1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
1la vérité pure sur soi, c’est se refuser à l’élan vital qui nous crée sans cesse : l’analyse de sa solitude le laisse en face
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2uvre c’est ce « merveilleux contraire » de l’élan vital qu’il nomme élan mortel — générateur de l’incurable tristesse qui rôd
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3nique. Il n’a pas senti qu’il touchait là le nœud vital du problème moderne. D’ailleurs, les idées générales de cette sorte s
4 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
4e fit en France, mais du point de vue des valeurs vitales (problème que notre xviiᵉ siècle se devait de ne pas poser). L’homme
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
5toute solution mécanique du conflit nécessaire et vital. Il n’y a pas de troisième terme, — ou c’est la mort19. Mais la coeff
6 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
6nt en action. Nous tenons donc pour une nécessité vitale de passer, dès maintenant, à la construction d’un ordre qui implique
7e que de soumettre les institutions aux exigences vitales de la personne concrète.   IV — Aucune confusion ne nous paraît dès l
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
8ux d’avoir revalorisé un certain nombre de motifs vitaux négligés par la technique idéaliste, d’autre part, il faut vivement l
8 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
9cret, c’est-à-dire l’homme engagé dans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en
9 1934, Politique de la Personne (1946). Idoles — Fascisme
10ssaire : elle a des points d’application vraiment vitaux. Rien de pareil dans le cas du fascisme. Malgré certaines apparences
10 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — D’un Cahier de revendications
11toute solution mécanique du conflit nécessaire et vital. Il n’y a pas de « troisième terme », — ou c’est la mort49. Mais la c
11 1934, Politique de la Personne (1946). Problèmes de la révolution personnaliste — Communauté révolutionnaire
12ciemment et volontairement engagé dans le conflit vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en
12 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — Qu’est-ce que la politique ?
13ne que nous voulons assurer à chacun un « minimum vital », c’est-à-dire une base matérielle de départ. (D’où notre définition
13 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
14il n’existe qu’un unique agent de contact réel et vital14, et c’est l’éclair dans notre vie d’une transcendance, l’amour en a
15 la loi, et la loi n’établit jamais ni le contact vital ni l’amour du prochain. Le voisin, que la loi bien comprise nous ordo
14 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
16ire a créé une communauté d’intérêts immédiats et vitaux entre les producteurs et les consommateurs de la culture. Tant qu’il
15 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
17obtenir l’unanimité de la nation sur une question vitale. La « lutte électorale » revenait ainsi à la lutte du parti au pouvoi
16 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
18ne que nous voulons assurer à chacun un « minimum vital », c’est-à-dire une base matérielle de départ. (D’où notre définition
17 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
19ées à la position d’Esprit les notions de minimum vital intérieur et européen, de service civil (appelé ici service public),
18 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — Fatalités du rationalisme bourgeois
20ison, qui n’est plus soutenue par un enthousiasme vital pour des fins qui lui soient transcendantes, usurpe les pouvoirs des
19 1936, Penser avec les mains (1972). La commune mesure — La mesure soviétique
21ire a créé une communauté d’intérêts immédiats et vitaux entre les producteurs et les consommateurs de la culture. Tant qu’il
20 1936, Penser avec les mains (1972). Penser avec les mains — Éléments d’une morale de la pensée
22sera d’accepter le combat, d’assumer les conflits vitaux et de les résoudre en création. Voilà la grande opposition d’où nous
21 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
23ure… Célibataire qui ne voulut épouser que l’élan vital de la littérature, (sans se demander d’où il venait, où il allait), c
24e » (dure, naïve et banale) quand il parle d’élan vital. (Heidegger succède à Bergson.) Nous n’aimons plus cette autarchie de
22 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (III) : Mission civique de la culture (1er mars 1937)
25problèmes culturels sont pour nous, Suisses, plus vitaux encore que pour les grandes nations qui nous entourent. Et c’est pour
23 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
26mmun et gestion personnelle des biens, nécessaire vital et nécessaire personnel, entre autres — apparaissent d’une utilité et
27u contraire un besoin de l’esprit — le nécessaire vital une fois assuré. Ce qui suffit à renverser l’argument des propriétair
24 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
28institutions principales — service civil, minimum vital… — soient gérées par l’État de manière à fonctionner effectivement da
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. N’habitez pas les villes !
