1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1 pittoresque et désolant à celui qui, revenu de l’étranger dans le désordre de son pays, suivra obstinément le « bon chemin » de
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
2on toute nervalienne en sa nostalgie, de la jeune étrangère dont on rêve à quinze ans ; et voici ce je ne sais quoi, ce délice fu
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3e (avril 1927) j Ah ! je sens qu’une puissance étrangère s’est emparée de mon être et a saisi les cordes les plus secrètes de
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4dit que la Suisse est caractérisée, aux yeux de l’étranger impartial, par sa culture intensive et extensive des veaux et des méd
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
5ombre de l’année par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées,
6. La littérature hongroise n’est guère connue à l’étranger que par quelques pièces légères de Molnár, qui n’ont de hongrois que
6 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
7e méfie ; se promener seul la nuit dans une ville étrangère, n’est-ce point la définition même de la [p. 161] luxure ? Quand je v
8e la plus incongrue de cette chronique. Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde :  
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
9 anglaise qui lui exprime l’espoir que sa vie à l’étranger n’ait point ébranlé sa foi, la princesse répond : « Je ne crois pas,
10ui est devenu moine, et qui marche pieds nus, à l’étranger lui aussi ; puis il y a eu votre pauvre tante Cornélia… Ce fut un ter
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
11nt d’extase émerveillée auquel la folie n’est pas étrangère. » — « Cependant, le Mont-Blanc luit là-haut ; la Puissance est là, l
9 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
12’une réalité qui, justement, m’attirait comme une étrangère. Néanmoins, j’eusse un beau jour cédé à la tentation du pittoresque e
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
13ombre de l’année par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées,
14] La littérature hongroise n’est guère connue à l’étranger que par quelques pièces légères de Molnar, qui n’ont de hongrois que
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15en capons de voir à sa fenêtre la silhouette de l’Étranger. On a laissé sa photo dans ma chambre, « pour que vous ayez une compa
16on connaît profondément. Par les yeux d’une femme étrangère, mes yeux possédaient sans mesure tout ce que l’anxiété de la vie nou
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
17le désigne. Un tel milieu ne sollicite guère de l’étranger je ne sais quelle admiration sentimentale ou esthétique. Que feraient
18ette noblesse terrienne, dans son ensemble, reste étrangère au capital. Comme les autres ils ont été ruinés par la guerre, c’est-
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
19e méfie ; se promener seul la nuit dans une ville étrangère, n’est-ce point la définition même de la luxure ? Quand je vais à pie
20es, parmi les entreprises des fantômes… Enfin, un Étranger raconte l’histoire suivante qui est une des plus belles du monde : U
14 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
21e de l’encyclique Quadragesimo anno), tout à fait étranger au réalisme « tragique » de l’Évangile, et qui même, dans certains ca
15 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
22 [p. 19] La Légion étrangère soviétique (juin 1933) b Elle est formée d’intellectuels français.
