1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1anchement. Il me semble bien paradoxal de vouloir unir dans une même philosophie la morale jésuite, faite de règles et de co
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
2 ces régions élevées où les éléments contraires s’unissent dans la grandeur. La paix qu’il appelle, c’est autre chose que l’abse
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
3 sujet qui convient admirablement à son art, où s’unissent aujourd’hui un réalisme discret mais précis et le sens de ce qu’il y
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
4 s’orienter dans la crise moderne. M. Daniel Rops unit en lui à l’état de velléités contradictoires que son intelligence trè
5 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
5 d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon esprit Vienne et Hoffmann : c’était le souvenir de Gérard de
6 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
6n des marques certaines. Si le rapport intime qui unit la phrase suivante aux considérations précédentes lui échappe, qu’il
7 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
7 d’Hoffmann. Je comprends aujourd’hui le lien qui unissait dans mon esprit Vienne et Hoffmann : c’était le souvenir de Gérard de
8 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
8igare. Une cordialité militaire, sans nulle gêne, unit le maître et les subordonnés. Le travail aux champs se fait par équip
9ssiens, ferait hurler nos pédagogues. Mais elle s’unit à un régime de responsabilités concrètes qui sauvegarde l’initiative
9 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
10 à la vision constituante de notre vie, celle qui unit dans un même regard les apparences actuelles et l’ordonnance finale q
10 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
11mitif, le rapport véritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le dési
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
12 dans l’imitation : c’est pourquoi ils se sentent unis en elle d’une manière si touchante, et c’est ce qu’ils appellent l’am
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
13ayonnement dans la durée de l’acte instantané qui unit un je et un tu par un lien de responsabilité7. En son principe, l’err
14st l’histoire de toute association humaine : on s’unit par la force d’un principe transcendant, — et tant qu’il règne on peu
13 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
15à-dire l’homme engagé dans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il
14 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
16es, à leur tour, ne se trouvent pas naturellement unis par cette communauté d’affections et d’idées qui forme ce qu’on appel
15 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Destin du siècle ou vocation personnelle ?
17mitif, le rapport véritablement humain, celui qui unit l’homme à son prochain. Or, ce prochain, l’Évangile seul nous le dési
16 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
18volontairement engagé dans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il
17 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
19nne chrétienne était une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé o
18 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
20rdre nouveau. Cherchons à voir d’abord ce qui les unit en principe : 1° Quelques refus massifs, refus du capitalisme créateu
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
21 cette méditation. Deux êtres très divers se sont unis dans une passion grave, exigeante, à l’écart d’une société hostile, d
22s domine. Une analyse racinienne des sentiments s’unit ici à la rigueur d’un idéal orgueilleux, ombrageux. Tout cela se perd
20 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
23es pasteurs. Et d’autre part, on sait quels liens unissent Luther à Maître Eckhart, et surtout à son cher Tauler, dont il cite c
21 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
24presque constamment sous le feu. Nous nous sommes unis en vertu d’une décision librement consentie, afin de combattre nos en
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
25pes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
26 celle d’un homme, non plus celle des prolétaires unis, des Soviets. » — Internationalisme ? « L’important, ici, c’est de pe
24 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
27rieux ou pétard » disait Baudelaire. Celui d’Aron unit ces deux vertus, par une sorte d’ellipse tout à fait révélatrice du m
25 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
