1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e, par quel hasard, donne l’accord qui m’ouvre un vrai silence : déjà je leur échappe — je t’échappe ô douceur de vivre ! To
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2péril n’existe que pour autant qu’on en parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peut prévoir
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
3et sobres, jetées de haut avec la nonchalance des vrais puissants, je compte qu’il saura fonder sa gloire future sur des vale
4 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
4r contraste une « préférence irréductible pour le vrai ». Ce qui lui permet de voir profond dans cet islam qu’il qualifie de
5is, juger ; préférant obstinément à la légende le vrai, même amer, non par défaut d’un sens artistique dont plusieurs de ses
5 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
6Vous me direz qui je suis, mes amis ; quel est le vrai ? [p. 145] — Ils me proposent vingt visages que je puis à peine recon
6 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
7ats qui griffent et lèchent alternativement, « en vraies bêtes de désir ». Une intelligence si profonde de la vie animale supp
8 Bestiaires font pardonner bien d’autres pages de vrais délires taurologiques. Quand le lyrisme de Montherlant décolle de la
7 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
9 d’un moi que la vie me montrait si désespérément vrai, tyrannique, insuffisant. Mais un pli de ta lèvre, un peu sceptique,
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
10s noms géographiques vous fatigue ; que c’est une vraie manie de nommer à tout propos d’Annunzio, Pola Negri, Charly Clerc, M
9 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
11de l’homme dans son œuvre, qui est peut-être plus vraie que le vrai, je veux dire, plus rilkienne que ne fut Rilke. Rilke y a
12ns son œuvre, qui est peut-être plus vraie que le vrai, je veux dire, plus rilkienne que ne fut Rilke. Rilke y apparaît comm
10 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
13tempérament très rassurant. C’était, je crois, le vrai Humbert qui commençait à s’affirmer. Puis il y eut une période interm
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
14e du survivant (février 1927) f « Triste, mais vrai. » (Les journaux.) Mademoiselle, Il faut d’abord que je m’excuse : c
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
15, un style parfaitement pauvre dans le détail, un vrai style de théâtre, d’une netteté qui pourtant n’est pas maigre, d’une
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
16ir crée ma chambre en tournant un commutateur. Le vrai miracle du cinéma, c’est, par exemple, l’éclosion d’une rose, un homm
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
17aires plus sérieuses. Et tout est dit. Ah ! c’est vrai, il allait oublier, il y a encore cette histoire, comment dites-vous,
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
18uelques observations théoriques que je tiens pour vraies, et j’en vérifie les manifestations vivantes avec une prodigalité d’é
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
19 et de ces jeux, simulacres de vie, qui sont à la vraie vie ce que le flirt est à l’amour. [p. 234] II Sur l’insuffisance d
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
20e l’amour, a dit conséquemment beaucoup de choses vraies (belles). Il est même un des très rares parmi les jeunes qui ait vrai
18 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
21ux fait preuve d’un art du détail où se révèle le vrai romancier. On serait parfois tenté de le rapprocher de Morand, mais i
19 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
22entation pour tous les poètes. Le désir de « plus vrai que le vrai » surexcité par l’insolence d’une psychologie qui rabaiss
23r tous les poètes. Le désir de « plus vrai que le vrai » surexcité par l’insolence d’une psychologie qui rabaisse tout, peut
20 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
24u’on pense généralement le contraire. Il est très vrai que les notions réaliste et idéaliste du monde ne sont séparées que p
25 ils ne sont que reflets, épisodes, symboles : le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met à m’expliquer des signes,
21 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
26e et soi-même » (décembre 1928 m « Remonte aux vrais regards ! Tire-toi de tes ombres… » Paul Valéry. Stéphane est maniaq
27uer pour rien.) Cette histoire idiote, d’ailleurs vraie, se borne à décrire l’aspect psychologique d’une aventure qui en a bi
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
28égales d’ailleurs, dans un certain domaine, c’est vrai. (Il y a encore des poètes pour nous faire comprendre avec enthousias
29’est-à-dire que je me posais la question : est-ce vrai que tous les hommes doivent être égaux en tout ? Et la première répon
