1 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
1urdir sur un ballon ou bien l’on poursuit hors du village une discussion toujours trop courte. Et les repas réunissent tout le
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
2ce épanouie quoique énergique d’un de ces coqs de village qu’on vient de jucher sur la flèche de l’édifice administratif. Et c’
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3liers d’exemplaires, tels que banlieue française, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta e
4végétations. J’ai traversé l’angoisse lunaire des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasa
4 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
5taxi, « nous deux le fantôme » comme on disait au village où je suis né, qui n’est pas ma patrie. Ce soir-là, le fantôme ayant
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
6ceau de bravoure, la page sur « les bruits de mon village » qui servira de modèle aux écoliers futurs. Mais lorsqu’il stigmatis
6 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
7ers d’exemplaires, tels que : banlieue française, village suisse, gare allemande grouillante de questions sociales. La Puszta e
8végétations. J’ai traversé l’angoisse lunaire des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasa
7 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Châteaux en Prusse
9rtons en break à deux chevaux, pour l’un des onze villages du burgraviat. Par des chemins à peine tracés au ras de la plaine sab
10 partielle. J’ai vu sur les terres de Waldburg un village que le burgrave a de son propre chef « libéré ». C’est de tous le plu
8 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
11vers la fin de la guerre, dans le presbytère d’un village de la Suisse allemande, un jeune pasteur, Karl Barth. Autour de lui,
9 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
12 par nécessité… Nous arrivons sur la place de mon village. « Je vous dépose ici ? Où voulez-vous ? Tenez, on va s’arrêter devan
13struire un des trucs-là juste en face l’église du village, vous voyez d’ici ! Et toutes les combines que ça amène, ah ! mais al
10 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
14he cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je vous demande un peu quelle gloire et quel bénéfice en
11 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
15uption d’une forme d’imagination nouvelle dans un village ou une contrée, plus rarement chez un individu, qui constitue le vrai
12 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
16ans l’odeur des lauriers épais. Voici les rues du village, illuminées comme un décor blanc et vert. Des chiens surgissent des c
17ttres à porter à l’autobus. Il faut s’éloigner du village. De nouveau le noir, et l’écho de mes pas contre les murs des maisons
18 l’ouverture de la boîte aux lettres. De loin, le village apparaît fantastique : les becs de gaz, très bas, éclairent quelques
13 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
19désignée. La première qu’il croisera en allant au village, si elle n’est pas mariée, deviendra sa compagne. Il sort. Il s’en fa
20contre cette fois-ci, la plus pauvre orpheline du village ; elle est défigurée par une énorme tache de vin. Faudra-t-il accepte
14 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
21ue sous Richelieu. Depuis lors, semble-t-il , les villages se dépeuplent, les traditions se perdent et les champs tombent en fri
229 novembre Premiers contacts avec les gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passée la porte, on enfile une pe
23las, commencer par l’épicière, quand on aborde le village où l’on va vivre. Celle-ci est énorme et goutteuse. Elle a des douleu
24 ne parviens pas à partager avec les hommes de ce village ce qui est essentiel et solide dans ma vie. Le simple fait que je ne
25 et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-dessus des lagunes. Une odeur forte de varech séché vient d
15 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
26. Il me tardait de voir une fois les habitants du village réunis, leur façon d’être ensemble, et surtout la jeunesse, d’ordinai
27ptais me rendre à la première conférence. Mais le village d’A… est à huit kilomètres et la tempête m’avait empêché d’y aller à
28ique, en effet, comme d’ailleurs tout le monde au village, à part la petite minorité de mauvaises têtes qui suit les prêches la
29quelque chose de joliment absurde. Les paysans du village ne sont pas même tous capables de lire le journal, et j’ai remarqué q
30 dispersion ridicule des parcelles tout autour du village : l’homme qui travaille ces bouts de champ, grands comme ma chambre,
31Mais personne n’a l’idée de rien entreprendre. Le village comptait autrefois, paraît-il, cinq ou six Sociétés de caractère util
32uis un an, et c’était la ressource principale des villages. Le chef-lieu est en train de devenir la proie des politiciens de Par
33r un beau jour, de Paris, faire la loi dans notre village ? 15 mars 1934 Je rentre de Vendée. On m’avait demandé d’y aller fair
34ares, ce qu’il y a de plus attristant dans chaque village. Aujourd’hui, les stations d’autocars sont sur la place principale. C