29île et de ces vies ? 1er mars 1934 Minimum vital. — Il ne faut être ni riche ni pauvre, selon les mesures sociales qui
30order à tout homme, quel qu’il soit, le « minimum vital » qui lui permette d’obéir à sa vocation. Toute la difficulté repose
26 1938, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La vraie défense contre l’esprit totalitaire (juillet 1938)
31 terrain où ils se renient eux-mêmes. Il est donc vital pour nous de refuser ce défi, de déjouer ce calcul, et de ne pas oppo
27 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
32ur sans lendemain » et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites morales et
33férente, sinon hostile au bonheur et à l’instinct vital, elle exige un retour au monde réel, tandis que la fidélité courtoise
28 1938, Journal d’Allemagne. Journal (1935-1936)
34 secret d’un tel régime les valeurs qui nous sont vitales ? Pour un chrétien, il y va de bien plus : de la forme que pourra rev
29 1938, Journal d’Allemagne. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
35obtenir l’unanimité de la nation sur une question vitale. La « lutte électorale » revenait ainsi à la lutte du parti au pouvoi
30 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
36ites oscillations nerveuses aux alentours du zéro vital. Voici la chance alors des grands meneurs, et l’heure des Guides. Un
31 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Une simple question de mots (24 avril 1939)
37 viennent de notre fonds, et le néologisme espace vital. On ignore trop souvent que la liberté signifiait pour les vieux Germ
38, il suffit de changer le signe. Quant à l’espace vital des dictatures, on n’aura pas été sans remarquer que sa qualité la pl
39t « sûre d’elle-même », plus ses nécessités dites vitales s’accroissent. Que signifie alors le mot vital ? Non pas ce qu’un vai
40 vitales s’accroissent. Que signifie alors le mot vital ? Non pas ce qu’un vain puriste pourrait croire, non pas ce qui serai
41enter une « vitalité sûre d’elle-même ». L’espace vital, c’est celui que réclament non la misère et la famine, mais l’orgueil
42pétroles roumains, réserves de guerre. Ce qui est vital, c’est donc tout simplement ce qui permettra de faire la guerre, c’es
43s par le Reich dans ces termes, ce qui est espace vital pour un nazi risque malheureusement de s’appeler bientôt champ de bat
32 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
44mantiques n’ont pas choisi en toute clarté — ruse vitale pour des poètes —, tous les textes cités par Béguin nous inclinent à
45insi leur œuvre est à l’image de la contradiction vitale dont ils souffraient et d’où naissait leur désir angoissé de perdre l
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe de Tristan
46re de son origine, et d’autre part à l’importance vitale des faits que le mythe symbolise. Si ces faits n’étaient pas obscurs,
47l se connaît et s’éprouve sous le coup de menaces vitales, dans la souffrance et au seuil de la mort. Le troisième acte du dram
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Les origines religieuses du mythe
48e l’espèce. On ne saurait voir dans ces processus vitaux autre chose que le support physiologique de la dialectique passionnel
49 une aspiration indéfinie, c’est-à-dire sans fins vitales, voire contraire à ces fins. Ces mêmes remarques vaudront pour les co
50tique de l’amour courtois — parce que je la crois vitale pour l’Occident moderne, et pour notre conduite morale et religieuse.
