1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1e et du romantisme. M. Seillière cherchait dans l’époque romantique un témoin dont le jugement eut « l’autorité d’un verdict e
2fonde, son point d’appui plus central. Pour notre époque déchirée entre un thomisme et un nihilisme exaspérés, pour notre nouv
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
3i n’est pas familière. C’est bien la poésie d’une époque tourmentée dans sa profondeur, mais qui se penche sans vertige sur se
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4 [p. 311] Adieu, beau désordre… (mars 1926) o L’époque s’en va très vite vers on ne sait quoi. On a mis le bonheur devant so
5ils ne peuvent prétendre à l’action sociale que l’époque réclame  1 . C’est aussi pourquoi l’on ne saurait accorder trop d’imp
6 le suivre jusque-là : il est vain de dire qu’une époque s’est trompée, puisqu’elle seule permet la suivante qui peut-être ret
7us les paradoxes, le chaos, etc. — Certes, aucune époque ne fut à la fois plus morale et plus immorale, parce qu’aucune ne s’e
8cte gratuit, qui restera caractéristique de notre époque. [p. 317] Mais Gide est responsable d’une autre méthode de culture d
9agir, ou bien être agi. Donner une conscience à l’époque, ou se défaire avec elle et dériver vers un Orient d’oubli — (mais av
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
10 doute un des livres les plus représentatifs de l’époque de Lénine, du fascisme, du ciment armé. « Notre monde comme un ossuai
11onde comme un ossuaire est couvert des détritus d’époques mortes. Une tâche nous incombe, construire le cadre de notre existenc
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
12ur, et certain désespoir vaste et profond comme l’époque. « Voulez-vous des douleurs, la mort ou des chansons ? » On a l’hallu
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
13e qu’il maintient entre ces deux inconscients : l’époque et l’être secret du héros. Il sait mieux que quiconque aujourd’hui fa
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
14inquiétude qui fait la grandeur et la misère de l’époque — et qu’il avoue préférer à une certitude trop vite atteinte, où sa j
8 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
15français un homme qui ait à ce point le sens de l’époque, une vision si claire et si tragique de la civilisation d’Occident. L
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
16. 94] L’autre œil (février 1927) h Décembre L’époque s’ouvre où l’on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messie
17). Belles-Lettres joua l’Inspecteur de Gogol à l’époque où le Cuirassé Potemkine était interdit à l’écran. Pitoëff avait prêt
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
18rut. » On voit que cette bande est antérieure à l’époque du long baiser de conclusion. Le film japonais : une historiette un p
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
19aissons à quelque chose qui imite la vie dans une époque d’inconcevables compromissions où triomphe sous tous les déguisements
20ficatives de ce siècle sont écrites en haine de l’époque 12 . Le reproche d’obscurité que l’on fait à la littérature moderne n
21u’une manifestation de ce divorce radical entre l’époque et les quelques centaines (?) d’individus pour qui l’esprit est la se
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
22là je le méprisais trop sincèrement. » Vers cette époque, une femme me regarda longuement. » Mes parents me savaient vierge et
13 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
23l Ford (février 1928) a On a trop dit que notre époque est chaotique. Je crois bien, au contraire, que l’histoire n’a pas co
24 là, quelques cris s’élèvent dans le désert d’une époque déjà presque abandonnée par l’Esprit. À l’heure de toucher aux buts q
25nt une imprécation stérile et magnifique contre l’époque et ceux qui cherchent à l’oublier dans le rêve, dans l’utopie, dans u
26 de sa civilisation. Il répugne à admettre qu’une époque entière ait pu se tromper, et se tromper mortellement. Il suffit pour
