1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 connaît Hölderlin ? — questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pa
2aît Hölderlin ? — questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas tro
3que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu d
4mps même qu’il nous entr’ouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait le monde… Mais que cette musique vulgaire, par quel hasar
2 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
5oute la morale, et les qualités indispensables au bon équipier deviennent les qualités du parfait citoyen : juste vision de
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
6logique de ses principes, mais je lui conteste le droit de faire suivre son manifeste de proses — Poisson soluble — qui serve
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
7rsaire. Les révolutionnaires y faisaient pourtant bon ménage avec les derniers champions du naturalisme puisqu’au début Fis
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
8 le désordre de son pays, suivra obstinément le « bon chemin » de la santé et de la raison. C’est à lui que va la sympathie
6 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
9ictoire — n’est pas si douce encore, n’est pas si bonne que de céder à vous, désirs, et d’être vaincu sans bataille. On voit
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
10inégale des idées vieilles comme Rousseau sur les droits de la passion, — et dans sa trame quelques chapitres inspirés presque
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
11us à un opportunisme anarchique. Tirer des lignes droites, est le propre de l’homme. Toutes les civilisations fortes l’ont osé.
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
12tout le talent qu’il faut pour lui faire acquérir droit de cité. Voici enfin un critique qui sait tirer une leçon constructiv
13de la « garantie des sentiments », où l’on est en droit de voir le germe d’un moralisme nouveau qui se fonderait solidement s
10 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
14 tableau des ruades, des chevaux qui partent tout droit, la tête dressée, des vachettes qui se mordillent et se frôlent amour
11 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
15 pour un moment. « L’art est un mensonge, mais un bon artiste n’est pas menteur », dit Max Jacob. « Être sincère, c’est avo
16ans cet état. Ce « mensonge », ce choix faux mais bon, nécessaire à la vie, n’est-ce pas être sincère aussi que de s’y prêt
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
17c l’ascension de Jacob et ses luttes. On pardonne bon nombre de platitudes et de vulgarités pour les derniers chapitres, de
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
18humanité : par lui le « charme » reprend quelques droits. p. 244 an. « Jean-Louis Vaudoyer : Premières Amours (Plon, Pari
14 1927, Articles divers (1924–1930). Conférence d’Edmond Esmonin sur « La révocation de l’Édit de Nantes » (16 février 1927)
19’est d’abord l’influence du clergé, jaloux de ses droits considérables encore ; puis ce sont les conseillers intimes du roi, u
15 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
20tres. — Vous suivez la même route que nous ? À la bonne heure ! ». Et l’on repart bras dessus, bras dessous. Et l’on apprend
21ste pour changer en instruments métaphysiques ces bonnes montres de précision de La Chaux-de-Fonds… Avant de quitter les peint
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
22 véritables qui connaissent les signes Sont moins bons acrobates… (etc.)… Cocteau s’est trop exercé avant de se lancer sur
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
23êtes de poupées, à la conclusion. Ce n’est pas le bon rire de cinéma. Quand la danseuse paraît, ils n’attendent que le mome
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
24réalité vivante ; si je dénie à des incrédules le droit à parler des choses de la foi comme étant d’un ordre qui leur échappe
25us-même, pas moyen de causer aujourd’hui… Quoi ?… Bon, bon, c’est entendu, on ne peut rien faire sans vous. Mais n’oubliez
26me, pas moyen de causer aujourd’hui… Quoi ?… Bon, bon, c’est entendu, on ne peut rien faire sans vous. Mais n’oubliez pas q
27 des souvenirs, quand nous allions tous deux, ces bonnes farces, et aussi pourtant des histoires de copains qui ont mal tourné
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
28 nourri, blanchi, mais non point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat
