1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1t assez longuement d’un des poètes auxquels notre temps doit vouer l’attention la plus grave — car il vécut dans ces marches
2 Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe. Il jette
3ur, tout justement, nous fait comprendre, dans le temps même qu’il nous entr’ouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait le mond
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
4 entier, il a bravement affirmé son unité. Car le temps n’est plus, où les jeunes gens se faisaient, avec sérieux, des âmes e
5-être ne lui a-t-il manqué pour le devenir que le temps de méditer : il a quitté le collège jésuite pour la tranchée, puis « 
6étreinte du fauve merveilleux ». Il n’a pas eu le temps de se ressaisir, le sport prolongeant pour lui, d’une façon obsédante
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
7n : les faits s’y pressent et s’y bousculent ; de temps à autre une notation d’artiste ou de psychologue se glisse dans leur
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
8eu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le temps de la moisson, — le temps des éditions d’Œuvres complètes. p. 1162
9lutôt que voici venu le temps de la moisson, — le temps des éditions d’Œuvres complètes. p. 1162 g. « S. Fischer Verlag 
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
10uer d’avoir conservé une vision générale de notre temps et un évident besoin d’impartialité. Son art bénéficie de cette visio
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
11 sans vertige sur ses abîmes. Simplicité de notre temps ! Au-dessus de la trépidation immense des machines, un Saint-John-Per
12 littéraires, nos poètes respirent le même air du temps. Leur originalité se retrouve dans la manière dont ils tentent de fui
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
13issement profond et la ruine. Mais certes, il est temps qu’une lueur de conscience inquiète quelques chefs, montre à quelques
14ques autres, sont parmi les plus conscients de ce temps ; mais si l’on songe aux bataillons de pâles opportunistes sans cultu
15 soulevées par une même tempête. L’unité de notre temps est en profondeur : c’est une unité d’inquiétude. Barrès et Gide : il
16ssent pas de peindre leur déséquilibre. Il serait temps de faire la critique des méthodes et des façons de vivre autant que d
17ndent mener les surréalistes, il n’a fallu que le temps pour une folie de s’emballer. La plupart des romans de jeunes qui se
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
18e notre existence… construire les villes de notre temps ». Et je déplie ce plan d’une « ville contemporaine ». Pures géométri
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
19s sur Proust, Pater et Stendhal. Certes, il était temps que l’on dénonce la confusion romantique de l’art avec la vie, qui em
10 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
20 tant d’autres désirs contradictoires ; au gré du temps, d’un sourire, d’un sommeil, tant de bonheurs ou de dégoûts étranges
11 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
21 par l’inévitable discours sur les difficultés du temps, en général, et sur celles en particulier qu’implique la publication
12 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
22ons un mythe prendre corps parmi les ruines de ce temps. Il fallait bien tirer quelque vertu d’une anarchie dont on ne veut p
23in but précis. [p. 17] Ou bien j’aurais juste le temps de le noter avant de partir. Ou bien je me mettrai à l’analyser plus
24e faire mon autoportrait moral : je bouge tout le temps. Danger de faire mon autoportrait moral : je me compose plus laid que
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
25ses glabres et poux barbus », qui perdraient leur temps à recenser les incohérences pittoresques de ce petit livre. Quant à c
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
26es l’objet de l’amour. Mais les jeunes gens de ce temps ne cultivent point cette fièvre. Et comme la morale ne sait plus leur
15 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
27l’allure est rare autant que sympathique, dans le temps que sévit l’inflation littéraire la plus ridicule. Pourtant, qu’elle
16 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
28lac, certaines atmosphères délavées et sourdes. « Temps couvert, calme, légères précipitations » annonce le bulletin. Tiens,