16 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
23te que dans le vague. Or, celle-ci s’alimente à l’étranger. Je veux dire qu’elle s’élève contre un fait dont malgré tout nous ig
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
24tardé à poser des problèmes pratiques tout à fait étrangers au but de la révolution. Et ces problèmes « autonomes » à leur tour s
18 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
25française, au mauvais sens du terme, l’autre trop étrangère au génie du pays. Ceci explique dans une large mesure l’impuissance d
19 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
26 ramassis de phrases empruntées à des révolutions étrangères ou périmées, et de mots d’ordre soi-disant « tactiques », mis au serv
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
27n procès initié par d’autres, d’un procès anonyme étranger à notre être, et que nous baptisons fatalité, parce que nous sommes s
21 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
28leurs énergies, est incapable de les protéger à l’étranger, parce qu’elle a perdu son prestige, sa puissance militaire, le droit
22 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
29 Un écrivain fameux, gloire du roman français à l’étranger, vient confirmer de son côté que ce Palais de l’esprit pur ne peut êt
23 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
30par milliers… qui fit passer nos manufactures aux étrangers, fit fleurir et regorger leurs états aux dépens du nôtre et leur fit
31s solutions fédéralistes qui furent réalisées à l’étranger.) Mais nous avons voulu souligner fortement, par un exemple à peu prè
24 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
32euple ne se soucie pas de comprendre cette langue étrangère, algébrique, aristocratique. Il s’en tient à ses préjugés, tout en so
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
33 symbolisée au concret par les statues des idoles étrangères, cette vocation sera symbolisée par la présence de l’Arche de l’Allia
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
34ls. Ils sont pressés les uns contre les autres et étrangers. Ils échangent des paroles en plus grand nombre que jamais, et ne se
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
35l a été élevé par le Torgsin (magasin de produits étrangers). Le Torgsin en effet a répandu dans toute l’URSS l’usage des semelle
36pit de la Force des Choses ; en vertu d’un esprit étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un pri
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
37 cet échec s’impose non seulement à l’observateur étranger que je suis, mais aux chefs des partis dictatoriaux eux-mêmes. De là
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
38 là, dans [p. 131] les temps révolus, ou l’espace étranger, certains signes créés par d’autres pour des fins qui ne sont pas les
39Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moyen de nous
30 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
40oque certains refus dont les motifs seraient bien étrangers à la thèse que je soutiens. Si je passe outre à ce scrupule, afin de
31 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
41ssante 84 . C’est ce qui fait que tout me devient étranger — tout et moi-même. Car où existerai-je si je n’ai plus rien contre q
42omme si on la désirait vraiment ; d’une dictature étrangère comme d’un paradis ou d’un enfer. Mais : je constate que la poésie te
43ate que l’enthousiasme ou la haine pour un régime étranger est toujours le meilleur prétexte à ne pas bien regarder ce qui se pa
44n dans ces pages de « condamner » des « erreurs » étrangères et de faire la leçon au monde entier en vertu de notre vieille sagess
32 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
4555] été élevé par le Torgsin (magasin de produits étrangers). Le Torgsin en effet a répandu dans toute l’URSS l’usage des semelle
46pit de la Force des Choses ; en vertu d’un esprit étranger… ⁂ Résumons les données de ce drame. Le communisme est parti d’un pri
47 cet échec s’impose non seulement à l’observateur étranger que je suis, mais aux chefs des partis dictatoriaux eux-mêmes. De là
48er ici ou là, dans les temps révolus, ou l’espace étranger, certains signes créés par d’autres pour des fins qui ne sont pas les
49Cessons de loucher avec méfiance vers les empires étrangers. Regardons-les en face, connaissons-les : c’est le seul moyen de nous
33 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
50 qui « contingentât » l’importation des mystiques étrangères. Oui, mais on ne se défend qu’en attaquant. Sachons gré à ce livre de