51te de la Vierge répondait à une nécessité d’ordre vital pour l’Église menacée et entraînée… La papauté, plusieurs siècles plu
52u, technique du contrôle du corps et de l’énergie vitale. C’est ainsi que certaines postures (mûdras) décrites par le Hathayog
53 la jeunesse et la vie en économisant le principe vital73, plutôt que de conquérir la liberté spirituelle par la déification
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Le mythe dans la littérature
54i n’a pas souffert : sa fantaisie perd le contact vital, et tout pouvoir de « sympathie ». La femme n’est plus pour l’homme d
55lui sa paix. Telle est la voie. Éros mortel, Éros vital — l’un appelle l’autre, et chacun d’eux n’a pour fin véritable et pou
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). L’amour action, ou de la fidélité
56r sans lendemain », et tantôt : « C’est tellement vital pour moi, tellement plus important que toutes vos petites morales et
57férente, sinon hostile au bonheur et à l’instinct vital, elle exige un retour au monde réel, tandis que la fidélité courtoise
37 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
58 d’action. Ils avaient là une chance et un devoir vital. Or, ils ont perdu cette chance. Ils n’ont pas vu le danger, ils ont
38 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
59silence, font pressentir un drame secret, un nœud vital où peut-être réside la cause des plus étranges contradictions qu’il s
60 ou telle action que j’aime, mais bien le paysage vital, avec ses temps voilés et ses soleils, ses parcs, ses friches et ses
39 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). IX. Premiers résultats de notre action
61us savons que notre initiative répond à un besoin vital de la Patrie. Nous savons qu’en réunissant des efforts jusqu’ici disp
40 1940, Mission ou démission de la Suisse. La bataille de la culture
62 d’action. Ils avaient là une chance et un devoir vital. Or, ils ont perdu cette chance. Ils n’ont pas vu le danger, ils ont
41 1940, Mission ou démission de la Suisse. La Suisse que nous devons défendre
63 jeunes » et « dynamiques » ont droit à un espace vital, lequel espace englobe, comme par hasard, tous les pays voisins qui s
64 se défendre seuls. Au nom de ce concept d’espace vital, elle déclare donc que ces États n’ont plus de « raison d’être histor
65ur choisi par l’attaquant, parce que, des centres vitaux du pays, les ordres seront déjà donnés dans la langue de l’envahisseu
66antie morale dont nous avons un besoin réellement vital. Si maintenant et malgré tout nous affirmons que la Suisse a le devoi
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. Esquisses d’une politique fédéraliste
67ntradiction de principe entre ces deux nécessités vitales : centralisation et autonomie. Reste à résoudre la difficulté pratiqu
43 1942, La Part du Diable (1982). L’Incognito et la révélation
68ême, involontairement, rend justice à la fonction vitale du mythe. Car lorsqu’il déclare par exemple : « Le Diable est un myth
44 1942, La Part du Diable (1982). Hitler ou l’alibi
69t, mais c’est d’appeler ce champ de mort « espace vital ». Ce n’est pas de violer les Traités, mais c’est de vouloir s’innoce
70son humanité, sans son délire — sans la nécessité vitale et créatrice des grands délires qui rythment notre Histoire. Le Diabl
45 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable démocrate
71 Absolu qui transcende et qui juge nos intérêts « vitaux » (comme ils le sont toujours…). Il est juste et nécessaire de dire q
46 1942, La Part du Diable (1982). Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
72flatteur, facile, et prétexte à se fuir… 50. « Vital » et autres sophismes Tout le mal vient de vouloir s’échapper pour
73st pas ta faute ; et sa passion lui dit : c’était vital, il n’y a pas de faute. Ceux de mes contemporains qui se représentent
74et que ses vulgarisations imprudentes. L’adjectif vital, par exemple. Dans les époques classiques, on considère qu’une chose
75e nation, mais vous voyez qu’il lèse mes intérêts vitaux. Alors plus rien ne tient, naturellement. Mais voici qui est nouveau 
76se description de ce glissement du vrai vers le « vital » au secret d’une conscience moderne : Mais j’étais scrupuleux et, d
77lemand. Et cela s’appelait la théorie de l’espace vital. « Comment ce qui t’est nécessaire ne te serait-il pas permis ? Qu’es
78Il n’est pas de domaine où l’argument de l’espace vital, individuel cette fois-ci, ait eu plus de succès que dans l’amour tel
79erres parce qu’on a découvert soudain que c’est « vital », puis justifier l’opération par la seule violence du désir, c’est u
80heur vaut mieux que la vérité, et que l’intérêt « vital » ne connaît pas de loi, alors on entre dans un monde où l’hitlérisme
81eut bien être le lieu de la plus grande intensité vitale, en même temps qu’elle se fait l’agent du nihilisme le plus virulent.
