1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Di
2 de publier des poèmes. Éluard le comprenait, qui écrivit : « Quand les livres se liront-ils d’eux-mêmes, sans le secours des l
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
3x de précision : il calcule un plan, un poème. Il écrit un livre sur Einstein, des articles sur Valéry, St John Perse. On le
4ris. Certes, ce n’est pas lui qui se refuserait à écrire, — comme le fait son maître — : « La marquise sortit à cinq heures ».
5s il s’en permet d’autres qui le sont moins. On n’écrit pas un roman en trois volumes sans y laisser des maladresses et des n
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
6rmal est fait de plusieurs fous qui s’annulent », écrit-il. Ce fou qui veut être soi purement, qui veut éliminer de soi tout
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
7 romantisme de ce chaos. Salmon a même tenté d’en écrire l’épopée dans Prikaz, cette traduction française de l’énorme cri de d
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
8jà reconnaissent ne pas pouvoir les séparer. On n’écrit plus pour s’amuser : ni pour amuser un public. Un livre est une actio
9expérience. Et, le plus souvent, sur soi-même. On écrit pour cultiver son moi, pour l’éprouver et le prémunir, pour y découvr
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
10 moyen de connaissance personnelle. Après quoi il écrit : « II y a, en fait, deux manières de se connaître, à savoir se conce
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
11ire aux jeunes hommes ! » Mais ce jeune homme qui écrivit naguère sur les Fontaines du désir [p. 398] certaines pages magnifiqu
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
12ion de l’Occident (décembre 1926) aa Un Chinois écrit d’Europe à un Français qui lui répond de Chine. Nous sommes loin du t
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
13es plus sincères sont aussi les moins calculés », écrit Gide. D’où l’on peut tirer par une sorte de passage à la limite que l
14remier lieu à la spontanéité. C’est pourquoi Gide écrit ailleurs : « En chaque être, le pire instinct me paraissait le plus s
15on bureau, je prends une feuille blanche, je vais écrire ce que je trouve en moi (sentiments, idées, souvenirs, désirs, élans,
16ures, personne ne sait la richesse de ta vie…). J’écris ces choses. Puis, dans un ancien carnet de notes, je retrouve un être
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
17vrier 1927) ac « Quel admirable sujet de roman, écrit Gide, au bout de quinze ans, de vingt ans de vie conjugale, la décris
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
18r 1927) ad L’on aime que, pour certains hommes, écrire ne soit que le recensement passionné de leur vie, ou l’aveu déguisé d
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
19la puissance d’une merveilleuse obsession. II lui écrit de longues lettres, [p. 388] sans les envoyer. Il apprend sa mort, et
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
20rit. « Pour moi qui aime plus que tout la poésie, écrit Jaloux, aussitôt que je vis Rilke, je compris que cet univers dont je
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Bopp, Interférences (décembre 1927)
21r raconte dans une lettre à une amie comment il a écrit, sur commande, une Promenade dans le Midi. Récit alerte et familier (
22on littéraire. Bien sûr, c’est cela, le malaise d’écrire. Bopp est très intelligent. Et plein de verve, et pas embarrassé du t
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
23ue je m’excuse : c’est un peu prétentieux de vous écrire au moment où je vais me suicider, d’autant plus que vous n’y croirez
24ausée. Je rentrai seul. Voici quelques mots que j’écrivis à ma table en désordre où je venais de jeter mon col de smoking et un
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
25itable symbole n’est jamais prévu par l’auteur », écrivait Cocteau dans la préface des Mariés de la Tour Eiffel. Et une note d’O
26« vouloir faire admettre que la poésie consiste à écrire une phrase ». Et cette phrase, c’est un cheval savant qui la lui a di
27ebin (non pas Elie) pensait à quelqu’un lorsqu’il écrivit certains vers qu’on peut lire plus haut : Les anges véritables qui c
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
