1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1eviennent les qualités du parfait citoyen : juste vision de la réalité, abnégation, sentiment du devoir de chacun envers l’ens
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
2é, du moins faut-il le louer d’avoir conservé une vision générale de notre temps et un évident besoin d’impartialité. Son art
3besoin d’impartialité. Son art bénéficie de cette vision. Je ne saurais résumer les nombreuses péripéties de son dernier roman
3 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
4ball ? Le Casino offrit pendant quelques nuits la vision étrange d’une salle où les spectateurs étendus en pyjamas sur des pai
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
5t, la fatigue est un des états les plus riches de visions nouvelles, et qui résiste le mieux à l’analyse. Seulement nous y perd
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
6 défense on devine une détresse. C’est encore une vision de l’Occident qui naît de ce petit livre si dense, si inquiétant. Le
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7en l’épuration rigoriste de sa technique sert une vision aigüe de la vie. La série de gravures sur bois colorées qu’il intitul
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
8e éperdue et la mort. » Il ferma les yeux sur des visions. Les lustres doraient un brouillard de fumée, et la musique noyait me
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
9ouis Aragon ne se croie pas tenu de justifier ses visions par le moyen d’une métaphysique aussi prétentieuse qu’incertaine. Son
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
10stesse de son analyse pour n’évoquer plus que des visions où se condense le sentiment du récit. Dans le Cœur gros, c’était un p
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
11aimé. Enfin, divorcé, seul, il la revoit dans une vision prestigieuse et désolée… M. Jaloux a trouvé là un sujet qui convient
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
12homme qui ait à ce point le sens de l’époque, une vision si claire et si tragique de la civilisation d’Occident. Les questions
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
13, et de les occuper quatre heures durant… Mais la vision, rapidement entrevue par chacun dans son for le plus intérieur, d’une
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
14J’ai regretté que René Clair ne nous donne pas la vision du mort.) Enfin le cercueil roule dans les marguerites, il en sort un
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
15ain, les démarches de sa pensée, ses délires, ses visions. Un critique qui n’épouse pas le rythme d’une œuvre, mais s’avance à
15 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
16cha ma raison d’intervenir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au défaut de sa carapace de principes et d’éviden
17 Et parce que tout revit en un instant dans cette vision, il connaît enfin la substance véritable et unique de toutes ses amou
18 tiendrait toute en une heure, en un lieu, en une vision. » Nous sortîmes. Seules des trompes d’autos s’appelaient dans la nu
16 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
19 Considérons-la sous cet angle. Il y a d’abord la vision de l’auto routière : naissance de sa passion froide et tenace. Il s’e
17 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
20n ou la prière me font centre de mon univers. La vision « autre » dont vous parlez traduit simplement une variation dans mes
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
21 ici plus qu’une manière et qu’un ton, il y a une vision du monde véritablement neuve, dans laquelle l’âme, agissant à la faço
19 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
22 le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour d
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
23ncapacité organique à situer leur effort dans une vision du monde globale et cohérente, à le juger religieusement par exemple.
