1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1mier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby vienn
2 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
2mier pont sur le Danube, auteurs ainsi du trait d’union de Buda-Pest. Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby vienn
3 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
3des relations humaines, d’un visible « principe d’union » (terme de l’encyclique Quadragesimo anno), tout à fait étranger au
4 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
4ette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de s
5cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles e
5 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
6e, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversité. Maintenant que voici définies, ou plutôt illustrée
6 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
7peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
7 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
8 liberté. Sa ligne de bataille s’étend. Il crée l’Union des paysans. Il évangélise. Il devient le « fou du Christ ». À peine
8 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
9ette absence de tout principe vivant d’unité et d’union, qui est la marque de notre temps, et la cause de notre psychose de s
10cherchent à humaniser les hommes. Elles veulent l’union par et dans la diversité créatrice. Fortes de leur souplesse, elles e
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
11tendit mettre fin à la lutte des Ligueurs et de l’Union calviniste. Il venait de se faire catholique et, mal assuré dans son
10 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
12regroupements » de la gauche, aboutissant à cette union panique qui s’appelle le Front populaire, cependant que la « menace f
11 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
13, faudra-t-il accepter aussitôt le fameux trait d’union qu’on nous propose, entre socialiste et chrétien ? Prenons bien garde
12 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
14le secret de son œuvre résidait sans doute dans l’union vibrante qu’il incarnait, de qualités qui ont coutume, ailleurs, de s
13 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
15soulevée. Elle dissocie cette puissance, née de l’union du travail et de la culture, de la main ouvrière et de la pensée. Ell
14 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
16ipaux initiateurs : le christianisme social, et l’union des églises non romaines, grande espérance œcuménique et internationa
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
17s éléments d’opposition. C’est la mystique de « l’union sacrée », autrement dit, le nationalisme. [p. 22] En vérité, les deu
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
18noter qu’en français communion contient et évoque union, alors qu’en allemand le même mot contient et évoque solitude. Je ne
19et les pousse à créer des signes visibles de leur union : assemblées, fêtes, cortèges, uniformes, ou chefs, — kolkhozes, corp
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20rphoses non moins effarantes. Travail, liberté ou union, richesse et pauvreté, tous ces vocables dont nous pensions qu’ils ex
21 [p. 161] de l’utile. L’Église faisait le trait d’union, l’Église gardienne du sens concret des lieux communs. Aujourd’hui ce
18 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
22et les pousse à créer des signes visibles de leur union : assemblées, fêtes, cortèges, uniformes ou chefs, — kolkhozes, corpo
19 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
23et 1937) aj M. Benda décrivait l’autre jour à l’Union pour la vérité, une « querelle des générations » dont il définissait
20 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
24centralisateur, l’oppresseur des minorités dans l’Union soviétique, qui soutient la Catalogne ! Faut-il chercher ailleurs que
21 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
25’impôt, l’armée et la police ; où tout principe d’union sociale et spirituelle, toute commune mesure a disparu, — dans une te
26e formidable appel des peuples vers un principe d’union, donc vers une religion, que les dictateurs ont su répondre. Tout le
27 Tout ce que l’on fait là-bas se fait au nom de l’union sacrée, morale de guerre ; et toutes les mesures d’oppression sont « 
28ion sont « joyeusement acceptées » pour peu que l’union sacrée les légitime. Ils ont des canons, mais pas de beurre, dit-on e
22 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
29ut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose à leur union, le génie de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descen
30ide de toute vie personnelle ; selon le second, l’union monogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre l
31uisit dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’
32 doute : on en viendra à n’autoriser plus que les unions contractées sur [p. 670] une base eugénique, selon certains critères
23 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
33ente, encore ne sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, dit-on, des millénaires
34de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une union raisonnable en apparences n’est jamais dans ces apparences. Elle est
35écanique : on l’a bien vu depuis 1915. Mais cette union tout à fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices v
36s concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre
24 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
37peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
38ges et les rencontres des druides « cimentaient l’union des peuples celtiques et le sentiment de leur parenté » 12 . Les drui
39ve infinie ». Donc point de fusion possible, ni d’union substantielle. Mais seulement une communion, dont le modèle est dans
40ons.) ⁂ Maintenant, rappelons-nous qu’Éros veut l’union, c’est-à-dire la fusion essentielle de l’individu dans le dieu. L’ind
41à de la vie. Agapè au contraire ne cherche pas l’union qui s’opérerait au-delà de la vie. « Dieu est au ciel, et toi tu es s