28me si cela doit m’anéantir. Hoffmann. I (Notes écrites en décembre 1925, au sortir d’une conférence sur le Salut de l’humani
29vembre 1926. Je viens de retrouver quelques pages écrites il y a un an, tel soir de colère où le thermomètre eût indiqué 39° se
30 œuvres les plus significatives de ce siècle sont écrites en haine de l’époque 12 . Le reproche d’obscurité que l’on fait à la
31er l’Internationale dans les rues, faire la noce, écrire un livre de tendances très modernes. Et des gens pour se gausser quan
32 modernes. Et des gens pour se gausser quand nous écrivons Révolution, et nous offrir un billet (simple course) pour Moscou, ou
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
33e. Une demi-heure plus tard, j’étais à la gare, j’écrivais un mot d’adieu à ma maîtresse d’une nuit et je partais dans une direc
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
34u Journal de Genève sur « La maladie du siècle », écrit : « Plante des pommes de terre, jeune homme ! Quand tu seras au bout
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
35re de pythie. Vous dites de ce conte : c’est trop écrit. Vous dites de ce roman : c’est trop agréable. Vous dites d’un goût q
36crète du monde. Mais c’est à condition qu’on ne l’écrive pas, même en pensée. La poésie pure écrite est inconcevable : cela co
37n ne l’écrive pas, même en pensée. La poésie pure écrite est inconcevable : cela consisterait dans l’expression directe de la
38s plus qu’un autre : et qu’un beau soir il faille écrire pour vivre, possible ; mais, pour sûr, jamais vivre pour écrire 16 .
39vre, possible ; mais, pour sûr, jamais vivre pour écrire 16 . De tous les prétextes que l’on a pu avancer pour légitimer l’act
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
40vraiment trop peu des conséquences de ce que vous écrivez ! ») [p. 257] En définitive, il semble que certains n’attendent de n
22 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
41capital et du travail. « Se fordiser ou mourir », écrivait récemment un économiste. Ford, perfection de l’industriel, offre au m
23 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
42ations, ou mieux, qu’ils les favorisent par leurs écrits. Aragon, qui a le sens de l’amour, a dit conséquemment beaucoup de ch
24 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
43s intellectuels (novembre 1928) at Les derniers écrits des surréalistes débattent la question de savoir s’ils vont se taire
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
44ue j’en ai gros sur le cœur. D’ailleurs, ce petit écrit ne peut servir à rien. — Alors ? — Justement. Il est un reproche auqu
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
45 enfants, ni même le contenu des sciences dont on écrit le nom dans les casiers. Est-ce que l’étude du trapézoïde est particu
46s une composition sur La Neige, Victoria, 10 ans, écrit : « C’est l’hiver. Déjà la terre a revêtu son blanc manteau. » Elle a
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
47lque indécence. Et d’abord, il faut pouvoir lire, écrire et compter pour suivre la campagne électorale, voter et truquer légal
28 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
48i été bien étonné du passage où il rappelle qu’il écrit la vie d’un homme de lettres. En réalité, on ne le voit pas encore ap
29 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
49lowns qui me viennent l’esprit : Julien Benda… », écrit Aragon. Et Daudet nous apprend que « le petit Benda est un fameux ser
30 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
50ueux. Il aima l’héroïne, mais sans espoir. Il lui écrivit, en sortant de là, dans une crèmerie pleine de couples à la mode. Mai
51une crèmerie pleine de couples à la mode. Mais en écrivant il pensait à une femme blonde assise près de lui. Ayant demandé un ti
52ttention de la femme blonde — sans résultat —, il écrivit une adresse réelle, et mit la lettre dans la première boîte venue. Le
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
53eur-tabou du surréalisme. M. Pierre-Quint vient d’écrire sur ce poète, qu’on a traité de fou et d’ange, un essai remarquable d
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
54je raconte mon voyage « à la suite », renonçant à écrire d’abord les chapitres qui en ont envie, puis ceux qui en auront envie