28prit suppose la suppression de tous les liens qui unissent naturellement une pensée et une action dévouées à une fin commune. Et
26 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
29pes d’aujourd’hui, de cette seule crainte qui les unit encore, s’élève un même et formidable appel profond des peuples. Il a
27 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
30ils n’ont de raison d’être que par l’acte qui les unit. Il est temps d’embrayer, disons-nous. Il est grand temps que l’on s’
28 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
31 l’attention sur le rapport de vie ou de mort qui unit l’homme, être pensant, à son langage. Le mot, corps d’une idée qui se
32 de l’Église catholique, et son miracle, ce fut d’unir entre ses mains, durant des siècles, l’autorité spirituelle et le pou
33r le Parti. Elle est le rayonnement de l’acte qui unit deux hommes par un lien d’entraide libre, au service d’un même but, e
34par une discipline de marche. La vraie communauté unit les hommes en tant que différents, chacun faisant ce qu’il est le seu
29 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
35ouvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de paysans et d’ouvriers, si délibérément superstitieux d
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
36it qu’une dégradation de l’idéal qui devrait nous unir. La première devise des Suisses, ce fut « Un pour tous, tous pour un 
31 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
37ut-être trop pareils pour éprouver le besoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et surtout ils
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
38ut-être trop pareils pour éprouver le besoin de s’unir. Ils n’ont pas à faire face à des menaces extérieures. Et surtout ils
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
39ouvre, en la découvrant, les liens profonds qui m’unissent à ce peuple de paysans et d’ouvriers, si délibérément superstitieux d
40te afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, activez la propagande afin que satisfaction soit donnée aux lég
41vendications des vieux ! « L’organisation lutte… Unissez-vous ! Activezla propagande ! » Ô merveille du pathos révolutionnaire
42te afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, activez la propagande, afin que satisfaction soit donnée aux lé
34 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
43 un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux âmes fidèles, deux corps aptes à procréer, et deu
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
44la passion. Une tendresse va-t-elle naître et les unir, à la faveur de ce destin magique ? Dans tout le Roman, dans ces mill
45fet de cette amitié naissante n’est pas du tout d’unir davantage les amants, mais au contraire de leur montrer qu’ils ont to
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
46xie qui l’a socialisé et matérialisé : le mariage unissant deux corps même sans amour, et que les Cathares n’ont pas cessé de dé
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
47 à la faveur de laquelle le Je et le Tu des êtres unis par une forte émotion coulent l’un dans l’autre, donnant naissance à
48 suprême, au sommet d’un élan d’amour : L’amour n’unit point, écrit-il. Il unit bien à une œuvre, non à une essence.102 « L
49élan d’amour : L’amour n’unit point, écrit-il. Il unit bien à une œuvre, non à une essence.102 « L’union lui apparaît plutô
50l importait de mettre en lumière. Si l’âme peut s’unir essentiellement à Dieu, l’amour de l’âme pour Dieu est un amour heure
51l’amour humain. » À l’inverse, si l’âme ne peut s’unir essentiellement à Dieu, comme le soutient l’orthodoxie chrétienne, il
52eur, criant : l’amour de l’Amour me consume, je m’unis à l’Amour, enivré d’amour. Dans les flammes, je brûle et je languis,
53me pas, mais j’ai soif d’aimer, et j’ai faim de m’unir à l’Amour.112 5.La Rhétorique courtoise chez les mystiques espag
54 le renversement tragique : se dépasser jusqu’à s’unir au transcendant, quand le but n’est plus la Lumière, et quand on igno
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
55irect d’échanges « littéraires » — si l’on veut — unisse le Midi de la France à la Lombardo-Vénétie. Une fois de plus, la cart
56évore mon corps, qu’en une étreinte aérienne je m’unisse étroitement à toi, et que dure alors éternellement notre nuit nuptial
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe contre le mariage
57 un crime contre l’ordre social. Car le sacrement unissait tout à la fois deux âmes fidèles, deux corps aptes à procréer, et deu