34 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
51 ramassis de phrases empruntées à des révolutions étrangères ou périmées, et de mots d’ordre soi-disant « tactiques », mis au serv
35 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
52si vous voulez amuser le monde. Mais la politique étrangère ne suppose pas, en France, la connaissance de nos voisins : elle ne s
53un État fasciste fera main-basse sur ses capitaux étrangers et sur le tiers de ses revenus, sans parler du travail obligatoire et
54ar la droite — qui se trompe — pour les fascismes étrangers. Le Colonel et son ami Doriot viennent fermer ce cercle vicieux. Trou
55mprendre aux Français la vraie nature des régimes étrangers, pour lesquels ils sont prêts à se battre, c’est accepter la guerre c
56ditions qu’impose toute guerre moderne, civile ou étrangère. [p. 21] Ainsi les dictatures, décriées par les socialistes, ne sont
36 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
57rtains risquent d’être entraînés dans des orbites étrangères. (La Bavière catholique se rapprocherait de l’Autriche, les États rhé
58uvoir dans leurs mains pour mieux lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité de regrouper toutes les forces alle
59, les « ennemis de la nation ». 2° Lutte contre l’étranger. — Là encore, Hitler va trouver une base de haines communes sur laque
37 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
60’en saurai faire usage, pour une fin qui leur est étrangère, et qui me commandera de les quitter le jour qu’ils y mettront obstac
61ant à me poser ici, dans un milieu qui m’est fort étranger, et cela pour des raisons aussi superficielles, par rapport à mon œuv
62ssessions pour aller se mêler aux « autres », à l’étranger… Tout ici me ramène à moi seul. J’ai beau faire, je ne parviens pas à
63: mon état d’esprit, quand je suis dans une ville étrangère, où rien ne m’appelle ni ne me parle, où je me sens perdre jusqu’à me
64trice. Une grosse enveloppe cachetée, venant de l’étranger. En-tête d’une fondation littéraire. Il faut d’abord signer, c’est re
38 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
65t que ce n’est pas d’abord contre le fascisme à l’étranger, mais d’abord contre l’inculture, dans ce pays, qu’il faut défendre l
39 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
66xposé… Le cas de M. Valéry est très différent. Si étranger qu’on le connaisse aux spéculations mystiques, et aux problèmes théol
40 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
67de prendre parti, dans les questions de politique étrangère, ou de politique intérieure du voisin, avec d’autant plus de violence
68ues immédiats 76 . Rien n’est plus agaçant pour l’étranger que cette espèce de suffisance moralisante, que ces conseils de ferme
69s symétriquement inverses, et par suite non moins étrangères à notre ligne fédérale. Quand nous verrons nos grands journaux se pré
70e et de plus irritant que d’admirer les fascismes étrangers alors qu’ils sont les formes politiques les plus violemment centralis
71qu’une certaine presse suisse s’était acquise à l’étranger reposait justement sur le fait que nous étions seuls à juger dans une
72ée, mais des cultures diversifiées, régionales ou étrangères. Une fois de plus, c’est là notre chance. Mais savons-nous l’utiliser
41 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
73’en saurai faire usage, pour une fin qui leur est étrangère, et qui me commandera de les quitter le jour qu’ils y mettront obstac
74ssessions pour aller se mêler aux « autres », à l’étranger… Tout ici me ramène à moi seul. J’ai beau faire, je ne parviens pas à
75trice. Une grosse enveloppe cachetée, venant de l’étranger. En-tête d’une fondation littéraire. Il faut d’abord signer, c’est re
42 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
76 fois, au terme du processus, la guerre civile et étrangère, la stérilisation de la culture, la misère matérielle et l’abaissemen
43 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
77ale : novembre et décembre, 14 000 Français, 8000 étrangers. Résultats obtenus par la non-intervention au 1er janvier 1937 : la g
78t fait. En janvier, plus de 1000 Français et 1200 étrangers ; en février 500 Français et 1000 étrangers. Le parti communiste a fe
79 1200 étrangers ; en février 500 Français et 1000 étrangers. Le parti communiste a fermé ses bureaux, à la suite de troubles inté
44 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
80s que l’on perçoit le mieux l’étrangeté d’un pays étranger ; tout de suite après, par contrecoup, l’on devient sensible aux ress