29sse en cinq ans de Baudelaire à Rubens. Il fut un temps où l’on put craindre que Charles Humbert ne devînt le chef d’une écol
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
30rue et qui avait votre démarche. Mais, pendant ce temps, vous pouviez paraître enfin où mon désir surmené vous appelait encor
31sir surmené vous appelait encore, haletant. Et le temps passait, à la fois si lent — jusqu’à l’arrivée du prochain métro, du
32mon esprit. Peut-être que j’ai perdu la notion du temps. Je ne me souviens plus que de cette déception insupportable et défin
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
33fois autour d’un feu et le contemplent un certain temps en silence. « Well ! » dit enfin [p. 95] Dardel. Les autres n’en pens
34c des surréalistes hétérodoxes. Il revint juste à temps pour assister à la cérémonie de la pose du point final de « Cinématom
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
35e dans une lumière qui la métamorphose ; c’est un temps nouveau, et l’espace en relation se modifie pour maintenir je ne sais
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
36Rougemont. Le Sens Critique. — Il y a un certain temps déjà que nous ne nous sommes revus. Mais je suis vos travaux avec int
37x avec intérêt, et il m’a paru que depuis quelque temps… enfin, comment dirais-je… je me suis dit que je pourrais, en quelque
38Seulement, mon cher Monsieur, nous n’avons pas le temps ces jours-ci, beaucoup trop à faire, beaucoup trop d’êtres et de chos
39 à la cantonade : Qu’il vienne, qu’il vienne Le temps dont on s’éprenne ! [p. 140] Les œuvres les plus significatives de
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
40e de l’Église. (Ici, il but une gorgée et prit un temps.) » Je vous fais grâce, poursuivit-il, de la chronique de ma vie de r
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
41de plantation, le siècle ne sera plus malade, les temps seront guéris de leur crise, les valeurs auront retrouvé leur stabili
42ême un ou deux petits phénomènes sociaux de notre temps que cette méthode ne suffirait pas [p. 187] à supprimer. Or, ils nous
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
43est ailleurs. L’addition, s’il vous plaît. Il est temps de sortir de ce café et de ces jeux, simulacres de vie, qui sont à la
44 véritablement n’est [p. 235] dicible. (Depuis le temps qu’on sait que la lettre tue ce qu’elle prétend exprimer ; depuis le
45ettre tue ce qu’elle prétend exprimer ; depuis le temps qu’on l’oublie.) Vous me direz que la poésie, l’état poétique, est no
46signaux de l’angoisse sur quoi se fondent, en ces temps, nos amitiés miraculeuses.   Voici donc les seules révélations que j’
47ands que les bienfaits que j’en escompte, il sera temps de songer sérieusement à m’en guérir. Vous me demanderez « alors » ce
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
48et pour en accepter les conséquences. Et puis, de temps à autre, voici que nous parvient un signe d’amitié qui ne trompe pas.
25 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
49générale de la vie mondiale. Toutes les forces du temps y concourent obscurément ; et, pour peu que cela continue, pour peu q
50uestion de quelques années. Mais peut-être est-il temps encore. Ici et là, quelques cris s’élèvent dans le désert d’une époqu
51ible progrès aurait-il fait fausse route ? Est-il temps encore de le détourner du désastre spirituel vers lequel il entraîne
52 complaisance générale à proclamer le désordre du temps. On a peur de certaines évidences, on préfère affirmer que tout est i
53ion, enfin d’une première automobile fabriquée, à temps perdu, alors qu’il est simple mécanicien chez Edison. Il fonde tôt ap
54la plus grave question qu’on puisse poser à notre temps. II. M. Ford a ses idées, ou la philosophie de ceux qui n’en veulen
55sant. Mais la nature humaine a des limites. Et le temps approche où elles seront atteintes. On peut se demander jusqu’à quel
56té : La liberté consiste à travailler pendant le temps convenable et à gagner, par ce moyen, de quoi vivre convenablement to
57réface, égale aux plus grands esprits de tous les temps. On me dira que Ford a mieux à faire que de philosopher. Je le veux.
58s vérités essentielles ? Il semble bien que notre temps ait prononcé définitivement le divorce de l’esprit et de l’action.
