1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1nre : si nous trouvons le moyen de « suppléer à l’éducation historique des peuples chrétiens qui n’ont pas eu de Moyen Âge », nou
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
2quand ils dénonçaient « la marque indélébile de l’éducation jésuite ». Nous étions marqués par Numa Droz, par l’esprit petit-bour
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
3 l’influence de la [p. 31] vie ? Quelle est cette éducation sociale qui enlève l’enfant à la famille ?  5 Quel est cet instrumen
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
4en couvent. Tant pis. Le drill offre un exemple d’éducation efficace. L’armée de milices suisses fait des soldats en moins de tro
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
5in protestant 26 , non exilé, non réfugié, mais d’éducation et de nature toute française. M. Thibaudet ajoute à ce propos : On
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
6es insensés voudraient lire ce qu’ils publient. Éducation L’obéissance militaire aux parents, que l’on exige des jeunes Prussie
7tive personnelle plus réellement que ne le fait l’éducation libérale et bourgeoise. Ici le risque et la violence [p. 178] physiqu
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
8 dans des œuvres bien plus caractéristiques d’une éducation protestante ou catholique, que d’une inspiration vraiment chrétienne.
9 de la grâce, c’est-à-dire la police des mœurs, l’éducation bourgeoise et ces blasphématoires « hygiènes de l’esprit » dont les r
8 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
10rituelles et des vérités saintes que l’Académie d’éducation et d’entr’aide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner.
9 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
11rituelles et des vérités saintes que l’Académie d’Éducation et d’Entraide sociale a pour mission de servir et de faire rayonner. 
10 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
12onaliste, jacobin, — unitaire ! — travaillait à l’éducation fasciste de ses militants. Ce n’est pas que je croie un seul instant
11 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
13le primaire leur a mis dans la tête. — Problème d’éducation civique. Incertitude essentielle de toute considération politique L
12 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
14de les éduquer. Et vous savez que les problèmes d’éducation furent dès le début le grand souci des Réformés. Calvin fonde le Coll
15a vocation, et qui a simplement été formé par une éducation et une ambiance protestante. Nous n’en avons que trop, de ces gloires
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
16d reçut en héritage de son père, après une sévère éducation piétiste, un secret terrifiant et une belle aisance matérielle. Du se
14 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
17ntendement n’est pas l’étude de l’homme, mais son éducation. Il n’est pas de décrire, mais d’inventer. L’acte étant sujet pur, il
18: l’œuvre, le mariage, la famille, le métier et l’éducation. C’est à la sauvegarde de ces réalités prochaines que doivent s’ordon
15 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
19ue nous ne la dénoncions point. Du chapitre sur l’Éducation, je retiens cette phrase : « La véritable culture ne s’acquiert qu’à
16 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
20r leurs véritables desseins, mais c’est toute une éducation culturelle, universitaire, qui l’a sans le vouloir autorisée. Je ne c
21uer que l’amorce d’une critique générale de notre éducation. Je ne veux mettre en relief qu’un seul trait — à mon sens le seul dé
17 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
22cultive pas ; elle n’est pas un produit soit de l’éducation, soit de l’industrie pédagogique. Quand elle n’est pas, il vaut mieux
23e savoir (Université, Écoles normales, Académies, Éducation nationale, Encyclopédies officielles, Instituts de propagande, revues
24onseil suprême » de la révolution : « La nouvelle éducation devra éviter que les hommes deviennent des victimes d’une seule tenda
18 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
25aréchal de Saxe. La guerre actuelle n’est pas une éducation de la violence physique, c’est une machine à tuer chimiquement, et à
26ou non. Lui. — Ach ! C’est uniquement pour notre éducation intérieure ! Vous savez bien que nous n’avons aucune raison de vouloi
27érieusement, d’un seul mot : c’est une question d’éducation. Pour nous, éduquer les hommes, ce n’est pas leur bourrer le crâne de
19 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