81te perd beaucoup de sa portée du fait que je suis étranger.) Au-dessus des grandes artères, on a tendu des calicots rouge brique
82’ouvrier de la folle illusion de la classe, corps étranger dans la nation. Et les partis bourgeois, sans qu’il nous en ait coûté
83vations banales souvent reproduites par la presse étrangère. S., directeur d’un des plus grands trusts du Reich, naguère socialis
84tant dans les discours lancés comme des défis à l’étranger, devient presque touchant, à force de bonne volonté, dans la bouche d
85moyen de séduire les droites et de faire peur à l’étranger ; mais l’arrière-pensée du régime, c’est le socialisme d’État le plus
45 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
86t antinaturelle puisqu’elle est d’origine raciale étrangère. Ce qu’il faut attaquer dans le christianisme : les obscènes contes j
46 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
87rtains risquent d’être entraînés dans des orbites étrangères. (La Bavière catholique se rapprocherait de l’Autriche, les états rhé
88uvoir dans leurs mains pour mieux lutter contre l’étranger. Hitler de même sent la nécessité de regrouper toutes les forces alle
89, les « ennemis de la nation ». 2° Lutte contre l’étranger. — Là encore, Hitler va trouver une base de haines communes sur laque
47 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
90e une fois rejointe ? Car Iseut, c’est toujours l’étrangère, l’étrangeté même de la femme, et tout ce qu’il y a d’éternellement f
91 par les souvenirs inconscients, ni par des modes étrangères, mais par la section scientifique du ministère de la Propagande. En 1
48 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
92tère difficile et grave d’une existence autonome, étrangère, d’une vie totale dont il n’a désiré vraiment qu’un illusoire ou fugi
93a rencontre d’un autre, par l’admission de sa vie étrangère, de sa personne à tout jamais distincte, mais qui offre une alliance
49 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
94 à l’un ni à l’autre, mais relève d’une puissance étrangère, indépendante de leurs qualités, de leurs désirs, au moins conscients
50 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
95utant plus évidente l’intervention d’un facteur « étranger » seul capable de détourner l’instinct de son but naturel et de trans
96me au-dedans de nous : c’est une inspiration tout étrangère, un attrait qui agit du dehors, un emportement, un rapt indéfini de l
97’Éros introduit dans la vie quelque chose de tout étranger aux rythmes de l’attrait sexuel : un désir qui ne retombe plus, que p
98rps matériels, qui leur étaient et leur demeurent étrangers. (Cette idée me paraît éclairer un sentiment fondamental chez l’homme
99mmes, devaient accomplir un exploit (meurtre d’un étranger ou chasse glorieuse) pour acquérir le droit de se marier : le combat
100y voit le signe d’un destin, d’une force aveugle, étrangère aux personnes, d’une volonté de la Déesse Minne, reviviscence de la G
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
101te intoxication suppose l’intervention d’un agent étranger, que l’instinct livré à lui-même éliminerait aussi vite que possible.
102contraire on rapporte cet amour à quelque chose d’étranger au sexe [p. 157] — il en résulte des choses bizarres, comme disait à
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
103ivre les étapes dans un domaine en apparence fort étranger à ceux que nous venons de parcourir : dans l’évolution de la guerre e
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
104n peuplée et ne reconnaissant point de domination étrangère, elle tirait encore un nouveau lustre de la magnificence de plusieurs
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
105e une fois rejointe ? Car Iseut, c’est toujours l’étrangère, l’étrangeté même de la femme, et tout ce qu’il y a d’éternellement f
106 par les souvenirs inconscients, ni par des modes étrangères mais par la section scientifique du ministère de la propagande. En 19
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
107tère difficile et grave d’une existence autonome, étrangère, d’une vie totale dont il n’a désiré vraiment qu’un illusoire ou fugi
108a rencontre d’un autre, par l’admission de sa vie étrangère, de sa personne à tout jamais distincte, mais qui offre une alliance
56 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
109urs, et les publicistes jésuites, pour la plupart étrangers, tentent d’éluder l’action politique du frère Claus. Ils ne signalent
110es d’état enrichis par les pensions et le service étranger. (R. Dürrer : Bruder Klaus, t. II, p. 851.) Rien d’étonnant, dès lors
