1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1d). La lucidité aiguë de nos psychologues est cet état presque inhumain de celui qui n’a pas dormi et qui « assiste » à sa v
2à ses automatismes. En art, la fatigue est un des états les plus riches de visions nouvelles, et qui résiste le mieux à l’ana
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3 (Rivière). Mais on ne peut se maintenir dans cet état. Ce « mensonge », ce choix faux mais bon, nécessaire à la vie, n’est-
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
4 la crise moderne. M. Daniel Rops unit en lui à l’état de velléités contradictoires que son intelligence très nuancée mainti
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
5 vécus, comme vous me voyez vivre encore, dans un état de sincérité perpétuelle envers tous mes élans, accueillant avec un e
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6réparer d’autres choses, d’autres actions, ou des états intérieurs qui sont parfois des actions en puissance 15 . Il faudrait
7s qu’on l’oublie.) Vous me direz que la poésie, l’état poétique, est notre seul moyen de connaissance concrète du monde. Mai
8es plus obscurs des allusions furtives à certains états de la réalité. Mais plus les mots se plient à des exigences sémantiqu
9 un peu anormal, que l’on satisfait dans certains états de crise afin de retrouver son équilibre — et dont on tire parfois qu
6 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
10n ne trouve toujours des clients, quel que soit l’état du marché. » Il semble que cela soit tout à l’avantage du client. Mai
11 bien entendu qu’une cause accessoire. Dire que l’état du marché est tel que le client n’achète plus, cela signifie parfois
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
120] rien qui ressemble en quoi que ce soit à aucun état social existant. Ce qui est vrai, c’est que le fait, absolument nouve
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
13s normales. Je n’en veux pas d’autre preuve que l’état grotesquement arriéré de notre instrument de progrès par excellence.
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
14nne à l’enfant ce qu’il faut pour se résigner à l’état de citoyen bagnard auquel il est promis. Mais elle tue tout ce qui lu
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
15t. L’utopiste est celui qui ne se résigne à aucun état des choses. Il est pour le « mieux » contre le « bien ». Sans lui l’h
11 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
16tré partial en faisant de Rimbaud, « mystique à l’état sauvage », un catholique qui s’ignore, il n’est pas plus admissible d
12 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
17ouper ses ailes. On le félicita de son retour à l’état normal, qui est pédestre. Mais à partir de ce jour, on lui fit sentir
18ami, mais bien excusable de la part d’un poète en état, sans doute, d’inspiration. Je trouve dans une enveloppe qu’hier vous
13 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
19ison. Les faits mystiques — qu’on les prenne en l’état brut où notre pensée le plus souvent les a laissés — sont au moins au
14 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
20on lyrisme est l’expression d’une philosophie à l’état naissant ; il est la vibration même d’une pensée en travail de mythes
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
21. Ici la vie des hommes se trouve « réduite à son état de pureté extrême qui est l’état économique ». Si les mœurs sont occi
22 « réduite à son état de pureté extrême qui est l’état économique ». Si les mœurs sont occidentales, les habitants, eux, vie
23 un tel « résidu » l’essence de l’Europe, — « son état de pureté extrême, qui est l’économique » ? On reconnaît ici la thèse
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
24e ». « Tristesse, par-delà la tristesse »… Un tel état de l’âme n’est plus très éloigné peut-être de cette joie qui, elle au
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
25 étaient pâles. — Comment voulez-vous renverser l’état social actuel, si ce n’est par une révolution ? Je vous demande de me
26Meurs !”, mais sans résultat ». C’est dans un tel état de désespoir que soudain l’amour de la vie revient s’emparer de lui e
18 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
27soient concevables qu’en elles-mêmes et comme à l’état sauvage, non par une explication qui les réduise et qui les domestiqu
19 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
28s’équilibrent, violence et mélancolie, paysages — états d’âme imposant tour à tour le cynisme ou la bonhomie, tout cela baign
29: et voici naître la conscience, c’est-à-dire, un état d’intensité mortelle de la vie. Car la conscience de vivre implique u
30le col penché »… Contribution à l’archéologie des états d’âme.   L’Europe du sentiment, c’est notre Europe des adieux. Elle n
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
31 qui est le degré suprême de la signification. (L’état de l’âme et du corps où tout nous apparaît en relations concrètes.)