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
58amants, au lieu que celle de l’amour mystique les unit ». Mais il faut voir que les amants courtois ne sont séparés sur la t
59a terre qu’en vertu de cet amour mystique qui les unit à la divinité ! Au contraire, l’amour mystique orthodoxe n’unit pas d
60nité ! Au contraire, l’amour mystique orthodoxe n’unit pas de cette façon, mais fait seulement communier. d) Pour démontrer
41 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). II. Le symbole du Gothard
61mbole autour duquel tous les Confédérés peuvent s’unir dans leurs diversités », disait notre premier appel. En effet, le Got
42 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). III. Organisation de la Ligue
62plus désormais de « doser » des tendances, mais d’unir des personnes. Nous ne demandons pas aux groupes existants de conclur
43 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
63nne chrétienne était une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé o
44 1940, Mission ou démission de la Suisse. Neutralité oblige, (1937)
64it qu’une dégradation de l’idéal qui devrait nous unir. La devise des Suisses : « Un pour tous, tous pour un », c’est la for
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
65 la plus radicale de l’idéal fédéraliste qui nous unit, par conséquent, la plus grave menace pour notre État. Que reste-t-il
46 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
66 la tête de la Ligue, il trouvera tous les autres unis contre sa volonté d’hégémonie. Ainsi jusqu’à la fin du xve siècle. À
67ds à la fois union et autonomie des parties qui s’unissent ; à la fois « un pour tous » et « tous pour un ». 2. Je m’excuse du c
68à ce qui nous distingue et soulignons ce qui nous unit ». Car c’est justement sur la base des distinctions et des diversités
69premiers jours, dès le temps où les Waldstätten s’unirent contre Zurich qui voulait tout mener. L’intervention fameuse de Nicol
47 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
70 la terre — et c’est la première chute — pour s’y unir aux filles des hommes et engendrer des géants malfaisants. Ce sont le
48 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
71rt. Si nous nous faisons une ville nous resterons unis, se disent les hommes. Ils la font, et c’est là précisément que « l’É
72tzsche : « Ne trouve-t-on pas dans la tête ce qui unit les hommes — la compréhension de l’utilité et du préjudice général —
49 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
73en que dans l’imitation : c’est pourquoi ils sont unis en elle d’une manière si touchante, et c’est ce qu’ils appellent l’am
50 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
74ez découvrir la personne, examinez le rapport qui unit le front au menton, la bouche aux yeux : la personne n’a pas d’autre
51 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
75Nations unies. Vos États n’ont fait un pays qu’en unissant leurs peuples, et non leurs chefs, qui se sont effacés devant un pouv
76ux dépens de ces intérêts que l’humanité pourra s’unir ? La fonction même de ces chefs d’État les disqualifie, en principe,
52 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
77responsable vis-à-vis d’autrui. En retour, ce qui unit la communauté est aussi ce qui l’oblige à respecter les vocations ind
78sme), et une vision précise des liens nécessaires unissant cet arrière-plan aux réalités morales et politiques (personnalisme).
53 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
79Nations unies. Vos États n’ont fait un pays qu’en unissant leurs peuples et non leurs chefs, qui se sont effacés devant un pouvo
80ux dépens de ces intérêts que l’humanité pourra s’unir ? La fonction même des chefs d’État les disqualifie, en principe, pou
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
81 des nations. Vous cherchiez l’Autre contre qui s’unir ? Il nous fallait une menace planétaire pour provoquer l’union sacrée
55 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
82l pas question « d’unifier » l’Europe mais de « l’unir ». Seul, le fédéralisme est capable de réaliser cette unité dans la d
56 1947, Doctrine fabuleuse. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
83 marques significatives. Si le rapport intime qui unit la phrase suivante aux considérations précédentes t’échappe, ô mon le
57 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
84 vraie tragédie : la solitude. 6.Comment ils s’unissent et se divisent En France, il y a les catholiques et les laïcs, c’e
