1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
1ui la guerre a fait perdre le goût des théories d’écoles et de quelques autres plaisirs pour civils : mettez-le aux prises ave
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
2iste qui dépasse de beaucoup les limites de cette école, et qu’il eut le tort à notre sens de vouloir illustrer de pédants ex
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3 « pour rien » ne songeait pas qu’il allait faire école. Le fait est que ce geste symbolique a déclenché tout un mouvement li
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
4Quatre incidents (avril 1927) l La maîtresse d’École Au printemps pur comme une joue, École errait, École suivait une femm
5aîtresse d’École Au printemps pur comme une joue, École errait, École suivait une femme dans les rues tant soit peu métaphysi
6le Au printemps pur comme une joue, École errait, École suivait une femme dans les rues tant soit peu métaphysiques d’une cap
7ous les poèmes où détresse rimait avec maîtresse. École savait le mythe du voyage, et qu’on ne manque pas le train bleu d’un
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
8rda. Le premier montre que la science apprise à l’école appauvrit l’homme de tout ce que son ignorance respectait, et ne lui
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
9e main du père qui fait de longs pas réguliers… L’École, dans ce concert de souvenirs, n’est qu’une [p. 14] dissonance doulou
10ec ma sœur aînée. L’année suivante, on me mit à l’école, parce que c’est la loi. La première classe fut agréable : j’alignais
11ntrée, ma colère n’en fut que plus malfaisante. L’école me rendit au monde, vers l’âge de dix-huit ans, crispé et méfiant, sa
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
12 Et pour cause : ils n’étaient jamais sortis de l’école. Rien ne ressemble plus à un bon élève qu’un instituteur : de l’un à
13bien préexiste-t-il dans les principes mêmes de l’École, et attire-t-il les petits bourgeois comme le portrait de Numa Droz a
14ce point. Pour l’instant je ne veux que décrire l’école telle qu’on la voit. Après les personnes, le décor. La laideur des « 
15éducatrice d’un tel milieu, moral et matériel ? L’école publique, telle que nous la voyons est semblable à tous ces monuments
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
16 sport, la tricherie est difficile, tandis qu’à l’école elle est de règle. Car la qualité et la quantité des réponses « fourn
17ension universelle et un caractère obligatoire. L’école exige donc que les meilleurs ralentissent et que les plus faibles se
18qu’aux médiocres, dont elle assure le triomphe. L’école s’attaque impitoyablement aux natures d’exception, et les réduit avec
19 réfère au résumé comme à un aide-mémoire. Mais l’école veut qu’on commence par apprendre le résumé. D’ailleurs elle s’arrête
20’est pas modèle, il est absurde. Mais où sont à l’école les modèles de ce qu’on nommait autrefois la belle ouvrage ? On va su
21 sévère. D’où notre conception pénitentiaire de l’école. Mais, s’il est des disciplines qui renforcent, il en est d’autres qu
22ord sur ce point : l’école primaire doit être une école de Démocratie. Ils insistent sur le fait que les leçons d’instruction
23aposez trente enfants sur les bancs d’une salle d’école, vous n’aurez [p. 30] rien qui ressemble en quoi que ce soit à aucun
24 connaissances indispensables qu’on lui donne à l’école. (Cet argent de poche, ni plus ni moins). Ou encore : que le bon élèv
25e au milieu des conditions anormales créées par l’école publique. Mais l’idéal de l’école est autre ; il est même tout contra
26es créées par l’école publique. Mais l’idéal de l’école est autre ; il est même tout contraire. On ne peut pas exiger qu’il s
27ves. Le bon élève est aussi l’élève discipliné. L’école veut que partout la valeur cède le pas à la règle. Elle cherche à dév
28s principes dérivent nécessairement du fait que l’école est publique, obligatoire, et soumise au contrôle de l’État. Alors ?