59utopique. Nous avons mieux à faire, il n’est plus temps de se désintéresser simplement des buts — si bas soient-ils — d’une c
26 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
60es hommes d’action les forces caractéristiques du temps — argent, races — et ses rares passions, qui sont la domination et la
27 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
61ez certaines choses par votre souffrance… Mais le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le
62femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps de regarder autour d’elle ; l’intérêt que nous ne sûmes pas dissimule
63é magnifique et angoissante. Il mêle tout dans le temps et l’espace. Cent années et tous les visages aimés revivent dans cett
28 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
64mme un enfant sage que le monde lui donne, en son temps, sa petite part. On lui a expliqué qu’il fallait la mériter et tâcher
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
65évus et réduits à néant ici-même ; mais — gain de temps — je n’aurai plus qu’à renvoyer aux lettres A ou B, selon. A. Réponse
30 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
66minante de notre malaise. Il me fallut un certain temps pour m’habituer à cette idée. Je tenais cette clef et n’osais m’en se
31 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
67valeur d’un témoignage, ni plus ni moins — il est temps que je fasse passer un petit examen aux principes de cette institutio
68ir, d’une ou [p. 23] deux générations. Pendant ce temps elle s’aggrave, et nous voici avec l’héritage de cinquante ans de rad
69us ne comprenons pas la plaisanterie et que notre temps est précieux. D’ailleurs, les enfants ne se plaignent pas, de quoi vo
70d’en rendre compte de la même façon, dans le même temps. Contentons-nous de remarquer que ce principe est à la base du systèm
71gavage, c’est qu’on ne peut laisser aux élèves le temps qu’il faut pour assimiler ce qu’ils apprennent. Ils sont forcés de gâ
32 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
72 plus longtemps possible, pour qu’on n’ait pas le temps de se rendre compte que tout cela est absurde. Pour qu’on n’ait pas l
73ue tout cela est absurde. Pour qu’on n’ait pas le temps d’écouter la nature qui répète par toutes ses voix, d’un milliard de
74açons, que c’est absurde. Pour qu’on n’ait pas le temps de découvrir la Liberté  9 , parce que celui qui l’a embrassée une fo
33 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
75stitue la plus grande force anti-religieuse de ce temps. L’instruction religieuse qui prend les enfants au sortir de l’école
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
76ut entier. Je distingue dans cette opération deux temps : d’abord critiquer ce qui est — par la comparaison avec ce qui fut o
77t de l’anarchie que les génies destructeurs de ce temps ont inspiré à beaucoup d’entre nous — encore que peu l’avouent. Car d
78longtemps à ces idées anti-démocratiques : il est temps qu’elles débordent ce cercle étroit et distingué. Il y a de grands ba
79maintenant, je vais m’y prendre pour préparer les temps nouveaux. Énorme question. Aurai-je la naïveté non moins énorme d’esq
80re — nouvel être. Notre époque serait le deuxième temps d’une de ces triades. Son rationalisme nie l’être sous toutes ses for
81 ou bien c’est qu’elles sont déjà mortes. Mais le temps vient où elles renaîtront à une vie nouvelle et plus complète, à un d
82rer la raison. Je crois que nous approchons de ce temps. Et que le véritable progrès veut qu’on s’attaque à tout ce qui entra
83te danse de Saint-Guy politique dont rien de leur temps ne pouvait offrir la moindre préfiguration ? Eh bien ! induisez de ce
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
84 et les philosophes  13 les mieux informés de ce temps s’accordent sur un point : le salut de l’Europe est lié à la naissanc
85e le goût de la nature. Mais qu’on nous laisse le temps de la regarder. De faire connaissance. Je ne sais s’il est très exagé
86rez bien. Cela se fera sans vous. Déjà revient le temps des mages : ils comprennent les théories d’Einstein, ils composent de
36 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
87ntribué davantage que n’importe quel autre de mon temps à faire aboutir la standardization à sa fin logique, ne pourrait-il p
88ent la virilité et le respect de soi était de son temps le souverain du monde. Tamerlan pour les anciens. Ford pour les moder
37 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
89peu plus loin d’autres souvenirs attristés par le temps, des visages qui ne sont plus tout à fait les mêmes, des bonheurs qui
38 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
90qu’il est bon de proposer à la réflexion de notre temps, ne fût-ce que pour faite honte à ceux qui sont encore capables d’une
39 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
91les deux verres d’eau que le garçon renouvelle de temps à autre, à lire des potins tout en essuyant une moustache de crème fo
40 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
92cela manque de chair. Et de rêve. Est-ce qu’en ce temps-là on ne se nourrissait vraiment que de petits mots d’esprit et de ma