32 voudrais-je un jour décrire ma Souabe : comme un état de l’âme patiente. Une pensée sensuelle et lente, et qui jouit parfoi
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
33ontrainte. Est-ce là dire que le « retour » à tel état soit souhaitable ? La question me paraît, au concret, dépourvue de se
22 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
34ose qui les empêchait de convaincre ? Tel étant l’état des choses, suffira-t-il de déplorer une incompréhension publique don
35rtistique adéquate au libéralisme fut l’analyse d’états d’âme dans le doute, il est permis d’attendre de la violence même d’u
23 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
36les philosophes s’abstiennent. Ils vivent dans un état de scandaleuse absence. Il existe un scandaleux écart, une scandaleus
37e cette « révolution permanente » qui doit être l’état du chrétien vis-à-vis de lui-même et de son passé. C’est le danger qu
24 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
38perspectives de la vie publique et privée, dans l’état où se trouve la France en 1932. Est-ce à dire qu’il faille entreprend
39u’il s’agit dans les deux cas, mais c’est du même état, qu’ils tolèrent.) 4° Il n’y a qu’un rapport de trahison entre les id
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
40 sait, avant tout visuel, qui rend les choses à l’état naissant, rugueux, décapé de toute rhétorique 5 et de toute explicat
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
41onnaît et n’apprécie que ce qu’il est lui-même en état de faire. » Telle est la cause du malentendu que soulèvera toujours à
42les Affinités. D’ailleurs, l’alternance des trois états, visible tout au long de l’œuvre, prouve que la question se pose sans
43son accession au monde spirituel, il s’est mis en état de défense et de lenteur. Il avance ainsi pas à pas, l’âme tendue dan
44trange refus de Goethe, dès qu’il s’agit de faire état des causes premières, des fins dernières, en tant que telles. De là c
27 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
45qui n’aimeront pas sont fermés à toute poésie à l’état sauvage — la vraie. p. 149 f. « Ce chien, ton serviteur, par Rud
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
46social qu’anime un risque permanent, essentiel. L’état marxiste idéal ne laisse subsister que les risques accidentels. Et co
29 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
47et du comte Keyserling. Il faut reconnaître que l’état général du pays explique que ces ouvrages aient rencontré d’emblée le
30 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
48 des rythmes créateurs. Elle exprime simplement l’état accidentel d’un conflit absurde entre deux opérations dont nous avons
31 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
49plus littéral de ce mot : l’accusation qui met en état de crise l’ensemble de ces affirmations et de ces négations, cette ét
32 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
50’est-à-dire, psychologiquement, la peur. C’est un état de décadence caractérisée, l’état de démission de la personne devant
51 peur. C’est un état de décadence caractérisée, l’état de démission de la personne devant les mécanismes créés par d’autres.