111ichesses, les prières des lèvres, les « vêtements étrangers » et les doctrines qu’on ne met pas en pratique. Les cantons protesta
57 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
112 d’Adam. Oui certes, rien d’humain ne peut m’être étranger ; reste à savoir si j’ai lieu de m’en vanter ; reste à savoir si ce n
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
113de prendre parti, dans les questions de politique étrangère, ou de politique intérieure du voisin, avec d’autant plus de violence
114mmédiats. Rien n’est plus agaçant [p. 113] pour l’étranger que cette espèce de suffisance moralisante, que ces conseils de ferme
115s symétriquement inverses, et par suite non moins étrangères à notre ligne fédérale. Quand nous verrons nos grands journaux se pré
116e et de plus irritant que d’admirer les fascismes étrangers alors qu’ils sont les formes politiques les plus violemment centralis
117qu’une certaine presse suisse s’était acquise à l’étranger reposait justement sur le fait que nous étions seuls à juger dans une
118ée, mais des cultures diversifiées, régionales ou étrangères. Une fois de plus, c’est là notre chance. Mais savons-nous l’utiliser
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
119intérieure qu’ils ont été une proie facile pour l’étranger, pour les armées de la Révolution française. Je voudrais insister sur
120rs c’en sera fait de notre liberté vis-à-vis de l’étranger, c’est-à-dire de notre indépendance nationale. Il ne suffit donc pas
121la Suisse, et son indépendance de toute influence étrangère, sont dans les vrais intérêts de la politique de L’Europe entière. 32
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
122eptionnelle. Les deux partis renoncent aux appuis étrangers, et c’est le nouveau fondement de notre neutralité. Ils accommodent l
123ds internationaux, cosmopolites ou « Suisses de l’étranger » 39 , directeurs d’unions universelles, secrétaires d’alliances œcum
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
124 le moins… 40 ) Or l’opposition gauche-droite est étrangère au génie de la Suisse. Son origine parlementaire le prouve : rien de
125onc le droit de condamner ouvertement des régimes étrangers qui attaquent ouvertement le nôtre. Et qu’on ne vienne pas me dire qu
126a chose européenne, qui nous représenteraient à l’étranger — officiellement ou non — avec combien plus d’efficacité que les meil
62 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
127n des amitiés. Pour la fête, on a invité quelques étrangers de marque : Thomas Mann, Zweig, Valéry. Et les quatre langues suisses
63 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
128 toutes ses misères venaient de l’extérieur, de l’étranger, du Traité de Versailles, ou des Juifs, ou des Soviets, ou des Plouto
129ez Hitler — sa façon de localiser tout le mal à l’étranger, pour s’innocenter — nous sommes tombés dans la même erreur que lui :
64 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
130cipons tous, de plus en plus, à des formes de vie étrangères à notre sort particulier et à nos aptitudes normales. Au cinéma, l’in
131 tes engagements, tu ne luttais plus que contre l’étranger qui t’a forcé à les signer. Qu’est-ce que la vérité contre ton dynami
132possédé de soi, donc possédé par l’extérieur ou l’étranger, par une chose, par un corps, ou par une utopie, par le plus fort, Hi
65 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
133nté de Dieu, Voici, je ferai venir contre toi des étrangers, Les plus violents d’entre les peuples ; Ils tireront l’épée contre t
66 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
134cipons tous, de plus en plus, à des formes de vie étrangères à notre sort particulier et à nos aptitudes normales. Au cinéma, l’in
67 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
135sinue la réponse : « Et si un principe spirituel, étranger à nous-mêmes, était le mobile de ces irruptions soudaines d’images in
136ge d’une voix qui leur est intérieure et pourtant étrangère, qui s’élève dans les profondeurs d’eux-mêmes sans qu’ils puissent fa
68 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
137ent de domicile depuis le début de cette année. « Étranger et voyageur sur la terre », ainsi pensais-je d’autres fois, dans ces
138es au passage, d’infinis croisements d’existences étrangères. Paris propose une liberté et un danger, une révélation totale de l’h
139ameuses photos en couleur d’écrivains français et étrangers) et José Ortega y Gasset. [p. 23] Ortega spirituel et sérieux, parla
69 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
140faisait coller chaque jour les articles parus à l’étranger sur sa personne. Il y avait une coupure du Courrier de Saint-Étienne