27es 1 , sa popularité universelle sont signe que l’époque a senti en lui son incarnation la plus parfaite. Qu’on ne m’accuse do
28r l’accusation : je prends pour la juger ce que l’époque m’offre de mieux réussi. Voici la vie de Ford, telle qu’il la raconte
29ici donc venue l’heure de la juger. Le héros de l’époque, c’est l’homme qui a réussi. Mais à quoi ? C’est la plus grave questi
14 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
30rop littérateurs. Rien d’étonnant à cela dans une époque où les valeurs de l’esprit sont en pratique universellement méprisées
15 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
31eprésentent deux manières de sentir l’unité d’une époque obsédée d’action.) Autour de ces individus — chinois nationalistes ou
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
32 Réponses du type : on ne peut pas aller contre l’époque, vous êtes un pauvre utopiste, etc. Ce sont les positivistes qui parl
33ique.) Résumé : 1° On a le droit d’aller contre l’époque, et on le peut efficacement. 2° rira bien qui rira le dernier. [p. 1
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
34t semblable à tous ces monuments « de la mauvaise époque » qui sont dans nos villes l’apport du xixe siècle. Ils ne parvienne
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
35ne faudrait pas moins pour que l’école rattrape l’époque… Mais les gouvernements savent ce qu’ils font. Tout se tient, comme v
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
36n des clercs » décrite par M. Julien Benda. Notre époque paiera cher ce crime contre la civilisation. Elle ne croit plus qu’au
37’est sa façon à elle de répondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’e
38 elle de répondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormal
39 Et quand on m’aura démontré que les besoins de l’époque exigent une organisation à outrance du monde, je répondrai que dans l
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
40 : être — négation de l’être — nouvel être. Notre époque serait le deuxième temps d’une de ces triades. Son rationalisme nie l
21 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
41 là s’ouvrent des perspectives saisissantes sur l’époque. Anderson est avant tout un poète, un homme qui aime inventer et que
42 verve doucement comique, si émouvant : « À cette époque je croyais fortement en l’existence d’une espèce de secrète et à peu
43tre considéré un jour comme le grand tueur de son époque ? Rendre impuissant c’est à coup sûr tuer. Or on parle de l’élever à
22 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
44athétique dissonance, tangible absurdité de notre époque, beaucoup ont dû louer des taxis démodés, au tarif [p. 415] inférieur
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
45 533] s’exercera la réflexion consciente. (Vers l’époque où il ébauche son Empédocle, note M. Babelon, Hölderlin écrit de nomb
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
46raux pour hautement significatif de notre [p. 80] époque post-nietzschéenne et pré-communiste. Le cas Malraux, — le cas Perken
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
47as un mauvais moyen de dégager la mentalité d’une époque — selon la dialectique de cet Hegel auquel on revient parce qu’au con
48utorité divine qui est le trait dominant de notre époque » — pour reprendre la définition qu’en donnait ici même M. Pierre Mau
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
49ropos : On m’a fait observer très justement, à l’époque, que j’oubliais Loti. Loti est un notable écrivain protestant qui rép
50chait la meilleure ; les désespérances dont notre époque est prodigue, ne s’étalaient point au grand jour, il y avait pour ell
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
51se prennent à vivre, dangereusement. Ô fête d’une époque où tout ce qui vaut qu’on l’aime oscille entre l’ivresse et la neuras
28 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
52athétique dissonance, tangible absurdité de notre époque, beaucoup ont dû louer des taxis démodés, [p. 83] au tarif inférieur.