21 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
24ce qui rapproche Kassner et son maître c’est leur vision tragique du péché. Le Lépreux, journal apocryphe de l’empereur Alexan
22 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
25es plans ; mais un moyen de rendre plus totale la vision. Tout, par ailleurs, indique chez Ramuz la volonté de ne pas faire pr
26ette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande et efficace des choses les plus simples. Mais il faut dire mai
27rètement les grands mythes et les réalise dans sa vision, cet homme sera toujours en puissance d’aujourd’hui, enraciné profond
23 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
28re de leur expérience qui doit conditionner notre vision. Non point qu’il soit un seul instant négligeable, s’agissant de deux
29initiale est bien la même : c’est l’attrait d’une vision qui transcende la vie médiocre. Rimbaud s’y lance avec l’emportement
30incarnation entraîne des « conditions ». C’est la vision du travail humain, inexorable et dégoûtant, mais comment échapper ? L
31rtes, il est d’autres recours, d’autres points de vision qu’humains. La révélation chrétienne déborde notre condition, si elle
24 1932, Le Paysan du Danube. Le sentiment de l’Europe centrale
32, c’est se condamner à ignorer, à méconnaître une vision du monde qui demain peut se traduire en arguments sanglants. Et s’il
33ement, l’on peut symboliser l’opposition des deux visions du monde dans celle, plus précise, de deux notions du tragique. Le mo
34tique, déchiré (« déchirant ») et fondé sur cette vision de la réalité humaine : la vie est manque et compensation de ce manqu
25 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Un soir à Vienne avec Gérard
35cha ma raison d’intervenir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au défaut de sa carapace de principes et d’éviden
36 Et parce que tout revit en un instant dans cette vision, il connaît enfin la substance unique de ses amours, il communie avec
37 tiendrait toute en une heure, en un lieu, en une vision. »   Nous sortîmes. Seules des trompes d’autos s’appelaient dans la n
26 1932, Le Paysan du Danube. Le Paysan du Danube — Voyage en Hongrie
38 le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour d
27 1932, Le Paysan du Danube. La lenteur des choses — Petit journal de Souabe
39-là peut-être, si plus tard il remonte jusqu’à la vision, distinguera des choses nouvelles dans l’espace. (Au poète de les nom
28 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
40cier pourrait nous apporter l’équivalent de cette vision directe, exaltante et dépaysante ? Voici le monde en vrac, un monde p
29 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
41ne dis rien de la dialectique de Polyeucte… 2° La vision dialectique jetant l’homme dans une situation dramatique ; lui révéla
42poir et la joie de la Promesse invisible, — cette vision donnée à l’homme, est la plus propre à créer en lui l’organe d’une ha
30 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
43absence de toute assurance extérieure, dénuement, vision absolument sobre et désillusionnée de la condition humaine) qui est l
31 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
44i est celui du combat personnel ; initiation à la vision constituante de notre vie, celle qui unit dans un même regard les app
32 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
45 Mais c’est une autre erreur que d’attribuer à la vision, ou au toucher, ou à la connaissance, une réalité suffisante et détac
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
46s les murs du fort de Capocabana, il a soudain la vision d’une Allemagne future renaissant de son calvaire, purifiée et galvan
34 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
47x rugissants, se tient debout en plein midi de la vision, vêtu de sa royale charité.   P.-S. — Nul écrivain contemporain mieu
35 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
48salut sont seuls capables de donner à l’homme une vision réaliste de son sort terrestre, et le sobre courage d’avouer sa dégra
36 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
49brut des choses et des mots. Imaginez, dans cette vision du monde, ce que donnerait l’usage d’un style savant et poli, coupé d
37 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
50la plus sûre leçon des Groupes est-elle dans leur vision concrète de l’homme et de l’action de Dieu sur l’homme. Dans l’incroy
51 plus grand, si la mesure de la grandeur, dans sa vision, n’était pas exclusivement dans la réalité qu’un homme incarne. Qui l
38 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
52salut sont seuls capables de donner à l’homme une vision réaliste de son sort terrestre, et le sobre courage d’avouer sa dégra