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
29ndante littérature publiée sur le « problème de l’école nouvelle ». On appelle école nouvelle tout établissement où l’on s’ef
30r le « problème de l’école nouvelle ». On appelle école nouvelle tout établissement où l’on s’efforce d’enseigner selon des p
31sme inhérent à toute science. On a constaté que l’école actuelle est fondée sur une remarquable ignorance de la psychologie i
32 ans à lacer leurs souliers ; et cela s’appelle l’école pratique. Plus tard, on fait apprendre à ces mêmes enfants, et récite
33tion du pratique prévaut, il est à craindre que l’école nouvelle n’apporte bientôt sa méthode rationnelle pour apprendre aux
34 pédagogique. De même, sous le louable prétexte d’école active, on prétend faire apprendre la grammaire par le moyen de gesti
35 qu’elles sont comiques précisément. Je ferai à l’école nouvelle un reproche d’une autre nature. Elle prétend donner plus de
36ble trois enfants… Je reconnais que les buts de l’école nouvelle sont honnêtement scientifiques, et désintéressés. Mais l’enf
37-être l’humanité… Je songe à un enseignement sans école. Je songe au maître antique, dont toute la personne était un enseigne
38ns qui appliquent avec ferveur les principes de l’école libre, qui se moquent des programmes et dont les classes sont de vrai
39échapper plus longtemps à MM. les Inspecteurs des Écoles. Je le crains, dis-je ; car le monde ne progresse qu’à la faveur de m
40r de malentendus (si tant est qu’il progresse.) L’école nouvelle n’échappe à l’absurdité primaire qu’à la faveur d’une équivo
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
41urs siamoises. Continuons. La démocratie doit à l’École de vivre encore. Mais ce n’est de la part de notre Institutrice qu’un
42cation [p. 43] vraisemblable de cette incurie : l’école, sous sa forme actuelle, remplit suffisamment son rôle politique et s
43colaire ; car il ne faudrait pas moins pour que l’école rattrape l’époque… Mais les gouvernements savent ce qu’ils font. Tout
44 révolte de ma sensibilité qui me dresse contre l’École. Mes arguments ne se mettent en branle qu’après coup. Et quand vous l
45idéologies politiques, et peu m’importerait que l’École soit une machine à fabriquer de la démocratie — si je ne sentais mena
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
46e (Ici, le procureur prit un ton plus grave).   L’école s’est vendue à des intérêts politiques. C’était là, nous venons de le
47rop laid ».) À peine capable de nous instruire, l’École prétend ouvertement nous éduquer. D’ailleurs elle y est obligée dans
48 comme le veut le cliché, mais schématiques. Or l’École radicale ne peut pas être idéaliste : car elle deviendrait un danger
49es de la famille sont falsifiées. Non seulement l’École ne constitue pas le pôle idéaliste nécessaire à l’équilibre d’une civ
50 révolte qui apparaissent de toutes parts. Mais l’école empoisonne les germes d’une renaissance de l’esprit dont elle devrait
51rne à un vaste établissement de travaux forcés. L’école donne à l’enfant ce qu’il faut pour se résigner à l’état de citoyen b
52ne qu’en tant qu’elle est cultivée par l’État), l’École, après avoir entraîné l’âme moderne dans ses collèges, l’y enferme et
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
53progrès, elles corrigent, stimulent, vivifient. L’École se contente d’être figée. Est-ce un frein ? Même pas. C’est plutôt un
54 conserver des siècles encore… Or si je dis que l’École est contre le progrès, c’est que le progrès consiste à dépasser la Dé
55ns les principes démocratiques, et dans ceux de l’École, mais encore dans toute la conduite moderne de la vie. C’est notre am
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
56al. Un nouvel état d’esprit : voilà bien ce que l’École empêche même de concevoir. Elle cultive ce qu’il y a d’anti-irrationn
57t une révolution qu’il faut. Alors, supprimer les écoles, raser les collèges, renvoyer les instituteurs aux pommes de terre ?