29point diverti. J’étais bon, Monsieur, normalement bon. L’idée, par exemple, d’étrangler un chat pour le plaisir me répugnai
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
30s. Aucun remord non plus d’avoir troublé quelques bonnes petites somnolences par des cris intempestifs. Il y a des gens qui n’
21 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
31nde et constante ambition a été de construire une bonne machine routière. » Les étapes de sa jeunesse sont : la construction
32du paupérisme. C’est un résultat qu’on n’a pas le droit humainement de sous-estimer. Les griefs que les socialistes font aux
33é l’œuvre de la Création », comme dit Ferrero. Le bon peuple s’extasie. Il ne peut voir la duperie : ce jeu du chat et de l
22 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
34’elle… » Expérience faite, l’absurde retrouve ses droits. C’est ainsi que, masqué par l’enchaînement passionnant de [p. 1548]
23 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
35venture qui en a bien d’autres, d’aspects. Il est bon que le lecteur dérisoirement troublé par la crainte de n’avoir pas sa
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
36able qui seule eût pu, à la rigueur, me donner ce droit bien inutile. Pourtant je sais qu’à droite comme à gauche, ils sont p
37ement, gémir n’est pas un argument. Je demande le droit de démolir. Et me l’accorde aussitôt. Sans conditions. Mon rôle n’est
38 leur réponds : 1° qu’ils ne peuvent me dénier le droit de juger ces faits ; 2° qu’ils ne peuvent, en vertu même de leur scep
39re : l’instruction publique.) Résumé : 1° On a le droit d’aller contre l’époque, et on le peut efficacement. 2° rira bien qui
40 du problème que l’on peut appeler la question de droit. Certains, en effet, tirent toute leur force dans les discussions de
41arquer ici la distinction classique du fait et du droit ; et c’est pourquoi je considérerai d’abord l’instruction publique da
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
42ses logiques, et grammaticales, où tout retombait droit… Et de ces beaux problèmes d’arithmétique où il fallait si soigneusem
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
43is sortis de l’école. Rien ne ressemble plus à un bon élève qu’un instituteur : de l’un à l’autre, il n’y a pas de solution
44(Le verre en était toujours jaune.) Je n’ai ni le droit ni l’envie de dire du mal des petits-bourgeois. Ils sont au moins aus
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
45nstrument le plus parfait s’appelle le manuel. Un bon manuel est un résumé clair et portatif des résultats actuels d’une sc
46licats par les plus vulgaires ? 3.g. L’idéal du bon élève Le bon sens voudrait que le bon élève soit celui qui sait utili
47 L’idéal du bon élève Le bon sens voudrait que le bon élève soit celui qui sait utiliser pour son profit humain la petite s
48t de poche, ni plus ni moins). Ou encore : que le bon élève soit celui qui supporte le mieux le traitement scolaire ; celui
49 puis m’empêcher de trouver suspecte. [p. 32] Le bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux par
50uspecte. [p. 32] Le bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tou
51 bon élève est celui qui a de bons points. Or les bons points vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tous ces petits phonogr
52e de ceux qui voient avec leurs yeux d’élèves. Le bon élève est aussi l’élève discipliné. L’école veut que partout la valeu
53. Tous ceux qui ont eu l’occasion de comparer les bons élèves de diverses classes d’un collège ont été frappés de constater
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
54que pourquoi il triomphe et se perpétue ; de quel droit il nous écrase. La réponse est simple, terriblement simple : du droit
55. La réponse est simple, terriblement simple : du droit de la Démocratie. L’instruction publique et la Démocratie sont sœurs
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
56ait de farces, vous allez feindre de trouver bien bonne celle-ci : je prétends que l’instruction publique est une puissance c
57oujours assez pour allumer des feux de joie, etc. Bon. Supposons tout cela fait. Respirons. Mais déjà vous m’attendez à ce
30 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
58truction  15 , et se croirait lésé dans un de ses droits fondamentaux. Le peuple veut s’instruire et on lui bourre le crâne po
59s étouffer. Cependant, je ne crois pas qu’il soit bon que tous [p. 64] progressent de la même manière. Dans un système de c
31 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