41 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
93out y a son écho le plus pur. Le voyage trompe un temps cette angoisse. J’irai chercher moi-même, me suis-je dit, je ferai to
94en oui : je me ferai un mérite de perdre tout mon temps, si toutefois perdre conserve ici le sens qu’il [p. 411] a pris dans
95ai à chercher mon bien de midi à quatorze heures, temps qu’ils réservent à la mastication, entre deux séries d’heures de trav
96, — c’est alors ce qu’on appelait un paradoxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en
97ue ; je vous conseille de n’y plus penser quelque temps… Car on ne trouve vraiment que ce qu’on a consenti de ne pas trouver
42 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
98nt ne point songer ici au génie qui, dans le même temps, figure l’antithèse de Hölderlin : l’« économie » d’un Goethe, bien s
99es lueurs réminiscentes. Ce sont les quatrains du temps de la folie, poèmes véritablement « posthumes », que Pierre Jean Jouv
43 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
100e lueur jaune, ne sachant plus en quel endroit du temps tu vis, — c’en est fait, toutes choses ont revêtu cet air inaccoutumé
101oit, ni même par lui, — mais à cet endroit, en ce temps… Qui sait si tu ne l’as pas reçue ? Une qualité, une tendresse, quelq
44 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
102isonnier de la nuit (avril 1930) o I Depuis le temps qu’on tire du canon à son perdu depuis le temps que sonnent les marée
103e temps qu’on tire du canon à son perdu depuis le temps que sonnent les marées à flots perdus sous la coupole errante des pri
45 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
104it s’envoler les ballons ?)      2. En vérité, ce temps est peu propice au mépris et à l’adoration : où que se portent nos re
46 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
105me : les êtres changent trop vite, je n’ai pas le temps de me laisser envoûter ou de les rendre esclaves, hors de quoi je ne
106rridor, — à Paris. Bientôt… [p. 168] Mais il est temps de mettre à ces fariboles un terme 19 . J’ai du solide à équarrir. Et
107imerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admiré par Goethe) ou Jérôme Cardan (xvie siècl
47 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
108 le « conforme » au vrai. Mais n’est-il pas grand temps de dépasser une réaction de vulgarité non moins artificielle que le l
109e que tout chrétien conscient des problèmes de ce temps, souscrirait aux critiques que M. Nizan fait à l’actuelle civilisatio
48 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
110’est donc qu’il y en a ? avez-vous dit. Depuis le temps qu’on cherchait à nous faire croire qu’une origine protestante était
49 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
111type Lénine ou Ford. Soucieux de comprendre notre temps avant de le condamner ou de l’absoudre, défenseur convaincu d’une spi
50 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
112e, est un des livres les plus significatifs de ce temps. Non pas que nous manquions de témoignages sur les conditions d’exist
113n entreprise. C’est même un des malheurs de notre temps, que l’action devenue trop rapide suppose une cécité partielle chez c
114erait la vie et toutes ses manifestations dans le temps. Il était ressuscité de l’abîme du désespoir et revenu au monde merve
115t l’un des secrets de sa puissance. ⁂ Mais il est temps de tirer de ce livre une conclusion capitale qui, sans doute, fut l’o
51 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
116n des écrivains les plus justement célèbres de ce temps, elle aura du moins le mérite de la spontanéité, qualité dont Gide ai
52 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
117le, c’est qu’elle était peut-être plus chaste. Au temps où le domaine intérieur du recueillement et de l’adoration lui demeur
118 valables, à nos yeux, qui aient été émis en leur temps. La critique la plus moderne les confirme et les répète bien souvent
53 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
119, génial disciple du Danois, et dont il est grand temps qu’on nous traduise quelques essais théologiques. L’œuvre de Rudolf K
120assner donne la sensation à peu près unique en ce temps d’une pensée autoritaire. Entendons que pour lui, penser n’est pas se
54 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
121vint pourtant que certaines, selon l’égarement du temps, tentèrent de vivre par elles-mêmes. Elles retirent les parcs qui les
122rdant à cette géographie sentimentale, j’avais un temps conçu l’idée d’établir une Carte du Tendre de la nouvelle Europe cent
123la tentation du pittoresque et défini, au goût du temps, les frontières de certains pays dont on venait à peine de reconnaîtr
124 traduise, en vertu d’une convention qu’il serait temps de réviser, par « démesure » et « confusion » ? Car il est trop certa
125es dont la synthèse constituerait la gloire de ce temps, et, accessoirement, notre salut.   Parmi les traits tout quotidiens
126 24] concrète qui exalte la vie ; et dans le même temps, un jugement abstrait, qui la tue. Le sentimentalisme n’est pas du to