141 la maison d’en face. L’ordre récemment donné aux étrangers de déposer leurs armes aux postes de police a permis d’observer le ph
142même. Vous êtes accusé d’injures à un chef d’État étranger. Vous mettez en danger la sécurité de la Suisse. C’est grave, c’est…
70 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
143 Pro Helvetia, par le Secrétariat des Suisses à l’étranger, m’offrait une « mission culturelle » en Amérique. L’armée démobilisa
71 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
144lorsque tout sera terminé, le chiffre maximum des étrangers admis à passer la frontière ce jour-ci ayant été atteint dès le matin
145gne, car c’est une querelle de famille à quoi les étrangers ne peuvent [p. 87] rien comprendre. » Mais que pensent-ils, ceux d’ic
146nsent-ils, ceux d’ici, maintenant que les meneurs étrangers du jeu ont été opérer ailleurs, et que les frères ennemis se retrouve
147aines personnes désignées par certaines autorités étrangères auxquelles on n’a rien à refuser… Enfin, le convoi se remet à rouler
148 moins brillamment prévu les choses… De fait, les étrangers sont toujours surprenants. On ne s’entend vraiment bien qu’entre gens
149 Je n’ai jamais eu la sensation d’un paysage plus étranger, mais plus étrangement accueillant. Tous ces arbres si riches, touffu
72 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
150hâte de la fuite, leurs traits tirés, leur accent étranger… Gens d’ici, vous avez votre paix, et vous l’avez méritée, pensez-vou
73 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
151accueil curieux, ferme et poli, de quelque avenir étranger. Au long souffle appuyé des nuits brûlantes, profond massage, les sou
74 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
152onquérant n’occupe jamais que l’extérieur, mais l’étranger s’infiltre au cœur de l’être. Comment lui résisterait-on ? C’est un a
75 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
153ible d’être mobilisé d’un jour à l’autre, quoique étranger, père de deux enfants, et ressortissant d’un pays neutre. (L’Amérique
154re. (L’Amérique est le seul pays qui mobilise les étrangers, si je ne me trompe.) [p. 186] Cependant mes chances de faire la gue
76 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
155naguère encore, avant l’occupation allemande, les étrangers qui n’avaient pas connu la France, ou qui n’en avaient vu que les lie
156ue le peuple de France, pour la première fois à l’étranger. Le peuple anonyme, sans vedettes, et que voici enfin devenu la vraie
157 français comme le héros de la France. Soudain, l’étranger s’aperçoit d’une vérité aussi vieille que l’Europe, mais constamment
77 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
158e-t-il, ce ne sont que des mensonges propagés à l’étranger par les Juifs, les ploutocrates américains, les démocrates et les bol
159irecteurs de bureaux. C’est ce qu’on en voit de l’étranger. 75e rue, fin novembre 1945 Un camion ce matin m’apporta quelques m
78 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
160 si propre et bien tenu, trait dont s’égayent les étrangers de passage, un peu comme ces paysans qui se poussent du coude quand o
79 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
161 profit. Comme tous ceux qui décrivent une nation étrangère, j’ai péché par stylisation. Ajouter des nuances à mon tableau n’arra
80 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
162éveloppements d’une pensée qui m’est curieusement étrangère. Vous parliez d’une vision totale ?… L’auteur. L’expression vous app
81 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
163uer son terrible secret ! Il arrive souvent qu’un étranger s’initiant aux croyances d’un peuple, soit le premier saisi par ce fr
164x, douteux, non propre, c’est ce qui en moi m’est étranger.) Revenons alors à notre mythe : la transparence, c’est l’absence d’o
82 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
165toire, et sans équivalent dans nul autre pays. Un étranger résidant aux États-Unis, même depuis dix ou vingt ans, s’il veut deve
83 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
166 géographiquement américains, mais historiquement étrangers au génie yankee : le Mexique latin, le Canada britannique et français
167s vont nous obliger à faire enfin de la politique étrangère, dont nous n’avions naguère ni le goût ni le besoin… » [p. 57] ⁂ Pris
84 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
168ombent d’accord. ⁂ Le correspondant américain à l’étranger est une espèce humaine bien définie. Hollywood en a fait un héros qui