33 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
52ionnaire, pas d’action révolutionnaire. 2° Dans l’état présent des choses, il n’y a pas d’ordre concevable sur le plan capit
34 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
53 tout le contraire. Il nous ramène sans cesse à l’état de pauvreté (pauvreté en esprit, absence de toute assurance extérieur
54désillusionnée de la condition humaine) qui est l’état dans lequel la vérité ne peut opérer dans notre existence [p. 58] que
35 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
55 fascisme a montré à nu ces prétentions, mais les états bourgeois n’ont plus guère à lui envier qu’un degré supérieur de logi
36 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
56ment si l’on ignore notre vraie condition. Mais l’état du chrétien dans ce monde est justement de connaître sans cesse, dans
37 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
57e n’avait plus rien ni personne à servir. C’est l’état le plus dégradant. On vit alors, chez les meilleurs de ces jeunes gen
38 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
58nt efficace et qui tirait sa vérité relative de l’état de mensonge dans lequel vivait la bourgeoisie. Ajoutons tout de suite
59ubsiste encore de nos jours dans la mesure où cet état de mensonge subsiste lui-même. Que nous soyons marxistes ou antimarxi
60sur cet homme réduit au minimum matériel, sur cet état de [p. 65] l’homme précisément qu’à l’origine il jugeait inhumain. Il
61e ces thèses, si elle veut exprimer simplement un état de fait, ou si elle le condamne, ou si elle le revendique. C’est un d
62 droits de « l’esprit ». Tel étant, à peu près, l’état de la question, je voudrais maintenant indiquer en quelques thèses ra
63e que ce passage constituera un progrès sur notre état présent. Étant admises les « valeurs » [p. 73] rationnelles, laïques
39 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
64l’ignore, c’est l’établissement sur la terre d’un état de bonheur « moyen » pour tous les hommes. On perd donc son temps à e
65e dans ce monde comme si nous n’y étions pas, cet état que Unamuno nomme l’agonie du christianisme, voilà en définitive ce q
40 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
66 que brimées. L’individu n’a jamais existé qu’à l’état de définition. Partir des conflits quotidiens, des conflits d’intérêt
67e, telle que je viens de la définir, n’est pas un état, mais un acte. L’homme devient personne dans la mesure où il se manif
41 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
68— au choix — à toutes les personnes averties de l’état politique de l’Europe ; cela ne paraîtra pas même un comble, mais ser
69arer une renaissance spirituelle, dont le présent état social ne permet pas de prévoir la nature. Et je ne donne ici que deu
70arer sans artifices de langage : « Voilà, Sire, l’état où vous êtes ! » Personne ne tente plus de délivrer le peuple souvera
71. Deux mythes Le Bonheur est un mythe. C’est un état vaguement pressenti de réussite permanente, un ensemble de [p. 175] f
72 les ventres pleins, etc.), car chacun sait que l’état de bonheur est une chose trop fragile pour être définie et qui s’évan
42 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
73a signifie que la période de transition au nouvel état social est dès maintenant inaugurée, à l’intérieur du désordre établi
43 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
74 la majorité des citoyens se trouvent réduits à l’état de fonctionnaires ou de soldats. Telle est l’histoire de la décadence
75us général. C’est lorsqu’il écrit : « Le meilleur état de gouvernement est celui-là où il y a une liberté bien tempérée et p
76non quant à l’esprit, se dresse le bloc des trois états totalitaires — que menace de rejoindre l’Espagne. Laissons de côté le
77sédant toute la virulence des corps chimiques à l’état naissant. D’autre part, l’instauration de ces régimes tyranniques fut
44 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
78 des rythmes créateurs. Elle exprime simplement l’état accidentel d’un conflit absurde entre deux opérations dont nous avons
45 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
79plexes que celles qu’on lui voit prendre dans les états totalitaires (URSS et fascismes). J’essayerai de la définir par quatr
46 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
80e n’avait plus rien ni personne à servir. C’est l’état le plus dégradant qui soit. On vit alors, chez les meilleurs de ces j
47 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
81nser de ces techniques d’abstention ? ⁂ Tel est l’état des choses. Public et philosophes ont si bien pris l’habitude de s’ig
48 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
82ait l’Allemagne, après la guerre, à vivre dans un état de guerre encore plus cruel qu’auparavant, et qui en faisait un pays
49 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
83ci notre erreur perpétuelle : nous peignons notre état un peu plus noir qu’il n’est, afin d’éclairer par contraste un avenir
50 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
84oquer en doute ? L’imagination de la personne à l’état pur resterait à nos yeux une espèce d’utopie ontologique, si la Révél
51 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
85e communion non plus comme un acte, mais comme un état. C’est faire simplement abstraction de la responsabilité réciproque.