39 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
53 de tout acte. C’est ce qu’on pourrait appeler la vision métaphysique. Tous les efforts des hommes — y compris les philosophes
54osophes — consistent peut-être à échapper à cette vision, qui est l’angoisse même. Est-ce pur hasard si la théologie chrétienn
40 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — Pour une politique à hauteur d’homme
55 responsables. Mais prenons garde de borner notre vision aux proportions du spectacle qu’ils offrent, à ce ballet si mal réglé
41 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — En dernier ressort
56ire sa pensée à son terme ; enfin je crois que la vision d’un homme non point parfait mais librement humain, ne peut exister a
57 chrétien, la justification de cette action et la vision de ses buts immédiats. J’aurais pu faire ainsi l’économie de mes « ra
42 1934, Politique de la Personne (1946). Primauté du spirituel ? — Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
58et à la Fin. Le marxisme apparaît ainsi comme une vision du monde essentiellement évolutive, en face du christianisme essentie
43 1934, Politique de la Personne (1946). Principes d’une politique du pessimisme actif — Note sur un certain humour
59 Pourquoi ? Parce qu’il connaît un autre bien. La vision de cet autre bien lui a permis de mesurer la vanité des réussites ou
44 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Antimarxiste parce que chrétien
60autre part, c’est que vous avez déjà opté pour la vision du monde propre au marxisme : vous calculez. Le christianisme ne sera
45 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
61personne contre l’État, il n’y a pas seulement la vision d’un nouvel ordre et d’une franchise plus énergique, il y a aussi une
62ns eu, depuis quelques années, comme une première vision d’un style de vie personnaliste. Cette jeunesse est pauvre par goût d
46 1934, Politique de la Personne (1946). À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
63un acte vînt transformer cette possibilité en une vision immédiate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de tout
47 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Groupements personnalistes
64 ne correspond nullement à celle qu’opérerait une vision réaliste des choses. Blancs et rouges s’opposent aujourd’hui exacteme
48 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
65sprit. Les grandes politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profondeurs de l’homme et
49 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
66e peut voir la foule. Il faut donner un sens à sa vision. Oserons-nous dire que c’est la vocation d’Esprit ? Donner un sens à
67 c’est la vocation d’Esprit ? Donner un sens à la vision d’une réalité, c’est montrer à quelle fin doit tendre cette réalité,
50 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
68 parler de la foi. La foi, qui donne à l’homme la vision réaliste du péché, crée la crise bien davantage qu’elle n’en résulte.
51 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
69ue se posent les questions dernières. Mais cette vision de l’homme sans cesse mis en question par l’Autre, n’est-ce point enc
70en question par l’Autre, n’est-ce point encore la vision de Dostoïevski ? Ses héros ne viennent-ils pas à nous comme de grands
52 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
71ottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de vous ainsi qui m’a fait peindre ces planchers, des années plus tar
53 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
72 séparer ce qui était lié chez les mystiques : la vision de foi et les symboles concrets qui essayent de l’envelopper pour la
54 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
73uprême, celle de la foi. Elles appartiennent à sa vision du monde, elles en expriment la tension créatrice, — toute création n
55 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
74 ce « millenium » dont l’Apocalypse nous donne la vision mystérieuse, Satan enchaîné pour mille ans ? Réforme, révolution, uto
75ins une fois de partir d’un fondement vrai, d’une vision vraie de l’homme et de l’État, de reprendre les choses à la base, dan
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
76’esprit se manifeste dans la main qui réalise une vision. Et dans le visage qui conditionne le regard, et se modèle selon les
77d, le seul mot Gesicht signifie à la fois visage, vision, et vue au sens d’idée.) ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « vi
78mme moi. » C’est comme lui quand il écrit. Car sa vision est harmonie avec ces formes, et son langage avec les rythmes qu’elle
79 qui est contact, et littéralement drame entre la vision et l’objet, entre la position de l’homme et la proposition du monde.