42ion théorique réalisation historique Paganisme Union mystique (amour divin heureux). Amour humain malheureux. Hédonisme, p
43are et méprisée. Christianisme Communion (pas d’union essentielle). Amour du prochain. (Mariage heureux.) Conflits douloure
44hors du mariage, car le mariage ne signifie que l’union des corps, tandis que l’« Amor », qui est l’Éros suprême, est l’élanc
45 l’Éros suprême, est l’élancement de l’âme vers l’union lumineuse, au-delà de tout amour possible en cette vie. Voilà pourquo
46nation, l’évanouissement des formes illusoires, l’union de l’Âme et de l’Aimé, la communion avec l’Être absolu. Aussi Moïse e
47nc à l’interdit maintenu sur la femme de chair. L’union mystique avec cette divinité féminine devient alors une participation
48dit un Upanishad. Dans le tantrisme, la maithuna (union sexuelle cérémonielle) devient un exercice yogique. Mais la plupart d
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
49e, dès cette vie, tandis que l’hérétique espère l’union et la fusion totale, mais au-delà de la mort des corps. Pour les Cath
50 s’élevant d’un état de sentiment, mènerait à une union suprême, au sommet d’un élan d’amour : L’amour n’unit point, écrit-il
51it bien à une œuvre, non à une essence. 102 « L’union lui apparaît plutôt comme fournissant d’abord la possibilité d’une ag
52exaltation ni ajout d’aucune sorte. » Et de cette union résultent « la confiance, la foi, l’abandon, le service ». Il s’agit
53plutôt, me semble-t-il, d’une communion que d’une union, puisque, comme l’écrit ailleurs Eckhart, l’âme reste l’âme, et Dieu
54n passage d’Eckhart où il est question non plus d’union mais bien d’égalité de l’âme et de Dieu : « Et cette égalité de l’un
55ur Eckhart l’expression authentique [p. 171] de l’union divine, mais bien l’agapè, dont ne parlent et que ne connaissent ni P
56ont Otto le [p. 172] montre adversaire : savoir l’union essentielle et l’abandon des œuvres. On est toujours à l’Orient de qu
57sciple se soient opposés sur le point précis de l’union divine, rendait possible une confrontation. Mais la lecture des mysti
58sans d’étroites relations avec leur doctrine de l’union ou leur foi dans l’Incarnation. Ruysbroek, Thérèse et Jean de la Croi
59ire détachée de l’hérésie. Car l’hérésie posait l’union possible de Dieu et de l’âme, ce qui entraînait le bonheur divin et l
60amour humain ; tandis que l’orthodoxie pose que l’union est impossible, ce qui entraîne le malheur divin et rend l’amour huma
61la Dame, dès qu’il cessera d’être un symbole de l’union avec le Jour incréé, deviendra le symbole de l’impossible union avec
62Jour incréé, deviendra le symbole de l’impossible union avec la femme ; gardant de ses origines mystiques on ne sait quoi de
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
63ontre les entreprises des galants. L’obstacle à l’union amoureuse est figuré par l’exigence morale, et non plus du tout relig
64us la grâce imprévisible décident désormais d’une union, et rendront seuls « aimable » un parti soigneusement raisonné. Triom
65deur de la passion. Et de là vient que le désir d’union totale se lie indissolublement au désir de la mort qui libère. C’est
66 les effaçait mille fois. Rends-moi cette étroite union des âmes… Julie, dis-moi donc si je ne t’aimais point auparavant, ou
67laquelle est censée interdire toute possibilité d’union légale. D’où encore l’assimilation du préjugé social et des exigences
68uidera, invisible, et renforcera sans cesse notre union. 155 Journal intime de Novalis : Lorsque j’étais sur le tombeau
69rt, toute poésie a quelque chose de tragique. Une union qui est conclue même pour la mort est un mariage qui nous donne une c
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
70a : la lutte pour la paix universelle basée sur l’union des rois, la conquête de Jérusalem et l’expulsion des Turcs. Idées ch
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
71ut dans la forêt, où plus rien ne s’oppose à leur union, le génie de la passion dépose entre leurs corps une épée nue. Descen
72ide de toute vie personnelle ; selon le second, l’union monogamique serait la forme la plus rationnelle des relations entre l
73uisit dans la réalité par une généralisation de l’union libre, de l’avortement, de l’abandon des enfants, bref de tout ce qu’
74oute : on en viendrait à n’autoriser plus que les unions contractées sur une base eugénique, selon certains critères statistiq
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
75ente, encore ne sauriez-vous prévoir la fin d’une union faite en connaissance de causes. Il a fallu, [p. 328] dit-on, plusieu
76de s’en priver. Mais je dis que la garantie d’une union raisonnable dans les apparences n’est jamais dans ces apparences. Ell
77écanique : on l’a bien vu depuis 1915. Mais cette union tout à fait monstrueuse des forces de mort et des forces créatrices v
78s concevoir que la passion, née du mortel désir d’union mystique, ne saurait être dépassée et accomplie que par la rencontre
31 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
79pprennent le prix de l’or, c’en sera fait de leur union patriarcale. Mais la tentation est trop forte. Les Suisses passent ou
80Diète des cantons n’ont pas suffi pour rétablir l’union. C’est alors que se placent les événements dont nous parlaient nos ma
81 « régionalistes » que notre État est d’abord une union, cependant qu’il rappelle aux « centralistes » que le bien de tous su
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
82e, l’équilibre vivant des tons complémentaires, l’union dans la diversité. Maintenant que voici définies, ou plutôt illustrée
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
83e il se comprend lui-même ; ne point rechercher l’union dans le compromis, mais dans cette clarté rigoureuse que répand seule
34 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
84s accommodent leurs exigences aux nécessités de l’union, et c’est le nouveau fondement de notre fédéralisme. Ainsi l’on a pas
85ut d’abord une définition. Fédération veut dire : union dans la diversité. Le mot fédéralisme, en Suisse romande surtout, [p.