52 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
86ait s’en prendre. Rousseau n’a pas trompé sur son état. Le sentiment extatique de la nature, dans la Cinquième Rêverie, comm
87; il pousse la lucidité jusqu’à marquer qu’un tel état n’est pas recommandable, sauf à l’infortuné [p. 47] qu’on a « retranc
53 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
88païenne de se présenter à la table sainte dans un état « moral » insuffisant ; mais sait-il bien que seul l’aveu de sa total
54 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
89pas et « d’en sortir » que nous connaissons notre état, que nous mesurons le réel, et que nous pouvons l’avouer. p. 868
55 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
90 que brimées. L’individu n’a jamais existé qu’à l’état de définition. Parti[r] des conflits quotidiens, des conflits d’intér
91le que nous venons de la définir 9 , n’est pas un état, mais un acte. L’homme devient personne dans la mesure où il se manif
56 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
92 fait-nation », et si on ne confond pas nation et état, nation et patrie 14 , nationalisme et autarchie, nation culturelle e
57 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
93ne sont là que les rudiments de la morale de leur état. Et personne n’a jamais contesté la grandeur d’un désintéressement de
94tique assez longue, et d’ailleurs imposée, de cet état me permet d’affirmer sans ironie qu’il n’en est pas de plus recommand
95missaires inaugurant ces assises subversives, ces états généraux de la culture. Ne serait-ce pas inaugurer officiellement la
58 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
96nom de leur remède. « Il ne faut pas dire que tel état est colérique, tel autre mélancolique, mais que ceci est arsenical, q
59 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
97 partagé ni rebuté, et résigné dès le début à cet état. Le plaisir le plus vif que réserve ce genre d’écrit, c’est de nous l
98urs ce que nous disent Brett et les autres de cet état d’irritation perpétuelle où vivait Lawrence : « Je suis épuisé — Par
60 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
99 par le fascisme stalinien, vrai responsable de l’état présent de la Russie. Ensuite, nous ferons observer que Lénine, le pr
61 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
100ures aux étrangers, fit fleurir et regorger leurs états aux dépens du nôtre et leur fit bâtir de nouvelles villes, qui leur d
62 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
101 de la multitude des problèmes que nous sommes en état de poser, sinon de résoudre du tout. (Mais la vie ne s’arrête pas pou
102Les critiques perspicaces et pessimistes de notre état social et culturel en plein déclin n’aboutissent, on l’a remarqué, qu
63 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
103au technicien, et à lui seul, le droit de juger l’état présent des prétendues nécessités économiques. Bref, tout concourt à
64 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
104 en Allemagne nous montreront le négatif de notre état : une culture unifiée par la force, et dont la mesure actuelle est un
65 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
105nent qu’à des fins provisoires ou dégradantes : l’état totalitaire et la richesse matérielle ? Que vaut alors cette communau
66 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
106ivique dans les masses, les popes bornés, enfin l’état très arriéré de la production industrielle expliquent, dans une large
67 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
107entales : la richesse d’un énorme territoire et l’état arriéré ou nul de l’industrie, de l’instruction et du sens civique au
68 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
108culture, cette création, naisse spontanément d’un état matériel ou politique acquis au prix du sacrifice de la personne : lo
69 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
109 d’ici vingt ou cent ans, nous serons réduits à l’état de colonies économiques et culturelles par l’expansion normale de nos
70 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
110en haine du beau, — car le vrai c’est pour elle l’état moyen du laid. Elle n’invente guère : elle décrit ; elle ne forme pas
111 délicatesse de nos balances est excessive dans l’état où nous sommes. Notre horlogerie intellectuelle, tous ces rouages et