82it en recourant aux raisons pathétiques — « c’est vital ! » — soit en se persuadant « ça n’a pas d’importance » ; ou les deux
47 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
83it en recourant aux raisons pathétiques — « c’est vital ! » —, soit en se persuadant que « ça n’a pas d’importance » ; ou les
48 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
84 Absolu qui transcende et qui juge nos intérêts « vitaux » (comme ils le sont toujours…). Mais, si je ressemble à un criminel,
49 1944, Les Personnes du drame. Introduction
85e n’irai jamais : c’était leur jeu, et leur enjeu vital. Comment juger ? Comment prendre ces vies plus au sérieux qu’ils ne l
50 1944, Les Personnes du drame. Sagesse et folie de la personne — Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
86et l’« absurde » du Danois, au nom de l’équilibre vital passionnément conquis par Faust… C’est pourquoi il m’est capital de s
51 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Le Journal d’André Gide
87silences font pressentir un drame secret, un nœud vital où peut-être réside la cause des plus étranges contradictions que Gid
88 ou telle action que j’aime, mais bien le paysage vital, avec ses temps voilés et ses soleils, ses parcs, ses friches et ses
89ndent à réduire celles-là, par une série de choix vitaux où s’exprime l’être en action, c’est-à-dire sa tendance dominante, le
52 1944, Les Personnes du drame. Sincérité et authenticité — Vues sur Ramuz
90originelle d’un peuple en communion et en conflit vital avec les éléments. Ce n’est point là un art « d’après le peuple », ma
53 1944, Les Personnes du drame. Une maladie de la personne — Le Romantisme allemand
91mantiques n’ont pas choisi en toute clarté — ruse vitale pour des poètes — tout nous porte à penser qu’ils sont plus proches d
92insi leur œuvre est à l’image de la contradiction vitale dont ils souffraient, et d’où naissait leur désir angoissé de perdre
54 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le mensonge allemand (16 août 1945)
93 Eux croient, s’ils changent d’avis par « intérêt vital », que tout a changé dans le monde. Les critères mêmes du vrai sont m
55 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
94niveau intellectuel : la propagande, la nécessité vitale de simplifier tous les problèmes, de juger selon des besoins utilitai
95ne théologie qui soit en même temps rigoureuse et vitale à l’intérieur de l’Église. Une Église dont la théologie est vague n’a
56 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
96l’industrie américains y trouveraient leur espace vital, mais il ne renonce pas aux barrières douanières, à la défense du cap
57 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
97de dénaturer le germanisme et de ravager l’espace vital qu’avait toujours été l’Allemagne pour les savants, les écrivains, le
58 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
98mbres n’est pas une tolérance, mais une nécessité vitale. Le poumon n’a pas à « tolérer » le cœur ! Il doit être un vrai poumo
59 1946, Réforme, articles (1946–1980). À hauteur d’homme (1er juin 1946)
99les partis. Ce bon sens m’apparait aussi rare que vital. Toute politique suppose, qu’on le veuille ou non, une idée de l’homm
60 1946, Réforme, articles (1946–1980). Spiritualité américaine (19 octobre 1946)
100» diverses ont fourni aux Pionniers les rudiments vitaux de morale civique et privée sans lesquels nulle société n’est possibl
61 1946, Journal des deux Mondes. Anecdotes et aphorismes
101oncent que la Hollande fait partie de leur espace vital, cela trahit, je le crains, leur décision de transformer ce pays en c
62 1946, Journal des deux Mondes. Voyage en Argentine
102nce domine sur l’émotion, la logique sur l’astuce vitale, la pensée discursive sur l’intuition, et la culture du sentiment sur
63 1946, Journal des deux Mondes. Virginie
103ns aux jeunes auteurs, qui leur assure le minimum vital sans les lier. Enfin des « œuvres » innombrables, une Université, et
64 1946, Journal des deux Mondes. Le choc de la paix