86gion. Le mot allemand de Bund n’insiste que sur l’union. Quand je parle de fédéralisme et de fédération, j’entends à la fois
87fédéralisme et de fédération, j’entends à la fois union et autonomie des parties qui s’unissent ; à la fois « un pour tous »
88 et même de manifeste. Par la force des choses, l’union paisible de deux religions, de quatre langues, de 22 républiques, et
89n de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d’un anti-racisme déclaré et d’un anti-natio
90ersités reconnues et légitimées que se nouent les unions fécondes. L’union fédéraliste est un mariage, et non pas un alignemen
91t légitimées que se nouent les unions fécondes. L’union fédéraliste est un mariage, et non pas un alignement militaire et géo
92les et de la part des campagnes. Il se peut que l’union déjà réalisée entre la France et l’Angleterre soit le germe d’une féd
93es ou « Suisses de l’étranger » 39 , directeurs d’unions universelles, secrétaires d’alliances œcuméniques, membres du Comité
94 où le rouge est couleur d’Empire, c’est-à-dire d’union des nations, et la croix signe de salut. Gardienne des cols par où s’
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
95la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’inertie des masses et l’à peu près intell
96ntonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fé
97 son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudo-fédéralistes, ou rég
36 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
98journalistes qui redoutent par-dessus tout qu’une union nouvelle se fonde, et que l’on « jette par-dessus bord » — comme l’éc
99qu’on peut garder en présence de ces tentatives d’union « par en haut », elles auront eu pour résultat positif de réveiller d
37 1941, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Autocritique de la Suisse (février 1941)
100la connaissance très vivante d’une autre espèce d’union, sans cesse à recréer. Or l’inertie des masses et l’à-peu-près intell
101ntonaux. Ceux qui insistent sur la nécessité de l’union centrale auraient peut-être plus de droits à revendiquer le nom de fé
102 son sens étymologique. (Fœdus = traité, serment, union.) Par une inconséquence très bizarre, ces pseudofédéralistes, ou régi
38 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
103rre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement
39 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
104ime et quelle aime plus que la vie, et il n’y a d’unions à jamais légitimes que celles qui sont commandées par la vraie passio
40 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
105istes : la fédération organique des Églises, leur union spirituelle dans la diversité admise des formes de culte et d’organis
41 1944, Les Personnes du drame. Note de l’auteur
106ivantes : Nouvelle Revue française, Bulletin de l’Union pour la Vérité, Hermès, Foi et Vie, Esprit, Revue de Paris. Tous ont
42 1944, Les Personnes du drame. Introduction
107s, pour l’homme de chair et de raison, ce trait d’union reste impensable, cette identité [p. 14] scandaleuse. Folie pour les
43 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
108 les peuples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais, et insister sur le caractère in
109ite, il s’agit de combattre les obstacles à cette union. Ils sont dans l’étroitesse de nos esprits, non pas dans la raison, n
44 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
110ompatibles avec l’ordre chrétien qui présuppose l’union dans la diversité. Toutes les doctrines unitariennes, cherchant à éta
111compatibles avec l’ordre chrétien, qui implique l’union et non l’uniformité et qui respecte la diversité des dons, la diversi
112 soit religieux ou national), le tout en vue de l’union (fédérale ou œcuménique) de ces vocations dans un ensemble beaucoup p
113 — le corps et ses membres ; ne jamais chercher l’union en neutralisant les différences et les particularités, mais au contra
45 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
114s un monde où s’installe peu à peu le régime de l’union sacrée et de la discipline de l’opinion. Dans quelle mesure un citoye
46 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
115’origine très précise de nos libertés et de notre union fédérale. Quand je n’en saurais rien, j’ai lieu de supposer que l’imp
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
116 les peuples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais. Et il faut insister sans relâch
117s’agit de combattre les obstacles [p. 66] à cette union. Ils sont dans l’étroitesse de nos esprits, non pas dans la raison, n
48 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
118u début de 1942 dans son discours sur l’état de l’Union : freedom of speech, freedom of religion, freedom from want, freedom
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
119», et qui provoque ces magnifiques mouvements « d’union sacrée » où chacun s’écrie dans sa langue « right or wrong, my countr
120us fallait une menace planétaire pour provoquer l’union sacrée du genre humain ? Eh bien, madame, si j’ose le dire : vous ête
50 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
121l’œcuménisme subsiste et tombe avec la foi dans l’union des chrétiens en Christ, cette foi pouvant être connotée par le rejet
122st dans la mesure exacte où elles ont douté d’une union par essence incontrôlable, qu’elles ont perdu leur communion réelle.
123iens le soin de définir la doctrine positive de l’union au nom de laquelle doit être condamnée l’hérésie unitaire. Doctrine d
124pître aux Corinthiens : c’est dans ses appels à l’union, précisément, que Paul établit avec le plus de force la légitimité de
125 moi sommes un », qui établit le modèle même de l’union dans la distinction des personnes ? Posons ces questions-là aux docte
126vocations divines n’est pas une imperfection de l’union, mais sa vie même. Un deuxième trait, complémentaire d’ailleurs, doit
127it en profondeur. En d’autres termes, l’appel à l’union ne s’adresse pas aux dissidents virtuels de chaque Église, mais à leu
128tion ou leur doctrine particulière. Au principe d’union transcendant qui assure la permanence de l’Église universelle, certai
129 anti-œcuménique. Sa volonté d’unité s’oppose à l’union. Elle transforme la diversité en division. Alors il y a scandale, et
130ouve la position spirituelle centrale qui fonde l’union dans la diversité, nous avons à chercher la position philosophique ce
131la même position centrale définissant à la fois l’union et la diversité, l’engagement et la liberté, les droits du tout et le
132ieux qu’un équilibre, il y a un principe vivant d’union. Là où est l’Esprit, là est la liberté, mais là aussi est la vraie co
133e les diversités régionales sont la vie même de l’Union. Mais par l’organe central qui lie toutes les régions, il ménage un r