60e de Rimbaud — est une de ces évidences qu’il est bon de proposer à la réflexion de notre temps, ne fût-ce que pour faite h
32 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
61e qui paraît anarchique dans un monde où tout est bon à quelque chose, où rien plus n’est tenu pour vrai que relativement à
33 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
62’une solution fort simple qui d’ailleurs était la bonne, car le grand Remède, c’est un Simple. Des hurlements de rage ne tard
34 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
63ibre de notre esprit ne comporte pas l’égalité de droit de ces deux disciplines. Car la science à peine libérée, demande la t
64de confection voici le Citoyen du Monde, voici le Bon Européen, voici l’Américain à rendement maximum. Et comptez que l’on
35 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
65tales plus que documentaires, peut-être serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup d
66tus des couleurs familiales. Ils se tiennent très droits, appuyés sur leurs sabres d’or recourbés dont les poignées entre leur
67 d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en Hongrie, le nationalisme est une passion tout
68nservé une extrême sensibilité aux arguments de « droit » qui autorisèrent ce chaos. Il lui reste sa foi en la grandeur étern
69et la basilique sur son rocher. Fraîches, sentant bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons pré
36 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
70me distingué ? [p. 580] Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pou
71oût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des couples qui savent ê
37 1930, Articles divers (1924–1930). « Vos fantômes ne sont pas les miens… » [Réponse à l’enquête « Les vrais fantômes »] (juillet 1930)
72e essayer, au hasard, des incantations tout juste bonnes à évoquer la basse pègre du monde spirituel. Ce n’est pas en détraqua
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
73sme, plus-value. — Qui donc nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’
74nous aurait révélé de bonnes raisons brutales, de bonnes raisons humaines, de nous intéresser à l’Asie : les grèves à Bombay,
75attrister. Si vous demandez au philosophe de quel droit il pratique cet étrange sectionnement, il aura beau se recommander de
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
76ous. Naturellement, nous nous sommes montrés très bons à son égard… » L’on conçoit que Blanche malheureuse, isolée, cherchan
77i commis des erreurs irréparables. — Vous avez le droit de vous laisser mener par le remords au bord du désespoir, mais pas p
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
78i l’on ose dire, — où il fait vivre d’imaginaires bons sauvages. Et pour la grande majorité de ceux qui, après lui, feront i
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
79littérature. L’ouverture s’est faite, mais non du bon côté ; l’âme, que tourmente un suprême besoin d’épanchement, s’est dé
42 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
80 voltairien, l’élégance trop rapide. Il n’est pas bon qu’un conteur laisse voir la moindre ironie vis-à-vis de ses personna
43 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
81 plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de préciser, fût-ce à l’aide d’un seul exemple. L’Allemand, dit-on, e
82pierre taillée : conflits d’actes, de faits ou de droits ; l’Europe centrale, de ces choses « déchirantes » et sans nom qui fo
44 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
83Richard Strauss a levé la tête, il reçoit sur son bon visage où cette rosée divine fait perler une larme, la bénédiction de
45 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
84us que documentaires, peut-être [p. 80] serait-il bon que je parsème ce texte de quelques noms impossibles et de beaucoup d
85tus des couleurs familiales. Ils se tiennent très droits, appuyés sur leurs sabres d’or recourbés dont les poignées entre leur
86 d’affaires. Ce qu’on prétend défendre, c’est son droit, ses intérêts. Mais, en Hongrie, le nationalisme est une passion tout
87nservé une extrême sensibilité aux arguments de « droit » qui autorisèrent ce chaos. Il lui reste sa foi en la grandeur étern
88et la Basilique sur son rocher. Fraîches, sentant bon, avec des livres sur des divans aux riches couleurs, des boissons pré
89 un lyrisme distingué ? Il faut choisir entre les bonnes manières et les belles manières. Et quant à ceux qui n’ont pas le pou
90ar goût du bavardage. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vienne on voit des couples qui savent ê