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
53r contempler la victime d’un miracle. — C’était l’époque des amateurs de ruines. Je suis descendu au bord de l’eau, un peu au-
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
54’on ne lésine pas. Il restera toujours assez, à l’époque de ma mort, pour supporter ces frais ; à tout le moins, les mille mar
31 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
55voyons le moralisme se développer précisément à l’époque où la théologie de Calvin, pessimiste quant à l’homme, mais confiante
32 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
56, des drames philosophiques, les meilleurs de son époque. Cela ne donnera pas un portrait de Goethe, certes, mais une idée de
57us ne manquons pas de témoignages écrits de cette époque qui permettent d’imaginer ce qu’eût pu être le pendant chrétien du We
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
58sque, il reprend le dialogue avec son public et l’époque, de ce ton viril et simple qui est à lui, nullement irrité (comme un
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
59n « au-delà » des conditions de vivre. Mais notre époque voudra-t-elle encore de ces évasions ? Elle les reproche au christian
60tte, en ceci plus chrétienne, plus tragique que l’époque romantique (Nietzsche plus chrétien que son idée du christianisme). P
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
61nité de refus devant la consternante misère d’une époque où tout ce qu’un homme peut aimer et vouloir se trouve coupé de son o
36 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
62n d’intellectuels dans un pays qui compte à cette époque moins de 3 millions d’ouvriers sur une population de 160 millions, et
37 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
63, genre assurément fort ancien, mais auquel notre époque vient de redonner une très vive nouveauté. Il est bien remarquable, e
64re dans toute notre conception du monde. Dans une époque qui a vu les frontières et les peuples de l’Europe bouleversés ; les
65ce, et rêver à son tour une révolution ; dans une époque où l’humanité risque de mourir pour la réalisation même de ses désirs
38 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
66re l’économie du reste. Mais nous vivons dans une époque impatiente : il faut tout expliquer. J’indiquerai donc encore : 1° qu
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
67trophe, Sonne peut signifier, dans la langue de l’époque, Soleil ou Fils. [p. 118] hymne à dieu le père Pardonneras-tu ce pé
40 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
68oisir. Il ne semble pas que rien l’y aide, dans l’époque. C’est qu’il a tout infecté, ou presque. La mystique bourgeoise du tr
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
69ituelle. D’où la tristesse qu’ils répandent sur l’époque. Et leur seul baume, c’est de la voir partagée par [p. 22] tous les m
70istoire. Ils veulent que l’esprit se perde dans l’époque collectiviste, afin de se retrouver plus tard, après quelques siècles
42 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
71ns, questions un peu grosses, dira-t-on. Dans une époque comme la nôtre, ce sont celles qu’il faut poser si l’on veut réelleme
43 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
72 du clerc engagé malgré lui dans le désordre de l’époque. Ce sont là des motifs égoïstes, dira-t-on. J’en ai quelques autres,
44 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
73nt des considérations qui suivent. Dire que notre époque a renversé toutes les valeurs, c’est trop peu dire. Elle les a, beauc
74un certain sens, est fort exacte. Nous vivons à l’époque de la plus juste pénitence des intellectuels. Ils ont si bien habitué
75ouvait croire que la mission était de penser leur époque ? Ils s’en garderont bien, pour les raisons qu’on vient de voir. Ils
76entatives faites par les clercs pour « repenser l’époque » ne sont point trop encourageantes. Ne les voyons-nous pas, pour cet
45 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
77 plus juste, pour qui se borne à considérer notre époque et les doctrines infiniment contradictoires qui s’affrontent au milie
78és d’aménagement de la terre. Pourtant, certaines époques ont connu la grandeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’his
79ent reconnue, dénoncée et battue en brèche. Notre époque, elle aussi, possède sa chance de grandeur. Je dirai même qu’elle a p
80netteté qui, je le répète, est la chance de notre époque. Je voudrais décrire cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce
81chance de notre époque. Je voudrais décrire cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits f
82e erreur insondable que de voir le salut de notre époque dans un retour à l’individu. L’individu est l’origine la plus certain
83en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le défini
46 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
84nomique servit de point de départ à Marx dans une époque où la bourgeoisie se croyait « spiritualiste » ou « idéaliste » au se
47 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
85nité de refus devant la consternante misère d’une époque où tout ce qu’un homme peut aimer et vouloir se trouve coupé de son o
86n d’intellectuels dans un pays qui compte à cette époque moins de 3 millions d’ouvriers sur une population de 160 millions, et
48 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
87 [p. 155] XII Communauté révolutionnaire L’époque où nous vivons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissanc
88ait peut-être l’importance qu’avait prise, à leur époque, l’argent. L’argent devenait le principal facteur de différenciation
49 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
89vanouit aussitôt qu’on l’atteint. Vraiment, notre époque vit sur des données fragiles, éthérées ! La carotte qu’on fixe devant
50 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
90ques siècles, pour retomber tout à la fois dans l’époque de la Réformation et dans le sujet précis qui nous occupe. L’Église p