35oupes, à bicyclette ou en charrettes, de tous les villages voisins. Du haut de la colline où nous étions tous réunis pour déjeun
16 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
36 l’île dans sa longueur. Nous traversons de longs villages blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des landes où
37uis endormi un moment. Nous approchons du dernier village. L’île devient très étroite. Par endroits, ce n’est plus qu’une bande
17 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
38onneux que l’on fume avec du varech. De l’île, du village, de la mer, je ne veux rien dire encore : je laisse tout cela se mêle
39que sous Richelieu. Depuis lors, semble-t-il, les villages se dépeuplent, les traditions se perdent et les champs tombent en fri
40re 1933 Premiers contacts avec les gens. — Le village se termine au bout de notre jardin. Passé la porte, on enfile une pet
41las, commencer par l’épicière, quand on aborde le village où l’on va vivre. Celle-ci est énorme et goutteuse. Elle a des douleu
42n sournoise d’une épicière. Ennui de traverser le village, quand on se sent observé derrière les fenêtres. Ô liberté des villes
43tes les trois, en dix minutes, à une plage. Notre village est en effet situé sur une pointe avancée de l’île, et la quatrième d
44rasser du regard une bonne partie de l’île, notre village, les marais et deux ou trois clochers lointains, noirs et blancs. La
45es aux champs, petits hommes noirs courbés. Et le village vu des dunes tantôt ressemble à un dessin d’enfant, ou à l’esquisse d
46 ne parviens pas à partager avec les hommes de ce village ce qui est essentiel et solide dans ma vie. Le simple fait que je ne
47. Il me tardait de voir une fois les habitants du village réunis, leur façon d’être ensemble, et surtout la jeunesse, d’ordinai
48ptais me rendre à la première conférence. Mais le village d’A. est à 8 kilomètres et la tempête m’avait empêché d’y aller à bic
49ique, en effet, comme d’ailleurs tout le monde au village, à part la petite minorité de mauvaises têtes qui suit les prêches la
50quelque chose de joliment absurde. Les paysans du village ne sont pas même tous capables de lire le journal, et j’ai remarqué q
51, ou « hustubuse » comme l’appellent les vieux du village. Il faisait nuit noire, et un de ces mauvais froids humides. Rien de
52 dispersion ridicule des parcelles tout autour du village : l’homme qui travaille ces bouts de champ grands comme ma chambre do
53Mais personne n’a l’idée de rien entreprendre. Le village comptait autrefois, paraît-il, cinq ou six sociétés de caractère util
54uis un an, et c’était la ressource principale des villages. Le chef-lieu est en train de devenir la proie des politiciens de Par
55r un beau jour, de Paris, faire la loi dans notre village ? 19 février 1934 Les gens : récit d’une journée paysanne. — E
56ares, ce qu’il y a de plus attristant dans chaque village. Aujourd’hui, les stations d’autocars sont sur la place principale. C
57oupes, à bicyclette ou en charrettes, de tous les villages voisins. Du haut de la colline où nous étions tous réunis pour déjeun
58 et se coucher ensuite sur la dune, au vent doux. Villages blancs au-delà des lagunes transfigurés en mirages de Venise. Une ode
18 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Pauvre province
59 et s’installer, comme se sont installés dans ces villages malsains et mal soignés, la tuberculose, l’alcoolisme et la misère hé
60 par nécessité… Nous arrivons sur la place de mon village. « Je vous dépose ici ? Où voulez-vous ? Tenez, on va s’arrêter devan
61un de ces trucs-là juste en face [de] l’église du village, vous voyez d’ici ! Et toutes les combines que ça amène, ah ! mais al
62latrice des rythmes du pays. Pauvreté de tous ces villages ! Et sur les routes, quelles autos incroyables, vieux tas de ferraill
63r vie. C’est le pasteur. Sa paroisse comprend les villages de N. et de V. où il habite. V., c’est un vieux nid d’aigle, une pier
64as d’un grand ciel jaune. On distingue à peine le village de N. parmi les rangées de peupliers : il faut suivre des yeux la rou
65u Midi sont construits en général sur la place du village. En face ou à côté, il y a les cafés, les terrasses sous les platanes
66que les communistes sont les plus intelligents du village. Ce sont eux et eux seuls qui proposent des réformes pratiques, qui d
67ombée de la nuit, pour la descente quotidienne au village. Emmitouflés et silencieux, nous devons ressembler à cette « chouette
684 mars 1935 Deux jours au soleil, à Cassis. Le village vit tout doucement, d’une vie enfantine. Point de touristes dans les
69iculture ; mettre en commun les terres d’un petit village ; vendre le vin du pays dans les épiceries du pays, lesquelles ne ven
70ctuel des choses. Tant de régions abandonnées, de villages vides, de champs en friche et de propriétaires ruinés ; et surtout ce
19 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
71rent-ils ? Par la terreur. Ils arrivaient dans un village, par petits groupes montés sur des camions mettaient le feu à la Bour