127c’était la guerre. [p. 29] Brève nuit d’août, le temps d’un peu se souvenir. Et bientôt paraîtra l’aube dure. Alors nous ent
55 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
128ez certaines choses par votre souffrance… Mais le temps approche où vous n’aurez plus besoin de souffrir pour comprendre. Le
129femme refusa d’abord les fleurs pour se donner le temps [p. 41] de regarder autour d’elle ; l’intérêt que nous ne sûmes pas d
130ique et angoissante. Il [p. 47] mêle tout dans le temps et l’espace. Cent années et tous les visages aimés revivent dans cett
56 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
131out y a son écho le plus pur. Le voyage trompe un temps cette angoisse. J’irai chercher moi-même, me suis-je dit, je ferai to
132en oui : je me ferai un mérite de perdre tout mon temps, si toutefois perdre conserve ici le sens qu’il a pris dans ce monde,
133ai à chercher mon bien de midi à quatorze heures, temps qu’ils réservent à la mastication, entre deux séries d’heures de trav
134, — c’est alors ce qu’on appelait un paradoxe, du temps des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en
135ue ; je vous conseille de n’y plus penser quelque temps… Car on ne trouve vraiment que ce qu’on a consenti de ne pas trouver
136e lueur jaune, ne sachant plus en quel endroit du temps tu vis, — c’en est fait, toutes choses ont revêtu cet air inaccoutumé
137oit, ni même par lui, — mais à cet endroit, en ce temps. Qui sait si tu ne l’as pas reçue ? Une qualité, une tendresse, quelq
57 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
138t assez longuement d’un des poètes auxquels notre temps doit vouer l’attention la plus grave — car il vécut dans ces marches
139 Hymnes une sérénité presque effrayante. Vient le temps où le sens de son monologue entre terre et ciel lui échappe. Il jette
140ur, tout justement, nous fait comprendre, dans le temps même qu’il nous entrouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait la terre
58 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
141nir un. — Parmi ces gens d’ici, qui prennent leur temps. Parmi ces arbres. 26 mai 1929 Curieux comme ces lectures que les m
142e cite ses vers en guise de proverbes à propos du temps ou des affaires locales ; mais les bourgeois de Meister parlent exact
143es chiens de tous les pays). Au bout d’un certain temps, et sans doute à cause de ce que je venais d’écrire, la faim me prit
144ois, oui je crois bien que je sens la vie tout le temps… 15 juillet 1929 Le père Reinecke me félicite de ma bonne mine, rés
145vide, la mèche se consume. Bois du lait, perds du temps, bats les lisières du sommeil. Ou bien descends les bras collés au co
146nt le désir et la conscience. De là des pertes de temps ; mais de là aussi les inventions destinées d’abord à les combler et
147endre d’une telle absence, qui vient au lieu d’un temps étrange et plus pesant que nulle part. Me voici tout environné de vil
59 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
148se qui publie ces articles, me paraissaient en ce temps-là plus inquiétants que le fusil de chasse de mes hôtes prussiens. Et
149 citadines. C’est dans les villes qu’on parle des temps nouveaux. Et l’on voit bien pourquoi les intellectuels, les ouvriers,
60 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
150me : les êtres changent trop vite, je n’ai pas le temps de me laisser envoûter ou de les rendre esclaves, hors de quoi je ne
61 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
151 manquer de libérer des forces créatrices. Or les temps vont nous y contraindre. [p. 63] Que rien ne soit plus favorable à l
62 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
152ar l’apostolat du comte de Zinzendorf. C’était le temps du réveil sentimental et mystique dans une Allemagne luthérienne rava
153e par l’Aufklärung et le rationalisme. C’était le temps aussi du « Sturm und Drang » auquel Goethe devait donner l’expression
63 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
154e voient pas encore qu’il faut choisir. Or, notre temps ne comporte qu’un choix profond : christianisme ou marxisme. Ce qui r
155n esprit averti [p. 480] des vraies valeurs de ce temps. Il réfute MM. Berl et Guéhenno, sur la question de la culture dans s
156reuses pour l’ordre établi. « Nous vivons dans un temps où les philosophes s’abstiennent. Ils vivent dans un état de scandale
64 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
157ne s’est même pas posé la question. La coutume du temps est de s’enrichir : modeste, il s’y conforme. « … Et l’on s’attire po
158thique, et qui manifeste seulement l’égarement du temps. « L’Éthique ne commence pas dans une ignorance qu’il faudrait muer e
159e Signe de la condition humaine déchirée entre le Temps et l’Éternité. p. 37 a. « Penser avec les mains (fragments) », P
65 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
160quoi l’on reconnaît l’intellectuel qui a pris son temps. Mais ce temps, où le prendre en conscience, et à qui ? De toutes par
161naît l’intellectuel qui a pris son temps. Mais ce temps, où le prendre en conscience, et à qui ? De toutes parts ce serait tr