80nt par cette seule intention, de concentrer notre vision sur l’objet brut, le sentiment élémentaire. Ainsi les changements de
81omique, et par quoi va-t-elle s’exprimer dans une vision qui ne veut rien connaître hors de la forme ? La psychologie d’école,
82s du réel, mais un moyen de rendre plus totale la vision. Tout, par ailleurs, indique chez Ramuz la volonté de ne pas faire pr
83ette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande et efficace des gestes les plus simples de la vie. 2. Formu
84ssobrissement faudrait-il dire50, éducation de la vision par l’acte. Instauration de la personne dans la tension entre l’objet
85r les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Voilà l’utile ; et qu’on taise le reste, tout cela qui éc
57 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
86es jaillissent d’une passion de construire, d’une vision grande du but commun. Bien écrit, mal écrit, talent ou pas talent, or
58 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
87 mensonges et les égoïsmes de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction a
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
88is de plus en plus pour les hommes. Voilà bien la vision classique : « Cessons de regarder les maisons : ce qui m’intéresse ic
60 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
89dans la fosse commune. Le mérite capital de cette vision totalitaire du réel, c’est qu’elle replace l’homme dans la perspectiv
61 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
90vie ou de pensée qui ne se fondent pas dans cette vision centrale et unitive. Il me semble que les neuf discours traduits par
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
91it. 8. Les grandes politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profondeurs de l’homme et
63 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — D’une culture qui parle dans le vide
92n choisit par un acte de foi, qui détermine notre vision rétrospective. C’est elle seule qui donne aux faits passés une vie ac
64 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
93ce exacte, on saura le réduire par la force à une vision plus « objective » du monde. Le temporel et le spirituel sont devenus
94uère retenus dans leur élan vers le profit par la vision des fins dernières de toute action… Là encore, le désistement de la c
65 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Importance de la notion de commune mesure
95 mineur et nécessaire d’un instrument. Mais si la vision de la fin s’efface ou cesse d’être clairement perçue comme il arrive
66 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Commune mesure et acte de foi
96nt, la croyance plus ou moins enthousiaste en une vision plus ou moins définie de l’avenir, que l’on décore du nom d’idéal et
67 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — La pensée prolétarisée
97 main n’est rien que l’instrument qui réalise une vision. Penser avec les mains, c’est penser en puissance d’action, c’est pen
98Cet adjectif évoque dans nos esprits modernes une vision d’ordre ou d’ordonnance. Et cette vision flatte aussitôt la passion d
99rnes une vision d’ordre ou d’ordonnance. Et cette vision flatte aussitôt la passion de sécurité de ceux qui, par ailleurs, con
68 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
100qu’il s’agissait de remplir. C’est en vertu d’une vision positive et créatrice, nous l’avons dit, que nous pouvons critiquer l
101e, d’information profonde du réel à l’image d’une vision commune, un acte d’incarnation dans nos limites finies. Nous avons gr
102t vers une fin anticipée par l’imagination, et sa vision. Penser, exprimer sa pensée, ce sera toujours créer les voies qui con
103. Toute idée prend sa source et son élan dans une vision. Certes, penser, c’est partir d’où l’on est pour aller où l’on voit q
104 de la fin98. L’imagination du langage naît d’une vision créatrice du monde. Une telle vision est primordiale, comme celle de
105e naît d’une vision créatrice du monde. Une telle vision est primordiale, comme celle de Jean à Patmos ; c’est-à-dire qu’elle
106restent stériles, c’est que l’humanité a perdu la vision du rapport humain authentique, celui qu’ici l’on nomme la Personne, c
107nismes de la mort ; un instant il recrée, dans la vision de l’homme, la forme de son corps tel que Dieu le forma. Ainsi l’acte
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
108sont imposés à moi etc. » Je n’ignore pas que des visions parfois bizarres et amusantes, ou émouvantes, souvent fort incertaine
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