28 les sacrifices présents deviennent légers ; c) l’éducation de la jeunesse, qui assure le futur automatisme du régime. « Nos expé
29a revendication et la prise du pouvoir, non par l’éducation des masses, qu’ils n’avaient pas le temps d’entreprendre. (Ou qui ne
30de la vie : « Nous condamnons tous les systèmes d’éducation qui se fondaient d’une façon ou d’une autre sur la peur et l’angoisse
20 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
31. Elles sont des mesures de propagande, non pas d’éducation réelle. Elles poursuivent et incarnent dès maintenant des buts partie
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
32 dénoncent. Il me semble parfois que la meilleure éducation du genre humain consisterait en une éducation de son langage. Un trib
33ure éducation du genre humain consisterait en une éducation de son langage. Un tribunal muni des pleins pouvoirs, institué pour j
34sommes, soit, plus qu’il n’y paraît, conforme à l’éducation goethéenne. Il se peut qu’en définitive, Ramuz ait fait, pour la cult
35 ⁂ Sobriété, assobrissement faudrait-il dire 50 , éducation de la vision par l’acte. Instauration de la personne dans la tension
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
36alité, c’est l’instituteur. S’il leur donnait une éducation non plus égalitaire, mais communautaire, beaucoup de choses pourraien
37si personne ne fait rien par le moyen normal de l’éducation, il n’y a plus d’autre solution que la contrainte. La dictature est u
38ui se préoccupe en France de donner au peuple une éducation [p. 72] solidariste ? On cherche à enrôler ces cultivateurs dans des
39 s’épuisent en excitations verbales. Dictature ou éducation, voilà le dilemme. 2. Mauvais outils. — Revenons au sens précis, limi
40nce obstinée malgré tant de grossières menaces, l’éducation de ce petit coin de conscience humaine qui nous est accessible en Occ
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
41n ceux de la famille, mais aussi aux hasards de l’éducation primaire, bienfaisante en principe il est vrai, mais tristement abstr
42eligion — celle des ancêtres, tout au moins ! — l’éducation et le métier. C’est cela qui crée des groupes, des couches, des diffé
43libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très lentement sous l’influence des résistances assimilées, c
44es instituteurs voudraient que je leur parle de l’éducation de la personnalité ; le cercle social, du mouvement personnaliste. J’
45ux qui refusent d’éduquer le peuple. Dictature ou éducation, voilà le dilemme du xxe siècle. La dictature est très fragile, Elle
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
46libre des superstitions que j’ai dites, et dont l’éducation se fait très lentement sous l’influence des résistances assimilées, c
47es instituteurs voudraient que je leur parle de l’éducation de la personnalité ; le cercle social du mouvement personnaliste. J’i
25 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
48rents sapée, la religion dénaturée, éliminée de l’éducation, persécutée par mille moyens sournois, méthodiquement. Mais si je les
49in, il doit partir pour un Schulungslager (camp d’éducation sociale). Ça ne l’enchante pas.   Je le revois trois semaines plus ta
50édéric le Grand. La guerre actuelle n’est pas une éducation de la violence physique, c’est une machine à tuer chimiquement, et à
51l’État. Lui. — Ach ! C’est uniquement pour notre éducation intérieure. Vous savez bien que nous n’avons aucune raison de vouloir
52érieusement, d’un seul mot : c’est une question d’éducation. Pour nous, éduquer les hommes, ce n’est pas leur bourrer le crâne de
53e idée ; même sens des fêtes symboliques pour l’« éducation » des esprits ; même défiance des « individus » et de tout « intérêt
54stion : « Les spectacles ou leur influence dans l’éducation publique peuvent-ils être livrés à des spéculations particulières ou
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
55alisé diffus dans toute notre culture, dans notre éducation, dans les images qui font le décor de nos vies ; enfin le besoin d’év
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
56raîne de profondes conséquences pour la morale, l’éducation, la politique. Un fort gros livre ne serait pas de trop pour en démêl
57es. Les femmes de la haute société recevaient une éducation aussi complète que celle des hommes, et jouissaient d’une entière éga
58lles au niveau de l’être collectif. Tout ce que l’éducation totalitaire refuse aux individus isolés, elle le reporte sur la Natio
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