66 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
162nde fabriqué pour leur usage par les hommes de ce temps est à tous points de vue le plus irrespirable à l’homme. 2° Les fonde
67 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
163et ordre d’attester avec l’un des prophètes de ce temps, que la raison d’un homme n’est pas sa raison d’être : « Cogitor, erg
68 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
164uples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modernes. Il s’est même produit ceci (corruptio optimi pessima) que c
69 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
165ction serait d’exprimer notre civilisation, en un temps où elle se trouve brutalement mise en question, posent eux-mêmes si p
166miliation, dans l’effroi ou dans la violence ? Le temps vient cependant où la métaphysique se posera ou sera niée en termes c
167 expliqués à la lumière des Écritures. La Fin des Temps est proche, il faut en témoigner. À tous il tend la Parole « morte au
168férences du récit, surimpressions, changements de temps au cours d’une phrase, sont ici largement mis en œuvre mais toujours
169d’une telle œuvre, datée de 1919 et reparue en un temps de crise, qu’elle en revêt une actualité accidentelle : c’est en quel
170que sorte le contraire qui est vrai ; c’est notre temps qui revêt une actualité 7 et une réalité véritables du fait de la cr
171mystérieux de la forme mythique, le poète en tout temps a le pouvoir de le susciter dans son œuvre, comme le mystique dans sa
70 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
172nitié dans sa jeunesse, commence d’écrire vers ce temps, mais, la fièvre tombée, poursuivra durant toute sa vie une « activit
173me, c’est-dire la similitude essentielle, hors du temps, qui paraît dans ces deux expériences, à mesure qu’on les abstrait de
174feu ne le consume » écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de guerre et de révolte psychique
175fond renoncement ; même si la passion l’occupe un temps, c’est l’action, la Tätigkeit — le grand mot goethéen — qui triompher
176. Tous deux réalisent le renoncement, le deuxième temps de cette dialectique, dans un mouvement que sa violence rend unique :
177jeune ministre de trente-deux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organisation de son silence intérieur. Période d
178baldienne. Mais chez Goethe, c’est la longueur du temps qui les dénoncera. Et cette fameuse sérénité de sa vieillesse, ce n’e
179les portes du Royaume des Cieux. Il reste que les temps nous pressent de toutes parts au choix, jusque dans nos admirations,
180s, victimes de valeurs sentimentales héritées des temps révolus, prenons garde de nous laisser convaincre par les seuls éclat
71 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
181moderne, illustre avec un talent qu’il n’est plus temps de discuter, une position morale exemplairement ambiguë. Rien de plus
182 On serait en droit d’exiger d’un critique de son temps qu’il déclare ce qu’il attend de l’homme. Après quoi seulement l’on d
183rait l’ordre de grandeur du grief qu’il fait à ce temps. C’est ce qu’en vain l’on cherche au cours de cette suite de messages
72 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
184tembre 1932) g Si dans tous les écrits de notre temps il est question de bien, de mal, de vice et de vertu, de péché même,
73 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
185e à elle-même ? La dialectique historique à trois temps est une arbitraire projection dans les choses d’un mécanisme de « l’i
186eux vos idées, y croyez-vous ? » les hommes de ce temps n’aiment pas répondre, car c’est une question personnelle. Une mise e
74 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
187érents. C’est pourquoi vous admettez que « beau » temps est le contraire de « mauvais » temps, et vous n’avez jamais cherché
188ue « beau » temps est le contraire de « mauvais » temps, et vous n’avez jamais cherché ce que doit être le « bon » temps, ni
189n’avez jamais cherché ce que doit être le « bon » temps, ni si les tempêtes sont « belles ». C’est pourquoi vous pensez encor
190nt toujours religieux, alors que les femmes de ce temps sont seulement sournoises. Sonnette. — Lord Artur, vous m’amusez bea
191us, aucun n’importe, sinon celui qui dans le même temps se passe à l’intérieur d’un être. Ainsi tout est changé, mais peu le
192Sonnette. — J’aime vos histoires, Lord Artur. (Un temps.) — Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, quel temps ferait-il pour
193s.) — Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, quel temps ferait-il pour vous ? Lord Artur. — … Le beau mot : courtisane… Ce n
75 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
194mbrables moyens qu’il a inventés pour « gagner du temps » ? Il semble que tout ce que fait l’humanité se retourne contre elle
195s Français ne le furent jusqu’à ces tout derniers temps. Et c’est là que gît l’explication du goût pour l’idéologie que manif
196d’ailleurs purement intellectuelles la plupart du temps, et le goût des « romans qui posent des problèmes ». On appelait cela