30 Et la première réponse fut : Il faut que ce soit vrai, pour que la démocratie prospère et étende ses conquêtes. C’était déc
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
31 ce soit à aucun état social existant. Ce qui est vrai, c’est que le fait, absolument nouveau dans l’Histoire, que l’on obli
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
32oquent des programmes et dont les classes sont de vraies foires ; ils ont toute mon amitié. Cela me permet de leur faire [p. 3
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
33oque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormalement insatiable… Je [p. 48] crois qu’elle a surto
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
34oir obtenu un conformisme de la curiosité. Il est vrai qu’il ne fallait pas moins pour assurer la sécurité d’un régime établ
27 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
35nde un peu plus léger, un peu plus profond que le vrai, où l’Éloge de la folie nous entraînait naguère. Jean Cassou vagabond
28 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
36bon à quelque chose, où rien plus n’est tenu pour vrai que relativement à un rendement. Rien, pas même la religion. p. 63
29 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
37 que cela n’a point stérilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait, peu complexe et comme réduite à deux dimensions ; la co
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
38de voyage au hasard et commencé dans l’insomnie — vrai voyage à dormir debout… …………………………………………………………………………………………………………… Le
39re. C’est le faux merveilleux qui a discrédité le vrai, lequel est quotidien, circonspect, souvent microscopique, moralement
40rien, gênante comme un cadeau de pauvre, comme un vrai cadeau. Si le conteur ment, — pendant qu’il y est, il ferait mieux de
41’oublierai pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « affable » r
42andeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
43devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais
44at d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est une aventure qui relève
45grie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les u
32 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
46 sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930) q I Vos fantômes ne sont pas les miens,
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
47us de quoi composer un semblable personnage, plus vrai que nous-mêmes parce que plus cohérent, plus représentatif et plus ac
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
48c.), qui croient que le pire est toujours le plus vrai ; que la prose est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai
49est toujours le plus vrai ; que la prose est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai que le haut fait, la mesquiner
50 est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai que le haut fait, la mesquinerie plus vraie que la grandeur. C’est sa
51t plus vrai que le haut fait, la mesquinerie plus vraie que la grandeur. C’est sans doute qu’on les a par trop dupés ; ils ne
52r toujours le « distingué » et le « conforme » au vrai. Mais n’est-il pas grand temps de dépasser une réaction de vulgarité
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
53 la recherche du beau et le goût intransigeant du vrai, c’est le trait le plus évidemment « protestant » de l’art français.
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
54e adhésion à ce qui lui semble être la vérité. Sa vraie conversion a lieu beaucoup plus tard, lorsqu’elle trouve, à force de
55hose dans le Podere à Florence. — Je sens, il est vrai, que j’ai commis des erreurs irréparables. — Vous avez le droit de vo
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
56, se demande-t-il ? Les prêtres sont-ils, dans le vrai sens du mot, les successeurs du Christ ? Ne sont-ils pas plutôt des f
38 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
57 de tout son être spirituel des faits nouveaux et vrais, dans un certain style. Car il n’est point de vérité sans forme. Quel
39 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
58 ils ne sont que reflets, épisodes, symboles : le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met alors à m’expliquer des s
40 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
59s en lamé qui sont presque des dames, et aussi de vrais messieurs et de vraies dames : ils montent et descendent de toutes pa
60sque des dames, et aussi de vrais messieurs et de vraies dames : ils montent et descendent de toutes parts, du haut des grands
61’un nouveau riche ; ailleurs on les imite. Il est vrai que voici enfin des Autrichiens pur sang ; moi qui prétendais l’autre
62e éperdu des ballerines est émouvant, masque plus vrai que leurs visages.) On éteint. Et c’est alors, d’un balcon qui domine
63ure assourdissante du monde : je vois une lumière vraie, chaude et triomphante, et des vaisseaux qui ramènent Iseut dans le s