169de cette « poussière de sectes » comme disent les étrangers (scandalisés par une diversité dont ils ignorent les origines valable
85 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
170s de femmes, par tablées, composent aux yeux de l’étranger qui s’égare dans ce lieu réservé, le spectacle le plus inquiétant du
171presse, au cinéma, au cours du soir pour [p. 130] étrangers récemment naturalisés. On leur inculque à tous qu’être un Américain,
86 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
172surtout. [p. 153] 4. Comment ils accueillent un étranger Le grand bourgeois de Paris et ses fils, lorsqu’ils rencontrent une t
173tiative, et l’intérêt pris aux leçons. Les petits étrangers sont mal vus, et fréquemment persécutés, sous l’œil apparemment aveug
174 profit. Comme tous ceux qui décrivent une nation étrangère, j’ai péché par stylisation. Ajouter des nuances à mon tableau n’arra
87 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
175urope qui aurait cédé aux tentations d’un bonheur étranger à son génie, une Europe américanisée — ce serait par goût — soviétisé
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
176it les « terribles simplificateurs ». Lorsque les étrangers s’étonnent de l’extrême complication des institutions suisses, de cet
89 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
177, pris un à un, se fussent sans doute avoués fort étrangers à la doctrine qui les dictait. Ces votes finaux ne sauraient s’expliq
90 1948, Suite neuchâteloise. I
178le mieux quand il parcourt le globe et vit chez l’étranger. Non qu’il y pense toujours, mais [p. 10] les hommes qu’il fréquente
179d’une famille, et pour sa famille un prénom ; à l’étranger, il devient toute une race. Serait-ce vrai ? se dit-il. Le voient-ils
180 et souvent si bizarre aux yeux de la plupart des étrangers, qu’on en reste soi-même étonné. Principauté prussienne [p. 13] et ca
181re tant de nomades ? C’est le secret du « Service étranger ». Ceux qui ont envie de se battre avec la vie s’en vont ailleurs bra
91 1948, Suite neuchâteloise. II
182t nous les subissons d’abord comme une force tout étrangère. Pourtant, ils nous rapportent à quelque chose en nous qui n’est pas
92 1948, Suite neuchâteloise. V
183visiter, quand il parcourt le globe et vit chez l’étranger. Pourtant il s’interroge : comment l’eussent-ils reçu, gens de leur t
93 1948, Suite neuchâteloise. VI
184de banc. Qui sait quel Balzac de l’avenir, quelle Étrangère venue du bout du monde, ne seraient point tentés de s’y asseoir un jo
185i ma pensée ne se heurte à rien d’accidentel ou d’étranger. Comment, moi si frileux, n’éprouvai-je ce matin que bien-être, assis
94 1948, Suite neuchâteloise. VIII
186ur moi, j’ai pris le parti de [p. 90] laisser les étrangers vanter nos vertus bien connues et découvrir celles que nous ignorons.
187 l’accent, c’est bien autre chose. C’est à quoi l’étranger juge un peuple au passage, et l’estime sympathique ou non. Tout le mo
95 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
188eur, nulles à l’extérieur, l’impuissance devant l’étranger et même devant la guerre entre les États membres. Niera‑t‑on que ce f
96 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
189e, Messieurs, que vous avez perdu le droit d’être étrangers sur aucune de nos terres, dans aucun de nos peuples, comme à rien de
97 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
190e d’en comprendre le sens. Ils n’aiment pas que l’étranger commande chez eux. C’est tout. Mais s’il faut éviter que l’étranger s
191chez eux. C’est tout. Mais s’il faut éviter que l’étranger soit Staline, ils acceptent fort bien que leurs armées soient command
192ent-ils naïfs, quand c’est par décision d’un État étranger qu’ils disent vouloir garder la souveraineté du leur ?) Messieurs les
98 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
193 être plus heureux que leurs ancêtres, était donc étrangère aux Anciens, comme elle le reste à la plupart des Orientaux. Survint
194ruines économiques qui entraîneraient une tutelle étrangère et ses conséquences culturelles. Il y a surtout la menace du défaitis
99 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
195listes ou de bourgeois disposant de loisirs, donc étrangère à l’homme du peuple. Comment remédier à cet état de choses, qui peut
100 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
196ent à présenter des œuvres de jeunes compositeurs étrangers, si ce n’est pour des raisons de prestige ou des motifs extra-musicau
197a possibilité d’apprécier les jeunes compositeurs étrangers, puisqu’ils ne sont pratiquement pas joués. De nombreux problèmes de