58 1948, Combat, articles (1946–1950). Message aux Européens (14 mai 1948)
85ion de l’Europe se définit clairement. Elle est d’unir ses peuples selon leur vrai génie, qui est celui de la diversité, et
59 1948, Réforme, articles (1946–1980). L’Europe, aventure du xxe siècle (1er mai 1948)
86atiquement indéfendable. Je m’explique : Tenter d’unir en une alliance défensive nos États-nations tels qu’ils sont, tenter
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
87la volonté d’unifier qui provoque leur refus de s’unir, c’est elle qui excite en eux la volonté morbide de s’enfermer dans l
88 plus parler d’union, puisqu’il n’y a plus rien à unir. D’autre part, il déclare souveraine la nation unifiée de la sorte, q
89 irréductible. Le fédéralisme, au contraire, veut unir et non pas unifier. Et justement parce qu’il respecte à l’intérieur d
90ce des Seize. L’URSS s’oppose à toute tentative d’unir les nations de l’Europe : c’est qu’elle veut diviser pour régner. Les
91te ouvertement contre elle, l’opinion et l’État s’unissent pour la réduire, et cela au nom d’un idéal qui ne change pas tous les
61 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
92n. Pour les uns, fédérer veut dire simplement : s’unir. Pour les autres, être fédéraliste veut dire simplement : rester libr
93 sont en réalité beaucoup plus solidaires et plus unis que leurs gouvernements ne pourront jamais l’être, ils s’apercevront
62 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
94ratiquement indéfendable. Je m’explique. Tenter d’unir en une alliance défensive nos États-nations tels qu’ils sont, tenter
95œuvre anti-russe. Ils ont raison, dans le sens qu’unir l’Europe c’est la mettre à l’abri de la misère et de l’anarchie natio
96est pas sur un compromis que les partis doivent s’unir pour faire l’Europe. C’est sur la volonté de réaliser chacun leur voc
97son prestige. Les trois motifs principaux de nous unir : sécurité, prospérité, et liberté, se conditionnent réciproquement.
63 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
98ls éveillaient en lançant leur appel à l’union. S’unir pour quoi ? Et sur quelles bases ? Et pour quel bien que tous les hom
99 continuer longtemps si l’Europe n’arrive pas à s’unir ? Pourra-t-on créer cette union autrement que toutes affaires cessant
100pacte sujet à caution, il est vain d’essayer de s’unir si l’on n’a pas d’abord rendu leur sens commun aux mots-clés du débat
101xpression ; Considérant que les efforts pour nous unir doivent être soutenus et vivifiés par un réveil de la conscience euro
102ion de l’Europe se définit clairement. Elle est d’unir ses peuples selon leur vrai génie, qui est celui de la diversité, et
64 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
103hacun de nos pays, il faut donc commencer par les unir. Et si nous voulons sauver la paix, ou plutôt faire la paix, il nous
65 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, n’oubliez pas l’exemple de la Suisse (3 octobre 1950)
104s que l’Histoire vous en laisse un peu plus, pour unir vos États dans un plus grand péril ? Vous me direz… Vous me dir
66 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
105te Ans a montré que les cantons ne peuvent rester unis que s’ils s’abstiennent de prendre part aux guerres entre rois cathol
106a l’Europe entière qui essaie de survivre et de s’unir contre un danger commun. Nous sommes tous dans le même sac, si j’ose
67 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Lettre aux députés européens (15 août 1950)
107que l’Histoire vous en laisse beaucoup plus, pour unir vos États dans un plus grand péril ? Vous me direz que l’Europe est p
68 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
108routines décadentes, à la sauver de la ruine en l’unissant, et pour tout dire d’un mot, à gouverner. Elle vous voit réticents po
69 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
109, ou ne le sont pas avec le bon accent. Comment s’unir avec des gens pareils ? Leur existence est purement négative. J’ai bi
110 la Nouvelle-Zélande » (seuls mentionnés) restent unis par une même langue. Si c’est celle du pamphlet, tremblons pour la fa
70 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
111t ce n’est pas tout : les mots « et sa », qui les unissent, ne vont pas de soi, dira-t-on… Certes, on peut ergoter à l’infini su
112n ne peut remplacer. Qu’avons-nous fait pour nous unir ? Dans le domaine politique, nous avons Strasbourg. Ce n’est pas beau
71 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