20 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
72ibres, nous les passions en commun à l’auberge du village… Je le sens tout rajeuni : il est retourné à l’école ; et tout délivr
73riorité morale des non-Aryens). La seule fille du village qui trahisse son honneur : c’est qu’elle est née d’une mère russe. (T
74tête figure l’Allemagne nouvelle. Grâce à lui, le village sera sauvé, les Russes proprement massacrés. Dans une scène pathétiqu
75 un Dieu qui sauve l’honneur de mon peuple ! » Le village enfin délivré de la racaille asiatique, les jeunes gens se réunissent
76he cosmique, comme une avalanche qui passe sur un village des Alpes : je vous demande un peu quelle gloire et quel bénéfice en
21 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
77fois par semaine il s’en va communier dans un des villages voisins, et c’est là toute sa nourriture. Car n’est-il pas écrit, com
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
78de la France : par les routes, sur les places, de village en château. Les poèmes de Jacopone da Todi, « jongleur de Dieu », les
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Amour et guerre
79e d’Azincourt. Par erreur, le soir, il dépasse le village que les fourrageurs lui ont assigné pour y dormir cette nuit-là. Or l
24 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
80, dans la plupart des villes, et dans beaucoup de villages. Même si de nombreuses familles d’ouvriers en font encore partie, c’e
25 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
8141)e Périgny… C’était bien ce nom-là ? Un long village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une vallée,
82e, au ras de la plaine. Un peu avant la sortie du village, la route bifurque : l’une des routes prend à droite, vers la plaine,
83dies : martine je suis aux champs Paix du village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les blés. J’étai
84 secret de pudeur naïvement dévoilé. Secret de ce village aux volets clos. Imaginant une idylle muette. Celui qui revient au pa
26 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
85e se font les diverses dénominations dans un même village. Mais ces traits extérieurs s’expliquent lorsqu’on découvre la réalit
27 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
86 le Christ dans le fils de Joseph, charpentier de village. Mais l’incognito et l’alibi du Diable sont exactement inverses : c’e
28 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
87 le Christ dans le fils de Joseph, charpentier de village. Mais l’incognito et l’alibi du Diable sont exactement inverses : c’e
29 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
88penteur. On l’a convoqué au château qui domine un village de montagne, pour lui confier, probablement, des travaux relevant de
89ndre Monsieur le Comte. Tout le roman se passe au village, et se borne à décrire minutieusement les vaines tentatives de K. pou
90t de Dieu qui dirige les destinées humaines (le « village »), la vertu des hasards et des délibérations mystérieuses qui planen
91larant que K. n’a pas réellement droit de cité au village, mais qu’on l’autorise tout de même à y vivre et à y travailler, par
30 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
92uption d’une forme d’imagination nouvelle dans un village ou une contrée, plus rarement chez un individu, qui constitue le vrai
31 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
93dway, les grandes plaines couvertes d’usines, les villages aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau
32 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
94l depuis l’époque des Iroquois et des Hurons. Les villages et les villes portent encore des noms de Sagamores ou de tribus fameu
95capitalistes et centralisateurs. Point d’usine au village, mais quatre églises : l’anglicane, la presbytérienne, la catholique,
33 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
96traditionnelles et de lui faire subir la loi d’un village qui n’est pas le sien. Au contraire, ce qu’il y a de rassurant dans l
34 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
97s, des capitaux et des avions. Ils ont libéré nos villages. Libérons-nous à leur contact, à leur exemple, de l’esprit villageois
35 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
98ser de trouver cela nigaud, et de faire le coq de village tout hérissé, griffu, inefficace. Circulez donc, allez voir, et aimez
36 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
99isse était la commune. Aujourd’hui, le plus petit village compte deux ou trois églises différentes, et les paroisses sont deven
37 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
100arqué qu’on me refusait du beurre à l’épicerie du village de Lake George10, et que j’en paraissais fort ennuyé, nos voisins vin
38 1946, Journal des deux Mondes. Puisque je suis un militaire…
101la soupe. Nous dînerons dans une heure au café du village. Une heure creuse à l’armée, quel beau vide, ou quelle plénitude du l
102e 1938… Périgny… C’était bien ce nom-là ? Un long village en bordure de la route. D’un côté, les maisons dominaient une vallée,