46 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
91t Hölderlin ? [p. 125] questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pa
92derlin ? [p. 125] questionne-t-il, méfiant — bon, bon, parce qu’il y en a qui viennent, n’est-ce pas, ils ne savent pas tro
93que tout cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu d
94emps même qu’il nous entrouvre le ciel, qu’il est bon qu’il y ait la terre… Mais que cette musique vulgaire, [p. 130] par q
47 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
95os collier de verre bleu… Elle lève les yeux tout droit vers moi, une seconde, parle vite à sa compagne, rougit. Elles rient
96cure vraiment : il s’agit de dissoudre ces angles droits, ces symétries minérales qu’on instruisit dans nos esprits et qui nou
97il eût fallu vivre tout entière et qui n’est plus bonne qu’à dormir… Alors j’ai eu ce regard étrangement oblique, glissé comm
985 juillet 1929 Le père Reinecke me félicite de ma bonne mine, résultat selon lui de l’excellente cuisine que nous sert la Gnä
99a Gnädige. Je n’aurais plus l’air citadin. Allons bon, félicitons l’hôtesse. Au reste il s’agit bel et bien d’une question
100et traînants. Le beau temps n’est pas toujours le bon, si l’expression veut qu’il figure le contraire du « mauvais ». Les j
101stilité, comment accueillir avec un cœur viril et bon le spectacle de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon co
102de ces corps amaigris, énervés ? Un cœur viril et bon comme celui d’Andersen, un tel cœur ne se fermerait pas devant la hai
48 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
103 l’approbation que je pourrais leur en témoigner. Bon pour les gens des villes, toujours inquiets, toujours doutant de leur
104aristocratie qu’inévitable. On pourrait dire : de droit divin, c’est encore à dire : du droit des choses telles que Dieu les
105t dire : de droit divin, c’est encore à dire : du droit des choses telles que Dieu les a créées. Aristocratie de l’être et de
49 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
106forme, besoin minoritaire de trouver des alliés à bon compte sur un terrain où la compromission semblait pratiquement accep
107us le voulions ou non, en fait, sinon toujours en droit, l’héritage intellectuel du protestantisme du xixe siècle se réduit,
108e la nature humaine, qui, selon cette vue, serait bonne, ou du moins meilleure, si on la « préservait » du mal. Ainsi Roussea
50 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
109à « réaliser » dans nos actions ce que Dieu jugea bon de nous révéler dans l’Évangile. Et en présence de l’intempérance de
110étistes. Ici, nous confesserons un doute. De quel droit refusons-nous donc d’appeler chrétien, un homme qui se prétendit tel
51 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
111ur des hommes. Ce n’est pas une férule : c’est un bon outil qu’il nous faut. Ce n’est pas son pessimisme que je reproche à
52 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
112ent douter, si longtemps qu’ils fussent privés du droit d’affirmer rien de certain dans l’ordre de la connaissance, cependant
113dre de la connaissance, cependant ils seraient en droit d’agir, car on s’y peut contenter de vraisemblance. La monstrueuse co
114r pour le bon sens même. L’industriel est-il « en droit d’affirmer rien de certain » touchant les fins dernières du progrès m
115 ce monde condamné tient encore debout, il serait bon d’examiner rapidement les principes qui lui permirent de durer malgré
116 sinon concertée, de la bâtisse, et seront encore bons pour construire, si demain nous laisse construire autre chose que des
53 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
117t encore moins celui du xixe , resté celui de nos bons maîtres. Il ne s’agit non plus d’un humanisme qui dresserait l’homme
118 les Prêtres de l’Insoluble, nous n’avons plus le droit d’y prêter une libérale complaisance. Laisse donc tous ces noms dont
54 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
119quivalent et peuvent s’annuler. La logique n’a le droit de conclure qu’à partir de concepts réduits au même ordre, [p. 27] ma
120des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. M
55 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
121cines, fortement : mais il a vu qu’elles tenaient bon, qu’elles tenaient trop de terre embrassée et par elle tout un pays e
56 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
122ans la divergence des réalisations littéraires. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi ».