134nne se placer à l’avant-garde du mouvement vers l’union, nous ne verrons l’œcuménisme se réaliser avec puissance que dans l’é
51 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
135, dans ses limites rétrécies entre la France et l’Union soviétique : 50 millions d’Allemands, au plus, que touchent 200 milli
52 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
136és, et n’ont point jugé nécessaire de proclamer l’union sacrée, au terme de négociations dramatiques, coupées de pathétiques
137s chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’espèce un no
53 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
138peut-être surtout dans ce cas ! La panique de « l’union sacrée » qui vient de souffler sur notre élite en est l’ahurissant ex
54 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
139ans étudient, depuis quelques années, un projet d’union organique. Quelle que soit par ailleurs l’évolution interne de cette
55 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
140s les points de vue affrontés du patronat et de l’union syndicale, dont les déclarations officielles seront citées in extenso
56 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
141otre siècle : il peut offrir le modèle même d’une union mondiale dans le respect des diversités traditionnelles. Que dis-je,
57 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
142nce comme nous le disions hier 1 . Je trouve leur union déplaisante. Le mari. Vous commettez la même erreur que lui, dans l’
143uvons y accéder qu’ensemble. Elle n’est pas notre union, mais seule notre union nous l’indique, nous la désigne au-delà d’ell
144ble. Elle n’est pas notre union, mais seule notre union nous l’indique, nous la désigne au-delà d’elle-même, et nous ordonne
58 1947, Doctrine fabuleuse. 7. Angérone
145espoir glacial : vous n’irez pas au-delà de votre union. Ô silence des astres ! Fondues nos âmes ? Deux corps s’endorment dan
59 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
146 ne peut les résoudre, en cas de crise, que par l’union sacrée aux ordres de l’Armée, contre un adversaire extérieur suscité
147rre et inflation, toute cette presse proclamait l’union des partis, l’oubli des polémiques, la confiance dans le gouvernement
60 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
148ints de vue [p. 63] affrontés du patronat et de l’union syndicale, dont les déclarations officielles seront citées in extenso
149icans étudient depuis quelques années un projet d’union organique. Quelle que soit par ailleurs l’évolution interne de cette
61 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
150és, et n’ont point jugé nécessaire de proclamer l’union sacrée, au terme de négociations dramatiques, coupées de pathétiques
151s chefs de partis baissent le nez, font appel à l’union sacrée, et délèguent tout pouvoir à l’État, qui est en l’espèce un no
62 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
152ue nous devons affirmer ou regagner, c’est dans l’union fédérative du continent qu’elle trouvera sa seule garantie. Nous sero
63 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
153iers écrits, vers 1932, je n’ai cessé d’appeler l’union de l’Europe au nom de la doctrine fédéraliste. Je trouvais cette doct
154e deviennent visibles à tous et la nécessité de l’union immédiate et l’incapacité de nos gouvernements à la réaliser en temps
155rête à nous suivre. Et les peuples disaient : — L’union ? Bien sûr ! Mais les gouvernements ne se laisseront pas faire. Ce ce
156 ; la dénonciation partisane, non pas le régime d’union sacrée. Autant de succès remportés par l’esprit du vaincu sur celui d
157unification, et alors on ne saurait plus parler d’union, puisqu’il n’y a plus rien à unir. D’autre part, il déclare souverain
158versité des groupes, il est prêt à s’ouvrir à des unions plus vastes. Il les appelle, il les espère, il fait tout pour les amo
64 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
159s Rencontres internationales, par le congrès de l’Union européenne des Fédéralistes. Les délégués d’une cinquantaine d’associ
160oignèrent de leur commune volonté de promouvoir l’union du continent, sur la base des principes fédéralistes illustrés par le
161allemand, Confédération se dit Bund, qui signifie union, et qui évoque avant tout l’idée de mise en commun. En Suisse romande
162éritable fédéralisme ne consiste ni dans la seule union des cantons, ni dans leur seule autonomie. Il consiste dans l’équilib
163ent rajusté entre l’autonomie des régions et leur union. Il consiste dans la composition perpétuelle de ces deux forces de se
164gnifie l’élan des personnes et des régions vers l’union, tandis que « tous pour un » signifie l’aide que l’union doit apporte
165tandis que « tous pour un » signifie l’aide que l’union doit apporter à chaque région et à chaque personne. Il est infiniment
166ns des fédéralistes qui ne penseront qu’à faire l’union et à la renforcer, et nous aurons des fédéralistes préoccupés avant t
167u de manifeste vivant. Par la force des choses, l’union paisible de deux religions, de quatre langues, de vingt-deux républiq
168n de « races » en un État qui les respecte, cette union prend l’allure à la fois d’un antiracisme déclaré et d’un anti-nation
169re lui, l’ont obligé à rentrer dans le rang, et l’union fédérale a marqué un progrès. Lors de la dernière crise grave, la gue
170dée qu’on ne peut pas atteindre la fin, qui est l’union, par des moyens impérialistes. Ceux-ci ne peuvent conduire qu’à l’uni
171nduire qu’à l’unification forcée, caricature de l’union véritable.   deuxième principe. — Le fédéralisme ne peut naître que
172là c’est un groupe de petits pays qui forment une union douanière. Et surtout, ce sont des personnes qui créent peu à peu des
173ue les gouvernements puissent jamais réaliser une union viable. Leurs dirigeants ne sont pas qualifiés pour arbitrer le jeu d
174stant avec le dogme de la souveraineté absolue. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peut pas être leur
175ment réservé à ceux qui luttent pour la paix et l’union. On ne traite jamais d’utopiste un homme qui préconise la guerre, la
176paix, c’est une parlote. [p. 87] Enfin un plan d’union douanière, de trêve politique, ou de fédération, sera toujours qualif
177ui prétendent bien sincèrement vouloir la paix, l’union et la prospérité, mais qui ont beaucoup plus peur d’être dupes d’un p
178l y a ceux aussi qui ne veulent pas la paix, ni l’union, ni la prospérité, parce qu’elles démentiraient leurs prédictions, ru
179us, tout nous menace ensemble, et nous pousse à l’union. Notre vocation Deux mondes sont en présence, que nous n’approuvons p
180i l’empêche ! Enfin le stalinisme a décrété que l’union de l’Europe est anti-russe, ce qui est la manière stalinienne de dire
181té et des droits de l’homme universels. Sur cette union, l’Europe joue son destin, et chacun de nous, et le monde avec elle.