33 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
55ébauche son Empédocle, note M. Babelon, Hölderlin écrit de nombreux essais philosophiques.) Le tragique de Hölderlin, c’est q
34 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
56quelles, épuisé de corps et d’âme, et n’ayant pas écrit une seule note, il se retrouva aux portes de Naples, d’où il n’eut qu
57 il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans une grande fièvre tout le Stabat Mater, sa plus belle œuvre, sur
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
58a Voie royale (février 1931) c M. André Malraux écrit des livres qu’on n’oublie pas facilement. C’est qu’il y apporte un pe
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
59tre toutes les pages, sur toutes les choses. Nous écrivions aux auteurs, nous recevions des livres, des lettres. Van Gogh, en qui
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
60res payés par l’État et avides d’avancement ? Les écrits polémiques de Kierkegaard, Le Moment et les Attaques contre le christ
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
61t « le plus violent réquisitoire qu’on ait jamais écrit contre elles ». Pour Rousseau, la montagne, c’est surtout le fond des
62otre auteur. L’homme seul en face des sommets, qu’écrira-t-il ? — Shelley : « L’immensité de ces sommets aériens excite, [p. 550
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
63meneurs. Mais le rare, c’est qu’un de ces meneurs écrive un livre pour nous dire comment il voit le peuple, comment il l’aime,
64ns crainte et sans vanité non plus, car son œuvre écrite n’est encore qu’un moyen de servir et d’agir. C’est un homme sans par
65c’est l’extrême minutie du récit. Les auteurs qui écrivent leurs mémoires s’attachent d’ordinaire aux faits pittoresques ou exce
66n, Tamazukuri, tout à fait dans le genre d’Osaka, écrits sur des lampes carrées. Entre les stations, des étendues de toits de
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
67de l’autojustification obsédante que les derniers écrits de cet auteur reprennent et fignolent avec un talent disproportionné
68u’il « pourrait autrement ». Que rien de ce qu’il écrit ne l’engage [p. 728] tout entier. Qu’il n’est que spectateur de ses a
69ines phrases pourraient le laisser supposer qu’il écrivit en préface au livre récent d’un jeune aviateur, Antoine de Saint-Exup
70que cela comporte. Un nom me hante, pendant que j’écris ces mots : Kierkegaard, — et c’est Gide qui, l’un des premiers, l’a p
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
71es cœurs se sont révélés et leur souffrance s’est écrite dans les pages innombrables de notre littérature. L’ouverture s’est f
42 1932, Le Paysan du Danube. Note
72ube oserait-il assurer qu’il considère ces petits écrits comme autant de hors-d’œuvre ? — De la composition desquels il voudra
43 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
73leil, et même ailleurs. Croyez-moi, vous pourriez écrire une Vie simultanée de Gérard : elle tiendrait toute en une heure, en
44 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
74ant, depuis trente ans, qu’il résout par l’acte d’écrire… [p. 57] Moi je suis dans les buis, près des basses du petit orchestr
45 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
75je raconte mon voyage « à la suite », renonçant à écrire d’abord les chapitres [p. 79] qui en ont envie, puis ceux qui en auro
46 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
76 « Je ne puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à raconter les choses les plus affr
77te, simplement parce qu’il a aimé une femme, pour écrire Hyperion, et pour les gens d’ici, aimer, c’est seulement vouloir se m
47 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
78a nuit fraîche m’a réveillé. Mais tandis qu’ici j’écris, je me sens tout baigné encore de cette fièvre amoureuse ; et tout es
79ma tête. La volupté de telles heures consiste à n’écrire que quatre ou cinq phrases mais en tenant compte de tout ce qui bouge
80nommer.) 22 mai 1929 (Après avoir relu ce que j’écrivais hier.) Il s’agirait, au fond, d’amener la pensée à la plus insistante
81a servante au corridor.) Début de juillet 1929 Écrivez donc une nouvelle allemande pleine de myosotis, de Gérard de Nerval,