123lus bas que lui. C’est-à-dire qu’il n’en a pas le droit. Certes, il est d’autres recours, d’autres points de vision qu’humain
124urs. Ce critère du salut, cette transcendance, en bonne dialectique autoriserait à des [p. 494] jugements de valeurs humaines
57 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
125urieux que ça, que la littérature enfin garde ses droits. Aussi n’est-ce point sans une gêne grandissante que l’on poursuit la
126on à rebours du sens de la révolte ? On serait en droit d’exiger d’un critique de son temps qu’il déclare ce qu’il attend de
58 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
127 vous n’avez jamais cherché ce que doit être le « bon » temps, ni si les tempêtes sont « belles ». C’est pourquoi vous pens
59 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
128ils ne le font eux-mêmes, comment aurions-nous le droit de nous étonner que, pour la plupart, ils prennent peu à peu l’habitu
60 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
129ui, en réalité n’est plus l’Église et n’a plus le droit de parler ; elle n’est plus qu’une précieuse auxiliaire de la Préfect
130eur de la religion. Les églises qui se crurent en droit d’édicter un « ordre chrétien », se fondaient toutes, et se fondent e
61 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
131ante ? Oui, pour ceux qui cherchent des espoirs à bon compte, hors de la réalité certainement désespérante. Mais il y a la
62 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
132 que, de leur simultanéité, nous croirons être en droit de déduire par la voie logique. C’est pourtant cette inconcevable réa
133e dimanche chercher dans un sermon consolateur le droit de ne pas trop prendre au sérieux les questions étranges et cruelles
63 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
134ut cela est propre. Le jeune Kolka, prolétaire de bonne souche, part pour la Construction où il ne tarde pas à se distinguer
64 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
135 brutalité dont elle est entièrement responsable. Droit au travail, droit au loisir, on sait en 1933 à quel morne cauchemar a
136le est entièrement responsable. Droit au travail, droit au loisir, on sait en 1933 à quel morne cauchemar aux sursauts de mit
65 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
137encore vous trahissez le prolétariat. Il était en droit d’attendre de vous cette puissance libératrice dont la bourgeoisie l’
66 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
138re. En tant que tel, il appartient, de fait et de droit, à la plus grande violence spirituelle. L’ordre nouveau existe dès le
67 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
139rlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, m
68 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
140e ceux dont on puisse parler avec une légèreté de bon aloi. Je ne m’excuse pas du sérieux peut-être pesant des considératio
141, mais un homme. Ils délèguent au Chef inconnu le droit et le risque d’être homme, et se réservent le rôle d’assurés. Ils son
69 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
142 n’est pas conduit par des raisons, plus ou moins bonnes, mais par des folies qualifiées, adorées comme telles par les masses
143late dans sa politique : elle affirme la Paix, le Droit, l’Humanité ; elle ne respecte en fait que les opportunistes. Ces fai
70 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
144 et combine ; cesse de croire, par exemple, qu’un bon agent électoral est un homme qui connaît les hommes ; cesse de s’en l
145offrent, à ce ballet si mal réglé que dansent les droites et les gauches. Changeons de plan ! Reposons la question politique da
71 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
146on de son succès pratique. J’estime que seuls ont droit à faire de la politique ceux pour qui nul moyen ne saurait être utili
72 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
147s mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de disposer de nos vies, je suis bien obligé de reconnaître qu’en fai
148tre dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains milieux bien-pensants, veut qu’on dénonce le règne
149partements sont pareils et qu’un homme n’a pas le droit de sortir dans la rue coiffé d’un chapeau de paille avant la date fix
