle conduit fatalement
30 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
3720 ans). — C’est extrêmement suggestif ! Et c’est tellement juste, ce qu’il dit, ne trouvez-vous pas ? La seule expérience qu’on
31 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
38té dans une masse d’hommes qui, elle-même, paraît tellement impuissante sur les conseils de la cité ? N’est-il pas ridicule de po
39ate, pour des objectifs imprécis, ou au contraire tellement précis qu’on ne veut plus rien voir au-delà. Trop de chefs nous crien
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
40ellectuelle, atteignant par là une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle,
33 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
41r dans le sens incertain de la masse. Or ce sens, tellement incertain qu’il en devient presque indéfinissable (plus rien n’avance
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
42 savoir que ce cas est courant, et qu’il est même tellement courant qu’il explique à lui seul l’abaissement très frappant du nive
35 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Décadence des lieux communs
43u juste du tout, dit Alice. Ils se disputent tous tellement qu’ils vous assourdissent. Ils ne suivent pas la règle du jeu et je n
36 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
44st trop peu dire pour des oreilles modernes. On a tellement désarmé le langage, on l’a tellement décontenancé ! L’excellent, et m
45dernes. On a tellement désarmé le langage, on l’a tellement décontenancé ! L’excellent, et même le parfait, serait de rendre les
46tons purs dans le détail de l’existence, tout est tellement mêlé, et qui peut se flatter d’obéir en tout temps à une seule condui
37 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
47line de la description objective, qui est devenue tellement étrangère aux romantiques, aux partisans, aux « enfermés » que nous s
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
48mes intérêts « objectifs »… Et ce jeu-là, je suis tellement le seul à en connaître les règles et les interdictions que je n’imagi
39 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
49 » comme nous disions à 18 ans, me paraît soudain tellement pauvre et banale, au regard de ma vie à A. Allons, remontons vers la
50contraire de la faire aboutir. Il faut la prendre tellement au sérieux, la nourrir d’une telle exigence, d’un tel inflexible sens
51mes intérêts « objectifs »… Et ce jeu-là, je suis tellement le seul à en connaître les règles et les interdictions que je n’imagi
40 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
52, une erreur sans lendemain » et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites moral
53n » et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites morales et garanties de bonheur
41 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
54 triche. D’où cet affaiblissement du sens civique tellement frappant dans la France actuelle. (Au moins dans celle qui se manifes
42 1938, Journal d’Allemagne. Conclusion 1938
55rmule d’oppression maximum ? C’est entendu, c’est tellement entendu qu’il reste alors à se demander comment, tout de même, c’est
43 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
56ue ça dure encore quelques secondes, ça ressemble tellement au bonheur ! Un cri dans le vent va tout détruire. Oui, c’est bien ça
44 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
57 pas écrit mon livre. L’amour courtois, ça existe tellement que j’en ai fait la cause principale de la crise du mariage moderne !
45 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
58va formuler sa fameuse théorie de l’inspiration — tellement vulgarisée de nos jours qu’on en oublie l’origine mystique : « Le poè
59e. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme que je n’hésite pas à y trouver l’explication
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
60ales anciennes. Le culte de l’amour-passion s’est tellement démocratisé qu’il perd ses vertus esthétiques et sa valeur de tragédi
61même qui l’a créé. Le sens réel de la passion est tellement effrayant et inavouable, que non seulement ceux qui la vivent ne saur
47 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
62e ? Que signifie cette libération qui nous laisse tellement démunis devant la propagande des butors ? Ne voit-on pas, dès les ann
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
63sanglante méthode de faire la guerre… qui troubla tellement la paix et l’harmonie de nos Provinces qu’il fut depuis impossible d’
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
64 une erreur sans lendemain », et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites moral
65 », et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites morales et garanties de bonheur
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
66 confédérés Suisses allemands, qui savent souvent tellement mieux que nous ce qu’est la Suisse. Il nous reste surtout à développe
51 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
67aient bons et les autres méchants, et que c’était tellement simple !… Comme je voudrais que cela soit aussi simple ! Ne fût-ce qu
52 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
68aient bons et les autres méchants, et que c’était tellement simple… Comme je voudrais que cela soit aussi simple ! Ne fût-ce que