82emps, et sans doute à cause de ce que je venais d’écrire, la faim me prit et je demandai une paire de saucisses croquantes et
83it seule aussi. Ah ! pensai-je — et ce ah ! que j’écris ici, c’était alors une soudaine virulence de ma pensée, un élan conte
48 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
84quelles, épuisé de corps et d’âme, et n’ayant pas écrit une seule note, il se retrouva aux portes de Naples, d’où il n’eut qu
85 il se précipita dans sa chambre où il s’enferma, écrivit dans une grande fièvre tout le Stabat Mater, [p. 201] sa plus belle œ
49 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
86protestants, vraiment ?… Ou bien, protestants qui écrivent ? — Mais voyons d’abord les œuvres. La critique à peu près unanime a
87 Car c’est à juste titre, croyons-nous, qu’on put écrire de Saint-Saturnin qu’un tel roman exprime « toute la grandeur — et to
50 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
88c Werther. Et nous ne manquons pas de témoignages écrits de cette époque qui permettent d’imaginer ce qu’eût pu être le pendan
89 : — « J’ai souffert et me voilà libre à nouveau, écrit Goethe à un ami en 1768, au sortir d’une grave maladie — ; cette calc
90rveur mystique. « Mes rapports avec les dévots, — écrit-il de Strasbourg — ne sont pas très fréquents ici. Au début, je m’éta
51 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
91stingue l’être qu’aux racines de l’élémentaire », écrivait-il dans ses Six Cahiers. Parlons plutôt de son « communisme », nullem
52 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
92cace des puissances goethéennes. ⁂ Rimbaud enfant écrit des poèmes « magiques » puis renonce à la magie, et se tait. Goethe,
93tait. Goethe, initié dans sa jeunesse, commence d’écrire vers ce temps, mais, la fièvre tombée, poursuivra durant toute sa vie
94ant tout comme des écrivains ? C’est par la chose écrite, par la lettre justement qu’ils s’opposent le plus. Pourtant Rimbaud
95agissant de deux êtres que l’on connaît par leurs écrits d’abord. Mais, pour en tenir un juste compte, il s’agit de le subordo
96e Goethe. « On a peur que son feu ne le consume » écrit un de ses amis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de
97baud est d’une autre trempe : il a déjà prouvé en écrivant les Illuminations qu’il peut renoncer violemment à tout un monde faux
98nsciente. C’est ainsi que le voyant audacieux qui écrivit les chœurs mystiques du Second Faust peut aussi faire figure de sage
99» de Rimbaud ne peut être la littérature, puisque écrire signifie pour lui révéler, parler, crier, miraculer le réel. Au contr
100, comme la douce lumière d’un soleil caché 14 . » Écrire, tout en se taisant. Et ceux-là seuls entendront ce silence, qui auro
101 renié avec la même violence, — celle dont il est écrit qu’elle force les portes du Royaume des Cieux. Il reste que les temps
53 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
102 Jouhandeau (septembre 1932) g Si dans tous les écrits de notre temps il est question de bien, de mal, de vice et de vertu,
54 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
103. Nous ne pensons pas que la guerre soit, comme l’écrit Lefebvre, la seule « chance » des capitalistes. Il en est une moins c
104aire ne comportent pas de points d’application », écrit Nizan. Voilà bien la suprême « évasion » de nos intellectuels, même m
55 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
105si excité qu’incompétent. De là cette multitude d’écrits, dont le propos général est d’élucider les causes lointaines ou proch
106 Gide, par exemple, mais simplement parce que ces écrits faisaient penser. J’exagère à peine. La littérature de l’après-guerre
56 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
107ance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écrivent des romans contre le bolchevisme, et l’on donnera 50 000 fr. au mieux
57 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
108netteté, comme on l’a vu plus haut. En dehors des écrits de Philip, on ne trouvera guère d’écho à l’effort critique de la « th
58 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
109es, après avoir lu notre premier cahier, nous ont écrit ceci : « Quelles solutions pratiques apportez-vous ? On voudrait quel