58es de terre ? Impossible. Le peuple qui déteste l’école a pourtant faim d’instruction  15 , et se croirait lésé dans un de se
59. Il s’agit de lui faire [p. 61] comprendre que l’école est le plus gros obstacle à sa culture. Et c’est cela, préparer le te
60 de l’organisation existante peut-on imaginer ? L’école devrait donner à l’enfant ce que son entourage ne peut plus lui donne
61ses fait des soldats en moins de trois mois. Si l’école appliquait en les transposant des méthodes de concentration analogues
62 ces facultés atrophiées que devrait s’employer l’école. Nous avons vu qu’elle préfère les étouffer. Cependant, je ne crois p
63seil de paroisse. Je préciserai donc : je tiens l’École pour criminelle. Mais je ne tiens pas tous les instituteurs pour gibi
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
64crie le lecteur, et comme il est, lui, de l’autre école, il referme ces pages et vaque à ses devoirs. Nous voici plus à l’ais
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
65 l’Amérique, le célèbre philosophe fondateur de l’École de la Sagesse de Darmstadt vient de donner au Trocadéro trois confére
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
66ude pratique de désordre mental dans une classe d’école, tant il était calme et loin d’être troublé. En regardant les choses
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
67crie le lecteur, et comme il est, lui, de l’autre école, il referme ces pages et vaque à ses devoirs. Nous voici plus à l’ais
18 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
68admirable commentateur de Du Bartas, et toute une école de poètes calvinistes imbus des théories cosmologiques de Paracelse ;
69 le plus grand des « poètes métaphysiciens » de l’école anglaise. Une première traduction de cet hymne, dont nous nous sommes
19 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
70lui-même le poète lyrique — rattaché encore à une école provençale qui est, à l’origine, de propulsion musicale, donc romane-
20 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
71n, comme aussi la position prise par Barth et son école (p. 14). L’adhésion à une pensée nouvelle est-elle suffisamment expli
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
72telligentsia citadine s’est mise tout entière à l’école de Montaigne : [p. 17] « Les autres forment l’homme, je le récite »,
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
73n perdu la lucidité d’un La Rochefoucauld et de l’école des moralistes sceptiques français. Toutes les hypocrisies que ces mo
74nombre de malentendus. En définitive et selon les écoles marxistes, il est très difficile de savoir si oui ou non le communism
23 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
75iques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les questions de personnes, le jeu des vie
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
76erait-il si un beau jour le public se mettait à l’école des penseurs ? On verrait éclater, je pense, l’absurdité d’une pensée
77le rend possible. ⁂ Max Scheler se rattachait à l’école allemande des phénoménologues, illustrée par Husserl et Martin Heideg
25 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
78mot les pauvres hommes préalablement abêtés par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vra
26 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
79très diversement définis par les philosophes de l’école : présence, événement, concret, acte, personne. À tel point que la vr
27 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
80ace, mais les lettrés et les médecins de la jeune école seront comblés. Gundolf décrit l’œuvre de Paracelse comme un drame de
28 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
81tour infligent un blâme à l’inspecteur ; car si l’École se met à « décourager l’orgueil patriotique », où allons-nous ? Quelq
29 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
82r enseigner ou leur impose de savoir (Université, Écoles normales, Académies, Éducation nationale, Encyclopédies officielles,
30 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
83’on leur transmet, soit par la presse, soit par l’école, ou plus rarement, par le livre. En d’autres termes, la culture ne « 
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
84’apogée du xiiie siècle, sont combattues par des écoles puissantes et sont bien loin d’avoir conquis la majorité du clergé. J
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
85ces latins-là que de chapelles littéraires, que d’écoles philosophiques, que de théories politiques. Ainsi les mots n’ont plus
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
86le de ce changement de méthode : pour la nouvelle école soviétique, l’unité du peuple et des clercs n’est pas « quelque chose
34 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
87ée, objective, sérieuse, c’est ce que nos grandes écoles proposent comme idéal à leurs élèves, dans un ordre de choses, on le
88é et automatique, à tout propos, de conventions d’écoles, de doutes minutieux, de modestie pédante, dont le vrai but, même inc
89’est l’encadrer de références à des lois ou à des écoles, c’est démontrer que ce point de vue [p. 177] ne se fonde pas dans un
35 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
90rcément « populaire », car le peuple qui sort des écoles n’est plus le peuple populaire ; Péguy l’a dit : il lit trop de journ
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
91de l’art est un phénomène d’incarnation (ce que l’école ne comprend pas). » Toute l’esthétique de Ramuz me paraît centrée sur
92oque, non point sur les modèles rhétoriques que l’école nous a mis dans la tête. Presque toutes les singularités de son style