150te vie intérieure, à l’abri de la Déclaration des Droits de l’Homme, ne mérite pas qu’on le pleure. L’individu des libéraux, c
151al… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute
73 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
152ui revient à dire, sur le plan politique, que les droits de l’État priment ceux du citoyen. Voilà ce qui découle normalement d
153la Convention n’était en somme défini que par des droits — et par des droits tout relatifs à l’ensemble dont il dérivait. Il é
154t en somme défini que par des droits — et par des droits tout relatifs à l’ensemble dont il dérivait. Il était donc fatal que
155 se renverse. La vocation d’un homme n’est pas un droit pour lui, mais une charge ; disons plus : elle est sa véritable raiso
156onçu par les juristes à partir de l’ensemble, ses droits dépendent, en pratique, du bon plaisir de l’État. Tout au contraire,
157l’ensemble, ses droits dépendent, en pratique, du bon plaisir de l’État. Tout au contraire, des lois fondées sur la personn
158rer un seul individu réel, l’individu [p. 57] des Droits de l’Homme n’étant rien qu’un concept juridique. Il y a peu de person
74 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
159nts du Parti 14 , c’est lui qui fait trembler les bons bourgeois, précisément parce que, contre lui, ils se sentent privés d
160 au capitalisme, les marxistes revendiquaient les droits de la matière. Maintenant que la critique marxiste s’est vulgarisée e
161rxistes ont intérêt à revendiquer à leur tour les droits de « l’esprit ». Tel étant, à peu près, l’état de la question, je vou
162. Les marxistes croient que l’homme primitivement bon a été gâté par des institutions sociales irrationnelles, et qui l’ont
75 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
163me politique ni aucune synthèse humaine n’aura de droit sur nous en tant que personnes, en tant que vocations. Surtout, jamai
164es « mouvements » politiques qui revendiquent les droits supérieurs de la personne par rapport à l’ensemble ; mais encore il p
76 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
165quivalent et peuvent s’annuler. La logique n’a le droit de conclure qu’à partir de concepts réduits au même ordre. Mais ce n’
166des sacrifices humains. Le dieu-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. M
167erons au nom d’une espérance qui, elle, a bien le droit de se dire révolutionnaire. Quelle autre voie s’ouvrirait donc au chr
77 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
168 « destin » ? Et comment pourrait-il croire à ces bons apôtres dont la ferveur s’excite dès que les rentes sont menacées, à
169lème a été résolu, c’est pourquoi le croyant a le droit de parler avec résolution même des choses les plus douloureusement in
78 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
170ui, en réalité n’est plus l’Église et n’a plus le droit de parler ; elle n’est plus qu’une précieuse auxiliaire de la Préfect
171eur de la religion. Les églises qui se crurent en droit d’édicter un « ordre chrétien », se fondaient toutes, et se fondent e
79 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
172rlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, m
80 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
173réel du fascisme n’apparaît pas à la majorité des bons bourgeois. Les fusillades, les passages à tabac et l’huile de ricin l
81 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
174 qu’il était, en régime capitaliste, la guerre du droit et de la justice. Ces simplifications résument des études que nous av
82 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
175rsqu’on réclame pour le spirituel une primauté de droit plutôt que de service. On voudrait que le spirituel soit honoré comme
176ngible, et l’on oublie qu’un souverain, fût-il de droit divin — et peut-être surtout dans ce cas —, ne saurait fonder son pou
177Allons, ils ne sont pas sérieux. Un chrétien a le droit de faire cette observation simpliste, qui soulève généralement la méf
178 une tricherie. Et pourquoi le chrétien a-t-il ce droit ? Parce qu’il est plus actif que les autres ? Non, hélas ! Mais parce
179toutes les lois que l’on édicte alors (égalité de droits) contredisent aux coutumes dont on vit (inégalité de fait). Et si, d’
83 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