59enances démodées de milieu social et religieux, d’éducation et de fortune. On pourrait certes imaginer de nouvelles conditions à
29 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
60de les éduquer. Et vous savez que les problèmes d’éducation furent dès le début le grand souci des Réformés. Calvin fonde le Coll
61a vocation, et qui a simplement été formé par une éducation et une ambiance protestante. Nous n’en avons que trop, de ces gloires
30 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
62 nous-même. Il faut reconnaître, hélas, que cette éducation n’a pas merveilleusement réussi. Nous persistons tous, plus ou moins,
31 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
63teur de la fédération. 10. Le fédéralisme est une éducation mutuelle, plutôt qu’une éducation autoritaire. C’est en quoi il est v
64ralisme est une éducation mutuelle, plutôt qu’une éducation autoritaire. C’est en quoi il est véritablement personnaliste. La phi
32 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
65évangélisme, hérité malgré tout de cette première éducation chrétienne, l’a mis en garde contre certaines altérations, les plus f
33 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
66ille n’est pas ailleurs que dans nos cœurs. Cette éducation a largement échoué. Nous persistons dans notre primitivisme. Nous ren
67enait d’une mauvaise répartition des biens, d’une éducation mal comprise, de lois inadéquates, ou de refoulements et d’injustices
68la vie professionnelle (assurances) ; soit dans l’éducation de la jeunesse ; soit dans la médecine ; soit dans la politique inter
69s la fuite. L’assurance-vie remplace parmi nous l’éducation du cœur pour affronter la mort. J’imagine volontiers le Diable en age
34 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
70x plus bavards sera restitué aux taciturnes par l’éducation du danger et la coutume de la mort, plus absurde et plus simple que j
35 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VIII : Le Diable démocrate (3 décembre 1943)
71enait d’une mauvaise répartition des biens, d’une éducation mal comprise, de lois inadéquates, ou de refoulements et d’injustices
36 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IX : « Nous sommes tous coupables » (10 décembre 1943)
72ille n’est pas ailleurs que dans nos cœurs. Cette éducation a largement échoué. Nous persistons dans notre primitivisme. Nous ren
37 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
73d reçut en héritage de son père, après une sévère éducation piétiste, un secret terrifiant et une belle aisance matérielle. Du se
38 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
74 siècle. D’autre part, sa volonté de sobriété, d’éducation des forces spirituelles par l’activité pratique et sociale, volonté q
39 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
75confessionnel, que Gide retient de cette première éducation chrétienne, l’a mis en garde contre certaines altérations, les plus f
40 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
76 dénoncent. Il me semble parfois que la meilleure éducation du genre humain consisterait en une éducation de son langage. Un trib
77ure éducation du genre humain consisterait en une éducation de son langage. Un tribunal muni de pleins pouvoirs, institué pour ju
78 sommes soit, plus qu’il n’y paraît, conforme à l’éducation goethéenne. Il se peut qu’en définitive, Ramuz ait fait pour la cultu
79 ⁂ Sobriété, assobrissement faudrait-il dire 80 , éducation de la vision par l’acte. Instauration de la personne dans la tension
41 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
80 : jeûne, sacrifice sanglant, orgie. ⁂ [p. 62] L’éducation totalitaire abaisse certainement le niveau de l’intelligence moyenne
42 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
81é, est « ce qui sert le peuple allemand ». Plan d’éducation politique pour les nouvelles générations allemandes : leur inculquer
82Robert d’Europe, de même niveau social et de même éducation. Nous ne manquons pas de petits bourgeois pieux et honnêtes, mais ils
43 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
83e Mal enfin ? Un trouble de fonctionnement qu’une éducation rationnelle et la culture des sentiments élevés parviendraient à élim
44 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
84 New York, sont indemnes de toute trace directe d’éducation puritaine au foyer. Mais les standards moraux créés par les Pionniers
45 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
85tement en notre défaveur. Par [p. 144] tradition, éducation et situation, l’Américain est l’un des êtres les plus ouverts et les