109uvent des plus aptes à illustrer ou élargir notre vision personnaliste. Le Swedenborg de Martin Lamm nous en offre un exemple
110ème plus ou moins disparate qu’il a déduit de ses visions fameuses. M. Lamm démontre au contraire que ces visions n’ont guère f
111s fameuses. M. Lamm démontre au contraire que ces visions n’ont guère fait qu’illustrer, sous une forme mythologique, une const
112rter de jugement de valeur sur la « réalité » des visions de Swedenborg, son expression le trahit à chaque page, et révèle un p
113borg, qu’elle prétend critiquer. Exemples : « Les visions dont il s’agit ici sont vraisemblablement des hallucinations hypnagog
114lement des hallucinations hypnagogiques, genre de visions qui sont loin d’être rares, même dans des états psychiques normaux. »
115. » (?) Ou : « Il est infiniment probable que ces visions, de même que celles qu’on note chez la plupart des mystiques, doivent
116elles… etc. » On ne nous dit pas si l’on juge ces visions réelles ou non, on nous dit seulement, modestement, que ce sont de ps
117-guerre — son livre est de 1915 — déclare que les visions intérieures de Swedenborg « ne sont pas autre chose » que des photism
118une interprétation totalement différente de ces « visions intérieures » ; et cette interprétation rejoint très exactement celle
71 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
119me lointaine agrandit les regards sans nourrir la vision. Pas de mouches dans la lumière au ras des landes. Lucidité stérile d
120 raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vision finale, qu’il s’agit de maintenir par un constant effort entre nos be
121ut. Peut-être leur suffirait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. J’ai pensé plus d’une
72 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
122me lointaine agrandit les regards sans nourrir la vision. Pas de mouches dans la lumière au ras des landes. Lucidité stérile d
123 raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vision finale, qu’il s’agit de maintenir par un constant effort entre nos be
124ter de quoi déjeuner, des coups de soleil, et ces visions éclatantes de la côte, ce flamboiement de l’imagination… ⁂ On cuit le
125ut. Peut-être leur suffirait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. Il me semble que Prou
73 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
126n’y aura plus ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfe
74 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
127 qu’elle en apprenne au voyageur davantage qu’une vision intense du paysage urbain de la Hollande. Tout ce que je sais de ce p
75 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
128le surtout de ses miracles, de son ascèse, de ses visions, et même parfois des prophéties qu’on lui attribue sur la Réforme et
129onguement couvé et mûri. Sans doute a-t-il eu des visions, peut-être a-t-il manqué sa vocation de prêtre, — déçu par les exempl
130ment, à la Vierge et aux saints, l’ascétisme, les visions, les pratiques de piété. Beaucoup de documents indiscutables nous obl
131lieu de citer enfin le libelle de Luther sur la « vision des épées », que Nicolas avait fait peindre au mur de sa cellule. Lut
132rment (non sans supprimer la tiare papale) en une vision de la Trinité. Les historiens ne sont guère d’accord, et je n’ai pas
76 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
133Gamon, Clovis Hesteau de Nuysement blasonnant des Visions hermétiques : tels sont les animaux étranges, bariolés et quasi monst
134s requises du pur et simple philologue. C’est une vision du monde, et des rapports du monde à l’homme, qu’il s’agit de concevo
77 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
135ur dépeindre, même faiblement, la merveille de la vision qui s’offrit à moi et qui, transformant mon âme, m’entraîna au-devant
78 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
136aient s’en tenir à l’éloge de son jeûne et de ses visions. Nicolas et les réformés Mort en 1487, c’est-à-dire trente ans
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
137’une forme de mystique à la fois dualiste dans sa vision du monde, et moniste dans son accomplissement. À quoi tend l’ascèse «
138’espace d’une vingtaine d’années, naissance d’une vision de la femme entièrement contraire aux mœurs traditionnelles — la femm
139sique, voilà le péché suprême, originel, dans une vision cathare du monde. Aimer de passion pure, même sans contact physique (
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Passion et mystique
140rimer. D’autres cultivent ce poison qui donne des visions pittoresques. Presque tous publient le secret… Tristan, lui, a trouvé