180uvoir se montre défaillant. Car, en fait comme en droit, l’autorité revient à ceux qui savent témoigner de la plus grande vio
84 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
181icte des devoirs sacrés, dans la cité on parle de droits. Tous les membres de la tribu devaient agir de la même manière minuti
182istinguer. Et ce n’est pas non plus la persona du droit romain, puisque l’homme qui reçoit une vocation possède une dignité i
183ogmes sacrés de la collectivité. Il revendique le droit de discuter, c’est-à-dire le libre examen de toutes choses. Il est as
184individu, ce qui va se dresser pour proclamer les droits et les devoirs de la personne chrétienne — c’est la Réforme. Nous tou
185Dieu. Et dès lors, cet homme n’a pas-seulement le droit d’être respecté par l’État, il a surtout le devoir d’agir, en tant qu
186l’État, ce n’est pas en vertu d’on ne sait quel « droit naturel » à la désobéissance ! Calvin précise que l’État, quel qu’il
187e spirituel et le temporel n’y était pas faite au bon endroit, ou mal faite, ou pas faite du tout. Il en résultait, dans le
188s. Je [p. 215] considère que nous n’avons plus le droit de l’étudier en curieux, en théoriciens ou en opportunistes, comme ce
85 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
189 brutalité dont elle est entièrement responsable. Droit au travail, droit au loisir, on sait en 1933 à quel morne cauchemar a
190le est entièrement responsable. Droit au travail, droit au loisir, on sait en 1933 à quel morne cauchemar aux sursauts de mit
86 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
191umaine. Proudhon qui s’opposait à Marx au nom des droits de la personne. Proudhon qui dénonçait, dans le matérialisme historiq
192fasciste par les gauches, et de bolchevik par les droites. Preuve qu’il y a dans ces deux groupes de jeunes quelque chose de vr
193elques affirmations doctrinales : affirmation des droits de la personne humaine, toujours supérieurs à ceux de l’État, qui doi
87 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
194 cité. Aucun des habitants de la cité n’a donc le droit de s’en désintéresser. Ou, s’il le fait, il perd le droit de se plain
195 s’en désintéresser. Ou, s’il le fait, il perd le droit de se plaindre quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle
196est celle d’une découverte. Ils découvrent que le droit de se plaindre, dont ils avaient toujours usé, entraîne le devoir de
197le but à atteindre n’est pas d’abord d’assurer le bon fonctionnement de l’État, la paix publique, la grandeur morale de la
198ce qui serait plus intéressant tout de même — les droites se bornent à affirmer, contre toute évidence, que la doctrine de Marx
88 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
199’ahurissant exemple. Du moins a-t-elle eu cela de bon : les écrivains qui ont décidé tout récemment de renoncer à l’usage d
89 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
200s mythes, j’ai beau ne pas croire qu’ils aient le droit de disposer de nos vies, je suis bien obligé de reconnaître qu’en fai
201tre dans l’esprit de quelques-uns. Je sais que le bon ton, dans certains milieux bien-pensants, veut qu’on dénonce le règne
202partements sont pareils et qu’un homme n’a pas le droit de sortir dans la rue coiffé d’un chapeau de paille avant la date fix
203te vie intérieure, à l’abri de la Déclaration des Droits de l’Homme, ne mérite pas qu’on le pleure. L’individu des libéraux, c
204al… Jésus lui répondit par une parabole, celle du Bon Samaritain. Et le docteur de la loi découvrit cette vérité que toute
90 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
205mblerait, dès lors, que leur autorité, — sinon de droit, du moins de fait — dût s’exercer au bénéfice des auteurs réputés « d
206i bien pris l’habitude de s’ignorer, qu’on est en droit de se demander si leur rencontre, [p. 417] à supposer qu’elle se prod
91 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
207e. Ne soyez donc pas si pressés de défendre les « droits » de l’esprit : ce n’est pas une distinction. Et lequel d’entre nous
208dicateur Général de la Cour, le favori élu par la bonne société ; il paraît devant une assemblée choisie d’élus, et prêche av
209cation, et qu’il ne peut être lui-même que par le droit divin de la Parole qui le distingue. Suprême humilité du solitaire !