103e, au ras de la plaine. Un peu avant la sortie du village, la rue bifurque : une route prend à droite, vers la plaine, escortée
104rrondies : martine je suis aux champs   Paix du village, silence des rues vides, ouvertes sur le ciel et sur les blés. J’étai
105 secret de pudeur naïvement dévoilé. Secret de ce village aux volets clos. Imaginant une idylle muette. Celui qui revient au pa
39 1946, Journal des deux Mondes. La route de Lisbonne
106 des approches du Midi ? Pourtant, voici quelques villages occupés par des formations de la légion tchèque désarmée. Et soudain,
107in accepte de nous arrêter pour une heure dans un village. Nous dînons sur la place, à des tables rapidement dressées. Toute la
40 1946, Journal des deux Mondes. Premiers contacts avec le nouveau monde
108 l’Amérique. Forêts et plaines ondulées, quelques villages en bordure de la route avec leur église de bois blanc, mais peu de fe
41 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
109mmune de Saint-Gothard (j’ignorais qu’il y eût un village de ce nom-là) où il est né en 1847. Nous nous comprenons par sourires
42 1946, Journal des deux Mondes. Solitudes et amitiés
110eet Trouvé un petit atelier, près de Greenwich village9, au haut d’une vieille maison de pierre brune, et quitté non sans so
43 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
111és où galopaient des troupeaux de chevaux, et des villages aux maisons de bois tristes qui s’appelaient Chantilly ou Paris mais
44 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
112l depuis l’époque des Iroquois et des Hurons. Les villages et les villes portent encore des noms de Sagamores ou de tribus fameu
113capitalistes et centralisateurs. Point d’usine au village, mais quatre églises : l’anglicane, la presbytérienne, la catholique,
114arqué qu’on me refusait du beurre à l’épicerie du village, et que j’en paraissais fort ennuyé, nos voisins vinrent un soir nous
115nt répercutée, venant du fond de la baie, près du village. Puis les cloches se sont mises à sonner, et le petit couvent de l’au
45 1946, Journal des deux Mondes. Journal d’un retour
116ser de trouver cela nigaud, et de faire le coq de village tout hérissé, griffu, inefficace. Circulez donc, allez voir, et aimez
46 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
117ue cela prouve ? Quand l’avalanche balaye tout un village sauf deux maisons, les rescapés sont-ils honteux ? Il me semble que c
47 1946, Lettres sur la bombe atomique. La nouvelle
118our, à Hiroshima. Hier, j’ai ramené le journal du village, et je l’ai lu presque en entier tout en marchant, malgré les petites
48 1946, Lettres sur la bombe atomique. Utopies
119chat noir est devenu à moitié blanc. Un cowboy du village de Brigham accuse l’atome d’avoir fait grisonner sa barbe. » — « Bost
49 1946, Lettres sur la bombe atomique. La pensée planétaire
120lle planétaire. La flèche servait à la guerre des villages ; le fusil à la guerre des provinces ; le canon à la guerre des natio
50 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
121ans l’agréable maison qu’il occupe à la sortie du village de Ferney, désormais et pour toujours, prénommé Voltaire. Il me sembl
51 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
122dway, les grandes plaines couvertes d’usines, les villages, aux maisons de bois blanc sur des pelouses bien peignées, le drapeau
52 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
123raditionnelles, et de lui faire subir la loi d’un village qui n’est pas le sien. Au contraire, ce qu’il y a de rassurant dans l
53 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
124é aucune école. John Dos Passos vit dans un petit village de pêcheurs portugais, sur la côte de l’Atlantique. Eugène O’Neil à S
125e se font les diverses dénominations dans un même village. Mais ces traits extérieurs s’expliquent lorsqu’on découvre la réalit
126isse était la commune. Aujourd’hui, le plus petit village compte deux ou trois églises différentes, et les paroisses sont deven
54 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
127e contraste entre le puritanisme rigoureux de tel village de la Pennsylvanie, de tel milieu méthodiste ou baptiste, et le laiss
55 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
128 épicerie, les mêmes bistros sur la même place de village, les mêmes apéros, et la même Grand Rue ? Un Américain pourrait le di
129l’agitation créatrice ?   La religion. — Dans un village américain, si vous ne faites partie d’aucune église, ce qui est autan
130 devenir fou. Il en va bien différemment dans les villages. Vous y deviendrez fou aussi, mais pour des raisons toutes contraires
131s, des capitaux et des avions. Ils ont libéré nos villages. Libérons-nous à leur contact, à leur exemple, de l’esprit villageois
56 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
132ins de lucioles à la nuit, quand les violoneux du village viennent donner la sérénade. Et nous montons à ce balcon sur l’eau, a
57 1948, Suite neuchâteloise. I
133 s’arrêter, passer une nuit, se réveiller dans ce village où je suis né ; mesurer mon âge et le Temps. Mais la vie, mais ce tra