41 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
64 d’un voyage au hasard commencé dans l’insomnie — vrai voyage à dormir debout… Le monde renaît dans des accords. Une mélodi
65ie. C’est le faux merveilleux qui a discrédité le vrai, lequel est quotidien, circonspect, souvent microscopique, moralement
66rien, gênante comme un cadeau de pauvre, comme un vrai cadeau. Si le conteur ment, — pendant qu’il y est, il ferait mieux de
67ai [p. 82] pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « affable » r
68andeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie
69devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais
70at d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est une aventure qui relève
71grie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les u
42 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
720] par quel hasard, donne l’accord qui m’ouvre un vrai silence : déjà je leur échappe — je t’échappe ô douceur de vivre ! To
43 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
73ci comme un rêve ? ou comme quelque chose de bien vrai et qui s’est passé cette nuit ? Plusieurs choses sont douces au désir
44 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
74 fictif de la responsabilité. Nous développons au vrai un hamlétisme. Notre préparation à l’autonomie de l’individu demeure
45 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
75les-ci comme leur accusation perpétuelle ? Car la vraie question qu’elles posent, chrétiennement, c’est de savoir si nous les
76qui vont aux produits déviés de notre foi. Il est vrai que ceux-ci sont souvent les plus éclatants. Car un système politique
46 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
77d elle juge le monde séparé de Dieu. Il n’est pas vrai de dire qu’un monde séparé de Dieu doit ou peut être envisagé comme u
47 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
78ns son livre montre un esprit averti [p. 480] des vraies valeurs de ce temps. Il réfute MM. Berl et Guéhenno, sur la question
79de se borner à sa défense ; de ne pas voir que la vraie défense, c’est l’attaque. Nous avons moins besoin d’idées justes que
48 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
80 de tout son être spirituel des faits nouveaux et vrais, dans un certain style. — Ainsi pensèrent un Pascal, un Rimbaud, véri
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
81perpétuel — et la Fin du Monde est l’un d’eux. Un vrai mythe, c’est-à-dire un événement perpétuellement possible, qui reçoit
82lle : c’est en quelque sorte le contraire qui est vrai ; c’est notre temps qui revêt une actualité 7 et une réalité véritab
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
83n fait de notre vie ne vaut pas en tant qu’il est vrai, mais en tant qu’il signifie quelque chose… Il est bien rare que l’on
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
84 sont fermés à toute poésie à l’état sauvage — la vraie. p. 149 f. « Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling. Tradu
52 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
85i sourds qu’ils ne s’irritent de nos cris. Il est vrai que certains, au lendemain de la guerre, ont trop souvent crié au lou
86tent Marx : une « utopie » sans doute, — du moins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire plus haut définissent deu
87de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus [p. 841] les seul
88 la mort 19 . Mais la coefficience de deux termes vrais, et assumés comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon e
89re : jusqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-maté
53 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
90n le bouleversaient brutalement, mettant à nu les vraies raisons, les vrais problèmes. « Pasteur, je devais parler à des homme
91brutalement, mettant à nu les vraies raisons, les vrais problèmes. « Pasteur, je devais parler à des hommes aux prises avec l
92réponse. Une réponse plus soucieuse de ce qui est vrai que de ce qui rassure, une réponse qui ne veut s’adresser qu’à ces « 
54 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
93iliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une s
94que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu’un temps vidé, irréel renversement d’un temps rempli, d’un travail
55 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
95 toutes humaines qui trahissent une vanité, et la vraie joie n’est pas avec ceux qui nous parlent de la « tristesse » du mess
96a vérité vivante, le contenu [p. 99] décisif d’un vrai discours sur Dieu. Mais comment établir le rapport nécessaire de ces
97ux aspects de la vérité à leur centre vivant ? Le vrai dialecticien sait que ce centre ne peut être ni appréhendé, ni contem
98 notre recherche, mais en même temps, si elle est vraie, notre salut. Et c’est Pascal, traduisant Augustin : « Tu ne Me cherc