65 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
182une action de propagande destinée à faciliter « l’union » des États de l’Europe, que Churchill avait réclamée dans son grand
183êteront pas les armées. Je dis donc que vouloir l’union de l’Europe sans rien changer dans sa structure économique et politiq
184 quelques semaines, ou quelques mois, l’idée de l’union européenne a fait des progrès étonnants, sinon dans la réalité, du mo
185. Certains d’entre vous, j’imagine, pensent que l’union est en bonne voie, et que notre agitation fédéraliste est par conséqu
186treux, en septembre dernier, lors du Congrès de l’Union européenne des Fédéralistes : « Si l’Europe doit durer, c’est aux féd
187le ne doit pas compter sur les gens au pouvoir. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peuvent pas être le
188motifs terre à terre qui militent en faveur d’une union de l’Europe. On me dira que ces motifs immédiats sont d’ordre économi
189auvetage de l’Europe, c’est-à-dire pratiquement d’union de l’Europe, prend à leurs yeux, et sans autre examen, l’allure d’une
190octrine, de tout élan nouveau, de tout principe d’union, d’espoir ou d’aventure… J’affirme donc que faire l’Europe sans l’Est
191ntir que l’opposition véritable n’est pas entre l’union et la diversité, bien au contraire ; mais que nos divisions signifien
192usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi l’union fédérale, l’union des peuples au-delà des États, nous apparaît comme
193rti du dedans. C’est pourquoi l’union fédérale, l’union des peuples au-delà des États, nous apparaît comme la seule garantie
194 centre, aujourd’hui, ne sont capables de créer l’union. Aucun de ces partis n’est capable, à lui seul, de sauver l’Europe, n
195ditions européennes suppose, implique, commande l’union de l’Europe. Un conservateur qui, par esprit nationaliste, refuserait
196n. Pour autant qu’il y soit parvenu, il établit l’union européenne sur des bases qui manquent à l’ONU : la volonté consciente
197Qui donc oserait se déclarer contre un peu plus d’union en général ? Les fédéralistes, au contraire, réclamaient des mesures
198ent contradictoires. Mais dans le cas précis de l’union européenne, la position des Britanniques est équivoque. Et, dans l’ét
199ur les Anglais, c’est tout d’abord l’Empire, et l’union de l’Europe pourrait sauver l’Empire, à condition de n’être pas trop
200le principe pour lequel je me bats est celui de l’union dans la diversité. Dans la Quête où nous sommes quelques-uns à nous ê
66 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
201ance qu’ils éveillaient en lançant leur appel à l’union. S’unir pour quoi ? Et sur quelles bases ? Et pour quel bien que tous
202e n’arrive pas à s’unir ? Pourra-t-on créer cette union autrement que toutes affaires cessantes ? Et n’avons-nous pas, à La H
203s raisons sérieuses que nous ayons de vouloir une union de l’Europe sont d’un ordre plus terre à terre, sont des questions de
204mouvements pour l’unité européenne Préambule 1. L’union de l’Europe apparaît nécessaire pour la sécurité de chacun de nos pay
205, mais aussi pour sa prospérité. Cependant, cette union resterait une utopie s’il n’existait, en deçà et au-delà de nos divis
206l dès maintenant. Notre première contribution à l’union que nous voulons former doit être d’éveiller et d’exprimer la conscie
207 elle seule que nous pourrons fonder solidement l’union nécessaire. 3. Toutefois, dans une époque où la démagogie est en trai
208. S’il est vrai que les motifs immédiats de notre union sont d’ordre économique et politique, [p. 151] il n’est pas moins cer
2094] quelques-uns des problèmes brûlants que pose l’union européenne. Tout d’abord, celui des nations. La diversité des nations
210usurpation d’un parti du dedans. C’est pourquoi l’union de l’Europe est devenue la seule garantie des autonomies nationales.