104 Eux croient, s’ils changent d’avis par « intérêt vital », que tout a changé dans le monde. Les critères mêmes du vrai sont m
65 1946, Journal des deux Mondes. Le mauvais temps qui vient
105rdt considérant l’Histoire du monde, et le rythme vital d’un Nicolas Manuel : c’est vers quoi je reviens, après six ans, pren
66 1946, Lettres sur la bombe atomique. La guerre est morte
106des années de discipline et de souci. L’explosion vitale et délirante qui devait marquer la fin d’une ère, a fait long feu. On
67 1946, Lettres sur la bombe atomique. Paralysie des hommes d’État
107l’industrie américains y trouveraient leur espace vital, mais il ne renonce pas aux barrières douanières, à la défense du cap
68 1947, Doctrine fabuleuse. L’ombre perdue
108 Paracelse, c’est en effet le principe d’activité vitale répandu dans tous nos organes. Elle figure « le miroir auquel la natu
69 1947, Doctrine fabuleuse. La fin du monde
109Jugement. Il sera porté aussi bien sur votre élan vital que sur l’élan mortel. Car il ne vient pas de nous, mais d’En Face. I
70 1947, Vivre en Amérique. Vie politique
110es élites, dans une démocratie, ont pour fonction vitale de réduire l’entropie que l’égalité juridique et le socialisme accroi
71 1947, Vivre en Amérique. Vie culturelle et religieuse
111s diverses ont fourni aux Pionniers les rudiments vitaux de morale civique et privée sans lesquels nulle société n’est possibl
72 1947, Vivre en Amérique. Vie privée
112 contrainte et liberté, trahisse un fléchissement vital. Possible aussi, d’un tout autre point de vue, que la morale bourgeoi
73 1947, Vivre en Amérique. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
113 à leurs yeux. Ils jugent un homme sur son rythme vital. Sur son avenir. Nous le jugeons sur le bilan de son passé.   Passe-
74 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
114ment le parti de cette Europe, de ses complexités vitales, de sa culture. Une analyse sociologique assez grossière suffit à rév
75 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
115ment le parti de cette Europe, de ses complexités vitales, de sa culture. Une analyse sociologique assez grossière suffit à rév
76 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
116omprendraient que leur harmonie est une nécessité vitale, et non pas une concession qu’on leur demande, ou une diminution de l
77 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
117. Pour eux, au moins autant que pour nous, il est vital que le Congrès de La Haye allume un phare visible au loin. Vous venez
78 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
118t loin d’assurer au Corps consultatif son minimum vital d’autonomie. Avant d’agir, il fallait mettre en place un dispositif d
79 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
119 passionnément le but se résoudront aux compromis vitaux. Quant à ceux qui n’ont point cette passion de l’Europe, ceux dont le
80 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
120je l’espère, deviendra générale, et qui me paraît vitale pour notre avenir. Je me borne à proposer, pour l’orienter, un seul p
81 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Cinquième lettre aux députés européens : « Méritez votre nom ! » (19-20 août 1950)
121 passionnément le But se résoudront aux compromis vitaux. Quant à ceux qui n’ont point cette passion de l’Europe, ceux dont le
82 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
122lle notre génération doit concentrer sa réflexion vitale. C’est un fait que la péninsule Europe ne représente qu’à peine 5 % d
83 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
123 passionnément le But se résoudront aux compromis vitaux. Quant à ceux qui n’ont point cette passion de l’Europe, ceux dont le
84 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). L’anxiété de l’homme moderne
124ou moins capitalistes. Tant qu’un certain minimum vital ne sera pas assuré à tout homme, tant qu’il craindra de perdre d’un j
85 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
125n actes, — voilà des objectifs concrets. Ils sont vitaux. Car si l’Europe et l’Amérique n’arrivent pas à s’entendre effectivem