86es Européens qui persistent dans leurs méthodes d’éducation européenne ne tardent pas à recevoir la visite de voisins avides de s
46 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
87 science appliquée qui régit dans ces deux pays l’éducation de l’enfant et l’eugénique, l’alimentation, le logement, et jusqu’à l
47 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
88la République et présidente de la Commission de l’Éducation nationale ; M. Paul Bret, directeur de l’Agence France-Presse ; Mr Ke
48 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
89rmes générales. Mais au dressage elle substitue l’éducation. Chez les Aztèques, les Égyptiens, les Sumériens, les Congolais et le
90 rendre apte à juger par lui-même, l’émanciper. L’éducation, dans toutes les langues latines, comme en anglais, vient d’educere,
91ité, et presque tout l’approuve en cet effort : l’éducation au sens que je viens de rappeler ; les grands exemples qu’on lui vant
49 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
92s, à des politiciens d’inspirer des entreprises d’éducation, et d’une manière générale à n’importe qui de se prononcer sur n’impo
50 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Présentation du Centre européen de la culture (mars 1952)
93ur les cœurs. Le vrai problème est là. Problème d’éducation, d’information patiente, de culture. Et le reste viendra par surcroît
51 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
94s, à des politiciens d’inspirer des entreprises d’éducation, et d’une manière générale à n’importe qui de se prononcer sur n’impo
52 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
95n budget de la défense aux dépens de son budget d’éducation et de culture saboterait, en vérité, la défense de l’Europe. La jeune
53 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
96 personne. Elle reste totale au point de vue de l’éducation et de l’instruction, de la culture, de la politique locale et des fin
54 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
97s embrassent des domaines beaucoup plus larges, l’éducation, l’instruction, l’hygiène, et la protection contre les crises économi
55 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
98 [p. 119] Chapitre IV. La famille et l’éducation La famille Dans tous les pays de structure sociale très composite, c
99iaux, choisit le domicile familial et décide de l’éducation des enfants. L’épouse ne peut exercer une profession qu’avec [p. 123]
100iennent, mais non les employées et ouvrières. L’éducation Il nous paraît impossible d’estimer dans quelle mesure la famille, en
101 repose essentiellement sur cette propension à l’éducation mutuelle, qui semble assez typique des pays protestants, ou dominés p
102s humaines assez différentes dans le domaine de l’éducation et de la pédagogie. La première est celle qui régit l’enseignement pr
103garder dans le processus de l’instruction et de l’éducation la part du jeu et des instincts fondamentaux. Ils se fondent sur une
104uisse. Si l’on prend pour points de comparaison l’éducation américaine et la française, il apparaît que la Suisse, ici comme aill
105l’époque de Calvin. ⁂ Cette esquisse du système d’éducation en Suisse resterait par trop incomplète si l’on n’y ajoutait quelques
56 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
106uisse a son 1er août ! Et si l’armée est la seule éducation générale qu’un peuple, aussi divers que le nôtre, peut [p. 160] admet
57 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
107 décisive que celle-ci : la Providence a fait mon éducation, qui se réfléchit dans le processus de ma production. Ainsi sont infi
108, car j’ai eu conscience de moi au cours de cette éducation et dès le début. … Dès le premier moment, l’élément religieux est don
58 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
109ne notion de la personne. On n’y accède que par l’éducation, laquelle est antérieure et supérieure à l’individu. Nous voulons ici
110uropéens de se dépasser. Nous travaillons à cette éducation. « Il y a cet immense avenir tout neuf devant nous, qui nous attend e
59 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Perspectives du CEC (juillet octobre 1953)
111e la création prochaine d’un Bureau européen de l’éducation des adultes (ou éducation populaire) correspond au même ordre de préo
112un Bureau européen de l’éducation des adultes (ou éducation populaire) correspond au même ordre de préoccupations. Quant à la sec
60 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
113s souverainetés aigrira ou bloquera les débats. L’éducation fédéraliste de l’opinion me paraît donc la première tâche de l’heure.