58 1948, Suite neuchâteloise. VII
134ins de lucioles à la nuit, quand les violoneux du village viennent donner la sérénade. Et nous montons à ce balcon sur l’eau, a
59 1948, Suite neuchâteloise. VIII
135imaire, dont j’ai parlé ailleurs ; l’idée que mon village ne ressemble à aucun autre ; une connaissance intime de la neige ; le
60 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
136i. Il a bien sa statue, grandeur nature, dans mon village. Mais ce n’est pas ce petit corps maigre, et ce rire édenté de vieill
137ais vers quand il vous plaira. » En vingt ans, le village passe de cinquante foyers à plus de mille habitants qui deviennent pr
138é », sur le perron de son château. Les enfants du village en habits de bergers lui présentent des œufs, du lait, des fruits. Un
61 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
139gement expiré, ils redevenaient paysans dans leur village, ou boutiquiers dans leurs villes, ils racontaient leurs souvenirs so
62 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
140sions scolaires », formées de simples citoyens du village ou du quartier, qui jouissent d’une grande autorité sur les institute
141es chansons populaires chantées par les chœurs de village, des retransmissions de cérémonies publiques, y est un peu plus grand
63 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
142ne fois une grande baleine que les habitants d’un village avaient prise vivante, et qu’ils aimaient beaucoup. Elle avait faim.
64 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
143ensemble du continent mais pour telle région, tel village, dans tel milieu professionnel, et enfin dans la vie de chacun. In
65 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
144i. Il a bien sa statue, grandeur nature, dans mon village. Mais ce n’est pas ce petit corps maigre et ce rire édenté de vieilla
145ais vers quand il vous plaira. » En vingt ans, le village passe de cinquante foyers à plus de mille habitants, qui deviennent p
146é », sur le perron de son château. Les enfants du village en habits de bergers lui présentent des œufs, du lait, des fruits. Un
66 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Première partie. La Voie et l’Aventure — Où les voies se séparent
147es dominent encore généralement la silhouette des villages et des villes, quelques pèlerinages ou lieux sacrés, quelques centain
67 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
148s espagnol, qu’il va voir un oncle malade dans un village voisin. L’agent lui jette un regard méprisant et lui fait signe de po
149train puis en droschka, ils atteignirent un petit village où ils passèrent une semaine chez le curé. Le son des canons leur par
68 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère)
150’est un beau pays, bien orné de villes, châteaux, villages, et a un peuple viril, qu’elle surpasse Asia et Africa. Elle est part
69 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — Premiers plans d’union
151us procurer le bonheur…57 Si nous considérons le village, dont la fin est le concours agréable des personnes et des choses, il
152ent de tous, lui donne l’autorité ; autrement, le village, non seulement n’atteint pas le minimum nécessaire de bien-être, mais
70 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
153des arts et de l’agriculture. Au lieu de quelques villages placés de loin en loin, au milieu des bois et des marais, l’Allemagne
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — L’Europe des adversaires de l’Empereur
154es monuments antiques. Il y a presque dans chaque village un érudit, qui aime à raconter ses rustiques annales, et qu’on écoute
72 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
155t canaux), la plus grande densité de villes et de villages, et le peuplement le plus égal : c’est le seul continent qui n’ait po
156urgeoise, belge ou suisse : vous y distinguez des villages, des petites villes et des fermes isolées, des châteaux et des usines
157 humain, et nulle part aussi concentrées. Anciens villages et villes d’Europe, vous n’en trouverez pas deux dont les plans soien
158e concentration qui deviendra communauté humaine, village ou ville, au-delà du stade originel de la défense, du Burg central et
159du Burg central et des remparts. En Amérique, les villages naissent comme au hasard, le long des routes frayées par les pionnier
160 partant de la place communale. Nos villes et nos villages ne sont pas nés autour de places préalablement dessinées, mais bien p
161 au contraire, la place centrale de nos villes et villages est rarement régulière, hors des périodes de relâchement civique, pré
162. La plupart sont aux trois quarts vides dans nos villages, qui n’en possèdent pourtant qu’une seule, le plus souvent, alors qu’
163x que chez nous, le centre de la vie sociale d’un village. Elle y joue un grand rôle politique et civique. Mais c’est peut-être
164existence physique que symbolise, sur la place du village, un dernier monument dont je n’ai pas parlé, et qui réintroduit dans
73 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