141nne. Sainte Thérèse ne tenait pour bonnes que les visions qui la poussaient à mieux agir, à mieux aimer. Surtout, les grands my
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
142ut-être, pratiquement, est-elle bien proche d’une vision chrétienne réaliste. Nous aurons l’occasion d’y revenir.) 3.Sicile
143 mensonges et les égoïsmes de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction a
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
144n’y aura plus ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfe
83 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
145st aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. »
84 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
146 leur mépris pour les idoles bourgeoises, et leur vision précise du châtiment qui s’abattra nécessairement sur l’Occident, si
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
147 être utile que s’il est orienté d’emblée par une vision générale du monde, et du rôle de la Suisse dans le monde. Soyons mode
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. Le protestantisme créateur de personnes
148un acte vînt transformer cette possibilité en une vision immédiate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de tout
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
149hoix dit préférence ou parti-pris… Donc autant de visions du monde, autant de systèmes de faits. Et l’historien qui croit pouvo
150st aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. » 13. Conférence pronon
88 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
151e rationaliste et plaçons-nous maintenant dans la vision essentiellement synthétique du mythe. Tout, ici, est « anthropomorphe
89 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
152, à la Wartburg, nous n’avons pas su composer une vision moderne du Diable. Seul Kierkegaard l’avait peut-être reconnu précisé
90 1942, La Part du Diable (1982). Le Bleu du Ciel
153u que j’ai pu dire de nos maux ? Et quelle est la vision qui m’éveille ? Je m’essayerai à la décrire, parlant désormais pour d
154e au sérieux. Dirai-je maintenant mon idéal et ma vision ? Mon horreur des programmes n’a d’égale que l’étendue de mon sceptic
155e la grandeur que nous saurons imaginer, et d’une vision nouvelle de la force. Assis sur nos ruines, j’esquisse… Je me plais à
91 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Le silence de Goethe
156re de ces expériences qui doit conditionner notre vision. Non point qu’il soit un seul instant négligeable, s’agissant de deux
157initiale est bien la même : c’est l’attrait d’une vision qui transcende la vie médiocre. Rimbaud s’y lance avec l’emportement
158incarnation entraîne des « conditions ». C’est la vision du travail humain, inexorable et dégoûtant, mais comment échapper ? L
159ltes, il est d’autres recours, d’autres points de vision qu’humains. La révélation chrétienne déborde notre condition, si elle
92 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Kierkegaard
160e, — si vraiment les figures du jeu ont envahi sa vision de la vie au point qu’il puisse les retrouver sans peine dans les act
161 leur idée ; à leur vie malgré leur idée ; à leur vision particulière de cette idée. Pourquoi cela ? Parce qu’ils savaient que
162l’homme déchu de son origine éternelle a perdu la vision de sa fin. Le voici prisonnier des formes et des nombres, esclave des
163éologien, et qui veut prévenir l’orgueil. Mais la vision de celui qui agit n’est point un jugement des résultats, des créature
164amais conséquence, il est toujours initiation. La vision de celui qui agit est toute entière absorbée par l’instant, par le pa
165ictorieuses. Qu’est-ce que la personne ? C’est la vision et le visage du héros, sa vision contre son visage, sa vision qui cré
166sonne ? C’est la vision et le visage du héros, sa vision contre son visage, sa vision qui crée son visage. Le visage appartien
167 visage du héros, sa vision contre son visage, sa vision qui crée son visage. Le visage appartient au temps, mais la vision à
168on visage. Le visage appartient au temps, mais la vision à la parole dont elle procède, et si la face d’un homme est belle, c’
169et dans la nostalgie, et son regard n’est pas une vision du réel, mais une manière de loucher vers les « autres », vers la cou
170 prévoir, désirer et décrire ; une rupture et une vision. La présence de l’absolu dans la sobriété parfaite et insensible de l
171rigine. C’est pourquoi l’homme a un visage et une vision, ce que n’ont pas les animaux ; c’est pourquoi l’homme est héroïque.