61 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
114, musique, livre, presse, histoire, enseignement, éducation 5 ). [p. 2] — Le Centre pense-t-il avoir, de cette manière, vraiment
115iétique. À cause de l’ignorance ou de la mauvaise éducation historique de l’opinion et de ceux qui disent la représenter. À cause
116 absurdes, [p. 3] cette ignorance, cette mauvaise éducation historique, et cette inconscience tragique ? Le problème est en réali
117urel » au sens large du mot : c’est un problème d’éducation. C’est un problème qu’un organisme comme le Centre a justement pour r
118 : laboratoire européen de recherches nucléaires, éducation populaire, pédagogie sportive, ou encore dialogue Europe-Amérique. Il
62 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
119 [p. 1] Éducation européenne (octobre-novembre 1954) t Rien n’est perdu, tout reste
120 vient de se passer prouve une fois de plus que l’éducation européenne des peuples, de leurs cadres et de leurs élites, reste à f
121t toutes être rangées sous la rubrique générale d’Éducation européenne. Chacune d’elles constitue un des éléments d’un véritable
63 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
122 les divers domaines des arts, des sciences, de l’éducation et de la presse. Situer nos problèmes dans le monde d’aujourd’hui, c’
64 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
123ant alors au premier plan les grandes questions d’éducation et de culture. Ainsi, chaque réussite de la recherche occidentale cré
65 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1956)
124d’abord faire des Européens. C’est une question d’éducation. S. Il y faudra vingt ans. B. Vous voyez donc qu’il n’y a plus une mi
66 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
125 œuvre en profondeur d’information des esprits, d’éducation du sens civique, et de dés-éducation des préjugés acquis par les élit
67 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À pied d’œuvre (avril-mai 1956)
126EC s’est intéressé dès ses débuts au domaine de l’Éducation populaire. Une série de rencontres et d’études préalables a permis la
127 mai 1953, et dont est né le Bureau européen de l’éducation populaire, rattaché au CEC, bien qu’ayant son secrétariat à Bergen, e
128er, dans le champ si vaste et presque vierge de l’éducation post-scolaire, un courant d’informations et une volonté de formation
129rojets. Il se propose de situer le problème d’une éducation [p. 2] pour l’Europe. Historiquement d’abord, afin de montrer comment
130par le développement d’innombrables entreprises d’éducation populaire, répondant aux besoins nouveaux de la société technologique
131er sous un juste éclairage l’esquisse du Projet d’Éducation européenne de la Fondation. Le texte d’Henri Brugmans, qui leur fait
132èmes concrets que rencontrera toute tentative « d’éducation pour l’Europe ». L’essentiel était pour nous de situer le problème et
133trop souvent le développement si particulier de l’éducation occidentale au cours des âges : il n’existe pas, à notre connaissance
134as, à notre connaissance, une seule Histoire de l’éducation en Europe faisant le point des connaissances actuelles, d’un point de
135it existé « de tout temps » et qu’elle suffit à l’éducation des jeunes, alors qu’elle n’a guère que 100 à 150 ans d’âge (comme le
136anée, dans tous nos pays, d’entreprises privées d’éducation populaire (ou adult education) qui essayent de subvenir à ses carence
137présenter déjà, et en lui-même, un premier acte d’éducation européenne ! Et veuille le lecteur averti excuser les imperfections m
68 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
138-il une conception spécifiquement européenne de l’éducation ? La question n’est nullement « académique ». Car s’il existe une tel
139à cette [p. 33] fin : c’est dire que la méthode d’éducation doit être elle-même « européenne ». Précisons cela par une rapide com
140ortant sur les buts généraux de diverses formes d’éducation au cours des âges. Éduquer l’homme, dans tous les temps et dans toute
141 troisième caractère spécifiquement européen de l’éducation réside dans notre volonté d’étendre à tous les hommes, sans distincti
142il n’en demeure pas moins l’idéal directeur d’une éducation méritant d’être nommée européenne. Sera « bon Européen » l’homme qui
143istant en URSS (pour 33 universités seulement). L’éducation technique se divise en cinq branches principales, qui se subdivisent
144rétés par le Parti et son État, qui déterminent l’éducation, ou pour mieux dire, le dressage utilitaire de l’individu. Nous somme
145ation des élites futures. L’idéal directeur d’une éducation spécifiquement européenne apparaît alors bien clairement : il est de
146 le nom de personne, et qui reste le but de toute éducation non seulement en Europe mais pour l’Europe. Former des responsables
147esponsable, il ne suffirait pas de juxtaposer une éducation libre et un dressage autoritaire, ni de les faire alterner, ni de com
148e et les rend illusoires. Il en résulte que toute éducation pour la liberté manquera son but si elle n’est pas en même temps et d
149 n’est pas en même temps et du même mouvement une éducation du sens de la responsabilité. Ceci posé, il faut bien constater que,
150t faire, et qu’il fait quelque chose de réel. Une éducation véritable, préparant le jeune homme à devenir responsable (au sens le