53 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
69 Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sorte d’instinct, libérant l’a
54 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
70ion intellectuelle, atteignant une unité de style tellement têtue qu’elle évoque peu à peu on ne sait quelle puissance naturelle,
71s de Moscou, ont abouti en 1932 à des définitions tellement abstruses de cette fameuse « matière » sur laquelle tout se fonde, qu
55 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — L’Art poétique de Claudel
72r dans le sens incertain de la masse. Or ce sens, tellement incertain qu’il en devient presque indéfinissable (plus rien n’avance
56 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
73va formuler sa fameuse théorie de l’Inspiration — tellement vulgarisée de nos jours qu’on en oublie l’origine mystique. « Le poèt
74e. Le paradoxe de l’expression d’un Indicible est tellement essentiel au romantisme qu’il explique, à n’en pas douter, l’incapaci
57 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
75 les rideaux. « Les orages me rendent folle, j’ai tellement peur, et vous ? Vous êtes muets ? Vous avez soif ? » Les coups de ton
58 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
76 les rideaux. « Les orages me rendent folle, j’ai tellement peur. Et vous ? Vous êtes muets. Vous avez soif ? » Les coups de tonn
59 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
77ue ça dure encore quelques secondes, ça ressemble tellement au bonheur ! Un cri dans le vent va tout détruire. Oui, c’est ainsi,
60 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
78nnaient de mon calme. Que voulez-vous, je me sens tellement plus vieux que vous, étant un jeune Européen. Le « premier jour de gu
61 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
79 les rideaux. « Les orages me rendent folle, j’ai tellement peur, et vous ? Vous êtes muets. Vous avez soif ? » Les coups de tonn
62 1946, Lettres sur la bombe atomique. Tout est changé, personne ne bouge
80 ils déplorent tous la dernière guerre, qui les a tellement affaiblis pour la prochaine. Progrès. Un hebdomadaire américain a po
63 1947, Doctrine fabuleuse. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
81qui dit non dans son coin, avec passion. Il était tellement « distingué » qu’on affirme qu’il en est mort. On ne peut donc plus l
64 1947, Doctrine fabuleuse. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
82it : c’est une maxime populaire. On la tient pour tellement évidente que son rappel, au cours d’une discussion, figure presque un
83dences. On conçoit dès lors qu’elle se meuve avec tellement de précautions, vérifiant à chaque pas le chemin parcouru : elle igno
65 1948, Suite neuchâteloise. I
84ain… Est-ce que ceux qui vivent sous ce toit sont tellement sûrs de leur affaire ?  
66 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
85 même de ceux qui affirment que nos réalités sont tellement différentes… Certes, comparaison n’est pas raison, mais quand les rai
67 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
86 même de ceux qui affirment que nos réalités sont tellement différentes… Certes, comparaison n’est pas raison, mais quand les rai
68 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
87 même de ceux qui affirment que nos réalités sont tellement différentes… Certes, comparaison n’est pas raison, mais quand les rai
69 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
88e à toute coopération sincère et efficace — c’est tellement évident qu’on l’oublie dans tous les conseils des nations ; et non po
70 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
89me il pourrait arriver qu’un canton soit assailli tellement à l’improviste que l’ennemi tiendrait tous les passages, et par consé
71 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
90 À vrai dire, il s’agit encore d’un égoïsme, mais tellement élargi qu’il en devient vertu. On l’enseigne dans les écoles sous le
72 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
91osmos : les événements de l’Histoire s’y trouvent tellement noyés que personne n’a le souci de les dater. C’est un mouvement exac
73 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
92faire du Guatemala et la tragédie de Budapest est tellement criante que l’effet d’humour noir paraît délibéré : je crois pourtant
74 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
93h Un Américain. — Pourquoi la France est-elle tellement cynique ? Je viens de passer quelques mois à Paris. Tout ce que j’ent
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — Le Château aventureux
94 À vrai dire, il s’agit encore d’un égoïsme, mais tellement élargi qu’il en devient vertu. On l’enseigne dans les écoles sous le
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — L’expérience du temps historique
95osmos : les événements de l’Histoire s’y trouvent tellement noyés que personne n’a le souci de les dater. C’est un mouvement exac
77 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). L’Europe de l’énergie
96çoit que l’automatisme des machines, qui semblait tellement inhumain tant que l’ouvrier devait y adapter son rythme, devient au c
78 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
97Toutes ces choses, arc, flèche, moi, s’amalgament tellement que je ne suis plus capable de les séparer… Le Maître m’interrompit a