112it que nécessaire n’est pas toujours suffisant. L’état présent du monde économique le fait bien voir. La discrimination qui
71 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
113? — où va-t-elle ? Si nous persévérons dans notre état, certaines imitations de fascisme ou de communisme en tireront bientô
114rétexte pour la maintenir religieusement dans cet état de suspension du jugement. Mais il s’agit bien moins de savoir où la
115nition, absolue à l’origine, ne peut être, dans l’état présent, que d’un usage dialectique. Elle réunit, en une seule phrase
116pulaires avec un succès qui en dit long sur notre état social 96 . Non seulement elle « se paye de mots », mais comme il arr
117commune. Tandis que les uns imaginent le donné, l’état du langage banal, sans volonté de transformation ; tandis que les aut
118u fait qu’elle l’impose, à la transformer en un « état » alors qu’elle devrait être un acte. C’est faire simplement abstract
119nce, il tente de rétablir les créatures dans leur état incorruptible. Il n’est pas en notre pouvoir d’étonner l’Éternel, ni
72 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
120de l’incarnation, c’est retrouver la langue à cet état naissant dont la chimie nous dit qu’il est l’état de virulence extrêm
121état naissant dont la chimie nous dit qu’il est l’état de virulence extrême des corps. Les journalistes ont décontenancé le
122ent « autorisé ». Un art, qui rend les choses à l’état naissant, rugueux, décapé de toute rhétorique 47 et de toute explica
73 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
123 d’ici vingt ou cent ans, nous serons réduits à l’état de colonies économiques et culturelles par l’expansion normale de nos
74 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
124temps que Diderot l’a dit : Tirer un peuple de l’état de barbarie, le soutenir dans sa splendeur, l’arrêter sur le penchant
75 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
125fût traduit : c’était une des nécessités de notre état spirituel. Seulement, il eût fallu le traduire autrement, pour préven
126ec une effrayante lucidité, l’universalité de cet état, c’est aussi que pour lui, le désespoir est le péché, la seule maladi
76 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
127mment cela ? « Le mot appelle, provoque en nous l’état de co-naissance qui répond à la présence sensible des choses mêmes. »
77 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
128atures nées d’une révolution de masses, donc d’un état de guerre, l’étatisme a pu — et même dû — devenir du premier coup tot
78 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
129e la question. Le bénéfice le plus certain de mon état, c’est que je me vois contraint de toucher tous les jours les limites
130n. Au lieu de cela, les modernes nous servent des états d’âme improbables ou excessifs, des inquiétudes dont ils n’ont même p
131. 60] dû fournir à des personnes curieuses de mon état, m’ont amené à me poser un certain nombre de questions et m’ont rendu
132aire, c’est que j’ai l’air assez satisfait de mon état, le plaisir de vivre à ma guise dans une simplicité très favorable à
133es, par vocation, souffrira-t-il davantage de son état, tout au moins le comprendra-t-il plus profondément, plus insupportab
134ent. Il le dépouille des signes extérieurs de son état, de cet habitus bourgeois qui, hélas, est encore chez nous [p. 65] la
135es révolutions russes de 1905 et de 1917, et de l’état actuel de l’URSS. Ils étaient venus par groupes, à bicyclette ou en c
136firait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. Il me semble que Proust dit à peu près ce
79 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
137é comme la philosophie des célibataires 9 , — des états malthusiens, — et de la classe des retraités et assurés. Rationaliste
138e, ni de la conscience globale qu’ils ont de leur état (et c’est pourtant le principal, pratiquement et moralement, c’est ce
139se tourmenter. Ils ne se mettront jamais dans des états parce qu’ils ont cassé deux assiettes. La mère Calixte qui casse tout
140ence m’a fait prendre une conscience aiguë de cet état. Je retrouve toutes mes réactions dans son roman. Et de les voir auss
141tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel » — et dont la honte alors les opprimait 
142nt la honte alors les opprimait — est justement l’état de l’homme vraiment homme, et le signe d’une accession à la condition