91 ces gestes sont-ils ressentis comme tels à cette époque. Or il est évident que cet individualisme est un retour du paganisme
92ces termes sont présentes, et sont en conflit à l’époque de la Réforme. Essayons de les dégager sommairement. Le but unique de
51 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
93oisir. Il ne semble pas que rien l’y aide, dans l’époque. C’est qu’il a tout infecté, ou presque. La mystique bourgeoise du tr
52 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
94ent au moins en accord avec l’esprit général de l’époque : intelligence d’un côté, action de l’autre, et surtout ne mélangeons
95 de penser n’importe quoi, sans tenir compte de l’époque, était une illusion entretenue par l’apparente paix sociale, mais que
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
96 plus juste, pour qui se borne à considérer notre époque et les doctrines infiniment contradictoires qui s’affrontent au milie
97és d’aménagement de la terre. Pourtant, certaines époques ont connu la grandeur. Ce ne furent pas les moins corrompues de l’his
98ent reconnue, dénoncée et battue en brèche. Notre époque, elle aussi, possède sa chance de grandeur. Je dirai même qu’elle a p
99netteté qui, je le répète, est la chance de notre époque. Je voudrais décrire cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce
100chance de notre époque. Je voudrais décrire cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits f
101e erreur insondable que de voir le salut de notre époque dans un retour à l’individu. L’individu est l’origine la plus certain
102en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le défini
54 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
103l’acte spirituel : Kierkegaard. Le grand mal de l’époque, et la terreur que commencent d’y semer nos faux-dieux, ont réveillé
104déploiement des faits, et des plus marquants de l’époque, la vérité des anathèmes dont Kierkegaard salua leur naissance. Nous
105egaard est sans doute le penseur capital de notre époque, nous voulons dire : l’objection la plus absolue, la plus fondamental
106s. Il sait bien qu’en tous temps, le malheur de l’époque ne provient pas de ce qu’elle est « sans Dieu », car nul siècle, comm
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
107in, d’ordre spirituel ; à ce titre, il marque une époque, bien plus qu’une littérature. Ces quelques hommes, — je parle des me
56 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
108au ne s’en glorifie pas, et qu’il se voit à cette époque « dans la plus étrange position, où se puisse jamais trouver un morte
109ssuré n’est pas le fait des seuls païens de notre époque. Le recours aux émotions fortes que la Nature est censée dispenser à
57 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
110] Communauté révolutionnaire (février 1934) g L’époque où nous vivons cherche la paix comme d’autres ont cherché la puissanc
111ait peut-être l’importance qu’avait prise, à leur époque, l’argent. L’argent devenait le principal facteur de différenciation
58 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
112econnaître esclave des mythes irresponsables de l’époque. Lorsque nous disons que nous sommes contre la bourgeoisie, contre le
59 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
113ns, à la disposition de chacun. Si malgré cela, l’époque actuelle est, dans son esprit, tout à fait historique, elle témoigne
60 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
114e le complexe de castration est la dominante de l’époque, je constate que ce complexe se manifeste justement par l’adoption de
61 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
115 clair que de telles questions sont le fait d’une époque barbare ; d’une époque où l’esprit n’est plus un lieu commun, comme l
116estions sont le fait d’une époque barbare ; d’une époque où l’esprit n’est plus un lieu commun, comme la richesse par exemple,
117lon de la Richesse ? ou du Succès ? — bref, d’une époque où ce qu’on nomme l’esprit ne s’impose plus sans discussion. Lorsque
118a foi commune des clercs, pourtant molestés par l’époque avec une vigueur qui devrait, semble-t-il, les réveiller. Toute notre
62 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
119mpêcher de nous « transporter par la pensée » à l’époque et aux lieux historiques où la vie de Jésus s’est écoulée. D’autre pa
120-présenter Jésus, soit en nous transportant à son époque, soit en le transportant dans la nôtre, tend tout naturellement à ram
63 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
121science est en train de revenir, après une sombre époque cérébrale et matérialiste. Il s’opposait 32 aux médecins galénistes
122tes, elle n’est pas seulement cruelle et folle, l’époque qui nous offre de si grandes chances. Et c’est une ère favorable qui
64 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
123n ne saurait trop insister sur cette vérité à une époque où l’engouement pour les formes les plus étroites du praticisme va de
124r des thèses constructives « trop avancées pour l’époque » ; enfin, de ne pas nous appuyer sur les seules organisations ouvriè
65 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
125 innombrables qu’ont laissés les protestants de l’époque 25 nous montrent par ailleurs que les « crucifixions » qu’ils ont so
126u donner au conflit politique et religieux de son époque une tournure moins fatale pour l’avenir du pays. (Nous nous sommes co
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
127lle qu’elle nous est transmise, aux besoins que l’époque nous crée. Surproduction ou sous-consommation ? C’est bien le même di
128esse féodale. Pour les auteurs bourgeois de cette époque « la dignité de l’homme ne dépend ni de la naissance ni de la fortune
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
129principe qui domine l’action et la pensée de leur époque. Nous avons vu que l’époque bourgeoise honore un principe rationnel.