165 expliquer l’anachronisme. Sartre se meut dans un village intellectuel et projette sur « l’Europe » des hargnes provinciales. Q
74 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
166ale en Europe la splendeur de l’indian summer aux villages de Nouvelle-Angleterre. Un collège de jeunes filles dans le Vermon
75 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
167a vie communale, du pacte primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquerie, d’accents qui ont fait rire
76 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
168q ans et passa le reste de sa vie dans la cure du village de Lützelflüh. À quarante ans il se mit à écrire et, sous le nom de J
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — Puissance du mythe
169e lettre, où chaque lac est une phrase, où chaque village est un accent, et d’où sortent pêle-mêle comme une fumée deux mille a
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
170 feu à leurs quelque douze villes et quatre cents villages, et aux maisons isolées ; tout le blé qu’ils ne devaient pas emporter
171que couronne parfois la tranche d’un glacier, les villages d’Andermatt et d’Hospental se groupent autour d’une grosse église bar
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — « Ce petit peuple égalitaire… »
172e paraît un fin clocher ajouré, puis le bord d’un village aux maisons blanches et toits d’ardoises : Soglio, altitude 1090 m. E
173ui l’avait construite, ou plutôt chez les gens du village ? Grande famille et familiarité vont bien ensemble. À l’intérieur, ca
174issants dans les trois Ligues des Grisons. Chaque village de l’Engadine semble être né du groupe des grandes demeures portant l
175se baroque la place somptueuse de Trogen, — petit village au cœur d’un haut pays de collines chauves semées de chalets aux toit
176s d’état civil. Et partout dans nos villes et nos villages, la revendication égalitaire — le devoir pour chacun d’être comme tou
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — Les institutions et la vie politique
177’organisèrent en juridictions, groupant plusieurs villages, et chacune possédait ses franchises, sa bannière et son landamman. P
178tralité. Ils sont organisés en profondeur (chaque village, un hérisson) à cause de la structure fédéraliste. Et ils sont appuyé
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
179nnonçait avec une emphatique autorité des noms de villages que tout le monde connaissait, mais cela faisait partie du jeu. En bo
180q ans et passa le reste de sa vie dans la cure du village de Lützelflüh. À quarante ans il se mit à écrire et, sous le nom de J
181e maison de sa famille, au milieu d’un très vieux village préromain du Val Bregaglia, traversé par la route qui monte du lac de
182e du Jura neuchâtelois occupée par les deux longs villages de la Chaux-de-Fonds et du Locle, villes aujourd’hui, mais que l’on s
183aut-il leur ajouter Rousseau ? Un air du Devin du Village est carillonné chaque soir au clocher de la cathédrale de Genève, com
184 la Société des Eaux de Saint-Moritz et fit de ce village le centre de tourisme que l’on sait. On lui doit également un recueil
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. La Suisse, dans l’avenir européen
185a vie communale, du Pacte primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquerie, d’accents qui ont fait rire
83 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
186 Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)t Stampa, vieux village préromain au milieu d
187x village… (15-16 janvier 1966)t Stampa, vieux village préromain au milieu du val Bregaglia. Il y était né comme ses ancêtre
84 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
188 un dîner tête-à-tête dans un petit restaurant du Village, à New York. (20 juin 1942, selon le journal que je tenais alors.) De
189u avec qui j’ai rompu sans retour. Ce soir-là, au Village, mon rêve est devenu vrai : nous parlons certes de ce qui peut nous r
85 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
190 un dîner tête-à-tête dans un petit restaurant du Village, à New York. (20 juin 1942, selon le journal que je tenais alors.) De
191u avec qui j’ai rompu sans retour. Ce soir-là, au Village, mon rêve est devenu vrai : nous parlons certes de ce qui peut nous r
86 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut réinventer l’Université (29 juin 1968)
192 s’organiser n’importe où, à la campagne, dans un village ou dans une ville. Cependant les unes ont besoin des autres : une cer
87 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
193e de mes Lettres. Hier, j’ai ramené le journal du village, et je l’ai lu presque en entier tout en marchant, malgré les petites
88 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le civisme commence au respect des forêts
194Quillan. Pendant quatre jours, Carcassonne et les villages des environs ont dû être ravitaillés par des camions-citernes. L’enqu
89 1970, Le Cheminement des esprits. Champs d’activité — Le rôle de la recherche en Europe
195ne fois une grande baleine que les habitants d’un village avaient prise vivante, et qu’ils aimaient beaucoup. Elle avait faim.