93ien connaître hors de la forme ? La psychologie d’école, qui domina et qui domine encore tous les romans à la Bourget, consis
94ques, et d’un art sans pitié. ⁂ Ramuz en veut à l’école, aux journaux, au langage noble, aux objets de vitrine, à la poésie p
95ne sont pas « sublimes » comme on chante dans les écoles suisses. Et il est faux de « chanter » la montagne : les montagnards
37 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
96le de ce changement de méthode : pour la nouvelle école soviétique, l’unité du peuple et des clercs n’est pas « quelque chose
38 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
97ord qu’elle n’est plus là. Nous ne sommes pas une école littéraire. Nous ne pensons [p. 347] pas que le temps soit venu d’inv
98n, non d’une émeute dans les lettres. Pour qu’une école se crée, il faut qu’une base commune existe, qui n’existe plus aujour
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
99iques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les questions de personnes, le jeu des vie
40 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
100by organisée par l’instituteur dans la salle de l’école des garçons. Il me tardait de voir une fois les habitants du village
101urs de l’entrée et de la sortie des usines ou des écoles. La simple intention d’utiliser ce moyen de [p. 87] transport vous me
102er contre les parents, contre la concurrence de l’école libre qui nous a pris les deux tiers de nos élèves. On aurait besoin
103ent-ils à parler peuple à un peuple habitué dès l’école à ne plus se reconnaître dans l’écrit ? 17 avril 1934 La poule noir
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
1043] marche). Si les premiers triomphent (grâce à l’École et à l’appât des Assurances), la France est perdue. Elle sera colonis
105ce genre. Voire. Le peuple ne lisait pas, avant l’école de Guizot. Le « public », c’était la noblesse, et les bourgeois imita
106mesure commune : ni l’Église, ni la Culture, ni l’École qui prétend les remplacer, n’ont plus d’autorité sur l’esprit de la l
107mot les pauvres hommes préalablement abêtis par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vra
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
108iques, les encyclopédistes, l’Empire ; toutes les écoles du xixe  ; l’avant-guerre et le modernisme, encore plus périmé, de l’
43 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
109é. Il n’y a pas, et il ne peut y avoir encore une école littéraire personnaliste. Pas plus qu’il n’y a et qu’il ne peut y avo
110, Jean Tardieu. On voit qu’il ne s’agit pas d’une école ; encore moins d’une orthodoxie personnaliste. Mais de « personnes »
44 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
111aiblir, quand par exemple on se met chez nous à l’école de la droite française et de sa politique particulière conditionnée p
112Muralt. Puis Zurich et l’hégémonie passagère de l’École suisse sur la littérature allemande. Avec le xixe , la Suisse réappar
113e scène de l’Europe. De Genève, c’est une autre « école suisse » qui domine les lettres françaises ; après Rousseau : Constan
114vue de l’esprit de caste que forment ailleurs les écoles militaires. Et c’est bien ce que devrait être une armée consciente de
115sse spirituelle entretenue tyranniquement par nos écoles, la tentation de copier nos voisins dans les mœurs politiques et dans
45 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
116ge… Je le sens tout rajeuni : il est retourné à l’école ; et tout délivré : ces ouvriers sont au fond des braves types, on pe
117araisse aux yeux des historiens futurs, comme une école civique élémentaire qui aura donné au peuple allemand ce qui lui manq
118ent, ah ! ce n’est pas un choix de l’homme ou une école d’énergie, ni rien qui flatte le romantisme du martyre, ni rien de be
46 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
119e à des mesures d’ordre eugénique. On ouvre une « école de fiancés » pour les futures femmes des SS (Schütz Staffeln : escoua
120istère de la Propagande. En 1938, on institue des écoles analogues pour toutes les femmes allemandes, et l’on ne manquera pas
47 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
121 on croirait une préfiguration des logiciens de l’école de Vienne. Et la discussion sur le temps, au cours du « Thé loufoque 
48 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
122rend un sens cryptographique. Je veux parler de l’école du trobar clus, déjà citée, et que M. Jeanroy définit en ces termes :
123e pas qu’à l’époque du surréalisme florissait une école psychiatrique dont on n’a pu retrouver les ouvrages : le fascisme, su
124on par les pamphlets de ses adversaires que cette école proposait une théorie érotique des rêves. Or les poèmes surréalistes
125attitude déterministe : or le surréalisme fut une école littéraire avant tout ; on ne retrouve le terme de libido dans aucun
126qu’il a suffi que quelques-uns des chefs de cette école lisent Freud : les disciples se sont bornés à imiter la rhétorique de
127 l’œuvre, dès le ixe siècle, dans l’Islam, d’une école de mystiques poètes qui devaient avoir plus tard pour principales ill
128aton — qu’il connaissait par Plotin, Proclus et l’école d’Athènes — un continuateur de Zoroastre. Son néo-platonisme était pa
129les titres de quelques traités mystiques de cette école donnent une idée : le Familier des Amants, le Roman des Sept Beautés…
130me iranien, dont s’inspiraient les mystiques de l’école illuminative de Sohrawardi, une jeune fille éblouissante attend le fi
131e courtoise des Arabes ; influence de Freud sur l’école surréaliste.) Les polémiques parfois fort vives provoquées par ma thè
132Inde entière, tant hindouiste que bouddhiste, une école ou mode religieuse dont l’influence s’épanouira pendant des siècles.