110ait même qu’elle a surgi à l’occasion de ce que j’écris ; il s’agit, avant que d’y répondre, de se rendre compte de ce qu’ell
111utables, certes, mais positives ». Si nous avions écrit, dans notre premier numéro, que la solution des problèmes sociaux rés
59 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
112lbert Cingria (avril 1933) k « Les modernes qui écrivent des livres sur Pétrarque voudraient pouvoir faire une part au moyen â
113ire sur ce qu’il y a de plus significatif dans un écrit « signé ». p. 676 k. « Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (Le
60 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
114ccidentelle. Par le choix même du prétexte de cet écrit, il nous donne ce genre de pensées pour ce qu’elles ont toujours été
61 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
115etourne à ses petits papiers. Quitte à larder ses écrits de vocables orthodoxes tels que superstructure, prolétariat, koulak o
62 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
116e sa démarche. Bon gré, mal gré, tout ce que l’on écrit contribue en quelque façon au bien ou au mal de beaucoup. Lorsque l’i
63 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
117ule à ordonner. Le mieux était de conserver à ces écrits leur possible valeur de témoignages, de parti pris accidentels, plutô
64 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
118es meilleurs exemples de cette théologie dans les écrits marxistes, plus intelligents et plus logiques surtout que ceux des fa
65 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
119Mais le marxisme, à la suite surtout des derniers écrits de Marx, a été beaucoup plus loin que son indignation première. De ce
66 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
120ance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écrivent des romans contre le bolchevisme, et l’on donnera 50 000 francs au mi
67 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
121tique cohérente. Qu’il me suffise de rappeler les écrits de MM. Fernandez 34 et Guehenno. Si intéressant et précis que soit l
68 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
122ation capitaliste. Je crois, comme André Philip l’écrivait un jour, que le capitalisme est un système radicalement imperméable a
123 à la suite du Christ « retombe à plat », comme l’écrivait récemment André Gide 38 . La religion n’a pas de sens humain : jamais
69 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
124. Nous ne pensons pas que la guerre soit, comme l’écrit Henri Lefebvre, la seule « chance » des capitalistes. Il en est une m
125aire ne comportent pas de points d’application », écrit Nizan. Voilà bien la suprême « évasion » de nos intellectuels, même m
70 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
126ligraphes. Mais ce sont eux qui nous apprennent à écrire, qui nous donnent les modèles, qui prévoient les déformations nécessa
127La seule opposition sérieuse La violence de leurs écrits s’accroît, l’aigreur des polémiques s’accroît, les revues littéraires
71 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
128ines communes. « Il n’y a plus ni Juif ni Grec », écrit saint Paul. Elles ne tiennent compte ni de la race, ni des traditions
129omba la société au moyen âge. « L’homme médiéval, écrit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, peuple, parti, cor
130comme des novateurs. « Nous nous sommes efforcés, écrit Calvin, de ne pas mettre nos opinions personnelles à la place de l’ex
131 mais de l’ordre le plus général. C’est lorsqu’il écrit : « Le meilleur état de gouvernement est celui-là où il y a une liber
132ussie. « Fort différentes sur beaucoup de points, écrit-il, elles offrent ceci de commun qu’elles souffrent toutes les deux d
72 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
133es meilleurs exemples de cette théologie dans les écrits marxistes, plus intelligents et plus logiques surtout que ceux des fa
73 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
134 ? ⁂ Comme Max Scheler — au moment du moins où il écrivait L’Homme du ressentiment 47 , M. Marcel est catholique. Sa méditation
74 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
135mait se promener à l’aube. Puis il se remettait à écrire. Vers midi, on le voyait parcourir la rue la plus animée de la ville,