211 centre, aujourd’hui, ne sont capables de créer l’union. Aucun de ces partis n’est donc capable, à lui seul, de sauver l’Euro
212l peuple de l’Europe, il trouvera sa place dans l’Union s’il respecte les droits humains qui appartiennent à la personne, com
213a personne, qui doit rester le but principal de l’Union exige l’institution d’une Cour suprême, instance supérieure aux États
214 de veiller en général, dans toute l’étendue de l’Union, à l’application d’une [p. 158] Charte des droits et des devoirs de l
215 une convention solennelle entre les membres de l’Union. Centre européen de la culture 12. Les organes juridiques, économique
216, économiques et politiques que devra se donner l’Union, ne sauraient fonctionner au bénéfice des personnes, groupes et natio
217leur commun attachement à la liberté de pensée, l’Union européenne, dans le cadre de laquelle nous voulons travailler, a beso
218ations ; de coordonner les efforts pour créer une union des Universités et des membres des corps enseignants ; et enfin d’exe
2198, par la commission culturelle Considérant que l’union européenne a cessé d’être une utopie pour devenir une nécessité, mais
220e Convention conclue entre les États membres de l’Union européenne ; Considérant que l’établissement d’une institution supran
221s que lui pose l’économie moderne. À défaut d’une union librement consentie, notre anarchie présente nous exposera demain à l
222le bénéfice à tous les hommes, que nous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui
223ous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui de la paix du monde. Soit donc noto
67 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
224éralisme en soi. Quant à ceux qui militent pour l’union de nos peuples, ils ne sauraient étudier d’assez près cette expérienc
68 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
225s que lui pose l’économie moderne. À défaut d’une union librement consentie, notre anarchie présente nous exposera demain à l
226le bénéfice à tous les hommes, que nous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui
227ous voulons l’union de notre continent. Sur cette union l’Europe joue son destin et celui de la paix du monde. Soit donc noto
69 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
228êteront pas les armées. Je dis donc que vouloir l’union de l’Europe sans rien changer à sa structure économique et politique,
229 quelques semaines, ou quelques mois, l’idée de l’union européenne a fait des progrès étonnants, sinon dans la réalité, du mo
230rnants, et dans la presse. Certains pensent que l’union est en bonne voie, et que notre agitation fédéraliste est par conséqu
231ntreux en septembre dernier, lors du congrès de l’Union européenne des fédéralistes : Si l’Europe doit durer, c’est aux fédé
232stant avec le dogme de la souveraineté absolue. L’union, la paix, que la plupart d’entre eux désirent, ne peuvent pas être le
70 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
233opéen (avril 1949) d Nécessité et urgence de l’union Quand un Américain déclare que votre idée est généreuse, c’est qu’il
234qui prêta sa grande voix traînarde à l’idée d’une union continentale. Mais ces premières ferveurs devaient bientôt se perdre
235istes dispersés. Dès 1946, ce fut chose faite : l’Union européenne des fédéralistes se constituait et pouvait convoquer pour
236action de propagande destinée à faciliter cette « union » des États de l’Europe que Churchill avait réclamée dans son grand d
237ité de coordination des mouvements [p. 80] pour l’union de l’Europe dressait les plans de travail pour La Haye. Il groupait l
238 Il groupait les quatre organisations suivantes : Union européenne des fédéralistes (présidents H. Brugmans et Ignazio Silone
239lles équipes internationales (Robert Bichet) et l’Union parlementaire européenne (Coudenhove-Kalergi) adhérèrent quelques moi
240travaux économiques. Au début de novembre 1948, l’Union européenne des fédéralistes réunissait à Rome son deuxième congrès an
241é de coordination des groupements militant pour l’union de l’Europe avait pris le nom de Mouvement européen, ses quatre prési
242réée, par convention entre les États membres de l’union européenne, une Cour des droits de l’homme et une Commission d’enquêt
243plement l’Europe, redécouverte à la faveur de son union ? Une Europe rajeunie qui deviendrait soudain, pour nos yeux étonnés,
71 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
244l’étude des structures politiques nécessaires à l’union de l’Europe. C’est dire que la question centrale posée par les fédéra
245comment M. Churchill peut à la fois lutter pour l’union de l’Europe et déclarer qu’on ne touchera pas à ces sacro-saintes sou
246qu’il s’agirait alors de renverser pour établir l’union réelle ? La seconde école, celle des fédéralistes, tient que l’origin
247pourrait alors préfigurer le Cabinet fédéral de l’Union. Sans préjuger de l’issue d’un tel débat, l’on peut voir dès maintena
72 1949, La Vie protestante, articles (1938–1978). Printemps de l’Europe (29 avril 1949)
248 millions d’habitants rassemblés, rendus par leur union à une prospérité qui, selon certains économistes, pourrait multiplier
249plement l’Europe, redécouverte à la faveur de son union ? Une Europe rajeunie, qui deviendrait soudain, pour nos yeux étonnés
73 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
250e illusion. Il est vrai que l’Amérique souhaite l’union de l’Europe. Ce n’est pas la même union que les Russes nous imposerai
251ouhaite l’union de l’Europe. Ce n’est pas la même union que les Russes nous imposeraient ! L’Amérique veut l’Europe unie, par
252. Les Américains seront forcés de nous forcer à l’union ou de nous abandonner, si nous n’arrivons pas, d’ici deux ans, à nous
74 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
253l a fallu plus de cinq cents ans pour sceller son union fédérale. Tout le monde se trompe. Il a fallu neuf mois. En voici le
254s prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide » remplissaient nos journaux, il y a cent trois ans : i
75 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
255on. Je vois bien qu’il se dit partisan d’un peu d’union tout de même, pour faire face aux Soviets et au déficit en dollars. S
256ire d’action positive. À ces deux conditions de l’union, — les mieux faites pour la rendre impossible, l’une en esprit et l’a
257en cache de pires, pour arrêter l’élan vers notre union. N’attaquez pas les souverainetés, dépassez-les ! Refaites-en une à l
76 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
258 les ordres, que l’on ne peut préserver que par l’union. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sans replis stratégiques d’inté
259, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire comprendre q
260 Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’union, lorsqu’on les interroge. Il n’en fallut pas plus pour fédérer la Sui