151général, du premier effort nécessaire en vue de l’éducation des citoyens qui feront et vivront notre Fédération. Il va de la réal
152élite de responsables ; mais pas d’élite sans une éducation qui oriente l’individu dans le monde actuel et qui l’intègre d’une ma
153struction y prend toute la place, aux dépens de l’éducation. Il convient donc de se tourner vers l’Éducation populaire, c’est-à-d
154’éducation. Il convient donc de se tourner vers l’Éducation populaire, c’est-à-dire vers les formes d’enseignement plus concrètes
69 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
155sur les relations culturelles avec l’Est et sur l’éducation européenne. Notre Association des festivals a diffusé 160 000 exempla
156 du Bulletin, départ de nos expériences-pilotes d’éducation populaire, lancement international d’une collection d’ouvrages sur l’
157e ramène donc, une fois de plus, au problème de l’éducation. C’est vers lui que s’oriente notre effort principal, et que converge
70 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
158ons la liberté et l’engagement ? Le problème de l’éducation est analogue : il s’agit en principe de transmettre à l’enfant le max
71 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
159rejette au problème général de la culture et de l’éducation : charisme et chance de l’Europe. Il est clair que les USA ont résolu
72 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
160? Vous croyez à la Démocratie ? A. — Je crois à l’éducation progressive des masses, et je crois qu’une démocratie saine ne peut f
161Loisirs qui défile devant nous sur cette place. L’éducation des masses exige tout autre chose que le simple déplacement physique
162t recalées. A. — La prétention révèle un manque d’éducation, c’est entendu. Mais sous le nom de démocratie, ce n’est qu’une démoc
163Je vous confierai que c’est l’examen de [p. 64] l’Éducation précisément, et de ses conditions au xxᵉ siècle qui m’a fait voir le
164 aristocratiques. A. — Comme par exemple ? R. — L’éducation ouverte à tous, mais en vue de favoriser la promotion au pouvoir des
73 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
165le, dépendra d’un immense effort d’information, d’éducation, et pour tout dire, d’hygiène civique. Notre tâche Plus que jamais
166de reprendre à sa charge les expériences-pilote d’éducation et de formation des cadres, élaborées et financées en grande partie p
167oix des sujets de nos derniers numéros spéciaux : Éducation européenne et L’Europe s’inscrit dans les faits en 1956, L’Europe et
74 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aux racines de l’Europe de demain (avril 1957)
168 au long du numéro de notre Bulletin consacré à l’Éducation européenne 18 , doit inspirer l’activité du CEC. Il nous conduit auj
75 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
169antes tant au point de vue des programmes et de l’éducation du public qu’à celui des aspects économiques. Deux de ces options se
170comme l’a fait Enrique Franco, sous l’angle d’une éducation européenne, par la musique chez les uns, pour la musique chez d’autre
76 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
171entaire, avec les tranquillisants… Les méthodes d’éducation seront radicalement différentes. Elles se fonderont beaucoup moins su
77 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
172ne, Jean Sarrailh, l’ancien ministre anglais de l’Éducation Kenneth Lindsay, et l’ancien ministre belge Julius Hoste. Au terme de
173ires, et coordination par le CEC des organismes d’éducation populaire. Tout cela existe aujourd’hui 19 .   1950. Le Centre europé
174e littérature. — Création du Bureau européen de l’éducation populaire et première réunion de son exécutif. — Première réunion du
175des éducateurs et début des expériences-pilotes d’éducation européenne. — Création des Actualités européennes, diffusées en trois
176égligerait encore la recherche d’avant-garde et l’éducation générale, se verrait rapidement liquidée dans la compétition impitoya
177 qu’apportent à la culture, aux recherches et à l’éducation les USA et l’URSS, nous sommes ridiculement sous-développés ! Mais il
78 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
178 [p. 10] Éducation européenne (février 1958) ao Communiqué de presse du 4 juin 1957
179n Ford, destinée au développement des activités d’éducation européenne entreprises par le Centre dans plusieurs pays, depuis le d
180montent à 1951 : convocation de responsables de l’éducation populaire pour examiner avec eux : 1° les possibilités de coopération
181ant à compléter ou à prolonger chez les adultes l’éducation scolaire ; 2° les possibilités d’introduire, dans les milieux touchés
182ités d’introduire, dans les milieux touchés par l’éducation populaire, l’idée européenne ou mieux : une connaissance plus réalist
183i 1953), finit par naître le Bureau européen de l’éducation populaire, rattaché au CEC mais autonome. Il a son siège à Bergen, en
184érent : celui d’une série d’expériences-pilotes d’éducation européenne en milieu populaire. L’objectif général était double. Il s
185 de Rome) Objectif : vérifier les possibilités d’éducation populaire, et à travers elle, d’éducation européenne dans une ville d
186lités d’éducation populaire, et à travers elle, d’éducation européenne dans une ville de 30 000 habitants d’économie mixte. [p. 