130 et la pensée de leur époque. Nous avons vu que l’époque bourgeoise honore un principe rationnel. Or la raison dont il s’agit
131ion abstraite. Tout cela pouvait être prévu dès l’époque de la Renaissance ; il eût suffi de connaître un peu l’homme et la na
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
132èle et plus aisément vérifiable du latin, entre l’époque de Dante et celle d’Érasme. ⁂ Qu’est-ce que le latin, au xiiie siècl
133s de paroles » du meilleur [p. 74] latiniste de l’époque n’aboutissent qu’à orner un discours dont l’ornement paraît enfin tou
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
134e langue est plus malade que n’était le latin à l’époque de la Renaissance. Le latin de Bembo et de Sadolet était encore une r
70 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
135étant mesurée par la tension qui l’opposait à son époque. Telle est l’origine spirituelle, ou culturelle si l’on veut, [p. 87]
136répondu à l’appel angoissé et inconscient de leur époque. Ils ont refait au moins provisoirement une mesure, en imposant une f
71 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
137ocialiste) ne serait guère qu’un épisode, non une époque, si elle restait purement politique ». Il est incontestable que ces t
72 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
138crètes carences. Mais où se cache le secret d’une époque ? Apparemment là où personne n’aura l’idée d’aller le chercher : [p. 
139s crèvent les yeux. Dans la bonne conscience de l’époque, et non dans ses débordements, dans ses raisons, et non dans ses excè
140 extension de notre propre absence de style à des époques de grand style ? Est-ce que leur psychologie réductive, perfectionnée
141 l’homme ; et que la pensée n’agit jamais sur une époque, mais sur les hommes qui pensent avec leurs mains ; sur quelques-uns.
73 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
142i de savoir ce qu’on dit est un des moindres de l’époque. Il paraît même décroître dans la mesure où croît la quantité des dis
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
143, nous sommes en France — au fait social de notre époque, affronté dans le détail quotidien d’une profession. Henri Petit voud
75 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
144apable de différencier de sa nature à lui, de son époque et de sa formation ? » 30 . Autrement dit, on nous plaint d’être aban
145« différencié de la nature » des prélats, de leur époque et de leur formation ? Par la Bible ? En principe, oui. Mais le princ
76 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
146 dès lors était celle-ci : « Comment donner à une époque plongée dans la plus grande mollesse spirituelle » l’amère passion de
147talent. Qu’arrive-t-il ? Tout simplement ceci : l’époque s’engoue de tes discours et tu deviens son favori. Tu es alors au déb
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
148nce, par un troisième péril, par un péril que les époques précédentes n’avaient pas même soupçonné, et que notre époque confuse
149dentes n’avaient pas même soupçonné, et que notre époque confuse n’a pas encore su distinguer assez clairement pour riposter.