261darité qui ne saurait nuire à « l’avènement d’une union plus intime entre ses membres ». Les manchettes des journaux parleron
262es journaux parleront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagem
263utre, qui résoudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer l
77 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
264ne seront pas résolus par la seule grâce de notre union. Mais sans elle sera supprimée la possibilité de les résoudre un jour
265’Europe au rang des grandes puissances, c’est son union. Telle est aussi la condition du maintien de ce foyer de création et
78 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
266nous propose d’entrer dans une forme quelconque d’union européenne ? Le fait est que nos voisins d’Europe comprennent de moin
267personne n’a proposé une meilleure solution que l’union. « Les vrais intérêts de l’Europe entière », c’est donc tout simpleme
268e la Suisse contribue sérieusement à promouvoir l’union ? Peut-on dire que la Suisse, en refusant de se risquer à Strasbourg,
269treprises internationales, telles que l’OECE et l’Union des paiements. Mais c’était en réalité parce que nous ne pouvions plu
270plus faire autrement. Ce n’était pas pour hâter l’union, mais par intérêt bien compris. Il serait donc un peu excessif de cit
271itude méfiante et presque négative à l’égard de l’union nécessaire. À la question qu’on me pose de tous côtés : Êtes-vous pou
272e l’Europe entière, c’est-à-dire au profit de son union fédérale, et de cela seul. Encore faut-il que cette union prenne form
273dérale, et de cela seul. Encore faut-il que cette union prenne forme, et qu’en son nom des questions très précises nous soien
274au contraire elle devient un prétexte à freiner l’union de l’Europe et à ne pas y prendre notre part, elle est contraire à l’
79 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
275l a fallu plus de cinq cents ans pour sceller son union fédérale. Tout le monde se trompe. Il a fallu neuf mois. En voici le
276s prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide » remplissaient nos journaux, il y a cent trois ans : i
80 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
277on. Je vois bien qu’il se dit partisan d’un peu d’union tout de même, pour faire face aux Soviets et au déficit en dollars. S
278ire d’action positive. À ces deux conditions de l’union, — les mieux faites pour la rendre impossible, l’une en esprit et l’a
279en cache de pires, pour arrêter l’élan vers notre union. N’attaquez pas les souverainetés, dépassez-les ! Refaites-en une à l
81 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
280 les ordres, que l’on ne peut préserver que par l’union, et que l’unification tuerait. Mais sans sacrifices d’amour-propre, s
281, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire comprendre q
282 Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’union, lorsqu’on les interroge. Il n’en fallut pas plus pour fédérer la Sui
283darité qui ne saurait nuire à « l’avènement d’une union plus intime entre ses membres ». Les manchettes des journaux parleron
284es journaux parleront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagem
285utre, qui résoudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer l
82 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
286l a fallu plus de cinq cents ans pour sceller son union fédérale. Tout le monde se trompe. Il a fallu neuf mois. En voici le
287s prévisions des réalistes quant aux effets d’une union « trop rapide » remplissaient nos journaux, il y a cent trois ans : i
83 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
288 les ordres, que l’on ne peut préserver que par l’union et que l’unification tuerait. Mais sans sacrifices d’amour-propre, sa
289, ceux dont le regard s’attarde aux obstacles à l’union, perdant de vue sa nécessité, il nous reste à leur faire comprendre q
290 Les deux tiers des Européens se déclarent pour l’union, lorsqu’on les interroge. Il n’en fallut pas plus pour fédérer la Sui
291arité qui ne saurait nuire à « l’achèvement d’une union plus intime entre ses membres ». Les manchettes des journaux parleron
292es journaux parleront d’un « pas important vers l’union ». Et les Anglais jugeront qu’ils ne peuvent s’associer à ces engagem
293utre, qui résoudra le problème du chômage, mais l’union de nos sacrifices. Qui peut nous l’imposer ? Qui peut faire reculer l
84 1951, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Réplique à M. Lasserre (mars-avril 1951)
294t être qu’au profit de l’Europe entière et de son union fédérale ; et j’ai ajouté : « Encore faut-il que cette union prenne f
295ale ; et j’ai ajouté : « Encore faut-il que cette union prenne forme. » Telle est ma thèse principale. Au surplus, je souhait
85 1951, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Extrait du discours prononcé par Denis de Rougemont à l’inauguration du Centre (mai 1951)
296es travaillant en équipe vouent leurs efforts à l’union de l’Europe, c’est-à-dire au service d’une cause qui se confond aujou
86 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
297 l’armée russe peut encore nous écraser, et notre union s’avère bien difficile. Mais l’esprit créateur reste notre apanage, l
87 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
298 intérêts calculent et jugent à l’unanimité que l’union leur serait favorable. Ce sont, bien au contraire, les idéologies qui
299appréciation de l’utilité et de la nécessité de l’union fédérative, dans des domaines précis. Le Bulletin que nous lançons au
300s à présent comme si l’Europe avait déjà fait son union, voilà qui parle mieux que les grands orateurs, et ne soulève pas les
88 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
301éché contre l’esprit, dans notre Europe en voie d’union, ce serait de vouloir organiser la culture, et notre Centre est « plu
302question si les frontières étaient ouvertes, et l’union fédérale de l’Europe réalisée. Nos cultures, prisonnières des cadres
89 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
303es politiques qui se préoccupent du problème de l’union de nos pays considèrent que l’Europe doit être unie pour des raisons
304effet, si quelqu’un vient à demander : pourquoi l’union (si difficile) de nos États, au lieu de leur pure et simple intégrati
305de ranimer et de rendre forte par le moyen de son union économique et politique, est une réalité de civilisation, une réalité
306ai, tirons-en les conclusions : il n’y aura pas d’union valable de l’Europe sans participation des masses à cette union ; pas
307de l’Europe sans participation des masses à cette union ; pas de participation sans une prise de conscience des problèmes de
308exiger que les États qui se disent en faveur de l’union augmentent très fortement leur budget de culture, prouvant ainsi qu’i
309rs bien enracinés sont les cellules vivantes de l’union de demain. Ils ne demandent qu’à s’ouvrir les uns aux autres. Le Cent
90 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