56 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
99 l’Édification socialiste. Bourré de petits faits vrais dont l’intention morale est évidente, il est doublement édifiant. Ceu
57 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
100ingt fois ce raisonnement, dans la bouche, il est vrai, de personnes que leur ignorance du marxisme excusait en partie. On c
101du marxisme excusait en partie. On croit toujours vrai ce qui a l’air simple, et le moins qu’on puisse dire de notre syllogi
58 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
102menter sa tension essentielle, — et c’est cela la vraie période de transition, — jusqu’au jour où les servants d’une mécaniqu
59 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
103ord, la question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose da
104chrétien ne pourrait-il pas relever maintenant la vraie défense de l’homme, lieu naturel du nécessaire [p. 293] conflit de l’
60 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
105é absolue, en ce sens que tout jugement tenu pour vrai peut être modifié ou complété, les conditions de la vérité sont, elle
61 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
106ïstes, dira-t-on. J’en ai quelques autres, il est vrai. Mais ne vaut-il pas mieux les taire, dans un temps où certain humani
62 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
107 [p. 20] 3. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage Si le désordre est tel que la
63 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
108’être. Les partis politiques ne possèdent, il est vrai, ni à gauche ni à droite, aucune définition de l’homme 5 . C’est peut
64 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
109que, si d’une part toute foi est action, s’il est vrai d’autre part qu’une [p. 28] action quelconque, d’ordre intellectuel,
110r les fins dernières. Pourtant la seule politique vraie serait celle dont tous les moyens seraient vraiment ordonnés au vrai
111ont tous les moyens seraient vraiment ordonnés au vrai but assigné à la vie de l’homme. Le souci des moyens et de leur conve
112s. On n’agit pas humainement si l’on ignore notre vraie condition. Mais l’état du chrétien dans ce monde est justement de con
65 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
113nt incompréhensibles et impensables. Ce n’est pas vrai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien,
114er. Ce qui est difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien
115ntre un « certain esprit simpliste », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus
116avoir si la foi des marxistes et des racistes est vraie. Sur quoi se fonde-t-elle ? Quelles réalités sont à sa base ? De l’a
117tisans de Marx et de Gobineau. Il est tout à fait vrai que les adeptes du marxisme et du racisme sont entièrement dominés pa
118tre aurions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. [p. 45] Mais si les journaux disposent de nos
66 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
119 l’homme se l’est appropriée, il découvre que son vrai moi réside dans l’exercice de cette vocation. L’exercice de sa vocati
120e… régularité. L’Esprit souffle où il veut, c’est vrai. Mais la vocation est avant tout incarnation de l’Esprit. Et l’incarn
67 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
121ermes. Marx révélait ainsi à cette bourgeoisie la vraie nature de la société moderne. Aux grands bourgeois libéraux, philanth
122ère. De cet argument polémique, de ce rappel à la vraie nature des choses, ou tout au moins à un aspect des choses qu’on avai
123enez tant que parce qu’il vous permet d’éluder le vrai problème. » Mais cette réponse simpliste, valable tout au plus contre
124ité dans celui de la liberté ». Ce saut, c’est la vraie révolution, nous dit-on. Or, cette révolution n’est pas encore opérée
125n système, d’une action, d’une croyance. S’il est vrai que l’homme est un ensemble de déterminismes, aucune liberté ne sorti
68 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
126 et que nous invoquons contre nos désespoirs trop vrais ; ce sont les dieux que l’homme fait à son image. Or, si l’homme est
69 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
127ote sur un certain humour Il me semble qu’une foi vraie ne va pas sans quelque ironie à l’égard des conflits du monde, et qu’
70 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
128ord, la question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose da
129chrétien ne pourrait-il pas relever maintenant la vraie défense de l’homme, — de l’homme considéré comme le lieu naturel du n
71 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
130’est l’obéissance à Dieu, mais que c’est aussi le vrai but. La fin est déjà présente dans l’origine. Les moyens, les modes d
72 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