113que l’Histoire vous en laisse beaucoup plus, pour unir vos États dans un plus grand péril ? Vous me direz que l’Europe est p
72 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
114routines décadentes, à la sauver de la ruine en l’unissant, et pour tout dire d’un mot, à gouverner. Elle vous voit réticents po
73 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
115, ou ne le sont pas avec le bon accent. Comment s’unir avec des gens pareils ? Leur existence est purement négative. J’ai bi
116 la Nouvelle-Zélande » (seuls mentionnés) restent unis par une même langue. Si c’est celle du pamphlet, tremblons pour la fa
74 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
117avenir immédiat de l’Europe. Ils voient qu’elle s’unit trop lentement, peut-être mal. Ils n’ont pas grande confiance dans le
75 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
118s fiscs, les douanes et la bureaucratie s’étaient unis pour étrangler. Quant à nous : notre raison d’être n’est pas d’organi
76 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
119intéresseraient l’Europe et les vrais moyens de l’unir. Inversement, les donneurs virtuels proposent à des instituts de cult
77 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
120nt : quelle est donc cette Europe que vous voulez unir pour la sauver ? Je réponds que ce n’est pas celle des turbines, mais
78 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
121intéresseraient l’Europe et les vrais moyens de l’unir. Inversement, les donateurs virtuels proposent à des instituts de cul
79 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
122uveau délai de grâce est offert à l’Europe pour s’unir, et pour mieux voir les vraies raisons qu’elle a de le faire. Et cela
123r sa division mais déjà parvenue à la veille de s’unir, — ce problème va nous apparaître dans sa plus nue réalité. Comment r
80 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
124ieurs de nos pays, nationalistes et communistes s’unissent pour dénoncer « l’emprise économique des USA », représentée à leurs y
125 USA ? Leur nom même suffit à répondre : ils sont unis. Ils ont créé entre eux le « grand marché commun » qui est la conditi
81 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
126e toutes ses difficultés, pourquoi parlerait-on d’unir l’Europe ? Trop de gens posent encore à notre union des conditions pr
82 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
127t simplement pourquoi l’Europe doit aujourd’hui s’unir, et quelle Europe, et pour quelles fins humaines. Quand nos peuples s
128us essayerons de fixer. 1. Il faut que l’Europe s’unisse pour redevenir une force, capable d’assurer l’indépendance et la pros
129 ou revivront ensemble. 2. Il faut que l’Europe s’unisse pour sauver le foyer d’une civilisation devenue mondiale, qui nous dé
83 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
130. Ce fut le dernier mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe maintenant ! Nous n’avons pas de temps à perdre. » Pourtant,
131e a formulé les buts communs susceptibles de nous unir. Car ce ne sont pas seulement leurs origines, mais les buts qu’ils re
132ant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir nos pays, et celle de sauvegarder les diversités qui ont fait la rich
84 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
133ieurs de nos pays, nationalistes et communistes s’unissent pour dénoncer « l’emprise économique des USA », représentée à leurs y
134 USA ? Leur nom même suffit à répondre : ils sont unis. Ils ont créé entre eux le « grand marché commun » qui est la conditi
85 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
135gens de telle vallée close se sont de bonne heure unis, de proche en proche, aux gens de cette autre vallée — s’il s’est for
86 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
136, quitte à en pâtir plus tard si les peuples ne s’unissent pas. ⁂ L’essor de l’industrie suisse, par un nouveau paradoxe, s’est
87 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
137s vaudois ou valaisans ; mais tous sont cependant unis sous le même drapeau. Près d’un siècle auparavant, Gottfried Keller,
138ns l’histoire de l’Occident. Le Gothard divise et unit à la fois ces trois territoires. Ce serait une entreprise vaine que d
139autour du Gothard, montagne qui sépare et col qui unit, une grande idée, une idée européenne, universelle, ait pu prendre na
140sque son être et sa formule sont justement de les unir. Et ce qui est vrai pour les cultures nationales, dans toute la mesur