92 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
210s, sur Nietzsche ou Diderot, sur des questions de droit, sur le régime du travail. Toutes ces recherches le conduisaient au g
93 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
211ciers français contemporains. Vous y trouverez un bon quart de protestants, c’est-à-dire dix fois plus que vous n’en attend
212ien n’est pas le christianisme. Et l’on serait en droit de prétendre qu’un roman pessimiste à la Thomas Hardy a plus de chanc
94 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Une histoire de la Réforme en France (15 décembre 1934)
213-être le seul reproche sérieux que je me sente le droit de formuler devant sa monumentale Histoire de la Réforme française. P
214’État. D’autre part, tout ce qui fut entrepris de bon, sous Henri IV, dans le domaine de la politique européenne, fut l’œuv
215r soutenir un tel dessein, il s’agit d’établir un droit nouveau qui ne soit plus fondé que sur la seule volonté du dictateur.
216arin paraît donner comme une formule anticipée du droit « nazi » : Si le roi, disait-il, ne voulait point qu’on portât des g
217une cour de Parlement se licencie ainsi contre le droit naturel, contre l’honnêteté civile ! Ce recours à un droit universel
218rel, contre l’honnêteté civile ! Ce recours à un droit universellement humain, n’est-il pas significatif de la nature du dan
95 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
219oit que l’on se découvre légalement grugé, il est bon de sentir qu’au-dessus de cette vie plane une loi meilleure, un espri
220bres grouillants d’êtres révélés et saisis par le droit flot de la lumière, les replis de la vie quotidienne fouillés comme u
221nt nous, d’une faim trop facile à tromper. Il est bon, il est nécessaire que la littérature enseigne le public. Encore faut
96 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
222issotière, ha ! ha ! ha ! Ça me rappelle une bien bonne histoire, vous devriez lire ça, Clochemerle que ça s’appelle, je ne s
97 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
223lifier d’inversion pure et simple de l’humain. Le droit usage de l’entendement n’est pas l’étude de l’homme, mais son éducati
224ir de création (démocratie libérale). [p. 378] Le droit de la personne à primer sur l’ensemble demeure indéfendable s’il n’es
225’est pas imposé par le fait humain primordial. Le droit divin n’est pas un droit humain élevé dans l’absolu, mais la fin de t
226it humain primordial. Le droit divin n’est pas un droit humain élevé dans l’absolu, mais la fin de tout droit humain, et peut
227t humain élevé dans l’absolu, mais la fin de tout droit humain, et peut-être son contraire. La formule du rapport social ne d
228 social ne doit pas contenir une revendication de droit, mais une position de fait. La voici : le bien de tous n’est ni conce
98 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
229e « élite » bourgeoise en faillite ? Comptabilité bonne peut-être pour l’historien [p. 475] de la littérature. Nous n’avons p
99 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
230n inévitable », celui que définit, d’ailleurs, le Droit romain. Nous voudrions montrer ici d’une part l’identité de la person
2311] des éléments qui le composent. Il s’arroge des droits sur eux, bien qu’à la vérité il ne résulte que de la somme de leurs a
232umaine : le rapport de l’homme à son Créateur. Le Droit romain a peut-être raison de refuser à mon voisin le pouvoir de me qu
233ue l’ordre révélé par Jésus-Christ. Si le tu a le droit de venir troubler ma quiétude, n’est-ce pas, en définitive, parce qu’
234vez fait. » Et si ce tu, non seulement possède le droit d’être reçu par moi, mais encore d’être reçu quoi qu’il me demande, f
100 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
235e l’Homme — peut être caractérisé dans ses effets bons et mauvais par le mot de séparation. D’une part, il constitue le ress
236qui ne peut plus rien faire ici-bas d’utile et de bon pour autrui ni pour soi ». Enfin, il précise qu’on y atteint le mieux