131u moins, un culte officiel des héros ? — Le héros vrai n’imite personne. Il n’est conforme qu’à sa vocation. Qui n’est pas
73 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
132i sourds qu’ils ne s’irritent de nos cris. Il est vrai que certains, au lendemain de la guerre, ont trop souvent crié au lou
133rxisme faux ? Il reste à faire la révolution — la vraie. Ni à gauche, ni à droite, il n’y a rien pour nous. Nous nous plaçons
134récitent Marx : une utopie sans doute, — du moins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire dans ce Cahier définissen
135de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus les seuls à le d
136la mort 49 . Mais la co-efficience de deux termes vrais, et assumés comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon e
137re : jusqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-maté
74 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
138parle que de ce qui est contrôlable. « Si c’était vrai, ça se verrait », dit le peuple. N’oublions pas que l’intellectuel d’
75 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
139lu dans un plan strictement ecclésiastique, c’est vrai. Mais il était inévitable et juste que ce type de relations influençâ
140e manière de créer des personnalités s’appelle au vrai : caporalisation. Et la personne ainsi comprise n’est plus qu’à peine
76 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
141iliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide. » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une
142que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu’un temps vidé, irréel renversement d’un temps rempli, d’un travail
77 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
143] À droite on assimile volontiers la France, « la vraie », aux partis de droite. À gauche, on fait volontiers passer la fidél
144ous, personnalistes, c’est tout le contraire : la vraie politique ne saurait être qu’une expression de la personne même. Elle
145onnellement, se trouve engagé par là-même dans la vraie politique. Car d’une part, il a besoin de la base matérielle assurée
146ceux qui nous reprochent de vouloir une politique vraie, et même intelligente : — Continuez donc ! Militez dans le front popu
78 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
147ir) ont exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresponsables nés 83 , égarés pour un temps dans les voies
148a situation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (pa
149enir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (paru dans L’Ordre nouveau, juin 193
150is dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (paru dans L’Ordre nouveau, juin 1938.) p. 261 81.
79 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
151nt incompréhensibles et impensables. Ce n’est pas vrai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien,
152er. Ce qui est difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien
153ntre un « certain esprit simpliste », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus
154avoir si la foi des marxistes et des racistes est vraie. Sur quoi se fonde-t-elle ? Quelles réalités sont à la base ? De l’av
155tisans de Marx et de Gobineau. Il est tout à fait vrai que les adeptes du marxisme et du racisme sont entièrement dominés pa
156tre aurions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. Mais si les journaux disposent de nos vies, l’
80 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
157il pas de rappeler aux peuples où se trouvent les vraies valeurs, sans attendre que d’autres aient tout faussé, tout compromis
158e que les premiers seront les derniers, ou que la vraie noblesse réside dans la misère. C’est ce renversement des valeurs « n
81 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
159 Copenhague, en l’année 1855. Depuis lors, il est vrai, les choses ont bien changé. On dirait même qu’elles sont au pire, ma
160u souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il est vrai, mais n’est-ce point justement pour ces choses que ta doctrine te mon
161st dans ce sens que la formule de Kierkegaard est vraie. La sujétion totale est seule active. Elle est aussi présence au mond
82 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
162s gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puisse exister pour un peuple ». ⁂ J’ai tenu à citer c
163seul malheur des hommes ? Et n’est-ce point là le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisag
83 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
164is et gai. On veut que ce soient des agités : les vrais sont des ordonnateurs, solidement humains. Sa force était réelle, et
84 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
165ussi respectueux des objections possibles. Il est vrai que ce livre est une thèse. Mais il n’est pas moins vrai que Calvin s
166e ce livre est une thèse. Mais il n’est pas moins vrai que Calvin sut parler un langage d’une verdeur assez peu sorbonnique.