136emplissent plusieurs volumes. Ce furent les seuls écrits qu’il publia sous son nom. Tous ses ouvrages esthétiques et philosoph
137ues de ce temps 51 a porté sur l’ensemble de ses écrits : Kierkegaard fut le dernier grand protestant. On ne peut le compare
75 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
138i se plaint l’intelligence ? Si l’on en croit les écrits les plus dignes de formuler son opinion, et qui sont pleins d’amères
139 unanime accablera son fol orgueil : n’a-t-il pas écrit que la presse est de nos jours l’obstacle décisif à la prédication du
76 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
140les jeunes gens, qui ne possédaient rien, qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaie
77 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
141 sans rapport à leurs fins. Elle dit : c’est bien écrit, mal composé, intéressant ; elle dose des influences, elle prévoit de
142les accepter pour tels. « Philosophe et guerrier, écrit Rudolf Kassner, n’ont presque plus en commun que des banalités. » Mai
143ine. Rendez à l’écrivain la responsabilité de ses écrits, vous le rendrez aussi à la communauté, vous recréerez le lien vivant
78 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
144° parce qu’ils incitent les écrivains de métier à écrire des stupidités, des pornographies pauvrettes, des « variétés » public
145sommes loin — (avec ces auteurs-là) — de ceux qui écrivent merde cent fois la ligne pour faire croire qu’ils sont forts. Je n’ai
146a s’appelle, je ne sais plus le nom du type qui a écrit le bouquin. Ah ça alors ! Tenez, c’est l’histoire d’une municipalité
79 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
147-désespoir maquillait. Il y a dans tout ce qu’ils écrivent, une espèce de bluff inconscient, dont le dernier livre d’André Breto
80 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
148 « De la raison considérée comme un assassinat », écrit un jour un philosophe. Mais c’est encore une illusion d’orgueil. Le g
81 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
149Nous aimons cette maxime de Nietzsche : « Ne rien écrire d’autre que ce qui pourrait désespérer l’espèce d’hommes qui “se hâte
82 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
150ui dépasse l’homme et le suppose en même temps », écrit-il. C’est lorsqu’il définit ainsi la foi qu’on hésite à le suivre, — 
83 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
151tes, nous sommes d’accord avec Max Bonnafous, qui écrit dans ses commentaires : « La liberté ne se conçoit qu’en fonction d’u
84 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
152che. On ne saurait surestimer l’importance de ces écrits demeurés longtemps inédits, et dont M. Henri-Jean Bolle, qui a tradui
153us directe que celle qu’adopta Nietzsche dans les écrits qu’il fit paraître. On ne saurait trop recommander la lecture de ce r
154— « Pensée insupportable aux hommes » ? Nietzsche écrivait ceci en 1880. Cinquante-cinq ans plus tard, je serais tenté de dire q
85 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
155re ne laisse pas un instant de faire sentir qu’il écrit, et l’on aime jusqu’au retors de cette écriture contractée. Dans son
86 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
156impression [d]’un livre plus profondément rêvé qu’écrit — (fort bien écrit du reste). Il laisse deviner trop de choses pour q
157ivre plus profondément rêvé qu’écrit — (fort bien écrit du reste). Il laisse deviner trop de choses pour qu’on lui pardonne d
87 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
158« les jeunes gens qui ne possédaient rien qui ont écrit les pages héroïques de l’histoire, et non les gens âgés qui possédaie
159t d’ailleurs d’autant plus absurde que ce livre — écrit par un juif ! — a été condamné en Allemagne. p. 292 n. « Kasimir
88 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
160? La réponse est simple. L’esprit s’exprime par l’écrit et la parole. Un sanctuaire de l’esprit sera donc un sanctuaire du li
161 — Je réponds simplement que dans l’action et les écrits des commissaires susnommés, l’utilitarisme grossier trouve une espèce
162nt inactuelle. Avoir vu que les choses humaines, écrit Renan, sont un à peu près sans sérieux et sans précision, c’est un gr