197nde partie par des hommes qui n’avaient pas eu le temps de se cultiver, est caractérisée par une facilité foncière et bien dé
198lque dix ans, les premières Explications de notre temps. Et depuis lors, que de volumes à grand succès qui pourraient reprend
199e diversité. Sort menacé, comme il le fut de tout temps, certes, mais de nos jours, plus visiblement, plus universellement. Q
76 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
200rth est l’un des hommes les plus solides de notre temps. C’est pour cela qu’il peut poser les questions les plus gênantes qui
77 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
201du monde. Nous ne l’avons pas cru longtemps, — le temps de nous souvenir de la guerre. Aujourd’hui, des imprécations montent
202ons de l’avenir. L’office de l’Église est en tout temps de dire au monde : Tu ne dois pas ! Mais c’est à la foi seule de me d
78 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
203 [p. 604] Loisir ou temps vide ? (juillet 1933) e Le malaise De même que le « spiritualisme 
204et sa joie. Une totalité. Et s’il divise alors le temps de ses journées, c’est pour mieux dominer ses moyens. Selon sa loi. M
205 tâche grandira d’autant. Et la tristesse. « Le temps vuide » Il semble que la condamnation portée à l’origine des temps su
206semble que la condamnation portée à l’origine des temps sur le travail-nécessité frappe toutes les règles de vie que l’homme
207 de 1765, vous trouverez loisir défini comme « le temps vuide ». Cette nomination qu’un libéral voudra bien reconnaître insuf
208ets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une séparation, d’un
209de cette tension créatrice qui seule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au v
210ule définit un « temps plein ». En sorte que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu’un temps vidé, irréel renv
211mps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu’un temps vidé, irréel renversement d’un temps rempli, d’un travail sans jeu, c
212u vrai qu’un temps vidé, irréel renversement d’un temps rempli, d’un travail sans jeu, c’est-à-dire du travail forcé. (La log
213ctualité de l’être, où ils ne seront plus que les temps alternés d’une plénitude joyeusement renouvelée. [p. 608] L’homme ten
214ant selon sa loi pour créer un risque nouveau. Le temps de cet homme est plein, et nul n’y pourrait distinguer des heures « c
215ortent, et fondent l’œuvre en dignité. Dignité du temps de l’homme. ⁂ Un jour, l’Empereur de la Chine fait appeler auprès de
79 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
216os églises, avec une virulence sourde, attisée de temps à autre par un sermon courageusement moralisateur 2 , ou résolument a
217e qu’un ordre qui me dit, à tel endroit précis du temps et de l’espace : voici ce que tu dois faire. [p. 41] À celui qui dem
80 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
218t lorsqu’il voulut en étaler les éléments dans le temps et l’Histoire. Sa dialectique est devenue une espèce de bascule autom
219ne dans l’ordre politique, par exemple, que notre temps croit devoir considérer comme plus réel que le spirituel. Il me paraî
220ette éthique de la personne, par quoi, au bout du temps, se trouve-t-il à son tour jugé ? Si l’on récusait ces questions, on
221ant Dieu, notre foi est vaine et c’est perdre son temps que d’en apprécier humainement l’expression la plus directe ; si au c
222dans l’instant éternel, dans le contact mortel du temps et de l’éternité ; puisque tout cela, encore une fois, ne concerne qu
81 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
223, ses incidences fréquentes dans les problèmes du temps et de tous les temps : la musique occidentale, les méfaits de Cicéron
224uentes dans les problèmes du temps et de tous les temps : la musique occidentale, les méfaits de Cicéron, le commerce des vin
82 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
225t mille mains saluent le tyran, une main crée. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. p. 1001 l. « Une ma
83 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
226 , bref, parce que de nouveau, et pour un [p. 15] temps, « ça rend », les voilà tous bouche bée devant la plus inhumaine erre
84 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
227pratique » appartient aux fascismes. Il est grand temps — s’il en est temps encore — qu’on se le dise parmi les camarades : q
228t aux fascismes. Il est grand temps — s’il en est temps encore — qu’on se le dise parmi les camarades : quand on s’avance dan
229rrive fatalement devant la Banque d’État. Juste à temps pour voir se fermer les guichets, aux sons du Horst-Wessel-Lied. p
85 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
230nt contre lui. (Notons qu’avec la dégradation des temps quand ce ne sont plus des fonctionnaires qui se cachent pour agir, ce
231ce qui a permis de ne pas percevoir le passage du temps où tout le inonde l’était au temps où personne ne l’est plus), aux ré
232 le passage du temps où tout le inonde l’était au temps où personne ne l’est plus), aux républicains attardés et indulgents q
86 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