79 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
98nnalités. À chacune, il explique que son idée est tellement importante qu’il vaut mieux ne pas en parler trop clairement. Puis il
80 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
99es névroses ou l’abêtissement spirituel. Eux sont tellement en garde contre l’illusion, qu’ils l’ont mise en facteur commun dans
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — Rudolf Kassner et la grandeur humaine
100Toutes ces choses, arc, flèche, moi, s’amalgament tellement que je ne suis plus capable de les séparer… Le Maître m’interrompit a
82 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Deuxième partie — La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
101es névroses ou l’abêtissement spirituel. Eux sont tellement en garde contre l’illusion, qu’ils l’ont mise en facteur commun dans
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Les grands desseins du xviie siècle
102arties, à cause de la diversité de leur religion, tellement que s’ils se pouvoient accorder, ce serait un grand acheminement pour
103ercher par mes propres réflexions si ce mal étoit tellement attaché à la nature des Souverainetez & des Souverains, qu’il fût
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — L’Europe des lumières
104 la nation l’âme des confédérés : c’est d’établir tellement la république dans le cœur des Polonais, qu’elle y subsiste malgré to
105it donner aux âmes la forme nationale, et diriger tellement leurs opinions et leurs goûts, qu’elles soient patriotes par inclinat
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
106 dans quelque genre que ce soit, est un phénomène tellement rare, que si chaque nation moderne en était réduite à ses propres tré
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — Goethe
107 est implicite dans tout ce qu’a pensé Goethe, et tellement immanente à sa personne qu’il ne trouve guère l’occasion d’en parler
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914) — Un idéal de compensation : les États-Unis d’Europe
108attention des gouvernements européens sur un fait tellement petit, à ce qu’il paraît, que les gouvernements semblent ne pas l’ape
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — Crépuscule ou nouvelle aurore ?
109à son tour la question qui hante l’époque : On a tellement parlé de la décadence européenne, que beaucoup ont fini par la prendr
89 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
110 unique au monde que dénotent ces constatations — tellement simples et tellement évidentes que la plupart des historiens me parai
111dénotent ces constatations — tellement simples et tellement évidentes que la plupart des historiens me paraissent les avoir négli
90 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
112autre chose qu’un mea culpa rageur et masochiste, tellement plus facile que l’action. Les vertus et les vices de l’Europe, son pa
91 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’éloge, l’élan, l’amour, le monde ouvert à ceux qui s’ouvrent, cela existe… (2-3 février 1963)
113r, valdensis serait plus exact — cette idée m’est tellement étrangère que je crains de ne pouvoir rendre justice à la problématiq
92 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
114d’inédits. La terre se surpeuple. Chaque être est tellement enserré par les autres, tellement dépendant, conditionné par les autr
115Chaque être est tellement enserré par les autres, tellement dépendant, conditionné par les autres, que nous parvenons à un choix 
93 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
116giner au-delà de la ligne de démarcation un monde tellement infernal que cela a posteriori effaçait les crimes du passé. » C’est
94 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
117ielles — elle fait songer à cette tour du Savoir, tellement démesurée qu’il faut, pour l’édifier, diviser maîtres d’œuvre et ouvr
95 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
118ielles — elle fait songer à cette Tour du Savoir, tellement démesurée qu’il faut, pour l’édifier, diviser maîtres d’œuvre et ouvr
96 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
119érience passionnante, remarquablement positive et tellement opportune à l’échelle mondiale ? Pourquoi cette timidité ? L’histoire
97 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
120ne époque où l’homme complet devient un phénomène tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l
121et devient un phénomène tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l’humanité à venir que le «
122ne tellement plus important, tellement plus rare, tellement plus exemplaire pour l’humanité à venir que le « dictateur… ». (Mais
98 1965, Fédéralisme culturel (1965). I. « Toute culture est création de diversité »
123souvent tacites, qui vont sans dire mais qui vont tellement mieux en les disant. Et ils invitent aussi à des retours sur le passé
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
124me il pourrait arriver qu’un canton soit assailli tellement à l’improviste que l’ennemi tiendrait tous les passages, et par consé
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les paradoxes de la vie économique
125sse par le rythme endiablé, le goût du risque, et tellement suisse par la philosophie et la morale qui l’animaient. Idéaliste pra