86 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
126ionaux et locaux, où s’opère justement ce contact vital entre la culture générale et les réalités concrètes d’un coin de l’Eu
87 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
127isamment la conscience des Pouvoirs quant au rôle vital et concret de la culture dans la construction de l’Europe. Pourquoi c
88 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
128ns vrai que l’horizon d’un progrès possible reste vital pour l’homme européen ; et que nos vies perdraient leur sens, si vrai
89 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
129n actes, — voilà des objectifs concrets. Ils sont vitaux. Car si l’Europe et l’Amérique n’arrivent pas à s’entendre effectivem
90 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
130 faite, l’union de l’Europe n’en serait pas moins vitale ni moins urgente, pour les trois grandes raisons qu’on vient de rappe
91 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
131ent. Le préambule et l’idée directrice sont seuls vitaux, et non les paragraphes. Entraîner l’opinion par les premiers permett
92 1953, La Confédération helvétique. Le peuple et son histoire
132 moitiés de l’Empire, le Nord et le Sud. Il était vital pour l’Empereur de garder libre ce passage, et de le protéger contre
133changes fructueux. La route du Gothard était donc vitale pour le commerce des Waldstätten. Mais avec les marchands et les mule
134dération s’atténuait, cet égalitarisme, autrefois vital, dégénérât peu à peu en goût du moyen et des moyennes, en mauvaise vo
135au cours des siècles, il y a le sens du compromis vital, il y a la conviction qu’une solution boiteuse, acceptée par la major
93 1953, La Confédération helvétique. Institutions et aspirations économiques
136r — bien au-delà de l’Europe — par les nécessités vitales de leur économie. Il n’y a guère que dans le domaine de l’agriculture
137n), il correspond à cet équilibre difficile, mais vital, entre les autonomies locales et l’union fédérale, que nous avons déc
94 1953, La Confédération helvétique. La famille et l’éducation
138atries minuscules, la tolérance est une nécessité vitale. Mais s’il n’est pas question d’éliminer le voisin qui diffère, on ch
95 1953, La Confédération helvétique. Le peuple suisse et le monde
139de tant de grands États voisins. Sur l’importance vitale de ce lien politique, tous les auteurs suisses sont d’accord. Citons-
140 la neutralité suisse, nécessaire à l’Europe, est vitale pour la Suisse ; et comment elle exprime à la fois la raison d’être d
141réalisables, et de ne point sacrifier le principe vital de la neutralité, même à des entreprises dont la paix est le but, mai
96 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
142ar une absurde conjoncture veut que les décisions vitales du pays dont dépend toute l’union de l’Europe, se trouvent dépendre e
143 sacrée des libertés occidentales. Un tel sursaut vital est-il inconcevable ? Retournons la question : est-il concevable que
97 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
144énéral ? Et pourquoi le besoin de chercher est-il vital pour les Européens ? À la première question, portant sur la recherche
98 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
145 avec un paisible succès. Il m’apparaît urgent et vital que ceux qui s’occupent de l’Europe fassent l’effort de s’assimiler l
146de langage. Comment penser l’Europe et son apport vital à la conception de l’humain, si l’on persiste à tout mêler, et à conf
99 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
147ar une absurde conjoncture veut que les décisions vitales du pays dont dépend toute l’union de l’Europe, se trouvent dépendre e
148e — ce Diên Biên Phu diplomatique. Un tel sursaut vital est-il inconcevable ? Mais, plutôt, est-il concevable que vingt natio
100 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
149emble que ceux qui tiennent la clé de ce problème vital pour la culture sont bien moins les compositeurs que ceux qui font le