187atis et en collaboration avec divers organismes d’éducation, syndicalistes ou officiels. D’autre part, des négociations se poursu
188ences en cours, plus des représentants d’œuvres d’éducation des adultes d’Allemagne, de France, d’Italie, d’Autriche et de Belgiq
189 été consacrés aux problèmes éducatifs : Pour une éducation européenne (avril-mai 1956) et L’Europe et l’École (avril 1957). Ils
79 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
190[p. 27] La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958) aq E = mc2 L’Europe physique tient peu d
191les d’un homme qui veut créer, diriger et servir. Éducation des responsables de demain, la minorité qui comptera. L’avenir de l’E
192e. [p. 30] L’information européenne Mais toute éducation comporte une instruction, outre la formation du caractère et du jugem
193tions professionnelles, ses expériences-pilotes d’éducation européenne, ses publications, plans de causeries [p. 32] et brochures
194c de la formation des esprits, c’est-à-dire d’une éducation pour la liberté. Le matérialisme dialectique, ou diamat, doctrine off
195 enjeu principal les esprits. Il en résulte que l’éducation et la culture, forces principales de l’Europe sont scandaleusement né
196 tant qu’ils n’auront pas décidé de consacrer à l’éducation de la liberté autant d’efforts et de capitaux que les totalitaires en
197e aide puissante et immédiate à la culture et à l’éducation. L’un des objectifs prochains de la méthode culturelle est donc de mo
198iser les moyens matériels désormais requis pour l’éducation européenne. Il s’agit, d’une façon précise, de convaincre les détente
199 buts qui définit le mode de vie européen ; — une éducation de la liberté, créatrice et inspiratrice de ce mode de vie ; — une vi
80 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
200 du Marché commun dans 12 ans, ni le succès d’une éducation civique européenne dans les générations montantes, mais la seule unio
81 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
201xe siècle américain, nonobstant les progrès de l’éducation sexuelle et la préparation rationnelle au mariage dès les bancs de l’
82 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
202 [p. 76] Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959) au Laissant de côté le probl
203 la technique. Jusqu’au milieu du xixe siècle, l’éducation intellectuelle était confiée soit à des écoles privées, réservées aux
204s privilégiées, soit à des précepteurs. Quant à l’éducation artistique et technique (ce qu’on appelait les Arts et Métiers), elle
83 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
205 [p. 1] Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959) ba Comment faire pénétrer
206ritique : c’est la propagande. La troisième est l’éducation, qui est le contraire de la propagande parce qu’elle développe le jug
207nnait le plan d’une série d’expériences-pilotes d’éducation européenne en milieu populaire et scolaire. Ce plan avait été établi
84 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Conclusion] (décembre 1959)
208 [p. 115] Neuf expériences d’éducation européenne [Conclusion] (décembre 1959) bb Nous avions deux objecti
209ériences acquises, le CEC et son département de l’éducation se donneront pour tâche, désormais, de seconder et de coordonner les
210ays, en vue de multiplier les campagnes locales d’éducation européenne. p. 115 bb. « Conclusion et préface aux suites à donn
85 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
211, d’enseignement européen dans les universités, d’éducation scolaire et populaire ; festivals, guildes du livre, et du disque, ag
212égligerait encore la recherche d’avant-garde et l’éducation générale, se verrait rapidement liquidée dans la compétition impitoya
213 qu’apportent à la culture, aux recherches et à l’éducation les USA et l’URSS, nous sommes ridiculement sous-développés ! Mais il
86 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
214xe siècle américain, nonobstant les progrès de l’éducation sexuelle et la préparation rationnelle au mariage dès les bancs de l’
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
215 décisive que celle-ci : la Providence a fait mon éducation, qui se réfléchit dans le processus de ma production. Ainsi sont infi
216, car j’ai eu conscience de moi au cours de cette éducation et dès le début. … Dès le premier moment l’élément religieux est donn
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
217le erreur sur la personne ? Ou simplement, de son éducation et de la morale puritaine ? La troisième hypothèse est la plus vraise
218e est la plus vraisemblable à première vue. « Mon éducation puritaine avait fait un monstre des revendications de la chair » 71 .