133nelle, pur principe, sans visage et sans nom. Une école mystique du tantrisme tardif, le Sahajiyâ, « amplifie l’érotique ritu
134 des traces indiscutables de manichéisme. Selon l’école néocathare française, les hérétiques du xiie siècle auraient connu u
135sées que firent à ma thèse minima les partisans d’écoles au moins diverses, me voici ramené par une sorte de spirale au-dessus
136 Clairvaux et les cathares, mais aussi Abélard, l’école de Chartres, et plusieurs hérétiques très dangereusement voisins de l
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
137er » la mystique, et cela bien avant Freud et son école. Voici donc le dilemme que pose l’amour-passion : si l’on n’y voit qu
138re l’obligation de faire élever leurs enfants à l’école d’État, « parcoururent les campagnes complètement dévêtus et chantant
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
139 Palerme, où Frédéric II tient sa cour, fleurit l’école dite des Siciliens. Dans quelle mesure cette poésie courtoise du Sud
140ce stil nuovo, le style savant et caressant que l’école du Nord — novatrice mais qui revient aux origines valables — oppose à
141riqueurs. Ce qui est frappant dans cette nouvelle école, c’est qu’elle rénove consciemment le langage symbolique des troubado
142éalise, c’est l’instinct. Je songe à une certaine école de romanciers anglo-américains, qui fleurit dans l’entre-deux-guerres
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
143vant elle », répond Foch. L’hérésie de l’ancienne école, précise-t-il, c’était d’avoir voulu « faire de la guerre une science
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
144 à des mesures d’ordre eugénique. On ouvrit une « école de fiancées » pour les futures femmes des SS (Schütz Staffeln : escou
145istère de la propagande. En 1938, on institua des écoles analogues pour toutes les femmes allemandes. Et l’on décréta que les
146 les travaux tout récents de C. G. Jung et de son école sur la Sophia, Sagesse et Vierge-Mère éternelle 198  ; et par ailleur
53 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
147e à soumettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas manqué. Pour eux aussi,
54 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
148beaucoup sont prêts à louer la Réforme d’être une école de personnalités, donc un rempart contre la barbarie, c’est le moment
55 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
149aiblir, quand par exemple on se met chez nous à l’école de la droite française et de sa politique particulière conditionnée p
150Murait. Puis Zurich et l’hégémonie passagère de l’École suisse sur la littérature allemande. Et le Lausanne des beaux esprits
151e scène de l’Europe. De Genève, c’est une autre « école suisse » qui domine les lettres françaises ; après Rousseau : Constan
152vue de l’esprit de caste que forment ailleurs les écoles militaires. Oui, c’est bien là ce que doit être une armée consciente
153liste, une paresse spirituelle entretenue par nos écoles, la tentation de copier nos voisins dans les mœurs politiques et dans
56 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
154rance ou de foi, et sans autre fin que terrestre. École de la personne, elle peut aussi devenir une simple école de personnal
155e la personne, elle peut aussi devenir une simple école de personnalités… D’où la méfiance où beaucoup de chrétiens tiennent
57 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
156de l’art est un phénomène d’incarnation (ce que l’école ne comprend pas) ». Toute l’esthétique de Ramuz me paraît centrée sur
157’état de virulence extrême. Les journalistes et l’école ont décontenancé le langage, et par là même ils nous démoralisent plu
158 évoque, non point sur les modèles généraux que l’école nous a mis dans la tête. Presque toutes les singularités de son style
159 connaît rien hors de la forme ? La psychologie d’école, qui domina et qui domine encore tous les romans à la Bourget, consis
160isques, et d’un art sans piété. Ramuz en veut à l’école, aux journaux, au langage noble, aux objets de vitrines, à la poésie
161ne sont pas « sublimes » comme on chante dans les écoles suisses. Et il est faux de « chanter » la montagne : les montagnards
58 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
162eçois ne manquent jamais de mentionner, outre les écoles du quartier et les lignes de métro, de trams et d’autobus qui le dess
163 de la vie américaine, disciples réticents de nos écoles d’Europe, cherchant une méthode de pensée plutôt que des fondements s