85 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
167, et le sobre courage d’avouer sa dégradation. Un vrai roman chrétien est d’abord réaliste. Car il faut bien connaître la na
168éricorde lumineuse, dont on dirait qu’elle est le vrai sujet de ce grand livre. Le silence à peu près général de la critique
86 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
169lus que comme un épisode, le plus marquant il est vrai, de toute l’évolution politique de la royauté absolue vers « l’État t
170quête, ne sont point étrangers. Ce sont François, vrais François de nature comme vous, mieux que vous d’affection, s’il est v
171 comme vous, mieux que vous d’affection, s’il est vrai que l’humanité est la propre affection des François… Bon Dieu ! parmi
87 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
172 c’est que la bourgeoisie n’ose plus défendre ses vrais buts, et préfère parler d’autre chose. Tous nos romans ne sont que di
88 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
173enons de proposer, transforme l’équation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’est la p
174ation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’est la présence de l’homme Comment choisir
175l du chœur des anonymes résignés, pour revêtir un vrai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre d
176ésence au monde et à moi-même conjointement ; aux vrais objets, aux vrais humains, et à ma vraie responsabilité. C’est à bon
177 à moi-même conjointement ; aux vrais objets, aux vrais humains, et à ma vraie responsabilité. C’est à bon droit, nous l’avon
178nt ; aux vrais objets, aux vrais humains, et à ma vraie responsabilité. C’est à bon droit, nous l’avons vu, que nous pouvons
179ment, concret, acte, personne. À tel point que la vraie définition d’un de ces termes n’est pas ailleurs que dans son assimil
180ient à cet instant une personne. L’homme n’est un vrai sujet que parce qu’il est personnellement assujetti à l’impulsion ind
89 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
181i conclut avec le monde une paix honteuse. Il est vrai que Rousseau ne s’en glorifie pas, et qu’il se voit à cette époque « 
90 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
182parfois de quelques phrases, d’un mot rendu à son vrai sens, pour orienter le débat intérieur, pour donner à telle problémat
91 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
183, et le sobre courage d’avouer sa dégradation. Un vrai roman chrétien est d’abord réaliste. Car il faut bien connaître la na
184éricorde lumineuse, dont on dirait qu’elle est le vrai sujet de ce grand livre. Je ne vous conterai pas « l’histoire ». [p. 
185ète, plus populaire et plus durable, réservée aux vrais chefs-d’œuvre. p. 1 c. « Sara Alelia », Journal de Genève, Genèv
92 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
186l’Histoire, il faut dire simplement qu’elles sont vraies pour eux-mêmes et pour tous ceux de leur espèce. On ne calcule pas av
187ez les bourgeois, au sujet du mot « esprit ».) Le vrai matérialiste, c’est Ramuz. Parce qu’il aime les choses et déteste les
93 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
188r M. Goguel. Il répondra que c’est au bénéfice du vrai. Mais il faudrait [p. 33] alors déclarer ses critères. La vérité psyc
94 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
189ionnelles, jamais sérieusement éprouvées ? La foi vraie suppose la ruine de toutes les pauvres constructions où nous pensions
190y participe pour [p. 252] son compte. Il est très vrai que nos contemporains ont cessé de croire, dans l’ensemble, que le sa
191 conscients de ce paganisme nouveau ont adopté sa vraie théologie : la dialectique historique de Karl Marx. En vertu de cet a
192rtu de cet acte de foi, fait en révolte contre la vraie foi, ils se persuadent que l’humanité sera meilleure, sera plus près
193hrétienté et dans sa nostalgie d’un christianisme vrai. Mais Nietzsche ? Est-ce mépris tout simplement ? Ou bien plutôt, der
194montre qu’elle est mauvaise. Dans ce sens, il est vrai de dire : le christianisme est contre nature. Et je m’explique mal po
195il y a une manière « injuste » de dire des choses vraies en soi —, elles me laissent presque toujours plus perplexe sur son co
95 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
196tance, provoque un contact pur, permet une action vraie, et transforme le monde. Mais Nietzsche a beau se colleter avec son t
96 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
197ion et la déclaration de ce qu’il tient pour plus vrai que sa vie, et à quoi tout le reste s’ordonne, y compris cette justic
97 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
198llou, Nitro (février 1935) l Ce livre aussi est vrai. À peine moins autobiographique, semble-t-il, que celui du jeune homm
98 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
199plexes qu’on ne le croit couramment. Au fond, son vrai sujet, c’est l’étude concrète de la communauté qui peut s’instituer p
99 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
200s gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puisse exister pour un peuple. » N’est-il point là le
201se exister pour un peuple. » N’est-il point là le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisag
100 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
202 savent plus reconnaître ni la nature ni l’action vraies du spirituel. On dira qu’elles ne l’ont jamais su. Je serais prêt à l
203sanctions de fait, non pas seulement de « dire le vrai » dans le vide. La dénonciation des clercs « intéressés » n’est valab
204chômage, je lui vois bien des agréments, s’il est vrai que la liberté de penser et d’écrire à sa guise, la pauvreté, le risq
205e un gros défaut pratique : il conduit à poser de vraies questions sérieuses. Il est donc irréalisable sous un patronage offic