172 ce qu’il transforme. Sa connaissance est acte et vision prophétique. La mesure du temps de sa vie réside dans la seule vocati
93 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
173état d’extrême lucidité que suscite en nous cette vision ressemble à s’y méprendre à un cauchemar. Mais alors que tant de poèt
174e réalisme de Kafka réside dans la sobriété de sa vision, et c’est au fond, sa vision même qui est le vrai sujet du livre. La
175ns la sobriété de sa vision, et c’est au fond, sa vision même qui est le vrai sujet du livre. La précision presque insupportab
176eut-être que des tentatives pour échapper à cette vision, qui est l’angoisse même. Moyens tantôt puérils, tantôt subtils, pour
177gles. C’est ainsi que l’on a tenté d’assimiler la vision de Kafka à celle du rêve. Et il est vrai que la complicité qui, dans
178 monde que nous tous. Tout au plus dans une autre vision, celle de l’homme « arrêté », précisément, celle de l’homme qui pense
179onde avant d’agir, et demeure prisonnier de cette vision, qui ne lui laissera plus jamais qu’une liberté provisoire. Nous somm
180ature était la transcendance qui a conditionné la vision de Kafka ? ⁂ Dans un appendice au Procès, Max Brod nous dit comment i
181 en mouvement : et à partir du point précis où la vision de Kafka « l’arrêtait ». « Nul ne vient au Père que par moi ». C’est
182éché révélé par l’instant de la conversion. Cette vision de l’homme arrêté pourrait être un regard en arrière vers l’humanité
183vient accomplir57. Voici alors mon hypothèse : la vision de Kafka traduirait la situation de l’homme qui n’est plus soutenu, m
184en suspension dans l’air qu’on croyait pur. Or la vision très singulière de Kafka sait discerner toutes ces poussières, mais s
94 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
185’esprit se manifeste dans la main qui réalise une vision. ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent », le monde « vie
186mme moi ». C’est comme lui quand il écrit. Car sa vision est harmonie avec ces formes, et son langage avec les rythmes qu’elle
187 qui est contact, et littéralement drame entre la vision et l’objet, entre la position de l’homme et la proposition du monde.
188ent par cette seule intention de concentrer notre vision sur l’objet brut et sur le sentiment élémentaire. Ainsi ses changemen
189omiste, et par quoi va-t-elle s’exprimer dans une vision qui ne connaît rien hors de la forme ? La psychologie d’école, qui do
190st au contraire un moyen de rendre plus totale la vision. Tout indique, chez Ramuz, la volonté de ne pas faire prendre une cho
191 la lenteur qu’elle impose, nous replace dans une vision grande et efficace des gestes les plus simples de la vie. Mais il fau
192ment les grands mythes et qui les réalise dans sa vision — cet homme sera toujours en puissance d’aujourd’hui, enraciné profon
193nement d’objets qui le délimitent. Le visage est vision et expression : œil et bouche ; il est aussi élaboration et exécution
194es nettement cernées. Comment va s’exprimer cette vision ? La lèvre inférieure de cette large bouche que la moustache ne réuss
195ssobrissement faudrait-il dire80, éducation de la vision par l’acte. Instauration de la personne dans la tension entre l’objet
196r les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Voilà l’utile ; et qu’on taise le reste, tout cela qui éc
95 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
197ur dépeindre, même faiblement, la merveille de la vision qui s’offrit à moi, et qui transformant mon âme, m’entraîna au-devant
96 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
198iments ou de coutumes qui qualifient la vie et la vision d’un peuple, et qui par là vont peut-être expliquer l’histoire du siè
97 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
199e. Il faut d’abord dresser devant les peuples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais,
98 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
200t. Ce qui domine en fait leur politique, c’est la vision de la guerre, non pas celle de la paix. Ils agissent donc comme des i
201ttend. Ils ne voient rien, c’est évident, car les visions de l’avenir naissent d’un loisir intense. Or, ils ont à recevoir des
99 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
202 de trois quarts de siècle que Melville eut cette vision prophétique, et d’une peu croyable précision, de Bikini telle qu’elle
100 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
203e de la guerre. Qu’il soit encore très loin d’une vision dynamique de l’action immédiate, c’est ce que prouvent ces mêmes décl
204qui ont fait l’histoire sont ceux qui avaient une vision passionnée de leur but et qui ont su plier les circonstances à leur d
205pratique les principes qui sont impliqués dans la vision de l’œcuménisme. Rien que cela, mais tout cela, avec confiance, mais
206 pour qu’une révolution se déclenche, il faut une vision, une doctrine et une tactique nouvelles. Mais où sont-elles ? Qui les
207rrière-plan spirituel commun (œcuménisme), et une vision précise des liens nécessaires unissant cet arrière-plan aux réalités