59 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
164 distance de la ville, j’avais vu la sortie d’une école de campagne : les enfants se hissaient légèrement sur de petits cheva
165 consommé — chez les institutrices qui tiennent l’école de l’estancia. Ces jeunes filles nous ont accueillis avec une aimable
60 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
166u temps de mon île atlantique. Premiers cours à l’École libre des hautes études 11 . Cela ne fait pas vivre son homme plus d
61 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
167Amérique, ennemie de la mémoire, et même dans ses écoles de la mémorisation, — l’Amérique où les livres durent six mois ; où l
168e dans le détail. Cela se passe en Russie, dans l’école de Pavlov, l’auteur des célèbres travaux sur les réflexes conditionné
62 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
169t jeune. J’ai eu jusqu’à trente appareils, et une école de pilotage. Mais coup sur coup quatre accidents mortels en une semai
63 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
170ilènes, Parisiens ou Romains, avec nos clans, nos écoles, nos partis et nos disputes centenaires ou quinquennales, avec nos al
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
171chemin de fer, pour les académies militaires, les écoles d’officiers et pour les généraux de terre et de l’air, les amiraux ?
65 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
172ont devenues comme on sait le pont aux ânes d’une école dont on parle beaucoup. (Je ne vois pas cette école, il est vrai, bie
173ole dont on parle beaucoup. (Je ne vois pas cette école, il est vrai, bien engagée dans le drame politique du siècle : mais e
66 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
174 économie minutieuse des moyens, surestimée par l’École et l’État, et par toute la morale bourgeoise, trahit aussi un vice de
67 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
175e à soumettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas manqué. Pour eux aussi,
68 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
176ait une cure des masses et la nationalisation des Écoles de Psychanalyse. Un théologien répondit : « L’affection de la chair,
69 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
177ère étoilée inculqué chaque matin aux enfants des écoles ; la multiplication des jours fériés ; les cortèges de carnaval, avec
70 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
178lables. Tout d’abord, l’Amérique ne possède pas d’écoles de fonctionnaires spécialisés. Elle ne produit pas plus d’Inspecteurs
71 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
179uveau sens des devoirs civiques de la presse, une école de reportage, un journal type… Je me permettrais, dans ce cas, de lui
180 jamais groupés nulle part, et n’ont fondé aucune école. John Dos Passos vit dans un petit village de pêcheurs portugais, sur
181istes de la fin du xixe siècle européen, que les écoles de l’entre-deux-guerres à Paris, Berlin ou Oxford, plus virulentes, p
182lic. Les écrivains font bien de se mettre à cette école, s’ils veulent agir sur leurs contemporains. — Toute la question est
183science vulgarisée, les commentateurs de radio, l’école publique, le cinéma et les comics. Mais ils en ont gardé le pli : leu
72 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
184 la forme atténuée de l’American way of life, à l’école, dans la presse, au cinéma, au cours du soir pour [p. 130] étrangers
73 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
185ux — sans parler des débats sur la laïcité ou les écoles confessionnelles. L’Américain lui, passe encore en Europe pour un Ang
186nt ils élèvent leurs enfants, ou non La journée d’école s’ouvre par une cérémonie patriotique et religieuse. Un des enfants p
187eau. I’m proud to be an American ! (Ceci dans les écoles publiques du New Jersey. Cette coutume varie beaucoup selon les États
188eaucoup selon les États et selon les directeurs d’école.) Le reste de la journée n’est guère fatigant, et les devoirs à domic
189s [p. 163] enfants, après un an d’essai, dans une école privée. Au foyer, les parents jouent à peu près le rôle des rois dans
190 économie minutieuse des moyens, surestimée par l’École et l’État, et par toute la morale bourgeoise, trahit aussi un vice de
74 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
191ions, une vingtaine de nations, et une infinité d’écoles et de génies individuels : tous, ils ont contribué à faire l’Europe e