141le : le Gothard, « montagne qui sépare et col qui unit ». C’est en effet pour garder le col au nom de l’Empire que les Walds
142eurs chartes, au xiiie siècle, et qu’ils se sont unis par un Pacte perpétuel. Ces Chartes les rendaient « immédiats à l’Emp
88 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
143s des vingt-deux Cantons souverains de la Suisse, unis par la présente alliance… forment dans leur ensemble la Confédération
144n’est donc pas exact que nos nations, en vue de s’unir, doivent sacrifier ce qui subsiste de leur souveraineté nominale. Qua
89 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
145. Ce fut le dernier mot du rapport de Toynbee : « Unissons l’Europe maintenant ! Nous n’avons pas de temps à perdre. » Pourtant,
146e a formulé les buts communs susceptibles de nous unir. Car ce ne sont pas seulement leurs origines, mais les buts qu’ils re
147ant la contradiction apparente entre l’exigence d’unir nos pays, et celle de sauvegarder les diversités qui ont fait la rich
148 mortelles. La première et la principale raison d’unir l’Europe, je la vois moins dans nos querelles internes que dans le je
149: il n’est pas exact que nos nations, en vue de s’unir, doivent sacrifier ce qui subsiste de leur souveraineté nominale. Qua
90 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
150jours, à Berlin, Molotov a bien vu que l’Europe s’unirait d’autant mieux qu’il s’attaquerait de front à son union ; qu’elle ven
151’expansion communiste.) Mais l’Europe ne pourra s’unir en temps utile si le parlement français repousse la CED, et avec elle
91 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
152urvivre, et sauver la civilisation, que si elle s’unit. « D’ici vingt-cinq ans, disait récemment la reine Juliana, nous vivr
153rope disposerait encore à la seule condition de s’unir — tous les traités et pactes que l’on pourra conclure seront insuffis
154our tous ceux qui ont compris que l’Europe doit s’unir, mais que le développement de l’esprit européen reste la condition pr
92 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
155 détend ? Redisons donc que les motifs profonds d’unir l’Europe ne dépendent pas de la menace soviétique. Ils seraient à peu
156vec ses deux cents divisions. Si l’Europe doit s’unir pour survivre, c’est qu’elle est affaiblie par ses propres barrières,
157morale et culturelle de nos pays, la volonté de s’unir et la conscience vivante d’une unité de destin et d’avenir, qui est l
93 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
158vait pas pour but de convertir la société, mais d’unir en un corps les convertis. Et c’est accessoirement qu’elle a pu contr
94 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
159ns d’Europe, sous la forme d’un dilemme vital : s’unir immédiatement, ou périr en ordre dispersé. Quant à la méthode proprem
95 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
160ura pas été entrepris, il sera vain de parler « d’unir l’Europe » à des hommes qui ne savent pas quel est l’état du monde. I
161e nouveau, rendre attentif aux liens concrets qui unissent la plus petite de nos communes aux destinées du continent, tel est le
162on découvrira bientôt, en agissant, les liens qui unissent son existence de tous les jours à des réseaux de forces et d’intérêts
163 militants » de bonne volonté qui nous répètent « unissez-vous ! » mais gardent les mains dans leurs poches. Bref, pas d’action
96 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
164int : Qu’est-ce que l’Europe ? Pourquoi faut-il l’unir ? nous n’aurions pas une seule brochure à lui tendre sans hésiter pou
97 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
165 faire l’Europe. Cette Europe qui aurait pu, en s’unissant plus tôt, cette Europe qui pouvait, en rassemblant ses forces à l’app
98 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
166ncontrer à Calicut les Égyptiens et les Chinois « unis comme des compères »57. Préfiguration de Bandoeng, avant toute entrep
99 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
167uerres entre les États européens, d’autre part, d’unir les forces du continent pour que l’Europe puisse résister aux pressio
168retrouver sa prospérité économique. Si l’Europe s’unissait, disent-ils, elle formerait une fédération de près de 430 millions d’
169coopérer avec les institutions qui ont pour but d’unir nos peuples. Les intérêts de la Suisse et ceux de l’Europe entière so
100 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
170retrouverons toujours le même type de problèmes : unir sans uniformiser, maintenir les différences au sein d’une harmonie, f