1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
1hère de saturation, la tension religieuse, l’idée transcendantale, l’élan vers le sublime, ne peuvent être toujours présents. Viennent-
2c’est la chair qui se fond avec l’esprit en unité transcendantale. Et ce sont les amants, non les croyants, qui vont être divinisés par
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
3tion essentielle. Tel est le tragique de l’Ironie transcendantale, ce mouvement perpétuel du romantisme, cette passion qui ruine sans r
4ique seule sera capable d’exprimer la dialectique transcendantale, le caractère éperdument contradictoire, contrapuntique de la passion
3 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
5 catholicisme romain, tandis que le théocentrisme transcendantal des Réformateurs faisait place, chez les protestants, à un moralisme
4 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
6’athéisme, l’imprécation lyrique ou le masochisme transcendantal : tout cela, en tant qu’écrivain, par les moyens propres à l’écrivain
5 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
7 militant, l’imprécation lyrique ou le masochisme transcendantal : tout cela, en tant qu’écrivain, par les moyens propres à l’écrivain
6 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Le ludion, le contestataire et le prophète
8 disloqué, l’imprécation lyrique ou le masochisme transcendantal : tout cela, en tant qu’écrivain par les moyens propres à l’écrivain.