78 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
150e, une dame m’interrompt : « Je croyais que notre époque était autoritaire ! Est-ce que la mode n’est pas à l’autorité ? Notre
79 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
151 filière de l’Histoire, on ne peut pas sauter une époque que d’autres peuples ont vécue, et tomber à pieds joints dans l’aveni
80 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
152rt, c’est-à-dire à donner raison au bon sens de l’époque présente. Il a trop souvent fait ses preuves. 5 décembre 1933 Une d
153ord. Il ne faut pas oublier que nous vivons à une époque de propagande forcenée, et je vous assure qu’un communiste, par exemp
154e rapport, pour tout autre pays, pour toute autre époque de nos lettres) je pense que ce n’est pas par hasard que tous les gra
81 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
155 courant est coupé, le grand courant lyrique de l’époque qui donnait un sens à nos gestes et comme une apparence de but aux no
156 simple mauvaise humeur (trop justifiée) contre l’époque. Mes sarcasmes me prouvent en effet que je n’accepte pas l’inacceptab
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
157ique. La sensibilité de l’intelligence étant, à l’époque présente, et en France, beaucoup plus vive et juste que celle des mas
83 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
158lui donner dans la cité, se trouve être posée à l’époque. Dans l’un et l’autre cas, et pour les mêmes raisons, les réponses va
159ambitions totalitaires. La littérature agit sur l’époque, c’est évident, mais une littérature donnée, en tant qu’ensemble cara
160ts qu’elle se choisit, est aussi le produit d’une époque. C’est pourquoi la question d’une littérature personnaliste reste pou
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
161as du tout en quoi la logomachie particulière à l’époque de M. Lamm serait plus « objective » et « scientifique » que la doctr
162et beaucoup de « conversions religieuses de notre époque ». Or il se trouve que les récents travaux de Minkowski (en particuli
163 nullement justiciable de « la science » d’aucune époque, et qu’il se pose au seul jugement métaphysique et théologique de cha
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
164 actif de nos chances et de nos destins, dans une époque où des choses plus anciennes et plus grandes que notre statut se trou
86 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
165rt, c’est-à-dire à donner raison au bon sens de l’époque présente. Il a trop souvent fait ses preuves.   15 décembre Déjeuné,
87 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
166e vivre la joie [p. 859] dans le pays du fer, à l’époque du fer » nous ont appris à leur façon « les riches alternances de la
88 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
167stable élargissement à la vie des hommes de cette époque, dont les échanges avaient été réduits jusque-là à un rayon stricteme
168conscience au paysan de cette évolution. De cette époque datent à la fois la formation du prolétariat agricole et la séparatio
89 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
169 des héros individuels, a traduit la réalité de l’époque qui prend fin sous nos yeux, il se peut que le journal privé soit la
90 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
170aurai mieux pourquoi. De toutes façons, vivre à l’époque d’Hitler, et n’aller point l’entendre et voir, quand une nuit de chem
171vieille culture, richesse moderne, de la mauvaise époque. Je la connaissais un peu, par quelques brefs passages, un arrêt de d
172, et nous pensons avec un doux ricanement à cette époque wilhelminienne où un « Akademiker » (étudiant de l’Université) [p. 29
173lus, les porte-monnaie sont souvent vides à cette époque, c’est triple gain pour la police, car une amende dont on ne peut se
174 À Francfort pour le Carnaval. — En 1932, à cette époque, j’écrivais à la fin d’une étude sur Goethe : « Les temps nous presse
175s traduisible.) Les plus puissantes réalités de l’époque sont affectives et religieuses, et l’on ne me parle que d’économie, d
91 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
176 filière de l’Histoire, on ne peut pas sauter une époque que d’autres peuples ont vécue, et tomber à pieds joints dans l’aveni
92 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
177ndiscutable et révélée du plan de Dieu pour notre époque ? Je me demande si la campagne en faveur du « réarmement » résulte vr
93 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
178ande dont le succès caractérise l’état moral de l’époque, est à la fois de nous obséder par l’idée d’un bonheur facile, et du
179lement dans chaque génération, de même que chaque époque de la mode préfère soit la tête, soit le buste, soit la croupe, soit