233poraines 1  ? L’une des caractéristiques de notre temps, c’est sans doute le besoin qu’il a de mettre en question les questio
234Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et avouée pour soustraire l
87 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
235donc éternelles (p. 13). Les philosophes, de tout temps, ont montré du goût pour une certaine continuité, une certaine perman
236e colle de scolastiques ; elle alimentera quelque temps encore les jeux de société des congrès de mathématiciens et de logist
237mathématiciens et de logisticiens ; et pendant ce temps, c’est à la théologie que nous irons demander de la pensée, c’est-à-d
88 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
238 forcé de m’en mêler. Mais tel est le malheur des temps : pour peu que l’intellectuel d’aujourd’hui ait préservé en lui un po
239rai. Mais ne vaut-il pas mieux les taire, dans un temps où certain humanitarisme verbeux couvre plus d’exactions que jamais l
89 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
240u’elle récite, « les autres » ne perdent pas leur temps. Ils ont su former l’homme et même le déformer de telle sorte que la
241eine qu’un intellectuel hésite à s’engager. En ce temps de partis, de faisceaux et de fronts, opposer des doctrines, ce n’est
90 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
242ter. Et nous voyons pourtant que les hommes de ce temps pensent comme s’ils étaient anges, et agissent comme bêtes. Le mal qu
243echniciens. Je distingue dans ce culte le premier temps du refoulement personnaliste, le symptôme évident de la débilité spir
91 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
244 d’autres termes, c’est une politique dont chaque temps et chaque but se trouvent subordonnés à la défense et à l’affirmation
92 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
245 à quoi je me résous en maudissant le désordre du temps. L’occasion seule, sous la contrainte de la foi, légitime à mes yeux
93 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
246té, c’est que la situation du monde a été de tout temps désespérée. Seulement, maintenant, cela se voit. Depuis la chute du
247 37] périodes dites « prospères » ne sont que les temps de répit, souvent déshonorés par la culture des illusions et la dégra
248nés par la classe ou la race, et c’est perdre son temps que de contester leur croyance. Ces hommes-là savent au moins ce qui
249n effet incalculable : l’acte de l’homme. Mais le temps vient où les hommes se lassent de théories qui expliquent tout sauf l
94 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
250on. — Vous parlez beaucoup de la personne… De mon temps, nous disions : individu. Les termes changent, selon le cours des mod
251 l’esprit pour endormir le peuple, et, pendant ce temps, ils l’exploitent jusqu’aux moelles ! Réponse. — Je ne crois pas à u
95 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
252n’était en réalité qu’une précédence 17 dans le temps, et qu’elle n’avait qu’un sens chronologique. [p. 70] Tout cela, cer
253irituel d’abord, vous séparez vous aussi, dans le temps, ce qui n’a d’existence réelle que dans l’unité, dans l’instant. Fais
254é, sans qu’il soit possible de distinguer dans le temps une précédence, des stades successifs. Notre réalité est dans une dia
255e. Nous pourrions dire : dans l’histoire, dans ce temps, nous sommes charnels, non seulement d’abord, mais ensuite et toujour
96 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
256uples calvinistes ont été les plus « actifs » des temps modernes. Il s’est même produit ceci, que ceux d’entre eux qui perdai
257out chrétien est iconoclaste. C’est là le premier temps de son action rénovatrice. Servir Dieu, c’est combattre Mammon, ce n’
97 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
258du monde. Nous ne l’avons pas cru longtemps, — le temps de nous souvenir de la guerre. Aujourd’hui, des imprécations montent
259ons de l’avenir. L’office de l’Église est en tout temps de dire au monde : Tu ne dois pas ! Mais c’est à la foi seule de me d
98 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
260raines ? 33 L’une des caractéristiques de notre temps, c’est sans doute le besoin qu’il a de mettre en question les [p. 112
261Le communisme est le véritable humanisme de notre temps. La seule tentative pleinement consciente et avouée pour soustraire l
99 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
262 « moyen » pour tous les hommes. On perd donc son temps à essayer une confrontation des deux attitudes sur le plan humain. Bi
263urs proche. Elle n’est pas seulement au terme des temps, elle est dans l’instant. Les promesses du marxisme elles aussi ont p
264x sont faits. L’abîme devient flagrant. Il serait temps que nos bourgeois vaguement chrétiens s’en rendent compte clairement.
265ianisme est une règle de mort au monde. Et il est temps de voir que sans la foi, tout ce que disent les chrétiens à la suite
100 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
266à viennent cette folie des grandeurs aux premiers temps, cet activisme délirant, cette stérilité verbeuse, puis toute cette s