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
219échange de personne à personne, comme l’amitié, l’éducation et le mariage, mais bientôt dans le domaine collectif, la société, la
220e, aussi bien dans celui de l’érotique que dans l’éducation, l’amitié et le mariage. Au point d’équilibre idéal entre la retenue
90 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
221vertis de la première heure, mal ressuyés de leur éducation hellénistique ou judaïque, et tentés par la gnose naissante. Les homm
91 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
222tés dans un esprit de curiosité scientifique ou d’éducation morale… Dans tout pays, coucher avec une femme sans l’aimer est le de
223re exacte où elle se révèle suffisante. Certes, l’éducation n’a d’autre fin dernière que de rendre l’individu apte à mieux assume
224pour la sexualité proprement dite, le social et l’éducation ; pour tout ce qu’il y a de social et de sexuel dans le mariage, les
225 finale, première, universelle. Autrement dit : l’éducation a pour fin véritable la personne, mais dans la mesure où la personne
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
226lle Grecs plutôt les gens qui participent à notre éducation que ceux qui ont une même origine que nous. 34 Reprenons maintenan
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
227ation avec le sujet principal : il disserte sur l’éducation des femmes et sur l’organisation militaire de la France, sur la réfor
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
228 guerre pour « exercice ». Il proposait un plan d’éducation des peuples (sciences, médecine et mathématiques en premier lieu), un
229ombreux traités spéciaux, à créer la science de l’éducation en Europe. Mais ses recherches de philosophe et de théologien (il fut
230ntroduire une discipline sévère ou modérée dans l’éducation de la jeunesse, par une vie simple et un labeur convenable. Apprenez-
231 si le gouvernement a tant soit peu le souci de l’éducation de la jeunesse, ce qui, après le bien-être présent et immédiat de cha
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
232té des États. Il n’a d’espoirs que dans une lente éducation « de l’esprit de justice, de l’amour du prochain et de la maîtrise de
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
233nglais voyageaient, c’était le complément de leur éducation ; les jeunes seigneurs fraîchement sortis d’Oxford et de Cambridge, b
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
234gne. Une dame Dupin avait confié à Jean-Jacques l’éducation de son fils. Elle pria le précepteur de rédiger un « condensé » (proc
235me à n’aimer que leur patrie ! L’éloge de cette « éducation nationale » ne se lit pas aujourd’hui sans quelque inquiétude : C’es
236as aujourd’hui sans quelque inquiétude : C’est l’éducation qui doit donner aux âmes la forme nationale, et diriger tellement leu
237’est plus : et s’il n’est pas mort, il est pis. L’éducation nationale n’appartient qu’aux hommes libres ; il n’y a qu’eux qui aie
238 la même manière ; et si l’on ne peut établir une éducation publique tout-à-fait gratuite, il faut du moins la mettre à un prix q
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
239 de deux hommes, peut-être de deux enfans, dont l’éducation, le luxe et le despotisme avaient corrompu le caractère et les inclin
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
240 sources s’était composé un système de mœurs et d’éducation qui était à peu près le même dans toute cette région du Globe et qui
241riations dans le régime des Universités et dans l’éducation qu’elles donnaient à leur jeunesse, soit qu’il s’agît des diverses fa
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
242 cette page, fut à la fois le grand pionnier de l’éducation populaire en Europe du Nord et l’initiateur d’un mouvement religieux
243ans la douane, la circulation sans la barrière, l’éducation sans l’abrutissement, la jeunesse sans la caserne, le courage sans le
244 pas favoriser, par une réaction instinctive, « l’éducation d’une caste nouvelle destinée à régner sur l’Europe », — et c’est là,