75 1948, Suite neuchâteloise. I
192 pour Neuchâtel, le « Vallon » pour le « Bas », l’école pour les vacances. C’était fuir et trahir en son cœur le cirque proch
76 1948, Suite neuchâteloise. VII
193le cortège des jeunes filles [p. 77] sortant de l’école des Terreaux. Nous les garçons tenons notre « colloque » sur la place
77 1948, Suite neuchâteloise. VIII
194t à d’autres endroits. (Exercice pour enfants des écoles du canton. Corrigez le verbe [p. 91] suivant : J’ai l’ennui, tu t’enc
78 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
195travail industriel, la construction métallique, l’école active, le syndicalisme et les coopératives, et enfin l’art moderne t
196s ont appris leur métier de nos maîtres, dans nos écoles, aux terrasses des cafés de Paris, ou par nos livres. Bien plus, le m
79 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
197rne : cubisme, Apollinaire, ballets de Diaghilev, École de Paris, Groupe des Six, surréalisme, Proust, Gide et Valéry, et leu
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
198s foyers de création. Nous entendons par là : les écoles de pensée et d’art ; les revues et les groupes d’études ; les festiva
81 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
199ours dans les foyers suisses et dans les salles d’école, le souvenir de trois députés des cantons fondateurs de la Confédérat
82 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
200in que la proportion des ingénieurs (formés par l’École d’ingénieurs de Lausanne, et par le Polytechnicum de Zurich) et celle
83 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
201se, famille, sociétés, [p. 125] syndicats, armée, écoles. « Tout Suisse est pédagogue », répètent les auteurs suisses. Et cela
202ique est au collège. » Mais son collège était une école du chrétien, sa discipline celle de la vérité biblique transcendante
203loppe parallèlement à la première, est celle de l’école nouvelle. Elle se réclame de deux grands ancêtres suisses, Rousseau (
204e tous. » Quels qu’aient pu être les excès de l’« école nouvelle » à ses débuts, ou les conséquences extrêmes qui furent [p. 
205ites démocraties modernes. Les expériences de l’« école nouvelle » se sont bornées jusqu’ici au secteur privé (kindergarten o
206imaire est à la fois obligatoire et gratuite. Les écoles privées ou l’enseignement familial sont autorisés, mais à la conditio
207ormés puissent passer avec succès les examens des écoles publiques. En fait, presque tous les enfants suisses passent par l’éc
208rassage des classes (renouvelé plus tard dans les écoles de recrues) est un des traits particuliers de la démocratie suisse mo
209munes qui gardent le soin de l’administration des écoles et de la surveillance des classes. Elles nomment à cet effet des « co
210alifiés à juste titre de « traits d’union entre l’école, les familles et la cité » 33 . Si variés que soient les types d’écol
211laïque. À l’école primaire succèdent d’une part l’école complémentaire (« cours du soir » ou « cours civique ») où l’on ensei
212ie, de sciences appliquées ; et d’autre part, les écoles secondaires. Ces dernières sont tantôt communales ou cantonales, tant
213ration [p. 132] à « établir une Université et une école polytechnique ». Il est remarquable que seule la seconde ait été créé
214gation pour tout citoyen valide de passer par une école de recrues, soit qu’il reste soldat, soit qu’il devienne officier, pr
215suisse considère son armée, avant tout, comme une école pour adultes : école de civisme, d’égalité, de virilité, et aussi de
216armée, avant tout, comme une école pour adultes : école de civisme, d’égalité, de virilité, et aussi de culture physique. Un
84 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
217, [p. 143] avec son hôtellerie et ses fermes, ses écoles et leurs centaines d’étudiants, ses œuvres d’art, ses ateliers, son h
218et essentiels quant à la doctrine de l’État, ni d’écoles ou de factions irréductibles, comme celles dont les luttes séculaires
85 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
219it déjà, dans cette même diversité la véritable « école de l’amitié » : Qu’il est donc réjouissant que tous les Suisses ne s
220eu veuille nous la conserver — voilà la véritable école de l’amitié ! Et quand une même appartenance politique vient à s’épan
221versités. Le dialecte a gagné du terrain dans les écoles, à partir de 1933, en manière de protestation contre l’Allemagne [p. 