143ouer au profit de la politique et des doctrines d’état qui [p. 196] doivent justement la combattre, le désordre s’installe e
144u « réactionnaire ». À la prochaine enquête sur l’état politique de la France, je me promets de répondre par cette simple dé
145la, dans les partis d’extrême-gauche, c’est que l’état social est à peu près paradisiaque. » J’ajouterais peut-être ceci : E
146 Pour vivre de peu. — (Avoir peu.) Atteindre cet état que l’on dit avoir été celui des âges d’or : l’état de simplicité env
147at que l’on dit avoir été celui des âges d’or : l’état de simplicité envers l’argent. C’est parce que nous avons perdu cette
148ron, ce mécano, ce métayer ou ce rentier, sur son état : il vous répond en termes de revendications abstraites, il vous parl
149ens de circuler et de s’instruire, résistance à l’état tentaculaire. (Quant à la lutte contre le capitalisme, tout le monde
80 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
150est l’expression architecturale et mécanique de l’état de fièvre. C’est une [p. 248] divagation souterraine de lueurs et de
81 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
151 Maritain, Grisar), mettent le public français en état d’infériorité assez grave, ne fût-ce que sur le plan de la culture gé
82 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
152 d’ailleurs tous ceux qui cherchent à connaître l’état réel des forces dans le monde présent. Qu’on n’aille pas se figurer q
83 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
153si nécessaire d’ailleurs que peu probable, dans l’état présent de l’édition. p. 313 af. « Retour de Nietzsche », Espr
84 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
154tout d’un coup le jour où ils découvrent que leur état jugé par eux « exceptionnel » — et dont la honte alors les opprimait
155nt la honte alors les opprimait — est justement l’état de l’homme vraiment homme, et le signe d’une accession à la condition
85 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
156de réintégration générale de la création dans son état d’innocence et de grâce, et il n’y aurait pas de poésie — ni de prièr
86 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
157visions qui sont loin d’être rares, même dans des états psychiques normaux. » (?) Ou : « Il est infiniment probable que ces v
87 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
158ins. Or il faut bien avouer, dès le départ, que l’état de fait créé par le traité de Vienne est aussi mal interprété par ses
88 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
159firait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. J’ai pensé plus d’une fois qu’il pourrait
89 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
160mps ! Il doit être pénible de « s’abaisser » de l’état de demi-dieu académique à celui de « camarade » (!!!) populaire. On f
161ouvent contenir bien plus de renseignements sur l’état du monde que les « libres » journaux français. L’Allemand sait ce qui
162omiques « provisoires », les clauses du Diktat, l’état démographique de l’Europe centrale, le rôle des camps de travail dans
163eur identité vertigineuse, c’est se mettre hors d’état de rien comprendre à ce qu’il y a, dit-on, d’irréductible et de « pro
90 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
164ue. L’un n’est plus possible sans l’autre, dans l’état de nos sociétés. On peut n’aimer ni l’un ni l’autre, mais il serait u
165talitaire — quelle que soit sa doctrine — c’est l’état de guerre. Tout ce que l’on fait là-bas se fait au nom de l’union sac
166us l’imposerait l’Allemagne, ne peut sortir qu’un état totalitaire. Il s’agit donc d’empêcher cette guerre, de se montrer as
91 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
167pour son bien… On voit très clairement pourquoi l’état national-socialiste ne peut pas appliquer le système de referendum, e
92 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
168re catholique se rapprocherait de l’Autriche, les états rhénans de la France) ; c’est d’autre part la pression des Alliés qui
93 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
169e de nos sociétés. Ce qui explique, à mon sens, l’état présent de dé-moralisation générale — non d’a-moralité comme on dit t
170te plus de mythe possible — mais on approche d’un état de neutralisation mutuelle au terme de la consomption des vieilles va