90 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
196les autres. Les soviets ou conseils d’usine et de village, première formule de participation, n’ont été nulle part plus radical
91 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). I. Alpbach : le trentième anniversaire du Forum européen
197t fait construire un bâtiment accordé au style du village : la Maison Paula von Preradovic (romancière croate, mère d’Otto Mold
198n politique. Le soir, feux d’artifices, danses au village, « revue » très bien enlevée sur trente ans de Collège. J’ai étudié
92 1977, L’Avenir est notre affaire. Système de la crise — Le grand litige
199ploiter les résultats acquis. J’ai vu les villes, villages et villas des côtes de l’Anatolie, de la Syrie, du Liban, d’Israël :
93 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience communautaire
200iversité excèdent notoirement le cadre local d’un village, d’un bourg ou d’un canton. C’est une communauté plus vaste — région,
201nité de base de la participation civique 1. — Village ou bourg, la municipalité reste le lieu privilégié de la communauté g
202xemple, on ne songe pas un instant à « revenir au village traditionnel ». Les gens n’y étaient pas plus heureux que cela. Le ch
203la. Le chemin d’un tel retour n’existe pas. Et le village lui-même a disparu. On trouve encore dans le sud des hameaux morts et
204si facile que tentant de les rebâtir152. Mais les villages qui vivent encore sont dénaturés en tant que formes de vie communauta
205imecomme de nos jours, il n’y avait ville, bourg, village, ni si petit hameau en France, hôpital, fabrique, couvent ni collège,
206ident, et dans ceux-ci surtout pour les bourgs et villages qui n’ont fait depuisdes siècles que doubler ou tripler, voire décupl
207là, la télévision communautaire était la place du village. Elle faisait revivre les lieux d’échange d’antan, le forum, le parvi
208 se rencontrer et se connaître est plus facile au village que dans la grande ville, par là même moins intéressant. Et l’on pour
94 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Les variétés de l’expérience régionale
209utaires latentes dans certains milieux, villes et villages, et qu’il serait tentant de faire émerger, d’inciter à une prise de c
95 1977, L’Avenir est notre affaire. Repartir de l’Homme — Stratégie
210il habite depuis longtemps New York, Boston ou un village du Kentucky, est prié de quitter tout d’abord le pays, pour y rentrer
211— c’est à portée de nos mains, dans nos bourgs et villages et dans les communes de quartier qu’il nous faut instituer les moyens
96 1978, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Bof ! disent les jeunes, pourquoi ? » (1er décembre 1978)
212ns déjà de fédéralisme, même d’un type de défense village par village, en hérisson, à appliquer à l’Europe pour lui éviter les
213édéralisme, même d’un type de défense village par village, en hérisson, à appliquer à l’Europe pour lui éviter les grands affro
97 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. La défense de l’Europe
214ilitaires la défense en hérisson. Défense locale, village par village. Combat sur place, seul vraiment motivé. Chacun défend sa
215 défense en hérisson. Défense locale, village par village. Combat sur place, seul vraiment motivé. Chacun défend sa terre, les
216ruction vaine » (Raymond Aron). Conquérir un pays village par village, maison par maison, coûte très cher et rapporte peu. Mais
217e » (Raymond Aron). Conquérir un pays village par village, maison par maison, coûte très cher et rapporte peu. Mais défendre un