222ns le concert des voix germaniques. Bodmer et « l’école suisse », Jean de Haller, Gessner, Lavater, ont dominé pendant plusie
86 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
223s foyers de création. Nous entendons par là : les écoles de pensée et d’art ; les revues et les groupes d’études ; les festiva
87 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
224ion, réunissant juristes et penseurs politiques d’écoles et de tendances variées, qu’anime un idéal précis : l’union de l’Euro
88 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
225 et préjugés hérités d’une Histoire faussée par l’école, agressivité frustrée, et surtout angoisse de perdre son identité. El
226nérations de petits Européens qui ont passé par l’école, depuis un siècle. La Table ronde ne pouvait manquer d’en parler à so
89 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
227omme on le fait, c’est supposer quelque manière d’école, de style commun, de ton d’époque dont je n’aperçois pas de témoignag
90 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
228 et préjugés hérités d’une Histoire faussée par l’école, agressivité frustrée, et surtout angoisse de perdre son identité. El
91 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
229oir que toutes les « vérités » qu’établissent les écoles successives sont relatives et provisoires, ont été dépassées l’une ap
92 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
230ïques et arabes, iraniens et manichéens, et vingt écoles métaphysiques simultanées, sans primauté, ni succession, ni exclusive
231gi qu’il en devient vertu. On l’enseigne dans les écoles sous le nom de « patriotisme ». Il est admis que tout orgueil, toute
93 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
232as. Il s’agit simplement de l’antagonisme de deux écoles isolées et hostiles, totalement exclusives l’une de l’autre. Seule l’
94 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
233litaire des Russes. L’étalage de nos diversités d’écoles et de jugements fait partie de la démonstration de notre goût pour la
95 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
234aux et politiques. Il en vient à s’imaginer que l’École actuelle aurait existé « de tout temps » et qu’elle suffit à l’éducat
96 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
235ect, qu’aucune loi ni règlement n’effraye plus… L’École est devenue leur jouet, et ils ne peuvent comprendre qu’un maître les
236lle qu’elle offre est de plus en plus médiocre, l’école américaine n’en prétend pas moins préparer des « personnalités complè
237 a réussi ses épreuves de sortie (après dix ans d’école) peut entrer dans un des 800 instituts techniques existant en URSS (p
238 intégration locale, on ne peut les attendre de l’École, à aucun de ses trois degrés. Les programmes sont déjà surchargés. Le
97 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
239versitaires d’Europe, à la Journée européenne des écoles, à la revue Dokumente et au Collège d’Europe pour un Atlas économique
98 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
240 souvent détruites), tandis qu’il ne manque pas d’écoles hindoues pour affirmer la réalité du Moi, l’action de la Grâce, voire
241nt ruineux pour ma thèse des deux Voies. À quelle école mystique de l’hindouisme appartient l’auteur de cette phrase : « Écar
99 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
242ïques et arabes, iraniens et manichéens, et vingt écoles métaphysiques simultanées, sans primauté, ni succession, ni exclusive
243gi qu’il en devient vertu. On l’enseigne dans les écoles sous le nom de « patriotisme ». Il est admis que tout orgueil, toute
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
244as. Il s’agit simplement de l’antagonisme de deux écoles isolées et hostiles, totalement exclusives l’une de l’autre. Seule l’