171 de cette propagande dont le succès caractérise l’état moral de l’époque, est à la fois de nous obséder par l’idée d’un bonh
94 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
172u… Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé (vierge ou marié)… usant du monde
173 d’une certaine déficience sexuelle. C’est dans l’état de fatigue générale, et sexuellement localisée, que le corps se voit
174es « rapprochements » idiots. Par contre, dans un état normal du corps et de l’esprit, le risque de coup de foudre est à peu
175int Jean de la Croix connaît que l’âme atteint un état de présence parfaite à l’objet aimant de l’amour, et c’est ce qu’il n
95 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Monastère noir, par Aladár Kuncz (janvier 1938)
176rsonnages haut placés pour leur faire part de son état : mais les lettres n’arrivent jamais, ou demeurent sans réponse. Le c
96 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
177la crise des minorités en 1938. 1. Caractérisez l’état politique de l’Europe en 1938. — Les Démocraties de l’Ouest avaient f
178 alors « réalistes », et qui se bornaient à faire état des pertes matérielles subies. Le bénéfice moral, incalculable, fut p
179ements ultérieurs (colonisation intra-européenne, état de guerre non déclarée), pour surprenants et monstrueux qu’ils soient
97 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
180lible qui nous jette dès le seuil du conte dans l’état passionné d’attente où naît l’illusion romanesque. D’où vient ce char
181on conscients de la portée de leur œuvre. En tout état de cause, il convient de préciser le sens du mot « trompeur » que nou
182l demeure qu’elle nous a permis de surprendre à l’état naissant quelques relations fondamentales qui sous-tendent nos destin
98 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
183ar lassitude ni par peur ou douleur, mais dans un état de parfait détachement de la matière… » 41 . Voici le thème de la sép
184n l’excusera d’ailleurs si l’on tient compte de l’état des études arabisantes à son époque. Des travaux plus récents ont déc
185ses pouvoirs plus révéré. Imaginons maintenant un état de la société où le principe de cohésion se relâche ; où la puissance
186el, secret, obscur, à double sens, dans lequel un état de conscience est exprimé par un terme érotique » 69 — ou l’inverse
187tilisée comme expérience immédiate pour obtenir l’état nirvanique. « Autrement, nous rappellent les textes, le dévot devient
188ur [p. 129] n’importe quel ascétisme, symbolise l’état par excellence du péché et de la mort : l’acte sexuel » 71 . Mais l’a
99 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
189s aurons les meilleures chances de surprendre à l’état naissant la dialectique des « choses bizarres »… 2. Tristan : une a
190 (Iraniens et Arabes, voire bouddhistes). En tout état de cause, on ne saurait plus parler d’un vulgaire roman d’adultère :
191tica des « parfaits ». C’est alors le contenu des états d’âme et leur objet, mais non leur forme, qui diffère (Appendice 10).
192t qui compte parmi les peines les plus dures de l’état de purification ». (Ibid.) Tristan n’est qu’une impure et parfois éq
193t dans les actes et les œuvres qui découlent de l’état mystique les critères de sa vérité 99 . C’est du moins le mouvement c
194ésir et mon cœur assoiffé. ») Au-delà même de cet état, Jean de la Croix connut la viduité totale, où non seulement le monde
195ès de désir » qui enlève « tout désir ». Mais cet état théopathique n’aboutit point chez Jean de la Croix à la condamnation
196voie mystique n’est pas celle qui, s’élevant d’un état de sentiment, mènerait à une union suprême, au sommet d’un élan d’amo
197ntraire, insistent sur la nécessité de dépasser l’état de transe, d’accéder à une lucidité toujours plus pure et audacieuse,
198à aimer Dieu sans plus sentir son amour. C’est un état d’indifférence parfaite, croirait-on ; en vérité, c’est le point de p
199 de l’ascèse, l’aventure mystique culmine dans un état d’extrême « désintoxication » de l’âme. Dans la plus rigoureuse posse
100 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
200i traduit un profond désir de n’être plus même en état de désirer aucune liberté. C’est ce qui se passerait si Angélique [p.
201 amante trop fidèle se trouvent malgré eux dans l’état de mariés, à quoi notre héros veut échapper non pour l’amour de la li