180 la passion ruine l’idée même du mariage dans une époque où l’on tente la gageure de fonder le mariage, précisément, sur les v
181nfiance ; on ne remonte pas le courant de toute l’époque ; la passion a toujours existé, elle existera donc toujours, et nous
94 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
182Il y a toutes les raisons de le prévoir, dans une époque où l’on confond thérapeutique et sotériologie (lois de l’hygiène et d
95 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
183une trace de hargne, c’est un miracle qui défie l’époque. M. de Lacretelle, dans sa préface, déclare fort justement qu’il s’ac
96 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
184ent au moins en accord avec l’esprit général de l’époque : intelligence d’un côté, action de l’autre, et surtout ne mélangeons
185 de penser n’importe quoi, sans tenir compte de l’époque, était une illusion entretenue par l’apparente paix sociale, mais que
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
186ne sent dolor. Dira-t-on que les poètes de cette époque furent moins sentimentaux que nous ne le sommes devenus, et qu’ils n’
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
187e des lettres. Et ceci nous amène aux abords de l’époque où se forma notre mythe… ⁂ Mais plus près de nous que Platon et les d
188 lieux communs à ceux de la poésie cléricale de l’époque. Un spécialiste aussi sceptique que Jeanroy n’a pas été sans le remar
189toise une expression de sentiments religieux de l’époque 53 , Jeanroy écrit : « Dans ces affirmations hardies, il y a du reste
190l n’en était pas ainsi : chez les poètes de cette époque, l’expression du désir charnel est si vive et parfois si brutale qu’i
191 doit-il avouer — que les idées religieuses d’une époque influent généralement sur la conception qu’on se fait de l’amour, et
192t les dater. Par ailleurs, il n’ignore pas qu’à l’époque du surréalisme florissait une école psychiatrique dont on n’a pu retr
193ent compte de l’état des études arabisantes à son époque. Des travaux plus récents ont décrit en détail l’histoire et l’œuvre,
194e arabe. » Un autre savant, Dozy, déclare à cette époque qu’on n’a pas prouvé l’influence arabe sur les troubadours, « et qu’o
195volutionnaire des problèmes qui surgissent dans l’époque, l’inordinatio profonde du siècle, dont les plus grands saints et les
196e la Vierge. Marie reçoit généralement, dès cette époque, le titre de regina coeli, et c’est en Reine désormais que l’art va l
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
197l’influence des arts sur la vie quotidienne d’une époque. « La musique adoucit les mœurs ? » Je n’en sais rien, et personne ne
198à son profit. Dans un Bestiaire moralisé de cette époque, je trouve la même fable, avec cette conclusion : Ce fauve, à mon av
199e l’âme et du corps qui date précisément de cette époque est le premier témoignage d’un conflit que le mariage chrétien était
200se, leurs traditions resteront vivantes jusqu’à l’époque où Macpherson les transcrira en langage moderne. Et en Irlande, elles
201n avoue difficilement le goût du malheur, à cette époque. « J’ai honte de souffrir les maux dont je me plains », dit-il plus b
202damnable sans appel. Mais je l’ai dit, Racine à l’époque de Phèdre est encore en pleine crise, balançant devant la décision. D
203mé pour toujours ces deux traits si typiques de l’époque : la noirceur et la scélératesse. Antithèse vraiment parfaite des deu
204 succès, enfin le film. Le vrai tragique de notre époque est diffus dans la médiocrité. Le vrai sérieux dès lors, implique la
205 presque tous les auteurs dramatiques de la Belle Époque, c’est simplement l’adaptation du mythe de Tristan à la mesure d’une
206emières années de l’entre-deux-guerres. C’était l’époque du happy end : tout devait aboutir au long baiser final sur fond de r
207 croit encore consistante, c’est l’héritage d’une époque en faillite — une dette que plus personne, là-bas, n’est disposé à re
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
208l’art des batailles, à la tactique militaire de l’époque. Il ne s’agit plus, désormais, d’une origine commune plus ou moins ob
209 politique. Le formalisme militaire revêt à cette époque une valeur d’absolu [p. 269] religieux. Il est fréquent qu’on se lais
210ment contradictoire avec la « dure réalité » de l’époque : il représente un pôle d’attraction pour les aspirations spirituelle
211nieux, le tambour symbolise la transition entre l’époque de la [p. 274] chevalerie et celle de l’art militaire moderne ; il es
212rmes ils décrivent la « tactique » des roués de l’époque : « C’est dans cette guerre et ce jeu de l’amour que le siècle révèle
213ent à cet aspect trop ignoré de la crise de notre époque, qui est la dissolution des formes instituées par la chevalerie. C’es