163 : que sait-il faire ? C’est tout juste s’il sait écrire. Il écrira donc un ouvrage dans les règles de l’art qu’il a [p. 42] s
164-il faire ? C’est tout juste s’il sait écrire. Il écrira donc un ouvrage dans les règles de l’art qu’il a [p. 42] sucé. Si l’o
165atérielles que « touchent » les clercs pour leurs écrits se trouve être l’inverse exact de la valeur spirituelle de ces écrits
166e l’inverse exact de la valeur spirituelle de ces écrits. Ce n’est pas la création, c’est le rabâchage qui rapporte. Publiez u
167ents, s’il est vrai que la liberté de penser et d’écrire à sa guise, la pauvreté, le risque matériel, le nomadisme, le [p. 43]
168 leur rôle dans la cité ? à qui s’adressent leurs écrits ? d) quelle est la source de leur autorité — si elle existe en fait o
89 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
169 Jésus-Christ est la Parole de Dieu (Jean i). Les écrits des [p. 155] prophètes et des apôtres — l’Ancien et le Nouveau Testam
90 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
170 la formule. Et quelle charité dans tout ce qu’il écrit ! Poupette (fille de Nicodème, 20 ans). — C’est extrêmement suggesti
171mel et Vinet, — ces Helvètes — tantôt Calvin, qui écrivait en latin des choses que Barth a mieux comprises que Sabatier, tantôt
91 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
172 « l’horizon primordial de la médecine », comme l’écrit le Dr Allendy dans l’Essai sur la guérison, ouvrage [p. 448] tout imp
92 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
173ance en insistant ici exclusivement sur trois des écrits les moins « orthodoxes » qu’ils ont accueillis cette année. La belle
93 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
174at. Le plaisir le plus vif que réserve ce genre d’écrit, c’est de nous laisser lire dans le jeu d’un être humain : rien ne fl
175orte, moi aussi, quelques seaux. Puis vous partez écrire dans les bois, et moi taper à la machine. À déjeuner, vous me dites q
176ite phrase du récit de Brett : « Puis vous partez écrire dans les bois. » On allait oublier l’écrivain. Il est là, adossé à un
177et son grand chapeau de paille pointu, en train d’écrire sur ses genoux. (Pendant que les autres font une carrière dans le « m
94 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
178e d’offrir à la curiosité moderne les témoignages écrits de la mystique médiévale ou renaissante. Notre optique actuelle doit
95 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
179e petite fille aux cheveux carotte, nommée Alice, écrit ceci dans son devoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays
180araison. Mais en réalité, lorsque la petite Alice écrit que l’Angleterre est le plus beau pays du monde, elle veut dire simpl
96 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
181n sarcasmes. Martinov, chef des populistes, avait écrit contre Lénine et son organe, l’Iskra, une série de pamphlets dont le
97 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
182vais. « Les programmes sont des aboutissements », écrit M. de la Rocque. Et il ajoute, non sans logique : « J’ai imposé la pr
183i rend cette action dangereuse. Car tout ce qu’il écrit dans ce livre — je ne sais pas ce qu’il dit à ses troupes — tout son
98 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
184 Lui. — Et alors, quelle solution proposez-vous ? Écrire des articles pacifistes, ou traîner dans les cafés, ou gagner de l’ar
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
185 et pourquoi il le veut. Ce que je veux faire, en écrivant ce livre, c’est chercher les moyens d’action dont l’esprit de l’homme
186ccupation pénible à laquelle sont soumis ceux qui écrivent au xxe siècle que de faire la chasse aux gros malentendus qui parcou
187ne donc, sublime et décanté. Apportez-moi de quoi écrire et de quoi me laver les mains. Voilà nos clercs. C’est pour avoir ref
188c’est une simple question d’argent ! » — ou qu’il écrive de la loi de deux ans : « vaine querelle de défense nationale » — l’o
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
189dans le vide Un critique allemand, E. R. Curtius, écrit 6  : « Il y a dans notre langue peu de mots aussi usés, aussi éventés
190s fondements secrets de leur puissance. Aussi les écrits [p. 40] des grands clercs du xixe et des débuts du xxe siècle vont-