310la coordination des efforts culturels en vue de l’union de l’Europe. Et s’il n’existait pas, ou s’il disparaissait, les néces
91 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
311ps, des institutions internationales telles que l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’insta
312nales telles que l’Union postale universelle et l’Union monétaire latine choisissaient d’installer en Suisse leur siège centr
313rner à leur manière, et savent très bien que leur union fédérale est la seule garantie d’une pareille liberté. L’unité de la
92 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
314e ? Tout d’abord, ils jugeaient que les projets d’union allaient jeter dans le pays, déjà divisé, un nouveau brandon de disco
315essait des listes de faillites que provoquerait l’union économique. On prédisait tantôt la ruine des cantons riches (ce qui n
316ments qui ne revive dans les débats actuels sur l’union de l’Europe. Cependant, une commission de révision constitutionnelle
317sente une synthèse des autonomies locales et de l’union. En effet, si la Fédération limite en droit la souveraineté des canto
318 ce mot pourrait aussi bien désigner la volonté d’union des États, et la désigne en effet sur le plan européen, depuis une vi
93 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
319de 860 000 ouvriers 28 . Il existait en outre une Union fédérative du personnel des administrations, et des fédérations d’emp
320ité linguistique. Les fédérations qui composent l’Union syndicale suisse, et surtout celles de la Suisse [p. 112] romande, re
321erticale » par industries, et « horizontale » par unions locales et cartels cantonaux. Il serait difficile, dans ces condition
322a puissance est réputée considérable. Les grandes Unions de paysans ou d’artisans offrent les mêmes caractéristiques que les s
323le, mais vital, entre les autonomies locales et l’union fédérale, que nous avons décrit en parlant des institutions politique
94 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
324ont demeurés prépondérants. Il est « le chef de l’union conjugale ». C’est lui qui administre les biens matrimoniaux, choisit
325e. On les a qualifiés à juste titre de « traits d’union entre l’école, les familles et la cité » 33 . Si variés que soient le
95 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
326 en date fut la Croix-Rouge, bientôt suivie par l’Union postale universelle, l’Union internationale des télécommunications, l
327bientôt suivie par l’Union postale universelle, l’Union internationale des télécommunications, l’Office central des transport
328lus, un petit pays neutre offre aux entreprises d’union des peuples un climat politique particulièrement favorable ; à tout l
329isonnée cette fois-ci, à l’égard des tentatives d’union ou de fédérations jugées prématurées ou peu sincères. Lorsque la Suis
96 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
330ites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à prendre en mains le sort de dé
331monde du xxe siècle. On sait l’histoire de cette union. En 1787, les treize États qui venaient de se libérer de la tutelle b
332it assurer son essor et sa longue primauté dans l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des réda
333une longue série d’articles discutant le projet d’union et démontrant ses avantages. Ces écrits réunis sous un nom bientôt il
334 modération à ces frères trop sûrs d’eux-mêmes. L’Union nous en rendra capables. La désunion préparerait une nouvelle victime
335ze États, réunis dans une étroite et indissoluble union, concourent à la formation d’un grand système américain qui soit au-d
97 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
336 viennent d’être posées les premières bases de ‌l’union, l’opinion se demande « si l’Europe est en panne ». Les uns voient la
337isme, qui paralysait les réactions à cet effort d’union, se mue en opposition déclarée, et cette opposition se cherche éperdu
338ord, le fait des adversaires, chez nous, de notre union, puisqu’il tend à la présenter tantôt comme l’effet d’une panique, ta
339d’autre part, a pu jouer chez nous en faveur de l’union : il la fait apparaître, aux yeux de certains, comme un expédient déf
340ligner des évidences. Les vrais motifs de notre union n’ont pas changé Étant admis que la reprise des négociations d’armist
341storique, demeurent les motifs impérieux de notre union fédérative. Les sourires du Kremlin sont peut-être la preuve que tout
342blocs serait non seulement déclarée mais faite, l’union de l’Europe n’en serait pas moins vitale ni moins urgente, pour les t
343cas, la solution ne peut être cherchée que dans l’union. Vers une épuration européenne Il n’en reste pas moins probable que
98 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
344ites. Mais nos faiblesses, nées de notre manque d’union, appellent dangereusement l’Amérique à prendre en mains le sort de dé
345monde du xxe siècle. On sait l’histoire de cette union. En 1787, les treize États qui venaient de se libérer de la tutelle b
346it assurer son essor et sa longue primauté dans l’Union. C’est donc précisément dans la presse de New York que trois des réda
347une longue série d’articles discutant le projet d’union et démontrant ses avantages. Ces écrits réunis sous un nom bientôt il
348ion à ces frères trop sûrs d’eux-mêmes. [p. 25] L’union nous en rendra capables. La désunion préparerait une nouvelle victime
349ze États, réunis dans une étroite et indissoluble Union, concourent à la formation d’un grand système américain qui soit au-d
99 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
350uelques hommes d’État français qui ont agi pour l’union, « incapables de résoudre leurs problèmes nationaux, tentent lâchemen
351nir l’Europe ? Trop de gens posent encore à notre union des conditions préalables (comme de rétablir l’équilibre économique,
352ue de telle ou telle nation) qui rendraient cette union superflue, et auxquelles d’ailleurs, sans union, l’on ne pourra jamai
353e union superflue, et auxquelles d’ailleurs, sans union, l’on ne pourra jamais satisfaire. Trop de gens refusent encore de vo
354urope, et nous y sommes : l’abandon des efforts d’union est tacitement admis par les Européens. L’Europe est définitivement e
100 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
355rédigé sur votre demande, peut servir de base à l’union. Ces deux faits nous incitent à vous écrire. Nous voyons que l’Europe
356e tendances variées, qu’anime un idéal précis : l’union de l’Europe. Si quelques conclusions communes et positives se dégagen
357’efficacité, elle tend vers la Fédération, vers l’union des autonomies. 4. Une Fédération de 155 millions d’habitants pour co
358e seront plus guère que des prétextes à refuser l’union qui nous sauverait. Il est absurde de parler de la souveraineté d’une
359proclamant hautement les motifs et les buts d’une union fédérale de l’Europe, en acceptant le Projet comme un pas vers ces bu